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8 octobre 2020 4 08 /10 /octobre /2020 17:57

 

Photo : T. Guinhut.

 

 

Métamorphoses du colonialisme

et de l'islamisme.

En passant par Jules Ferry, Franz Fanon,

Jacques Marseille, Achille Mbembe,

Guillaume Blanc, Bernard Rougier, Jean-Pierre Obin.

 

 

 

De quel colonialisme parle-t-on ? À peu près uniquement de celui de l’Europe occidentale sur l’Afrique, voire sur les Amériques. Alors qu’il s’agit d’un phénomène consubstantiel à l’humanité depuis la préhistoire, sinon depuis l’animalité. Les Babyloniens ont envahi la terre d’Israël et ont déporté ses habitants en esclavage à Babylone. Les Grecs se sont installés en Sicile, les Romains sur tout le pourtour méditerranéen, jusqu’au breton mur d’Hadrien et aux abords de la Perse, moissonnant leurs esclaves, l’Islam a conquis les trois-quarts de la Méditerranée, l’Indonésie et le Sahel, massacrant par pelletées et esclavagisant les populations. Seul l’Occident issu des Lumières et des libéraux, comme Victor Schœlcher, en 1848, a su libérer ses esclaves, mettre hors la loi l’esclavagisme et en débarrasser la plupart des pays d’Afrique à l’occasion de la colonisation. Cependant au dire des décolonialistes, la décolonisation de l’Après-guerre, soit il y a plus d’un demi-siècle, serait encore à parfaire, y compris dans les mentalités. Au risque d’oublier que le mouvement colonisateur ne souffre pas de coup d’arrêt, tant il retrouve des ardeurs depuis d’autres aires géographiques, voire en inversant la tendance, de l’Afrique vers l’Occident, en une colonisation islamique.

 

C’est au XVIII° siècle, soit celui des Lumières que le mot « colonie » introduit ses dérivés, « colonial » et « coloniser » sous l’impulsion des philosophe de l’Encyclopédie et de deux Indes de Raynal[1], dans le sens d’une exploitation économique de l’outre-mer. Ce n’est qu’à la fin du siècle suivant, en une acception marxienne, qu’apparait le « colonialisme », puis son corollaire « anticolonialiste », alors que dans les années soixante naissent « décoloniser » et « décolonisation », et plus récemment « décolonialisme. Le vocabulaire dit autant l’Histoire que l’évolution des mentalités et des idéologies. Or si l’on parle du colonialisme, c’est d’une part parce que seuls les Occidentaux ont su en discuter, en invalider l’idéologie et fournir les armes idéologiques nécessaires à ceux qui vinrent s’en plaindre, et d’autre part par esprit de revanche des descendants des colonisés.

N’oublions pas que l’impulsion précoloniale française en Algérie fut fournie par les prédations répétées des Maures. Outre une sombre histoire de dette et un consul français frappé « au visage d’un coup de chasse-mouches formé de plumes de paons », il s’agissait de « la destruction définitive de la piraterie, la cessation absolue de l’esclavage des chrétiens[2] ». En 1830 Alger fut prise et bombardée avant que l’Afrique devienne la proie des colons européens. La conquête des côtes, malgré la résistance de l'émir Abd El-Kader, précède celle de l’intérieur et du sud, alors qu’à partir de 1879 une intense immigration française et européenne (les « Pieds noirs ») vient exploiter et gérer le Maghreb et l’Afrique équatoriale ; car l’ensemble du continent est colonisé, par les Français du Maroc au Congo-Brazzaville, par les Anglais de l’Egypte au Kenya jusqu’en Inde, par les Allemands, les Néerlandais en Indonésie…

Jules Ferry, propagateur de l’école publique et laïque, était un colonialiste fervent. Selon lui, en particulier lors de la séance parlementaire du 28 juillet 1885, la République française doit veiller à la prospérité économique et maîtriser une stratégie mondiale : « La France ne peut être seulement un pays libre. [...] Elle doit être aussi un grand pays […] et porter partout où elle le peut sa langue, ses mœurs, son drapeau, ses armes, son génie ». De plus sa dimension civilisatrice et humanitaire doit exporter son savoir-faire : « Il faut dire ouvertement qu'en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. […] Il y a pour les races supérieures un droit, parce qu'il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures ». Certes il dénonce « la traite des nègres », mais pense devoir exploiter leurs richesses territoriales. Il contribue activement à l’expansion militaire et économique en Tunisie, au Congo, à Madagascar, au Tonkin, cette dernière expédition se soldant par un cuisant échec en 1885.

Loin des allégories de rayonnement civilisationnel et de conquêtes héroïques, une tyrannie oppressive, de surcroit raciste, animait nombre de colons européens. Pour preuve les témoignages tant de Las Casas aux Caraïbes que de Jules Verne pour l’Australie[3], mais aussi les photographies retrouvées dans les archives privées du début du XX° siècle qui exhibent un monde régi par une violence souvent systématique, physique, sexuelle et psychologique, sur l’indigène assujetti. Cependant les mœurs brutaux et tyranniques des Arabes et des Bédouins qui s’appuyaient sur la piraterie, les razzias, le pillage et l’esclavage n’ont-ils pas été avantageusement remplacés par la civilisation, même oppressive ? Car l’aménagement économique, l’accent mis sur l’éducation et les soins médicaux contribuèrent à faire de celui qui n’était qu’un indigène un citoyen du monde. Mais à partir de 1947 et de la fin du joug administratif anglais en Inde, la décolonisation ne cesse d’enflammer tous les continents, libérant les peuples, jusqu’à la déflagration de la Guerre d’Algérie et l’indépendance de cette dernière en 1962.

Certes la décolonisation n’est probablement pas partout terminée. En témoigne l’essai de Joseph Confavreux, en partenariat avec Médiapart : Une Décolonisation au présent. Kanaky-Nouvelle-Calédonie : notre passé, notre avenir[4]. La France de Napoléon III s’empara de la Nouvelle Calédonie le 24 septembre 1853 et l’on constate que cette emprise ne s’achève pas le 4 octobre 2020, lors du scrutin grâce auquel les habitants du « Caillou », aux réserves de nickel, de magnésium, de fer, de cobalt considérables (convoitées par la Chine), ont voté contre l’indépendance de l’île. Cependant les accords de Matignon de 1988, consécutifs à la tragédie de la grotte d’Ouvéa puis l’accord de Nouméa de 1998, dont le préambule reconnut officiellement le fait colonial par la République française, semblaient devoir acter une transition de trente ans, à l’issue de laquelle la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, comme la nomment les partisans de l’indépendance,  pourrait accéder à la souveraineté. Les dissensions meurtrières entre Kanak et Caldoches des années 1980 laissent espérer un apaisement, et craindre un retour de flamme. Archipel géographique et mosaïque ethnique, cette Calédonie, l’une des rares colonies de peuplement de la France et dont le peuple autochtone - les Kanak - a failli disparaître, saura peut-être laisser émerger un Etat viable pour tous. C’est ainsi que les auteurs de cet essai imaginent avec pertinence une décolonisation réussie ; mais avec une bien moindre pertinence celle d’une économie non capitaliste. La décolonisation semble plus avancée que la démarxisation…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si le colonialisme ne s’est pas contenté d’être une bienveillance civilisationnelle, il est violence. Ce pourquoi Franz Fanon réclame une violence nécessaire pour s’en libérer. Publié en 1961 pendant la Guerre d’Algérie, Les Damnés de la terre firent de Franz Fanon un maître à penser controversé. Ne serait-ce que par la préface de Jean-Paul Sartre - dont le communisme est un colonialisme peut-être pire - enjoignant : « il faut tuer : abattre un Européen c'est faire d'une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé ». Franz Fanon le disait avec plus de rigueur : « Le colonialisme n’est pas une machine à penser, n’est pas un corps doué de raison. Il est la violence à l’état de nature et ne peut s’incliner que devant une plus grande violence ».

Sauf que Franz Fanon exigeait des réparations au-delà des générations coupables : « Le colonialisme et l’impérialisme ne sont pas quittes avec nous quand ils ont retiré de nos territoires leurs drapeaux et leurs forces de police. Pendant des siècles les capitalistes se sont comportés dans le monde sous-développé comme de véritables criminels de guerre. Les déportations, les massacres, le travail forcé, l’esclavagisme ont été les principaux moyens utilisés par le capitalisme pour augmenter ses réserves d’or et de diamants, ses richesses et pour établir sa puissance. Il y a peu de temps, le nazisme a transformé la totalité de l’Europe en véritable colonie. Les gouvernements des différentes nations européennes ont exigé des réparations et demandé la restitution en argent et en nature des richesses qui leur avaient été volées [...]. Pareillement nous disons que les États impérialistes commettraient une grave erreur et une injustice inqualifiable s’ils se contentaient de retirer de notre sol les cohortes militaires, les services administratifs et d’intendance dont c’était la fonction de découvrir des richesses, de les extraire et de les expédier vers les métropoles. La réparation morale de l’indépendance nationale ne nous aveugle pas, ne nous nourrit pas. La richesse des pays impérialistes est aussi notre richesse. [...] L’Europe est littéralement la création du tiers monde[5] ». Ce n’est parce que des vainqueurs ont exigé réparations qu’il faut un demi-siècle plus tard outrepasser la loi du talion et risquer la guerre perpétuelle. D’autant si l’on refuse d’examiner dans les plateaux de la balance les quelques bienfaits de cette même colonisation : éradication presque totale de l’esclavage tribal et musulman, médecine, éducation, infrastructures et développement économique, dont les Etats surgis de la décolonisation n’ont pas toujours su prolonger les vertus.

Cette violence retournée contre le colon tyrannique pouvait se justifier en 1961. Reste que, soixante ans après, vouloir décoloniser ce qui ne l’est plus et dont les conditions désastreuses ne sont plus de la responsabilité de cette colonisation est une ruse d’une autre tyrannie. C’est en Afrique qu’il faut se libérer de traditions religieuses coraniques, de politiques socialistes, de gouvernements dictatoriaux, de la corruption, et non prendre prétexte d’une Histoire obsolète pour établir sa tyrannie décolonialiste.

L’on n’est pas étonné que le livre de Franz Fanon ait contribué à la création des Black Panthers, aussi afro-américains que marxiste-léninistes et maoïstes. S’il y avait une oppression blanche américaine, la ségrégation, à renverser, ce n’était pas pour fonder avec de tels maîtres à penser un totalitarisme. Ce qui n’est pas loin, tyranniquement parlant, d’un leader noir américain, Louis Farrakhan, dirigeant de l’organisation religieuse et politique suprémaciste noire Nation of islam. Le sexisme, l’homophobie, le racisme et l’antisémitisme du bonhomme ne sont un secret pour personne, au point que l’on ait pu le surnommer « le Hitler noir ».

 

 

Selon la profession de foi anticolonialiste, et de surcroit marxiste, ce serait grâce à la colonisation que l’Occident aurait gagné sa prospérité, comme grâce à l’esclavage les Etats-Unis, alors que seule la révolution industrielle et le développement du capitalisme en sont responsables. Jacques Marseille montre non seulement qu’il n’est en rien, mais que l’argent, les matériaux, l’énergie et les bras déversés sur les colonies ont été un investissement dont la rentabilité fit défaut. L’on peut subodorer que sans cette exploitation et exportation des ressources européennes, l’Europe eût pu devenir encore plus riche et prospère, ce que vérifient sans peine la Suisse ou la Corée du Sud. Dépouillant maintes archives, venues de centaines de sociétés coloniales, les chiffres du commerce extérieur français de 1880 à 1960, Jacques Marseille, d’abord communiste et persuadé des bénéfices de l’exploitation de l’Afrique, dut changer son fusil d’épaule devant l’épreuve des faits. En 1984, il publia son essai Empire colonial et capitalisme français, qui aurait dû tordre le cou au mythe du pillage au profit de la France : « la logique du profit est peut-être davantage moteur du progrès que coupable de pillage[6] ». Alors que la décolonisation était un impératif économique, sinon humanitaire, les mythes ont la vie dure, prétendant encore pour longtemps que les pays colonisateurs se sont abreuvé des richesses africaines sans contrepartie, même si l’on ne cachera pas que certains hommes d’affaires en ont tiré grand profit. Pourtant, coloniser c’était gaspiller des capitaux considérables sans guère de bénéfice, c’était attacher un boulet au pied du capitalisme français et de sa modernisation, boulet dont le poids, y compris idéologique, est encore présent. Ferghane Azihari, délégué général de l'Académie libre des sciences humaines, le confirme : « Ni la colonisation ni l’esclavage n’ont enrichi l’Occident[7] ».

Une telle thèse est honnie par les études décoloniales qui postulent que, malgré l’indépendance, des rapports de pouvoirs persistent entre les métropoles et les colonies passées, ce qui est certes patent à travers le Franc de la Communauté Africaine. De même elles prétendent que la division économique et raciale des populations reste prégnante, que l’Occident et ses instances, Fonds Monétaire International et Banque mondiale maintiennent le Sud dans une servitude pérenne. Il n’est pas impossible cependant, faute d’avoir su, quoique avec des réussites indéniables, être les acteurs d’un réel développement économique et social, que les Etats du Sud et leurs activistes préfèrent exciter l’envie, la colère, le ressentiment et l’esprit de revanche le plus malsain plutôt que de voir la poutre dans leur œil. L’on se doute alors que l’anticapitalisme est un moteur de l’idéologie qui risque de glisser vers une tyrannie aussi racialisée que post-communiste.

Voici venir le temps du décolonialisme et de la « postcolonie ». Il nous semblait pourtant que les dernières colonies européennes avaient acquis leur indépendance au début des années soixante, soit il y a soixante ans de cela. Ce décolonialisme ne sentirait-il pas le réchauffé ? Certes les historiens et penseurs n’ont pas forcément achevé le travail de déconstruction du colonialisme. Mais qu’ont fait la plupart des Etats nés à cette occasion sinon recourir au socialisme autoritaire, à l’arabisation, sans compter la corruption faute de libéralisme économique ? De plus la « défaillance du droit », en particulier de propriété, entraîne la « mort du capital » et le sous-développement, tel que l’analysa Hernando de Soto à propos de l’Amérique latine, convaincu qu’il est de « vouloir réaliser la transition vers un capitalisme de marché qui respecte les désirs et les convictions des gens[8] ». Plutôt que de se remettre en question et de remettre en question ses élites captatrices, il est plus facile alors d’attribuer l’impéritie récurrente à autrui, soit l’Occident et le capitalisme, d’autant qu’un poison marxiste contribue d’alimenter la bile de l’envie. En à peine deux générations, et sans guère de ressources, la Corée du Sud est passée de la pauvreté à la prospérité ; qu’ont fait de ces décennies l’Algérie, l’Egypte ou le Mali ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une telle analyse est loin d’être ignorée par Achille Mbembe qui soutient qu’en Afrique, « la propriété en appartient au roi et à l’Etat par droit de souveraineté ». S’il ne le dit pas tout à fait de cette manière, son « essai sur l’imagination politique dans l’Afrique contemporaine », titré De la postcolonie, se livre à une vigoureuse critique de la tyrannie et de l’autoritarisme qui met en pâture les Etats issus de la colonisation. Cependant, en conscience que tout Africain est un « ex-esclave », il n’ignore pas la « tradition d’Etats prédateurs vivant de la razzia, du rapt et de la vente des captifs », en particulier dans « les régions sous influence musulmane », puis, à la suite du commerce triangulaire, « l’extorsion des ressources » par les Européens et enfin « la tutelle des créanciers internationaux » ; tout ceci aboutissant à ce qu’il appelle « émasculation de l’Etat » et « excision de la souveraineté[9] ». Ces dernières métaphores participant d’une riche réflexion philosophique sur la stylistique du pouvoir et sa production fabuleuse plutôt que réaliste, quoique le propos d’ensemble soit parfois un rien confus.

Prônant le retour des Africains en Afrique, Kémi Seba est une figure du panafricanisme et du suprémacisme noir. Il a ses thuriféraires pour lesquels la remigration de tous les Noirs vers le berceau de l’humanité vaut la terre promise. Franco-Béninois, il est le messie de la cause noire radicale. Pourtant natif de Strasbourg, il réclame de « décoloniser les rues » de Belgique, d’Afrique, de France et tutti quanti. En cela il incarne le contraire du mouvement Black Lives Matter, coupable de rester selon lui victime en Occident et aux Etats-Unis.

Le délire s’empare de domaines qui semblent fort lointains des problématiques colonialistes, par exemple la littérature romanesque. La preuve, pour reprendre Jonathan Franzen, qui témoigne que selon les excités « qu’habiter la subjectivité d’un personnage différent de l’auteur est un acte d’appropriation, voire de colonialisme ; que le seul mode narratif authentique et politiquement défendable est l’autobiographie[10] ».

En sortant des bureaux du magazine Valeurs actuelles, qui eut la désastreuse maladresse - ou la finesse, diront les autres - de mettre en scène la députée noire Danièle Obono (qui apporta son soutien à Nique la France) en la portraiturant en esclave enlevée par des négriers noirs et rachetée par un missionnaire chrétien dans une fiction illustrée, bureaux illégalement investis en guise de protestation, le porte-parole de la « Ligue de défense Noire Africaine », prévint : « À ceux qui pensent que la France est à eux on vous dit que dorénavant on occupe le terrain. De Gaulle, tout ça c’est fini, maintenant c’est la Ligue de défense Noire Africaine ! » En subodorant qu’une Ligue de défense Blanche européenne s’attirerait les foudres bienpensantes, l’on peut plus galamment dire la menace et la réalité en cours d’une occupation et d’une colonisation par la force…

Rappelons-nous le discours à Madrid, puis dans une tribune de Project Syndicate (29 novembre 2019), de la jeune propagandiste écologiste Greta Thunberg : « La crise climatique ne concerne pas seulement l’environnement. C’est une crise des droits de l’homme, de la justice et de la volonté politique. Des systèmes d’oppression coloniaux, racistes et patriarcaux l’ont créée et alimentée. Nous devons les démanteler ». Les coupables sont cloués au pilori de la vindicte : anciens pays colonisateurs, quoique seulement occidentaux, les racistes, quoique seulement blancs, enfin les systèmes patriarcaux, mais surtout pas coranique et musulman. La vision androcentrée, blanche, hétérosexuelle est de l’ordre du pléonasme, comique s’il n’était si transparent de tyrannie.

 

Nouveau racisme anti-blanc, nouveau colonialisme anti-occidental. Faut-il qualifier de nouveaux trafiquants d’esclaves, ceux qui prétendent sauver des réfugiés de la menace des flots méditerranéens pour en faire des instruments de chantage, de déstabilisation des pays européens, et favoriser un nouveau colonialisme, en se targuant d’être antirascistes ? Cette fois le profit n’est pas financier, quoiqu’il faille compter sur des subventions, mais politique et idéologique. D’autant qu’un dangereux acteur, la Turquie d’Erdogan, manœuvre ces migrants de la Lybie à Lesbos, exerçant son chantage à l’égard de l’Europe et avançant les pions de la colonisation islamique.

Autre colonisateur puissant, entreprenant et déterminé, sans état d’âme cela va sans dire, se révèle le communisme chinois. La Chine en effet exploite méthodiquement et sans vergogne les richesses africaines, entre Instituts Confucius et entreprises d’extraction minières et agricoles. L’empire du milieu pratique un impérialisme qui ne fait guère sourciller les bonnes consciences. Ainsi, à la suite d’incapacité à rembourser ses dettes, la Zambie a perdu le contrôle de son aéroport international Kenneth Kaunda ainsi que de son réseau électrique, comme le Kenya risque de voir les Chinois s’emparer de ports et de lignes ferroviaires que ces derniers ont financés. Taïwan News met en garde les débiteurs de la Chine : « Les États africains doivent se réveiller face à une nouvelle forme de colonialisme de la part de la Chine qui grignote, l’une après l’autre, leurs principales infrastructures ».

 

 

Le colonialisme git parfois là où l’on ne l’attend pas. Dans les réserves africaines par exemple. Ce que révèle un essai surprenant de Guillaume Blanc : L’Invention du colonialisme vert[11], sous-titré « Pour en finir avec le mythe de l’Eden africain ». Si naïvement l’on pensait que la défense de la nature était vertueuse, en voici un sérieux démenti. Car les « éco-gardes » des parcs naturels africains n’hésitent pas à chasser les habitants, rayer de la carte des villages entiers, comme près de Gondar, en Ethiopie, où sept villages furent brûlés. En quoi ils sont ardemment soutenus par Unesco, le World Wildife Fund et autres Organisations Non Gouvernementales affidées à la défense de l’environnement au dépens de l’humanité.

Dans les années soixante, Ian Grimwood, consultant pour l’Unesco en Ethiopie, préconise « d’éliminer, dans les zones à mettre en parcs, tous les droits humains » ». De la Guinée à l’Afrique du sud, un mot d’ordre circule : « pour sauver la nature africaine, il faut empêcher ses habitants d’y vivre ». Sachons qu’ « aujourd’hui encore, la gestion des parcs africains oppose deux camps : les habitants qui veulent vivre dans la nature et les conservasionnistes qui entendent la protéger. Les premiers essaient de cultiver la terre et les seconds de les en empêcher, à coups de sanctions, d’amendes et de peines de prison ».

Factuel et rigoureux, ponctué de récits et de témoignages, le très documenté réquisitoire de Guillaume Blanc, historien de l’environnement, est sans appel. Le colonialisme à la grand-papa, exploiteur et civilisateur, s’est trouvé un nouvel avatar, la tyrannie verte : « Derrière la nature, la violence ». Décidemment, entre les puissances européennes des XIX° et XX° siècles, la Chine et l’écologisme, le continent africain n’en a pas fini avec le colonialisme et ses avatars, dont la sacralisation d’une nature fantasmée n’est pas le moindre mobile.

 

Marwan Muhammad, du CCIF, soit le Collectif Contre l’Islamophobie[12] en France, veut une France islamique, donc colonisée, peut-être pas si inatteignable. C’est bien ce qui ressort hélas de l’essai dirigé par Bernard Rougier : Les Territoires conquis de l’islamisme. Quoique son titre fasse preuve d’une pudeur de nonne effarouchée en ajoutant un superfétatoire « isme », l’ouvrage témoigne d’une colonisation en voie d’accomplissement. Car le mouvement décolonialiste se voit phagocyté par l’islamisme, c’est-à-dire l’Islam le plus politique et djihadiste qui soit, tant ce dernier est l’exacte application du Coran fondateur de l’Islam.

Aux bons soins d’une douzaine d’auteurs, l’essai, soutenu par une cartographie précise, déploie les Molenbeek français, d’Aubervilliers à Argenteuil, de Marseille à Toulouse, alors que le séparatisme, ce doux euphémisme en cours dans les allées d’un pouvoir politique qui n’en a plus guère, révèle en fait la conformité de bastions et de milices à la déité djihadiste. L’on y glane d’édifiantes informations et déclarations : en 1990, le « responsable islamiste tunisien Rached al-Gannouchi […] annonce l’entrée de la France dans le dar-al-Islam (domaine de l’islam). De mêmes, les militants issus des Frères musulmans usent en 2004 du slogan post-antiraciste « Touche pas à mon foulard » et « posent les bases de la dynamique décoloniale ainsi que du militantisme islamiste hexagonal », il serait plus juste de dire : de la colonisation par l’Islam…

En un « écosystème islamique », une pléthorique littérature, jusque dans les livres destinés aux enfants, fait l’apologie de l’islam religieux et politique, « de la non-liberté » religieuse, « de l’inégalité entre les hommes et les femmes, de l’intolérance envers les mécréants ». « La mosquée devient un équivalent de Pôle-Emploi pour les jeunes », « salafistes et tablighi » se disputent l’Île de France, le Val-de-Marne vit « à l’heure yéménite », les jeunes femmes jihadistes de la prison de Fleury-Mérogis usent de la taqiyya (dissimulation) face aux tentatives de déradicalisation…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cheville directrice de ce précieux avertissement, Les Territoires conquis de l’islamisme, Bernard Rougier n’est ni un naïf ni un provocateur inconséquent. Déjà auteur de Qu’est-ce que le salafisme ?[13], il sait en conscience et en toute documentation où il entraîne son lecteur déniaisé. Il faut à cet égard remercier les Presses Universitaires de France de jouer leur rôle d’éditeur avec dignité.

Financés par les pétrodollars arabes, insufflés par des institutions de la péninsule arabique et du Maghreb, ces islamistes, en particulier les Frères musulmans, ont édifiés des réseaux structurés. Le hallal est un blanc-seing de reconnaissance dans les rues, les foyers et les prisons, alors que l’excision, les tests de virginité, le voile et la polygamie se répandent au dépend des femmes ; l’oumma, communauté des Musulmans, est leur supranationalisme ; le radicalisme contrôle la plupart des mosquées, des pseudo-associations culturelles, coraniques en fait. Pire, d’apparentes structures républicaines, la Ligue de l’Enseignement, la Ligue des Droits de l’Homme sont noyautées, la Fédération des Conseils de Parents d'Elèves ne sont pas indemnes ; des entreprises, comme la Régie Autonome des Transports Parisiens, des syndicats, des conseils municipaux, voire des mairies, ne leur échappent pas tout à fait. Sans compter le vandalisme et les incendies de bibliothèques[14], de cimetières, d’églises et de cathédrales, symboles d’une civilisation exécrée…

Outre la chariaisation, la démographie est un facteur aggravant. Si les Musulmans sont plus de dix millions en France, pas loin de 20% de la population si l’on compte les étrangers illégaux (quoique les chiffres soient sujets à caution), leur natalité n’est pas loin du double de celle des femmes originairement françaises et européennes. Le « grand remplacement » à venir n’est donc pas un fantasme du sieur Renaud Camus. À moins qu’une proportion suffisante d’entre eux se détourne de l’Islam mortifère pour accéder à l’athéisme ou au Christianisme, la réversibilité du colonialisme s’annonce pire que son anti-modèle historique.

Certes tous les Musulmans ne sont pas musulmans stricto sensu, ni djihadistes patentés, mais un sondage propose un résultat alarmant : « À la question de savoir si la loi islamique, en France, devrait s'imposer par rapport aux lois de la République, 27% des personnes interrogées répondent positivement. Parmi ceux qui sont de nationalité étrangère, 41% adhèrent à cette affirmation. Et parmi ceux qui sont de nationalité française, ils sont 20%. » De plus 74% de leurs moins de vingt-cinq ans prétendent privilégier la charia[15]. Aussi la font ils déjà régner dans les « territoires perdus de la République[16] », ces quartiers et banlieues ou police et pompiers n’entrent plus sous peine d’être caillassés, brûlés, assassinés.

 

Sans compter que l’avenir s’annonce sous de troubles auspices, tant l’éducation de nos jeunes est empêchée et pervertie. Dans Comment on a laissé l’islamisme pénétrer l’école[17], Jean-Pierre Obin révèle les conclusions d’une longue expérience et d’une enquête sourcilleuse assurée par une rare intelligence des enjeux et du contexte politique français, et au-delà. Depuis plusieurs décennies, la poussière infectieuse et obscurantiste tendait à être balayée sous le tapis de l’Education Nationale, qui chérissait la formule « Pas de vagues » et la « pusillanimité ». Pendant que « l’héritage marxiste ou la gauche victimaire » avait toutes les tendresses pour l’immigration jusqu’à ce que l’on nomme l’islamo-gauchisme. Il ne faudrait pas « stigmatiser les Musulmans et faire le jeu de l’extrême-droite », disait-on !

Pourtant la laïcité s’érodait, au point de ne subsister aujourd’hui que par aechipels. Malgré son trop peu fameux « Rapport Obin » de 2004, cet Inspecteur général de l’Education Nationale, se doit d’exposer à qui ne veut pas l’entendre l’étendue des dégâts.

Dans certains lycées, le « jilbab », couvrant tout le corps, contourne l’interdiction du hijab, soit le voile que l’on doit dehors porter sous peine de harcèlement ; les cours de sport, voire de science, sont désertés, le vendredi est boycotté ; l’islamophilie de l’administration est parfois telle que tout le monde y mange hallal, que le séparatisme alimentaire règne dans les cantines, que fleurissent des « salles de repos » pour les jeûneurs du ramadan, la mixité étant remise en question, l’arbre de Noël fustigé. Tout est prétexte à la contestation du principe de laïcité, au relativisme, donc à l’autocensure des enseignants qui n’enseignent plus Darwin ou Charles Martel, voire des pans entiers de l’Histoire et de la littérature, et qui, par ailleurs ne connaissent rien de l’Islam et guère des autres religions. Au point que de rares professeurs enseignent avec un Coran bilingue sur leur bureau, par conformisme, sinon pour parer à toute contestation sur la prétendue religion de paix et d’amour, et à leurs risques et périls. Tout cela sans compter les tags insultants ou prosélytes, l’antisémitisme récurrent, les violences sexistes et à l’égard des « Céfrancs », les agressions au couteau, les élèves qui courent vers l’Etat islamique ou sont classés « radicalisés », les hurlements de joie lors de l’attentat contre Charlie Hebdo, voire les collèges incendiés. Non seulement les élèves, peu sanctionnés, mais les parents, les membres du personnel entrent dans la danse anti-laïque. Jusqu’en maternelle où le conte des Trois petits cochons se voit radié des lectures, dans des classes où la couleur rouge est déclarée haram. En primaire, des bambins défilent en criant « Allah Akbar », en un territoire qui de « Dar al -Harb (territoire de la guerre), devient celui de la soumission : « Dar al-Islam ». Et des professeurs refusent tout contact avec des femmes. Par ailleurs des écoles salafistes, y compris clandestines, prospèrent. Malgré le vœu pieux de Jean-Pierre Obin, il est à craindre que soutenir un « Islam des Lumières » soit voué à l’échec. Ainsi compris, et comblé de faits ordonnés, imparables et comptables de la colonisation islamiste, l’indispensable réquisitoire de l’humaniste Jean-Pierre Obin fait froid dans le dos !

 

Faut-il accorder du crédit à Bat Ye’or, cette essayiste judéo-égyptienne, qui, dans  Eurabia : l'axe euro-arabe[18], dénonce le spectre du califat, suite à un accord passé entre des instances européennes après la crise pétrolière de 1973, pour sécuriser l’approvisionnement pétrolier, prévoyant de créer un ensemble méditerranéen euro-arabe visant à contrebalancer les États-Unis, tout en favorisant l'immigration musulmane (43% des immigrés sont musulmans) et la conversion des infidèles à l’Islam, et en adoptant une politique anti-israélienne et pro-palestinienne ? Thèse prophétique ou conspirationniste ? Si c’est le cas, un colonialisme islamique est en marche, se nourrissant d’aides sociales, de fraudes sociales et de razzias, avec l’active complicité de l’Occident, qui, fait inédit dans l’Histoire, nourrit, excuse et cajole ses envahisseurs, mieux que les Romains intégrant leurs barbares, qui parfois se sont retournés contre eux. Minoritaire encore quoique armée de sa vitalité démographique, une médiatique et criminelle domination racialiste et islamique se rengorge de notre laxisme, passivité et faiblesse. C’est ainsi que le racisme et le colonialisme ont changé de camp. Pour de pires empires…

Le leader islamique, Abdelaziz Boumediene, Président du Mouvement pour la Solidarité Internationale, déclarait : « l’Islam est la seconde religion, la seconde communauté en France. Ceux qui ne nous aiment pas n’ont qu’à quitter la France. La France on l’aime avec sa communauté musulmane ou on la quitte[19] ». Le groupe Facebook « Parti Arabe » dit la même chose sous d’autres cieux qui n’ont pourtant jamais pratiqué le colonialisme : « Le Parti Arabe veut que tous ceux qui n’acceptent pas la diversité quittent la Suède[20] ». À cette fin, du Maghreb au Sahel, de l’Erythrée à L’Afghanistan, du Pakistan à la Turquie, l’Islam exporte en une tempête migratoire ses affidés à la conquête de l’Occident, conquête dont il est le complice par sa naïveté, sa charité dévoyée, sa culpabilité indue, son irénisme des faibles en voie de soumission…

 

« Les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes, les dômes nos casques et les croyants nos soldats », disait le leader Turc Erdogan en 1997. Nul doute qu’il  adhère à ce que l’Algérien Houari Boumedienne avait déclaré en 1974 devant l'assemblée de l'ONU : « Un jour, des millions d'hommes quitteront l'hémisphère sud pour faire irruption dans l'hémisphère nord. Et certainement pas en amis. Car ils y feront irruption pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant de leurs fils. C'est le ventre de nos femmes qui nous offrira la victoire ». Il ne s’agissait pas là d’une vaine prophétie colonialiste.

 

Thierry Guinhut

Une vie d'écriture et de photographie


[1] Raynal : Histoire philosophique et politique des établissements & du commerce des Européens dans les deux Indes, Gosse, 1774.

[2] Atlas national, p 438.

[4] Joseph Confavreux, Médiapart : Une Décolonisation au présent. Kanky-Nouvelle-Calédonie : notre passé, notre avenir. La Découverte, 2020.

[5] Franz Fanon : Les Damnés de la terre, La Découverte, 2019, p 29, 61, 99.

[6] Jacques Marseille : Empire colonial et capitalisme français. Histoire d’un divorce, Albin Michel, 2005, p 13.

[7] Le Point, 27-08-2020.

[8] Hernando de Soto : Le Mystère du capital, Champs Flammarion, 2006, p 279.

[9] Achille Mbembe : De la Postcolonie. Essai sur l’imagination politique dans l’Afrique contemporaine, La Découverte, 2020, p 179, 324, 139, 141, 145, 149.

[10] Jonathan Franzen : Et si on arrêtait de faire semblant ? L’Olivier, 2020, p 200.

[11] Guillaume Blanc : L’Invention du colonialisme vert, Flammarion, 2020.

[12] Voir : Islamophobes

[13] Bernard Rougier : Qu’est-ce que le salafisme ? PUF, 2008.

[15] Sondage Ifop publié le 2 septembre pour Charlie Hebdo et la Fondation Jean-Jaurès.

[16] Emmanuel Brenner : Les Territoires perdus de la République, Pluriel, 2015.

[17] Jean-Pierre Obin : Comment on a laissé l’islamisme pénétrer l’école, Hermann, 2020.

[18] Bat Ye’or : Eurabia: l'axe euro-arabe, Jean-Cyrille Godefroy, 2006.

[19] Le Progrès, 05-09-2020.

[20] FL24.net, 15-09-2020.

 

Maurice Allain : Encyclopédie pratique illustrée des colonies françaises, Quillet, 1931.

Bibliothèque A. R. Photo : T. Guinhut.

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William Gaddis, un géant sibyllin

 

 

 

 

 

 

Gamboa

Prières nocturnes, un roman baroque

 

 

 

 

 

 

 

Garcia Lorca

Homosexualité, mort et création

 

 

 

 

 

 

Garouste

Don Quichotte

 

 

 

 

 

 

 

Gass

Au bout du tunnel : Sonate cartésienne

 

 

 

 

 

 

 

Gavelis

Vilnius poker, conscience balte

 

 

 

 

 

 

Genèse

Adam et Eve, mythe et historicité

La Genèse illustrée par l'abstraction

 

 

 

 

 

 

Gibson

Neuromancien, Identification des schémas

 

 

 

 

 

 

Goethe

Chemins de Goethe avec Pietro Citati

Goethe et la France, Fondation Bodmer

Thomas Bernhard : Goethe se mheurt

Arno Schmidt : Goethe et un admirateur

 

 

 

 

 

 

Gothiques

Frankenstein et autres romans gothiques

 

 

 

 

 

 

Golovkina

Les Vaincus de la terreur communiste

 

 

 

 

 

 

 

Goytisolo

Un dissident espagnol

 

 

 

 

 

 

Gracian

L’homme de cour, Traités politiques

 

 

 

 

 

 

 

Gracq

Les Terres du couchant, conte philosophique

 

 

 

 

 

 

Grandes

Le franquisme du Cœur glacé

 

 

 

 

 

 

Greenblatt

Shakespeare : Will le magnifique

Le Pogge et Lucrèce au Quattrocento

 

 

 

 

 

 

Guarnieri

Etrange amour, Brahms et Clara Schumann

 

 

 

 

 

 

 

Guerre et violence

John Keegan : Histoire de la guerre

Storia della guerra di John Keegan

Guerre et paix à la Fondation Martin Bodmer

Violence, biblique, romaine et Terreur

Violence et vices politiques

Battle royale, cruelle téléréalité

Honni soit qui Syrie pense

Emeutes et violences urbaines

Mortel fait divers et paravent idéologique

Violences policières et antipolicières

Stefan Brijs : Courrier des tranchées

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Une vie d'écriture et de photographie

 

 

 

 

 

 

Guinhut Muses Academy

Muses Academy, roman : synopsis, Prologue

I L'ouverture des portes

II Récit de l'Architecte : Uranos ou l'Orgueil

Première soirée : dialogue et jury des Muses

V Récit de la danseuse Terpsichore

V bis Le fantôme du CouloirdelaVie.com

IX Récit du cinéaste : L’ecpyrose de l’Envie

XI Récit de la Musicienne : La Gourmandise

XIII Récit d'Erato : la peintresse assassine

XVII Polymnie ou la tyrannie politique

XIX Calliope jeuvidéaste : Civilisation et Barbarie

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Philosophie politique

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Au coeur des Pyrénées

 

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Pyrénées entre Aneto et Canigou

 

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Haut-Languedoc

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Montagne Noire : Journal de marche, photographies et triptyques géographiques

 

 

 

 

 

 

Guinhut Triptyques

Le carnet des Triptyques géographiques

 

 

 

 

 

 

Guinhut Le Recours aux Monts du Cantal

Traversées. Le recours à la montagne

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Le Marais poitevin

 

 

 

 

 

 

Guinhut La République des rêves

La République des rêves, roman

I Une route des vins de Blaye au Médoc

II La Conscience de Bordeaux

II Le Faust de Bordeaux

III Bironpolis. Incipit

III Bironpolis. Les nuages de Titien 

IV Eros à Sauvages. Prologue. Les belles inconnues

IV Eros à Sauvages. Mélissa et les sciences politiques

VII Le Testament de Job

VIII De natura rerum. Incipit

VIII De natura rerum. Euro Urba

VIII De Natura rerum. Montée vers l’Empyrée

 

 

 

 

 

 

Guinhut Les Métamorphoses de Vivant

I Synopsis, sommaire et prologue

II Arielle Hawks prêtresse des médias

III La Princesse de Monthluc-Parme

IV Francastel, frontnationaliste

V Greenbomber, écoterroriste

VI Lou-Hyde Motion, Jésus-Bouddha-Star

 

 

 

 

 

 

Guinhut Voyages en archipel

I De par Marie à Bologne descendu

IX De New-York à Pacifica

 

 

 

 

 

 

 

Guinhut Sonnets

À une jeune Aphrodite de marbre

To a young marble Aphrodite

Sonnets des paysages

Sonnets de l'Art poétique

Sonnets autobiographiques

Trois peintres : Tàpies, Titien, Rothko

Trois requiem : Selma, Mandelstam, Malala

 

 

 

 

 

 

Guinhut Trois vies dans la vie d'Heinz M

I Une année sabbatique

II Hölderlin à Tübingen

III Elégies à Liesel

 

 

 

 

 

 

Guinhut Le Passage des sierras

Le Passage du Haut-Aragon

Vihuet, une disparition

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Ré une île en paradis

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Photographie

 

 

 

 

 

 

Guinhut La Bibliothèque du meurtrier

Synospsis, sommaire et Prologue

I L'Artiste en-maigreur

II Enquête et pièges au labyrinthe

III L'Ecrivain voleur de vies

IV La Salle Maladeta

V L'Hôtel-Monastère Santa Cristina

VI Le Club des tee-shirts politiques

 

 

 

 

 

 

Haddad

Nouvelles du jour et de la nuit

Le Peintre d’éventail, Les Haïkus

Corps désirable : médecine et amour

 

 

 

 

 

 

Haine

Procès contre la haine : juste réquisitoire ou culpabilisation abusive ?

 

 

 

 

 

 

Hamsun

Rêveur romantique, conquérant du nazisme

 

 

 

 

 

 

 

Haushofer

Albrecht Haushofer : Sonnets de Moabit

Marlen Haushofer : Mur invisible, Mansarde

 

 

 

 

 

 

Hayek

De l’humiliation électorale

Serions-nous plus libres sans l'état ?

Tempérament et rationalisme politique

Front Socialiste National et antilibéralisme

 

 

 

 

 

 

 

Histoire

Histoire du monde en trois tours de Babel

Eloge, blâme : Histoire mondiale de la France

Statues de l'Histoire et mémoire

De Mein Kampf à la chambre à gaz

Rome du libéralisme au socialisme

Destruction des Indes : Las Casas, Verne

Jean Claude Bologne historien de l'amour

Jean Claude Bologne : Histoire du scandale

Histoire du vin et culture alimentaire

Corbin, Vigarello : Histoire du corps

Berlin, du nazisme au communisme

De Mahomet au Coran, de la traite arabo-musulmane au mythe al-Andalus

L'Islam parmi le destin français

 

Hobbes

Emeutes urbaines : entre naïveté et guerre

Serions-nous plus libres sans l'état ?

 

 

 

 

 

 

Hölderlin

Trois vies d'Heinz M. II Hölderlin à Tübingen

 

 

 

 

 

 

 

Homère

Dan Simmons : Ilium science-fictionnel

 

 

 

 

 

 

Homosexualité

Pasolini : Sonnets du manque amoureux

Libertés libérales : Homosexualité, drogues, prostitution, immigration

Garcia Lorca : homosexualité et création

 

 

 

 

 

 

Houellebecq

Extension du domaine de la soumission

 

 

 

 

 

 

 

Humanisme

Erasme et Aldo Manuzio

Etat et utopie de Thomas More

Le Pogge : Facéties et satires morales

Le Pogge et Lucrèce au Quattrocento

De la République des Lettres et de Peiresc

Eloge de Pétrarque humaniste et poète

Pic de la Mirandole : 900 conclusions

 

 

 

 

 

 

Hustvedt

Vivre, penser, regarder ; Un été sans les hommes

Le Monde flamboyant d’une femme-artiste

 

 

 

 

 

 

 

Huxley

Du meilleur des mondes aux Temps futurs

 

 

 

 

 

 

 

Ilis 

La Croisade roumaine des enfants, Les Vies parallèles du poète Eminescu

 

 

 

 

 

 

Impôt

Vers le paradis fiscal français ?

Sloterdijk : fiscocratie, repenser l’impôt

La dette grecque,  tonneau des Danaïdes

 

 

 

 

 

 

Inde

Les hijras d'Arundhati Roy et Anosh Irani

 

 

 

 

 

 

Inégalités

L'argument spécieux des inegalités : Rousseau, Marx, Piketty , Jouvenel, Hayek

 

 

 

 

 

 

Islam

Lettre à une jeune femme politique

Du fanatisme morbide islamiste

Dictatures arabes et ottomanes

Islam et Russie : choisir ses ennemis

Humanisme et civilisation devant le viol

L'arbre du terrorisme et la forêt de l'Islam I Analyses et dénis

L'arbre du terrorisme et la forêt de l'Islam II Un défi politique français

Islamologie I Mahomet, Coran, al-Andalus

Islamologie II arabe et Islam en France

Claude Lévi-Strauss juge de l’Islam

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Vérité d’islam et vérités libérales : d’Iribarne, Schemla, Sarrazin

Identité, assimilation : Finkielkraut, Tribalat

Sommes-nous islamophobes ?

Guerre : Honni soit qui Syrie pense

Christianophobie et désir de barbarie

Attar : Le Cantique des oiseaux

Terry Hayes : Je suis Pilgrim ou le fanatisme

 

 

 

 

 

 

Israël

Une épine démocratique parmi l’Islam

Résistance biblique Appelfeld Les Partisans

Amos Oz : un Judas anti-fanatique

 

 

 

 

 

 

James

Voyages et nouvelles d'Henry James

 

 

 

 

 

 

Jankélévitch

Faut-il pardonner Jankélévitch ?

L'enchantement musical


 

 

 

 

 

 

Japon

Bashô : L’intégrale des haïkus

Kamo no Chômei, cabane de moine et éveil

Kawabata : Pissenlits et Mont Fuji

Kiyoko Murata, Julie Otsuka : Fille de joie

Battle royale : téléréalité politique

Haruki Murakami : Le Commandeur, Kafka

Murakami Ryû : 1969, Les Bébés

Mieko Kawakami : Nuits, amants, Seins, œufs

Ôé Kenzaburô : Adieu mon livre !

Ogawa Yoko : Cristallisation secrète

Ogawa Yoko : Le Petit joueur d’échecs

À l'ombre de Tanizaki

101 Poemes du Japon d'aujourd'hui

 

 

 

 

 

 

Jünger

Carnets de guerre, tempêtes du siècle

 

 

 

 

 

 

 

Kafka

Justice au Procès : Kafka et Welles

L'integrale des Journaux, Récits et Romans

 

 

 

 

 

 

 

Kant

Grandeurs et descendances des Lumières

Qu’est-ce que l’obscurantisme socialiste ?

 

 

 

 

 

 

 

Karinthy

Farémido, Epépé, ou les pays du langage

 

 

 

 

 

 

Kawabata

Pissenlits, Premières neiges sur le Mont Fuji

 

 

 

 

 

 

K. Dick

Miller ou l'avatar de Philip K. Dick

Hitlérienne uchronie par Philip K. Dick

 

 

 

 

 

 

Kertész

Kertész : Sauvegarde contre l'antisémitisme

 

 

 

 

 

 

 

Kjaerstad

Le Séducteur, Aléa

 

 

 

 

 

 

Kosztolanyi

Portraits, Kornél Esti

 

 

 

 

 

 

Krazsnahorkaï

La Venue d'Isaie ; Guerre & Guerre

Seiobo est-descendue sur terre

 

 

 

 

 

 

La Fontaine

Des Fables enfantines et politiques

Guinhut : Fables politiques

 

 

 

 

 

 

Lagerlöf

Le voyage de Nils Holgersson

 

 

 

 

 

 

 

Lamartine

Le lac, élégie romantique

 

 

 

 

 

 

Lampedusa

Le Professeur et la sirène

 

 

 

 

 

 

Langage

Euphémisme et cliché euphorisant, novlangue politique

Langue de porc et langue inclusive

Vulgarité langagière et règne du langage

L'arabe dans la langue française

Georges Steiner, tragédie et réelles présences du langage

Ben Marcus : L'Alphabet de flammes

 

 

 

 

 

 

Larsen 

L’Extravagant voyage de T.S. Spivet

 

 

 

 

 

 

 

Leopardi

Génie littéraire et Zibaldone par Citati

 

 

 

 

 

 

Lévi-Strauss

Claude Lévi-Strauss juge de l’Islam

 

 

 

 

 

 

 

Libertés, Libéralisme

Pourquoi je suis libéral, Dictionnaire du libéralisme

Pour une éducation libérale

Du concept de liberté aux Penseurs libéraux

Lettre à une jeune femme politique, socialisme, islamisme

Le libre arbitre devant le bien et le mal

Requiem pour la liberté d’expression

Qui est John Galt ? Ayn Rand : La Grève

Ayn Rand : Atlas shrugged, la grève libérale

Mario Vargas Llosa, romancier des libertés

Homosexualité, drogues, prostitution, immigration

Serions-nous plus libres sans l'Etat ?

Tempérament et rationalisme politique

Front Socialiste National et antilibéralisme

Rome du libéralisme au socialisme

 

 

 

 

 

 

Lins

Osman Lins : Avalovara, carré magique

 

 

 

 

 

 

Littell

Les Bienveillantes, roman historique et mythologique

 

 

 

 

 

 

 

Lovecraft

Depuis l'abîme du temps : l'appel de Cthulhu

Lovecraft, Je suis Providence par S.T. joshi

 

 

 

 

 

 

Lugones

Fantastique, anticipation, Forces étranges

 

 

 

 

 

 

Lumières

Grandeurs et descendances des Lumières

D'Holbach : La Théologie portative

Tolérer Voltaire et non le fanatisme

 

 

 

 

 

 

Machiavel

Actualités de Machiavel : Le Prince

 

 

 

 

 

 

 

Magris

Secrets et Enquête sur une guerre classée

 

 

 

 

 

 

Makouchinski

Un bateau pour l'Argentine

 

 

 

 

 

 

Mal

Hannah Arendt : De la banalité du mal

De l’origine et de la rédemption du mal : théologie, neurologie et politique

Le libre arbitre devant le bien et le mal

Christianophobie et désir de barbarie

Cabré Confiteor, Menéndez Salmon Medusa

Roberto Bolano : 2666, Nocturne du Chili

 

 

 

 

 

 

Maladie, peste

Maladie et métaphore : Wagner, Maï, Zorn

Pandémies historiques et idéologiques

Histoire des pandémies littéraires : M Shelley, J London, G R. Stewart, C McCarthy

 

 

 

 

 

 

Mandelstam

Poésie à Voronej et Oeuvres complètes

Trois requiem, sonnets

 

 

 

 

 

 

 

Manguel

Le cheminement dantesque de la curiosité

Le Retour et Nouvel éloge de la folie

Voyage en utopies

Lectures du mythe de Frankenstein

Je remballe ma bibliothèque

 

 

 

 

 

 

 

Marcher

De L’Art de marcher

Flâneurs et voyageurs

Le Passage des sierras

Le Recours aux Monts du Cantal

Trois vies d’Heinz M. I Une année sabbatique

 

 

 

 

 

 

Marcus

L’Alphabet de flammes, conte philosophique

 

 

 

 

 

 

Mari

Les Folles espérances, fresque italienne

 

 

 

 

 

 

Marino

Adonis, un grand poème baroque

 

 

 

 

 

 

Marivaux

Le Jeu de l'amour et du hasard

 

 

 

 

 

 

Martin Georges R.R.

Le Trône de fer, La Fleur de verre : fantasy, morale et philosophie politique

 

 

 

 

 

 

Martin Jean-Clet

Philosopher la science-fiction et le cinéma

Enfer de la philosophie

Déconstruire Derrida

 

 

 

 

 

 

Marx

Karl Marx, théoricien du totalitarisme

« Hommage à la culture communiste »

De l’argument spécieux des inégalités

 

 

 

 

 

 

Mattéi

Petit précis de civilisations comparées

 

 

 

 

 

 

McEwan

Satire et dystopie : Une Machine comme moi, Sweet Touch, Solaire

 

 

 

 

 

 

 

Melville

Billy Budd, Olivier Rey, Chritophe Averlan

Roberto Abbiati : Moby graphick

 

 

 

 

 

 

 

Mille et une nuits

Les Mille et une nuits de Salman Rushdie

Hanan el-Cheikh, Schéhérazade féministe

 

 

 

 

 

 

Mitchell

Des Ecrits fantômes aux Mille automnes

 

 

 

 

 

 

 

Mode

Histoire et philosophie de la mode

 

 

 

 

 

 

Montesquieu

Eloge des arts, du luxe : Lettres persanes

Du renseignement comme sécurité sociale à la lumière de L'Esprit des lois

 

Moore

La Voix du feu, Jérusalem, V for vendetta

 

 

 

 

 

 

 

Morale

Notre virale tyrannie morale

 

 

 

 

 

 

 

More

Etat, utopie et justice sociale : de Thomas More à Ruwen Ogien

 

 

 

 

 

 

Morrison

Délivrances : du racisme à la rédemption

L'amour-propre de l'artiste

 

Moyen Âge

Rythmes et poésies au Moyen Âge

Umberto Eco : Baudolino

Christine de Pizan, poète feministe

Le Goff, Hildegarde de Bingen

 

 

 

 

 

 

 

Mulisch

Siegfried, idylle noire, filiation d’Hitler

 

 

 

 

 

 

 

Murakami Haruki

Le meurtre du commandeur, Kafka

Les licornes de La Fin des temps

 

 

 

 

 

 

Musique

Musique savante contre musique populaire

Les Amours de Brahms et Clara Schumann

Jankélévitch : L'Enchantement musical

Lady Gaga versus Mozart La Reine de la nuit

Lou Reed : chansons ou poésie ?

Schubert : Voyage d'hiver par Ian Bostridge

Grozni : Chopin contre le communisme

Wagner : Tristan und Isold et l'antisémitisme

 

 

 

 

 

 

Mythes

La Genèse illustrée par l'abstraction

Frankenstein par Manguel et Morvan

Frankenstein et autres romans gothiques

Dracula et autres vampires

Testart : L'Amazone et la cuisinière

Métamorphoses d'Ovide

Luc Ferry : Mythologie et philosophie

L’Enfer, mythologie des lieux, Hugo Lacroix

 

 

 

 

 

 

 

Nabokov

La Vénitienne et autres nouvelles

De l'identification romanesque

 

 

 

 

 

 

 

Nadas

Histoires parallèles de la mémoire, mélancolie des sirènes

La Bible, Almanach

 

 

 

 

 

 

Nadaud

Des montagnes et des dieux, deux fictions

 

 

 

 

 

 

Naipaul

Masque de l’Afrique, Semences magiques

 

 

 

 

 

 

Nietzsche

Bonheurs, trahisons : Dictionnaire Nietzsche

Pourquoi lire Nietzsche ? Romantisme, philosophie critique et politique

Nietzsche poète et philosophe à l'innocence controversée : Poèmes, Losurdo, Safranski

Jean-Clet Martin : Enfer de la philosophie

Violences policières et antipolicières, une inversion des valeurs

 

 

 

 

 

 

Nooteboom

L’écrivain au parfum de la mort

 

 

 

 

 

 

Norddahl

Panoptique de surveillance et holocauste

 

 

 

 

 

 

Oates

Le Sacrifice, Mysterieux Monsieur Kidder

 

 

 

 

 

 

Ôé Kenzaburo

Ôé, le Cassandre nucléaire du Japon

 

 

 

 

 

 

Ogawa 

Cristallisation secrète du totalitarisme

Au Musée du silence : Le Petit joueur d’échecs, La jeune fille à l'ouvrage

 

 

 

 

 

 

Onfray

Faut-il penser Michel Onfray ?

Cosmos

 

 

 

 

 

 

Oppen

Oppen, objectivisme et lyrisme

Oppen

 

Orphée

Fonctions de la poésie, pouvoirs d'Orphée

 

 

 

 

 

 

Orwell

L'orwellisation sociétale

Cher Big Brother, Prism américain, français

Euphémisme, cliché euphorisant, novlangue

Contrôles financiers ou contrôles étatiques ?

Orwell 1984

 

Ovide

Métamorphoses et mythes grecs

 

 

 

 

 

 

Palahniuk

Le réalisme sale : Peste, A l’estomac, Snuff

Orgasme et science-fiction politique

 

 

 

 

 

 

Palol

Le Jardin des Sept Crépuscules, Le Testament d'Alceste

 

 

 

 

 

 

 

Pamuk

Autobiographe d'Istanbul

Le musée de l’innocence, amour, mémoire

 

 

 

 

 

 

Panayotopoulos

Le Gène du doute, ou l'artiste génétique

Panayotopoulos

 

Paris

Les Chiffonniers de Paris au XIX°siècle

 

 

 

 

 

 

Pasolini

Sonnets des tourments amoureux

 

 

 

 

 

 

Pavic

Le Dictionnaire khazar, une oeuvre ouverte

 

Perrault

Des Contes pour les enfants ?

Perrault Doré Chat

 

Pétrarque

Eloge de Pétrarque humaniste et poète

Du Canzoniere aux Triomphes

 

 

 

 

 

 

Petrosyan

La Maison dans laquelle

 

 

 

 

 

 

Photographie

Photographie réaliste et platonicienne : Depardon, Meyerowitz, Adams

La photographie, biographème ou oeuvre d'art ? Benjamin, Barthes, Sontag

Ben Loulou des Sanguinaires à Jérusalem

Ewing : Le Corps, Love and desire

 

 

 

 

 

 

Picaresque

Smollett, Weerth : Vaurien et Chenapan

 

 

 

 

 

 

Pic de la Mirandole

Humanisme philosophique : 900 conclusions

 

 

 

 

 

 

Pizan

Cent ballades, La Cité des dames

 

 

 

 

 

 

Platon

Faillite et universalité de la beauté

 

 

 

 

 

 

Poe

Edgar Allan Poe, ange du bizarre

 

 

 

 

 

 

Poésie 

A une jeune Aphrodite de marbre

Brésil, Anthologie XVI°- XX°

Anthologie de la poésie chinoise

101 poèmes du Japon d'aujourd'hui

Chanter et enchanter en poésie 

Emaz, Sacré : anti-lyrisme et maladresse

Robert Marteau : Ecritures, sonnets

Fonctions de la poésie, pouvoirs d'Orphée

Oppen, Padgett, Objectivisme et lyrisme

Poésie en vers, poésie en prose

Pizarnik, poèmes de sang et de silence

Trois vies d'Heinz M, vers libres

Aphrodite Shakespeare

 

Pogge

Facéties, satires morales et humanistes

 

 

 

 

 

 

Policier

Chesterton, prince de la nouvelle policière

Terry Hayes : Je suis Pilgrim ou le fanatisme

Les crimes de l'artiste : Pobi, Kellerman

Bjorn Larsson : Les Poètes morts

Chesterton father-brown

 

Porter
La Douleur porte un masque de plumes

 

 

 

 

 

 

Portugal

Pessoa et la poésie lyrique portugaise

 

 

 

 

 

 

Pound

Ezra Pound, poète politique controversé par Mary de Rachewiltz et Pierre Rival

 

 

 

 

 

 

Powers

Les mystères du moi : Générosité, La chambre aux échos

Orfeo, le Bach du bioterrorisme

L'éco-romancier de L'Arbre-monde

 

 

 

 

 

 

Pressburger

L’Obscur royaume, ou l’enfer du XX° siècle

Pressburger

 

Proust

Le baiser à Albertine : A l'ombre des jeunes filles en fleurs

Le Mystérieux correspondant, nouvelles

Céline et Proust, la recherche du voyage

 

 

 

 

 

 

Pynchon

Contre-jour, une quête de lumière

Fonds perdus du web profond & Vice caché

Vineland, une utopie postmoderne

 

 

 

 

 

 

Racisme

Métamorphoses du racisme et de l'antiracisme

 

 

 

 

 

 

Rand

Qui est John Galt ? La Source vive, La Grève

Atlas shrugged et La grève libérale

Rand Atlas

 

Raspail

Sommes-nous islamophobes ?

Camp-des-Saints

 

R.D.A.

Tellkamp : La Tour ; Seiler : Kruso

 

 

 

 

 

 

Reed Lou

Chansons ou poésie ? L’intégrale

 

 

 

 

 

 

Religions et Christianisme

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Réquisitoire et plaidoyer pour le catholicisme suivi d'un éloge du polythéisme

Eloge du blasphème : Thomas d'Aquin, Rushdie, Cabantous, Beccaria

Jésus l'Encyclopédie et chrétiennes uchronies

Livre noir de la condition des Chrétiens

D'Holbach : Théologie portative et humour

 

 

 

 

 

 

Revel

Socialisme et connaissance inutile

Revel Conaissance

 

Rios

Nouveaux chapeaux pour Alice, Chez Ulysse

Rios Alice

 

Rilke

Poésies d'amour

 

 

 

 

 

 

Rivas

L'Eclat dans l'abîme. Mémoires d'un autodafé

Rivas

 

Roman 

Adam Thirlwell : Le Livre multiple

L'identification romanesque : Nabokov, Mann, Flaubert, Orwell...

Nabokov Loilita folio

 

Rome

Causes et leçons de la chute de Rome : Barbares, socialisme, climat, épidémies

Rome de César à Fellini, par la poésie latine

Romans grecs et latins

 

 

 

 

 

 

Ronsard

Sonnets pour Hélène LXVIII Commentaire

 

 

 

 

 

 

Rostand

Cyrano de Bergerac : amours au balcon

 

 

 

 

 

 

Roth Philip

Hitlérienne uchronie contre l'Amérique

Les Contrevies de la Bête qui meurt

 

 

 

 

 

 

Rousseau

Archéologie de l’écologie politique

De l'argument spécieux des inégalités

 

 

 

 

 

 

Rushdie

Joseph Anton, plaidoyer pour les libertés

Entre Averroès et Ghazali : Deux ans huit mois et vingt-huit nuits

Rushdie 6

 

Russell

De la fumisterie intellectuelle

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Russell F

 

Russie

Islam, Russie, choisir ses ennemis

Golovkina : Les Vaincus ; Annenkov : Journal

Les dystopies de Zamiatine et Platonov

 

 

 

 

 

 

Sade

Sade, ou l’athéisme de la sexualité

 

 

 

 

 

 

San-Antonio

Rire de tout ? D’Aristote à San-Antonio

San-Antonio- Boucq chah

 

Sansal

2084, conte orwellien de la théocratie

Le Train d'Erlingen, métaphore des tyrannies

 

Schlink

Filiations allemandes : Le Liseur, Olga

 

 

 

 

 

 

Schmidt Arno

Un faune pour notre temps politique

Le marcheur de l’immortalité

Arno Schmidt Scènes

 

Sciences

Agonie scientifique et sophisme français

Transhumanisme, intelligence artificielle, robotique

Tyrannie écologique et suicide économique

Wohlleben : La Vie secrète des arbres

Factualité, catastrophisme et post-vérité

Cosmos de science, d'art et de philosophie

 

 

 

 

 

 

Science fiction

Philosopher la science fiction

Ballard : un artiste de la science fiction

Carrion : les orphelins du futur

Dyschroniques et écofictions

Gibson : Neuromancien, Identification

Miller : L’Univers de carton, Philip K. Dick

Magnason : LoveStar, conte et anti-utopie

Silverberg : Roma, Shadrak, stochastique

Stalker, entre nucléaire et métaphysique

Simmons : Ilium et Flashback géopolitiques

Sorokine : Le Lard bleu, La Glace, Telluria

Longo : L'Homme vertical devant la barbarie

Théorie du tout : Ourednik, McCarthy

Ursula Le Guin : La Main gauche de la nuit

 

 

 

 

 

 

Self 

Will Self ou la théorie de l'inversion

Parapluie, une conscience londonienne ; No Smoking, un Candide au pays des non-fumeurs

 

 

 

 

 

 

 

Sender

Le Fugitif ou l’art du huis-clos

 

 

 

 

 

 

Seth

Golden Gate. Un roman en sonnets

Seth Golden gate

 

Shakespeare

Will le magnifique ou John Florio ?

Shakespeare : six Sonnets traduits

Traduire et vivre les Sonnets de Shakespeare

Sonnet à Shakespeare

A une jeune Aphrodite de marbre

Un faussaire shakespearien, Arthur Philips : La Tragédie d’Arthur

Réécritures de La Tempête à Othello : Atwood, Chevalier

 

 

 

 

 

 

Shelley Mary et Percy Bysshe

Le mythe de Frankenstein

Frankenstein et autres romans gothiques

Le Dernier homme, une peste littéraire

La Révolte de l'Islam

Frankenstein Shelley

 

Shoah

Durmarque : Philosophie de la shoah

De Mein Kampf à la chambre à gaz

Paul Celan minotaure de la poésie

 

 

 

 

 

 

Silverberg

Uchronies et perspectives politiques : Roma aeterna, Shadrak, L'Homme-stochastique

 

 

 

 

 

 

Simmons

Ilium et Flashback géopolitiques

 

 

 

 

 

 

Sloterdijk

Les sphères de Peter Sloterdijk : esthétique, éthique politique de la philosophie

Contre la « fiscocratie » ou repenser l’impôt

Les Lignes et les jours. Notes 2008-2011

Elégie des grandeurs de la France

Archéologie de l’écologie politique

 

 

 

 

 

 

Smith Adam

Pourquoi je suis libéral

Tempérament et rationalisme politique

 

 

 

 

 

 

Sofsky

Violence et vices politiques

 

 

 

 

 

 

Sollers

Vie divine de Sollers et guerre du goût

Sollersd-vers-le-paradis-dante

 

Somoza

Daphné disparue et les Muses dangereuses

Les monstres de Croatoan et de Dieu mort

 

 

 

 

 

 

Sonnets

A une jeune Aphrodite de marbre

Barrett Browning et autres sonnettistes 

Marteau : Ecritures  

Pasolini : Sonnets du tourment amoureux

Phénix, Anthologie de sonnets

Seth : Golden Gate, roman en vers

Shakespeare : Six Sonnets traduits

Traduire les Sonnets de Shakespeare

Haushofer : Sonnets de Moabit

Sonnets autobiographiques

Sonnets de l'Art poétique

 

 

 

 

 

 

Sorokine

Science-fiction politique rabelaisienne : Le Lard bleu, La Glace, Telluria

 

 

 

 

 

 

Sorrentino

Ils ont tous raison, déboires d'un chanteur

Sorrentino

 

Sôseki

Rafales d'automne sur un Oreiller d'herbes

Poèmes : du kanshi au haïku

 

 

 

 

 

 

Sport

Vulgarité sportive, de Pline à 0rwell

 

 

 

 

 

 

Staël

Libertés politiques et romantiques

 

 

 

 

 

 

Starobinski

De la Mélancolie, Rousseau, Diderot

Starobinski 1

 

Steiner

Oeuvres : tragédie et réelles présences

De l'incendie des livres et des bibliothèques

Steiner

 

Stendhal

Julien lecteur bafoué, Le Rouge et le noir

L'échelle de l'amour entre Julien et Mathilde

Les spectaculaires funérailles de Julien

 

 

 

 

 

 

Stevenson

La Malle en cuir ou la société idéale

Stevenson

 

Stifter

L'Arrière-saison des paysages romantiques

 

 

 

 

 

 

Strauss Leo

Pour une éducation libérale

 

 

 

 

 

 

Strougatski

Stalker, nucléaire et métaphysique

Stalker

 

Szentkuthy

Le Bréviaire de Saint Orphée, Europa minor

 

 

 

 

 

 

Tartt

Le Chardonneret, Le maître des illusions

Tartt Illusions

 

Tavares

Un Voyage en Inde et en vers

 

 

 

 

 

 

Tejpal

La Vallée des masques, communauté sectaire

Tejpal 1

 

Temps, horloges

Landes : L'Heure qu'il est ; Ransmayr : Cox

 

 

 

 

 

 

Tesich

Price et Karoo, revanche des anti-héros

Karoo

 

Texier

Le démiurge de L’Alchimie du désir

Texier page 106

 

Théâtre et masques

Masques & théâtre, Fondation Bodmer

 

 

 

 

 

 

Thoreau

Journal, Walden et Désobéissance civile

 

 

 

 

 

 

Tocqueville

Française tyrannie, actualité de Tocqueville

Au désert des Indiens d’Amérique

 

 

 

 

 

 

Tolstoï

Sonate familiale chez Sofia & Léon Tolstoi, chantre de la désobéissance politique

 

 

 

 

 

 

Totalitarismes

Ampuero : la faillite du communisme cubain

Arendt : banalité du mal et de la culture

« Hommage à la culture communiste »

De Mein Kampf à la chambre à gaz

Karl Marx, théoricien du totalitarisme

Lénine et Staline exécuteurs du totalitarisme

Mussolini et le fascisme

Muses Academy : Polymnie ou la tyrannie

Tempérament et rationalisme politique 

Tejpal : La Vallée des masques

Meerbraum, Mandelstam, Yousafzai

 

 

 

 

 

 

Trias de Bes

Encre, un conte symbolique

Encre

 

Trollope

L’Ange d’Ayala, satire de l’amour

Trollope ange

 

Trump

Entre tyrannie et rhinocérite, éloge et blâme

 

 

 

 

 

 

Tsvetaeva

Poèmes, Carnets, Chroniques d’un goulag

Tsvetaeva Clémence Hiver

 

Ursin

Jean Ursin : La prosopopée des animaux

 

 

 

 

 

 

Utopie, dystopie, uchronie

Etat et utopie de Thomas More

Zamiatine, Nous et l'Etat unitaire

Huxley : Meilleur des mondes, Temps futurs

Orwell, un novlangue politique

Margaret Atwood : La Servante écarlate

Hitlérienne uchronie : Lewis, Burdekin, K.Dick, Roth, Scheers, Walton

Utopies politiques radieuses ou totalitaires : More, Mangel, Paquot, Caron

Dyschroniques, dystopies, écofictions

Histoire des pandémies littéraires

A. Waberi : Aux Etats-unis d'Afrique

Alan Moore : V for vendetta, Jérusalem

L'hydre de l'Etat : Karlsson, Sinisalo

 

 

 

 

 

 

 

Valeurs, relativisme

De Nathalie Heinich à Raymond Boudon

 

 

 

 

 

 

 

Vargas Llosa

Vargas Llosa, romancier des libertés

Aux cinq rues Lima, coffret Pléiade

Le Héros discret de la culture : la civilisation de la littérature contre la Civilisation du spectacle

Le rêve du Celte, colonialisme et nationalisme

Arguedas ou l’utopie archaïque : Awar Fiesta, El Sexto

Vargas-Llosa-alfaguara

 

Verne

Colonialisme : de Las Casas à Jules Verne

 

 

 

 

 

 

Vesaas

Le Palais de glace

 

 

 

 

 

 

Vigolo

La Virgilia, un amour musical et apollinien

Vigolo Virgilia 1

 

Vila-Matas

Vila-Matas écrivain-funambule

 

 

 

 

 

 

Vin et culture alimentaire

Histoire du vin et de la bonne chère de la Bible à nos jours

 

 

 

 

 

 

Visage

Hans Belting : Faces, histoire du visage

 

 

 

 

 

 

Vollmann

Le Livre des violences

Central Europe, La Famille royale

Vollmann famille royale

 

Volpi

A la recherche de Klingsor

Des cendres du XX°aux cendres du père

Volpi Busca 3

 

Voltaire

Tolérer Voltaire, retrouver notre sens politique : Fanatisme, Traité sur la tolérance

Espmark : Le Voyage de Voltaire

 

 

 

 

 

 

Vote

De l’humiliation électorale

Front Socialiste National et antilibéralisme

 

 

 

 

 

 

Voyage, villes

Villes invisibles et imaginaires : Calvino, Anderson

Flâneurs, voyageurs : Benjamin, Woolf, Deville

 

 

 

 

 

 

Wagner

Tristan und Isolde et l'antisémitisme

 

 

 

 

 

 

Walcott

Royaume du fruit-étoile, Heureux voyageur

Walcott poems

 

Walton

Morwenna, Mes vrais enfants

 

 

 

 

 

 

Welsh

Drogues et sexualités : Trainspotting, La Vie sexuelle des soeurs siamoises

 

 

 

 

 

 

Whitman

Nouvelles et Feuilles d'herbes

 

 

 

 

 

 

Wideman

Trilogie de Homewood, Projet Fanon

Le péché de couleur : Mémoires d'Amérique

Wideman Belin

 

Williams

Stoner, drame d’un professeur de littérature

Williams Stoner939

 

Winterson

Winterson ou l'autobiographie féministe

Winterson Oranges Couleur

 

Wolfe

Le Règne du langage

 

 

 

 

 

 

Yeats

Derniers poèmes, Nôs irlandais, Lettres

 

 

 

 

 

 

Wordsworth

Poésie en vers et poésie en prose

 

 

 

 

 

 

Zamiatine

Nous : le bonheur terrible de l'Etat unitaire

 

 

 

 

 

 

Zao Wou-Ki

Le peintre passeur de poètes

 

Zimler

Les Anagrammes du ghetto de Varsovie

 

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