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25 septembre 2022 7 25 /09 /septembre /2022 12:50

 

Grand’Rue, Poitiers, Vienne.

Photo : T. Guinhut.

 

 

 

À la recherche des illustrations

et des lectures proustiennes.

Jan Baetens, Céleste Albaret, Thierry Laget,

Antoine Compagnon, Gaëtan Picon,

Jean-Yves Tadié, Stéphane Carlier,

L’Herne & Proust-Monde.

 

 

Jan Baetens : Illustrer Proust. Histoire d’un défi,

Les Impressions Nouvelles, 2022, 224 p, 24 €.

 

Céleste Albaret : Monsieur Proust, Seghers, 2022, 256 p, 23,90 €.

Céleste Albaret : Monsieur Proust, Arion, Robert Laffont, 464 p, 12 €.

 

Thiery Laget : Proust, prix Goncourt. Une émeute littéraire, Folio, 2022, 352 p, 8,40 €.

 

Antoine Compagnon : Proust du côté juif, Gallimard, 2022, 432 p, 32 €.

 

Gaëtan Picon : Lecture de Proust, Tel, Gallimard, 2022, 216 p, 11 €.

 

Jean-Yves Tadié : Marcel Proust, Folio, 2022, deux volumes sous coffret, 1520 p, 21 €.

 

Marcel Proust : Lettres, Plon, 2022, 1360 p, 39 €.

 

Stéphane Carlier : Clara lit Proust, Gallimard, 2022, 192 p, 18,50 €.

 

L’Herne Proust, dirigé par Jean-Yves Tadié, 2021, 304 p, 33 €.

 

Proust-Monde. Quand les écrivains étrangers lisent Proust,

Folio, 2022, 592 p, 10,60 €.

 

 

Le temps des jeunes filles en fleurs[1] n’a jamais passé, malgré les ravages des décennies et du siècle. Centenaire de sa mort oblige, le parfum d’une cuillérée de thé et de sa madeleine ne cessent de nous inspirer une délicate vénération. Sans sombrer dans la proustomania, comme d’autres sont des célinolâtres incurables[2], voire impardonnables, nous saurons gré à tant de critiques, essayistes et biographes de nous faire aimer un peu plus Marcel Proust (1871-1922), y compris au travers de ces illustrateurs, quoique souvent malheureux. Plus modestement, mais au plus près du créateur reclus dans sa chambre, le témoignage émouvant de Céleste Albaret ne peut nous manquer. Et si notre mémoire regorge d’illustrations du passé proustien, c’est parce que le romancier modèle également notre propre figuration du vécu. Qu’il ait eu le Prix Goncourt en 1919 avec À l’ombre des jeunes filles en fleurs est un scandaleux miracle, tel que narré par Thierry Laget. Alors que paraît une version augmentée de la monumentale biographie de Jean-Yves Tadié, une nouvelle édition des Lettres et un hommage lorsque Clara lit Proust sous le clavier de Stéphane Carlier, l’on peut mesurer sa puissance grâce à un Cahier de l’Herne et sa réputation devenue mondiale au moyen d’un Proust-Monde. Car jusqu’à Jorge Luis Borges, sur toute la planète, un Proust est sans cesse retrouvé.

 

C’est par Les Plaisirs et les jours, en 1896, que commença le ballet des illustrateurs s’attachant à faire voir l’univers proustien autrement qu’avec le charme sineux des phrases. La gageure est d’importance tant le texte - plus que tout autre - ne vit que par les mots, dont l’éclosion se fait dans la psyché conquise et l’efflorescente vision du lecteur. En 1896, Madeleine Lemaire, au prénom prémonitoire, dessine des roses - sa spécialité virtuose - des jeunes filles et des salons mondains pour donner tout son éclat au premier livre[3] de celui qui fera d’elle l’une des modèles de Madame Verdurin. La réussite est indubitable, tant les goûts, les luxes d’une époque privilégiée sont ici à l’avenant des pièces de prose. Réalisme raffiné et chronique mondaine ne sont pas déparés par ces images un peu sucrées. Sauf que bientôt l’écrivain, devenant autre, ne désire plus rééditer ces illustrations.

Jan Baetens ne partage pas, en son Illustrer Proust. Histoire d’un défi, notre avis sur les productions trop Belle époque de Madame Lemaire : « les illustrations dix-huitiémisantes ne correspondent plus à la nouvelle langue qu’il est en train de se forger ». L’on attend en effet de l’image la suggestion plutôt que le littéral, tant les émotions de Combray et les éblouissements vénitiens sont labiles. Depuis ce geste inaugural, réalisé à la demande de Marcel Proust lui-même, rien qui paraisse à la hauteur d’À la recherche du temps perdu. Y compris « la suite photographique [qui] fait tombeau ». Voilà bien le nœud du questionnement de Jan Baetens, parcourant l’iconographie proustienne avec l’œil du spécialiste des rapports entre textes et images, tant il s’est intéressé au roman-photo et aux adaptations en bandes dessinées[4]. Il laisse à cet égard de côté les adaptations dessinées, en particulier celle de Stéphane Heuet[5], dans laquelle les phylactères conservent des bribes de la langue proustienne alors que l’élégant et sobre graphisme suit les personnages et les lieux.

C’est avec un rien de regret que l’on s’aperçoit qu’aucun illustrateur ne trouve grâce aux yeux de Jan Baetens. Certes peindre et dessiner à la hauteur de la grandeur et du sens du détail de l’œuvre proustienne reste impossible, à moins d’être comme Françoise le « Michel Ange » de la gastronomie. Mais au moins reconnaissons à Kees Van Dongen de ponctuer de ses silhouettes vivement colorées l’ensemble de La Recherche. Certes leur manière, à la lisière d’un impressionnisme perdu et d’un fauvisme finissant - nous sommes en 1947 - est un peu trop voyante, l’aquarellisme trop empâté, mais à défaut de finesse le défilé des jeunes filles près de la plage ou celui des têtes vieillies du Temps retrouvé ne manque pas de suggestion et crée un petit univers à soi seul. Les réactions furent parfois vigoureuses. Ainsi Jacques Schiffrin, fondateur de la Bibliothèque de la Pléiade, écrivit à Gide : « Le Proust illustré par Van Dongen est un scandale ».

Un peu plus tendre, Jan Baetens fait défiler Gus Bofa et Philippe Jullian, mentionne les brouillonnes soixante-douze lithographies en couleurs de Jacques Pecnard, hélas sans en reproduire une seule. Il aime - on le comprend - André Brasiller dont les suggestions roses et noires évacuent le réalisme. En revanche, Jan Baetens apprécie plus que nous de récentes propositions photographiques qui s’attachent au texte lui-même : lorsque Raphaël Denis le rend minuscule au sein d’une seule reproduction du texte entier de La Recherche, voire en le gommant vers la disparition, comme Jérémy Bennequin, toutes apories pauvrement iconoclastes bien dignes d’un contemporain que l’art conceptuel essouffle. Son examen des couvertures des livres de poche, parfois reprenant Van Dongen en folio, parait ne plus être tout à fait de l’illustration puisque seule la couverture est ornée. La photographie, venu par moments de films de Volker Schlöndorff ou Raoul Ruiz, laisse entendre que le cinéma relève d’une autre typologie de l’illustration. Nos réserves n’empêchant pas cet essai de mériter d’une bibliothèque proustienne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Puisqu’il s’agit d’illustrer la vie de l’écrivain et de son humble servante, il est moins risqué de manier crayon, plume et pinceaux en face des souvenirs de Céleste Albaret que face à la cathédrale de La Recherche. Aussi faut-il avouer que les dessins de Stéphane Manel font mouche. Souvent en noir et blanc, parfois en couleurs, le trait, l’ombre et le non finito donnent assez de précision en laissant place à une part de mystère. Cette séduisante publication surfe sur la mode et le goût des adaptations en bande dessinée et des romans graphiques. De Paris à Cabourg, des livres publiés au lit de mort, la narration se contente de sélectionner et d’adapter des passages marquants, sous la gouverne de Corinne Maier, comme un résumé pour dilettante.

Peu à peu, la provinciale Céleste, épouse du chauffeur de Proust, de gouvernante attentive, vit également la nuit, dix ans entre cafés et fumigations contre l’asthme, contribuant pour beaucoup au personnage de Françoise dans La Recherche. Elle arrange la venue nocturne du quatuor Poulet qui vient interpréter César Franck « pour nourrir » la sonate de Vinteuil. Mieux, elle devient une véritable collaboratrice, écrivant sous la dictée, imaginant les « becquets » pour coller les « paperolles » des nombreux ajouts aux manuscrits et aux épreuves de l’œuvre sans cesse en expansion. Auprès de son « prince parmi les hommes et prince des esprits », elle devient une sorte de secrétaire de rédaction, un intermédiaire entre l’auteur et l’éditeur, Gallimard. « Moi, Céleste Albaret, qui n’ai même pas le certificat d’études primaires, j’ai participé dans ma modeste mesure à cet énorme travail que ce livre a représenté. J’ai reçu les insignes de commandeur des Arts et des Lettres pour ma contribution à l’histoire de la littérature française ». Ne témoigne-t-elle pas de phrases précieuses : « Céleste, la vérité de la vie est dans l’observation et la mémoire ; sinon elle ne fait que passer »…

Que faut-il préférer ? Cette édition dessinée ou la nudité du témoignage in extenso recueilli et mis en forme par Georges Belmont ? Les mots sont suffisamment évocateurs tant la simplicité du discours et l’humilité de Céleste permettent à l’œil intérieur du lecteur de visualiser la chambre où l’intimidant et cependant si délicat Marcel travaillait sans relâche à son œuvre, jusqu’à éprouver la joie sereine d’inscrire le mot « Fin ». Même s’il n’y avait de fin que la mort à la dentelle sans cesse augmentée du texte ; dont le « temps retrouvé » allait lui survivre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Autre « scandale », hors celui des illustrateurs : comme l’on sait, en décembre 1919, Marcel Proust obtient pour À l’ombre des jeunes filles en fleurs, le prix Goncourt, alors doté d’une coquette somme. Thierry Laget, dans son Proust, prix Goncourt, use d’un sous-titre expressif : « Une émeute littéraire ». Quoi, ce bourgeois mondain et maladif aux psychologies triturées devrait évincer les héros qui ont narré la vie et la mort dans les tranchées de 1914-1918 ! De plus certains critiques, comme Fernand Vandérem, dans La Revue de Paris, vomissent le roman « éléphantiforme », « des enchevêtrements, des puzzles, tels que les lecteurs les plus aguerris s’y reprennent à deux fois sur chaque phrase ». D’autres, plus analytiques, comme Abel Hermant, parlent « d’hyperesthésie ». Le résultat, une fois connu, « que les quotidiens socialistes accueilleront avec répugnance », entraîne des flots d’encre virulents, ou parfois compréhensifs.

Le plus scandaleux est peut-être que sur les rangs figurait Les Croix de bois, de Roland Dorgelès, plus une suite de tableaux réalistes qu’un roman. Mais il était « sorti de la guerre » et obtenait déjà un beau succès. Par ailleurs, son auteur, fort goujat, fit savoir « qu’il ne pourrait décemment accepter pour un livre de guerre un prix décerné par des femmes », soit celui de La Vie heureuse. Alors que « les femmes se dévouaient pour les Jeunes filles ». Ces dames ne seront pas rancunières, mais manœuvrières, puisqu’elles lui décerneront le prix, pour dorer leur propre blason et offrir « une leçon de virilité », comme l’écrit Les Potins de Paris ! L’on en profita pour reparler du vote des femmes…

Après les potins vinrent les ragots, présentant Proust comme un hurluberlu nocturne, la « surenchère d’invectives » et les poèmes satiriques, les jeux de mots bien gras (« Marcel Proutt ») et « la masturbation intellectuelle »… Enfin les clivages politiques s’en mêlent accusant les jurés Goncourt d’être des « empoisonnés d’Action française », notre romancier outre d’être un embusqué », est « le dernier des Scudéry », selon un Raymond Lefebvre, donc affreusement réactionnaire de l’avis général de la gauche et de ses tenants de « l’art révolutionnaire ». Heureusement, et au-delà d’un art populaire ou d’un art patriotique, tous deux dénoncés dans Le Temps retrouvé, un Jacques Rivière recentre la polémique sur la littérature.

Au fond, le débat porte sur la fonction de l’art, engagé, témoin de son temps, ou le dépassant vers le roman de société et de soi, lors que la dimension esthétique permet d’atteindre l’universel. Aussi notre romancier n’a guère eu de mal avec son affectueuse diplomatie bien connue, à convaincre quelques-uns des jurés Goncourt, en particulier Léon Daudet ; et de surcroit de plus en plus de lecteurs attentifs. Bientôt le panthéon littéraire l’accueille en son sein.

L’enquête de Thierry Laget est roborative, presque comique, tant le festival de mauvaise foi, de nationalisme, empreint la presse et autres particuliers, et lorsque Proust à l’annonce du prix « ne parvient à articuler à ce moment-là que la phrase la plus brève de sa vie : Ah ? ». Tout ce cirque d’une presse déchaînée, de « la férocité des attaques », n’empêche pas de rares et clairvoyants critiques de goûter le sens de l’analyse de ce « visionnaire de l’au-delà » selon Léon Daudet, de celui qui, depuis 1913, est enfermé dans la chambre, non sans imprégner La Recherche de l’atmosphère de la Grande guerre, y compris avec la mort sur le front du personnage de Saint-Loup : « pressent-il que les scènes de plages d’avant-guerre pourraient sembler obscènes à ceux qui sortent des tranchées couverts de boue et de sang ? »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si le jeune Marcel Proust fit sa première communion, il ne mit plus les pieds à la messe. Son catholicisme étant fort léger, Antoine Compagnon peut se tourner vers son « côté juif », quoiqu’il ne mît pas plus les pieds à la synagogue. Car sa mère, né Jeanne Weil ne s’est jamais convertie. Sans honte ni fierté, l’écrivain s’attache à une pléiade de personnages juifs, comme Swann, Bloch, Nissim Bernard, Rachel, fait figurer en dreyfusard fervent une chronique de l’affaire Dreyfus, comme le réclame la dimension largement chronographique du roman, entre temps individuel et intérieur et temps d’une société politique. L’on se doute qu’Antoine Compagnon s’intéresse à la réception des romans successifs dans les milieux juifs.

Comme à l’accoutumée de la « Bibliothèque illustrée des Histoires », l’essai se présente à la fois comme une enquête pointilleuse, bellement ornée de maints documents. Se demandant, « Est-ce une question oiseuse ? », l’essayiste interroge les ancêtres, dont Baruch Weil, pointe un « judaïsme déjudaïsé », et ose un « À la recherche du judaïsme perdu ». Malgré les tentatives de récupération, ni « Proust sioniste », quoiqu’il jugeât, dans À l’ombre des jeunes filles en fleurs le « patriotisme juif inéluctable », ni « Proust antisémite », conclue Antoine Compagnon. Qui, non sans humour, avoue, après son livre sur Les Chiffonniers de Paris[6], s’être livré à un « livre de fossoyeur ou plutôt de déterreur du caveau des Weil » au Père-Lachaise.

 

Marcel Proust : À la recherche du temps perdu, illustré par Kees Van Dongen,

Cartonnage Bonnet, Gallimard, 1947.

Photo : T. Guinhut.

 

Le titre de Gaëtan Picon est volontairement modeste : Lecture de Proust. Pourtant, lors de sa parution en 1963, il fit figure de bouleversement. Car la critique auparavant aimait à s’appesantir sur la dimension autobiographique, cherchant l’homme dans l’œuvre. Or Gaëtan Picon rappelle : « Histoire d’une vie, À la recherche du temps perdu est aussi l’histoire d’un livre ». Cette thèse - les premières lignes de l’essai - est avec soin développée. Moins une autobiographie, d’ailleurs tellement diffractée par la fiction et les personnages qui combinent tant de modèles, qu’une œuvre d’art, La Recherche relate au plus essentiel de son projet, le chemin, souvent semé de déceptions, vers la réalisation de l’œuvre. En ce sens, il s’agit du « roman d’un roman ».

Après avoir considéré Jean Santeuil comme un grand brouillon, Gaëtan Picon s’attarde à raison sur le Contre Sainte-Beuve. Selon ce dernier l’homme Baudelaire n’est qu’un raté, d’où ne peut sortir nulle belle œuvre. Mais le génie est ailleurs : « un livre est le produit d’un autre moi que celui que nous manifestons dans nos habitudes, dans la société, dans nos vices.[7] » Bien qu’il ne fasse pas cette citation, Gaëtan Picon sait qu’il ne s’agit pas de reproduire un moi, une vie, mais d’être le « créateur d’un monde romanesque ». Passant du « il » dans Jean Santeuil au « je », de l’autobiographie fictive et lacunaire au roman du narrateur, la voix proustienne s’élève, découvrant ce qui est au fond d’elle-même, trouvant dans la scène finale du Temps retrouvé ce qui « est en réalité le germe de l’œuvre ». La boucle temporelle, depuis l’incipit - « Longtemps je me suis couché de bonne heure » - et le dernier mot - « temps » - établit la somme d’une expérience autant que la collusion de l’écriture et d’un monde sauvé par le moyen de l’art.

Pour reprendre les titres des chapitres de Gaëtan Picon, une progression s’établit de « la naissance du chant » aux « révélations de la métaphore », en passant par « le moi et l’autre », puis « le moi et le monde ». La rigueur du projet créatif proustien progresse donc selon une logique centrifuge et esthétique, en lequel selon Proust lui-même, « la vraie vie c’est la littérature ». Selon ce dernier encore, les personnages y sont « les étoiles des carrefours où viennent converger des routes venues, pour notre vie, des points les plus différents ». Mais ces personnages n’apparaissent que dans une vérité provisoire, au cours d’une évolution d’un élargissement de la perception. Si certains d’entre eux sont des passeurs de l’amour impossible, Swann, Gilberte ou Albertine, d’autres sont des initiateurs sociaux, Madame de Verdurin, Charlus, ou encore des portes de l’œuvre d’art : Bergotte pour la littérature, Elstir pour la peinture, Vinteuil pour la musique, autant d’autres moi en puissance à l’usage du narrateur. Ainsi Gaétan Picon analyse «  le monde de l’apparition », par exemple à  l’occasion de Saint-Loup à Balbec, puis le développement surprenant qui métamorphosera ces personnages en dépit de la première perception. Leurs secrets, en particulier l’homosexualité, puis l’épreuve des ans, les ont révélés, y compris lorsque dans Le Temps retrouvé, Gilberte est une « grosse dame », Charlus, « un homme gros [avec] une figure mauve ». Voici « une comédie humaine qui mérite plus ce titre que celle de Balzac », ose notre essayiste, qui rend hommage au « poète comique » qu’est sans conteste le romancier, à ce fin psychologue, à ce sociologue des classes sociales. Révélant les ponts jetés à travers cette « épopée de la subjectivité », éclairant les prodiges de la mémoire involontaire, l’essai sans lourdeur de Gaétan Picon, un demi-siècle après sa parution, garde toute sa pertinence, pour célébrer « le romancier d’une expérience poétique », telle que l’on a pu la comparer aux découvertes de Kepler en astronomie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Affirmons le tout de go : l’on ne peut se prétendre proustien si l’on ne lit pas avec délectation cette édition augmentée de la biographie concoctée avec amour et patience par Jean-Yves Tadié. Nous en étions restés à celle de Painter[8], plus qu’honorable au demeurant. Si ce dernier n’oubliait pas la somme romanesque, il était plus factuel.

Avec Jean-Yves Tadié, l’on saura tout ce qu’il est possible de savoir sur l’enfant et l’élève du lycée Condorcet, sur ses amitiés et ses mondanités, sur ses velléités poétiques et ses premières armes de prosateur et chroniqueur. Mais l’intérêt ne se limite pas là. Car il s’agit de pointer et de suivre, comme on file une métaphore, le cheminement qui part des événements et des émotions pour aboutir dans la somme romanesque. Car « la véritable biographie d’un écrivain, d’un artiste, est celle de son œuvre » ; ainsi le biographe justifie-t-il en son avant-propos sa démarche pleine de sagacité. Aussi a-t-il « daté l’introduction d’un thème, d’une image d’un personnage, dans le roman en gestation ». De surcroit, « l’univers intellectuel » de l’écrivain est-il décrit, par tel tableau, telle musique, tel livre, y compris Les Mille et une nuits, telle rencontre, de Camille Saint-Saëns à Anatole France, en passant par Paul Bourget. Sa vocation littéraire se construit bien au-delà du romantisme et du symbolisme, sans parler du naturalisme, pour trouver sa voix unique, dans laquelle la poésie s’élève au-dessus des misères du monde. Il resta fidèle par-dessus tout à Racine et à Baudelaire dont un vers du « Balcon » lui est essentiel : « Je sais l’art d’évoquer les figures heureuses ».

Voici bien plus qu’une « biographie transfusée par le roman » à l’instar de Painter : Jean-Yves Tadié montre comment les modèles, Montesquiou pour Charlus, Madeleine Lemaire pour Madame Verdurin par exemple, sont loin d’être suffisants et univoques. Or, au-delà du voyeurisme, « la source du roman » est ce qui nous importe.

Paris, Auteuil, Illiers sont les lieux de l’enfance. Et malgré des ancêtres venus du judaïsme, Marcel « ne se considérait pas comme juif ». L’on apprend qu’Adrien Proust aurait été l’un des amants de la grande cortisane Laure Hayman, dont la figure d’Odette se souviendra, y compris dans sa relation (entre autres) avec le docteur Cottard. Mais de ce père le romancier hérite « un regard médical sur le monde, la vie, les passions : tout y est pathologie ». Les crises d’asthmes du jeune homme, en dépit de ses diplômes de droit et de Lettres, lui serviront de prétexte pour mener une vie sans emploi, de littérateur apparemment dilettante. Les amis et semi-amants défilent : Daniel Halevy, Robert de Montesquiou, Robert de Flers, Reynaldo Hahn, Agostinelli : autant de jeunes filles en fleurs. Dont le titre fut peut-être inspiré par les « filles fleurs » de Parsifal, l’opéra de Wagner…

Et si l’on croit connaître l’homosexualité de Proust, il faut en trouver les modalités, mais aussi le sens dans l’œuvre. À cet égard, Jean-Yves Tadié prétend que tout est resté platonique, plus de l’ordre du fantasme que de la réalisation. Non sans snobisme, le romancier aime à idéaliser les femmes, courtisanes, grandes bourgeoises ou princesses, pour lesquelles « le désir esthétique » commande, sans jamais les toucher, préférant « retrouver la féminité chez les jeunes gens ». En outre, en un « onanisme [qui] est resté la principale pratique sexuelle », « le plaisir solitaire est associé aux lilas et aux iris », en un goût de la métaphore qui irriguera et nourrira la plénitude du roman-cathédrale aux sept volets. En conséquence, peut-être le narrateur n’ira-t-il guère plus loin que prendre Albertine sur ses genoux : « Tout ce que Marcel possédera d’une femme, c’est une photographie, ou le portrait qu’il en tirera ». Autre conséquence peut-être, La Revue lilas fondée par le jeune Marcel et quelques amis, avant qu’il parvienne à publier dans la plus notable Revue blanche.

Son éducation intellectuelle restera marquée par un Professeur, Rabier, selon lequel « l’art est le maître du temps ». Chez Marcel cependant, « aucune foi religieuse, mais des convictions morales ». Et s’il se prend de passion pour un maître, comme Fauré, « c’est le signe qu’il devine sa propre œuvre ».

Or Les Plaisirs et les jours se font attendre, avant de paraître enfin en 1896. Le vide éditorial, mis à part quelques publications en journaux et revues, quelques critiques d’art sur Rembrandt et Gustave Moreau, parait abyssal jusqu’à 1913, avec Du Côté de chez Swann. Mais ce n’est pas faute de travailler. Si Jean Santeuil débouche sur une impasse, il est un filtre nécessaire avant l’aboutissement de La Recherche. En outre de nombreux événements et rencontres contribuent à faire infuser une conception du monde, ne serait-ce que l’affaire Dreyfus. Découvrir et traduire Ruskin, soit La Bible d’Amiens, est une étape esthétique. Tandis que les voyages et les séjours à Beg Meil, en Bretagne, et surtout au Grand Hôtel de Cabourg, en Normandie, nourriront Balbec. Venise est une autre assomption visuelle et artistique. Les morts, dont celles de la grand-mère et de la mère, préparent leur résurrection romanesque. Une fois la rédaction suprême enclenchée, même la Grande guerre devient matériau. Tout est racine et engrais : « Ainsi ce que je n’avais cru n’être rien pour moi, c’était tout simplement toute ma vie », écrit-il dans Albertine disparue. Voire sa propre mort : ne dictait-il pas encore, la veille, des pages sur la mort de Bergotte, son écrivain fictionnel dont les livres sont comparés à des « ailes »…

Construite chronologiquement bien entendu, mais de surcroit par une succession de brefs sous-chapitres, entre « Le baiser du soir » et « La mort », cette élégante biographie séduit autant qu’elle impressionne, tant la documentation, les notes, l’index sont éléphantesques. Le grand-œuvre biographique est digne du grand-œuvre romanesque.

 

L’autorité de Jean-Yves Tadié vient au secours d’un continent épistolaire : « On critique souvent la correspondance de Proust pour sa futilité ; encore faut-il la lire : elle permet d’établir la généalogie de ses idées, leur avance sur la trame romanesque (I, p 504) ». Entre 1879 et 1922, un surabondant fleuve d’échanges s’établit avec moult correspondants au point qu’il faille rien moins que les vingt et un volumes de l’édition établie par Philippe Kolb en 2004. Si nous nous contentons de ce volume de Lettres présentant un choix fort généreux, de plus augmenté de quelques trouvailles, nous n’avons pas en effet cette impression parfois mitigée devant les correspondances. En ouvrant celle de Madame de Sévigné, tant goûtée par la mère de Proust et la grand-mère du narrateur, l’on a parfois du mal à trouver les pépites, au-delà des formules de politesse et des protestations d’amitié. Au contraire, le hasard préside ici sans cesse à la découverte de pages toujours précieuses.

Choisir est art délicat : l’on a privilégié les lettres en réaction à des événements personnels et contemporains, les amitiés, la mort des proches, l’affaire Dreyfus, la guerre, bien d’autres s’intéressent à la formation esthétique de l’écrivain, à la genèse et à l’avance de l’œuvre, à la stratégie d’un auteur face aux éditeurs, aux critiques…

Ainsi, en 1913, écrit-il, non sans ironie à Bernard Grasset : « Mais vous êtes vous-même trop un artiste, pour ne pas comprendre qu’une fin n’est pas une simple terminaison et que je ne peux pas couper cela aussi facilement qu’une motte de beurre ». Lors de la page suivante, il se confie à Louis de Robert : « cette saveur de thé que je ne reconnais pas d’abord et dans laquelle je reconnais les jardins de Combray. Mais ce n’est nullement un détail minutieusement observé, c’est toute une théorie de la mémoire et de la connaissance ». En 1916, c’est tout une explication qui est fournie à Gaston Gallimard : « D’abord le titre (À l’ombre des jeunes filles en fleurs) est provisoire. Je ne l’aime pas beaucoup. Mais s’il y a trop de Sodome et Gomorrhe il ne sera pas mal de commencer, de mettre à la base, ce coussin fleuri de façon que les deux étages un peu effrayants reposent sur quelque chose de normal, et soient d’ailleurs couronnées par le dernier volume qui n’a rien que de pur et de philosophique (Le Temps retrouvé) ». Il est assez amusant de lire, dans une lettre à Robert de Montesquiou, alors que ce dernier est le principal modèle de Charlus : « au moment où Mr de Charlus me regarde fixement et distraitement près du casino, j’ai pensé un moment à feu le baron Doazan, habitué du salon Aubernon et assez dans le genre. Mais je l’ai laissé ensuite et j’ai construit un Charlus beaucoup plus vaste, entièrement inventé ». La méthode Proust est là toute entière. Ces quelques citations insuffisantes témoignent cependant combien chaque lettre est judicieuse et initiatique quant à une œuvre qui dépasse son temps.

 

 Notre cher Proust fascine, au point de susciter un club de « fans » sur Facebook, de faire des émules nombreux. L’un s’appelle Stéphane Carlier, au point de consacrer son huitième livre au maître du temps : Clara lit Proust. Jusqu’alors les petites coiffeuses attendaient du Prince charmant qu’il change leur vie. Espoir bien vain. Mieux vaut se fier à Marcel Proust pour une telle mission. Ainsi Clara n’a qu’un copain, JB, plutôt beau, sportif et pompier, mais bien décevant, et une patronne tristounette pour accompagner son écoute de Radio Nostalgie chez « Cindy Coiffure ». Incroyable mais vrai - du moins dans cette fiction, mais pourquoi pas - un livre abandonné par un client lui tombe dans les mains, pour faire office de miracle.

Au début, rien. Mais bientôt Clara s’y reconnait. De lire À la recherche du temps perdu « elle n’est pas peu fière ». Ce livre, elle en a le sentiment, « va la rendre plus forte ». Elle lui confronte son enfance, déguste les phrases, autour « la moindre chose devient proustienne ». Et si elle le pose près d’elle : « Il m’a sauvé la vie ce bouquin ! fait Claudie ». L’on devine qu’une élective amitié s’ensuit. Il faut cependant se consoler du départ de JB, ce qui est tâche assez facile. Se peut-il « que le seul salut possible, la seule expérience envisageable de bonheur se trouve dans les œuvres d’art ? » Bientôt, grâce  son « joli timbre », elle devient celle qui « lit Proust », auprès d’une dame, dans un festival de rue. La vie et les rencontres s’en trouvent changées…

Toute une petite sociologie est traitée avec humour, l’hommage proustien est d’abord ténu, prudent, éblouissant d’émotion ensuite. Citations, paraphrases et progression de la psyché de la modeste héroïne s’entremêlent, dans un roman d’initiation qui a pour moteur un autre roman. L’humilité de Stéphane Carlier n’a pas la prétention d’égaler son modèle, mais nous apprécions aisément sa capacité à permettre aux lecteurs frileux de trouver là une engageante porte dérobée, sa manière charmante de rendre plus aisé l’accès à l’impressionnante  somme proustienne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Malgré la récente publication des 25 feuillets[9], il reste encore des inédits, ce dont fait la preuve un beau Cahier de L’Herne, ce qui est un pléonasme tant la série est fort recommandable. L’on peut, une fois de plus, après Hannah Arendt[10], Paul Celan[11] et tant d’autres, attendre sans risque de déception un opus roboratif, car sous la direction de Jean-Yves Tadié.

Agréablement imprimé en un bleu qui propage la couleur du souvenir - et nous n’omettrons pas le traditionnel cahier de photographies en noir et blanc -, ce volume offre quelques rares brouillons, que l’on a joliment titré « À la recherche du jardinier perdu ». Cette « quête des inédits » mène ici aux cathédrales et à Balbec, à Elstir et Albertine, et à quelques lettres fort brèves, dont à Louis d’Albufera, à laquelle il joint un poème : « je suis poète / C’est-à-dire un homme de rien ». Mais aussi à l’ami et compositeur Reynaldo Hahn, aux « petites mains toutes belles ». Ce dernier nous offrant d’ailleurs une petite étude : « Proust et Ruskin ». Aux témoignages et autres souvenirs s’ajoutent des hommages, à « l’un des êtres humains les plus angéliques qui ait jamais existé », selon Violet Schiff.

Ne manquent ni de fines analyses, par exemple au sujet de l’influence de Pierre Loti, au moyen de son Roman d’un enfant, ni des contextualisations pertinentes, à l’instar de « Proust et l’Art nouveau ». Il goûtait en effet le « Modern Style », offrait des vases de Gallé, ce verrier lancé par Robert de Montesquiou, l’un des modèles de Charlus, alors que ces fleurs japonaises en papier se développent dans le bol d’eau où « le microcosme de La Recherche prend son véritable départ ». Eclairant le rapport de Proust à la politique, Michel Erman pointe son « milieu familial libéral et laïc », son attachement à la justice et à la tolérance, y compris à l’occasion du massacre des Arméniens et de l’affaire Dreyfus ; reste le patriotisme lors de la Grande Guerre, qui ne choit pas dans l’antigermanisme culturel, mais n’ignore pas un nécessaire « scepticisme sur la nature humaine ». « Le plus célèbre patient de la littérature », selon Gérard Macé, dont le père et le frère étaient médecin, échappa, grâce à sa claustration, à la grippe espagnole. La science est ici convoqué jusqu’avec Einstein, dont le nom trouve plusieurs occurrences dans l’œuvre, cette « apothéose de la syntaxe », selon les mots de Jacques Réda.

Proust est-il bergsonien, aime-t-il Richard Strauss, dont Salomé est bientôt gommé par Reynaldo Hahn, quoique le fameux « septuor » en dérive peut-être… Quant aux auteurs qui innervent La Recherche, il en est peu d’oubliés, au bénéfice de Chateaubriand, de Madame de Sévigné, Taine ou Michelet. Ne manque aucun peintre, un pan de Vermeer bien entendu, Botticelli et Carpaccio… Nous serons un peu plus prudents en abordant « Proust et Ernaux, des écritures de la mémoire », tant c’est faire beaucoup d’honneur à la seconde. Sous un faisceau de regards, la présence mentale de l’écrivain gagne en profondeur. Et pour revenir au début de notre recension, trouvons en ce cahier Madeleine Lemaire, illustratrice certes, mais surtout inspiratrice de l’agaçante Madame Verdurin, dont le salon abrita la rencontre d’Odette et de Swann.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est au moyen d’un Proust-Monde que nous pouvons vérifier combien la « madeleine », les jeunes filles de Balbec et les bourdons de Sodome et Gomorrhe ont séduit des lecteurs bien au-delà de la patrie de la langue française. Evidemment, hors par un Jorge Luis Borges, Argentin, ou par le Russe Vladimir Nabokov, La Recherche est lue en bien d’autres idiomes. Walter Benjamin d’ailleurs s’interroge sur le défi que représente son entreprise de traduction, qui reçut un accueil favorable, mais « conserve un air d’absurdité ».

L’on réunit ici quatre-vingt-trois textes, dont un quart chez nous inédits, venus d’auteurs qui ont été profondément émus lors de cette lecture, qui parfois alla jusqu’à changer leur vie. Il n’est pas certain cependant qu’ils le lisent de la même façon tant l’ouvrage s’adapte au prisme de leur culture. Reste qu’ils nous font partager, comme dans une sorte d’amitié proustophile, leurs sensations et réflexions, ainsi étonnamment proches, même si elles viennent du Japon avec Haruki Murakami, qui découvre « un couloir long comme du Marcel Proust » ; l’allusion laconique étant inversement proportionnelle à l’émotion.

Le philosophe espagnol José Ortega y Gasset, en 1923, loue « un génial abandon de la forme extérieure et conventionnelle des choses [qui] oblige Proust à les définir par leur forme interne, par la structure intérieure » ; ce qu’il pourrait dire également de la forme romanesque. Pourtant en 1925, il est bien moins indulgent : « la morosité, la lenteur touche au plus extrême et ainsi se convertit en plans statiques, sans aucun mouvement, sans progrès ni tension […] il lui manque le squelette[12] ».

N’en doutons pas en effet : il y a les « anti-Proust », comme le Polonais Witold Gombrowicz qui le brocarde en 1958 dans son Journal : « il m’agace, il me dégoûte, il ressemble trop à ma propre caricature ! » Les reproches fusent : « maniérisme », « perversion », « monotonie » ; mais la tisane de mauvaise foi cède devant un hommage rentré : « Pesant ! Ce cousin m’écrase ». Sans réellement le détester, Mario Vargas Llosa[13] préfère en 1965 adresser sa réprobation lorsque « les minauderies, les affèteries, la vacuité de la Belle époque peuplent les pages de ce prétendu « professeur de beauté » : nous voici étonnés qu’il ne lui reconnaisse pas la capacité de transcender ce monde au travers de son narrateur.

Au contraire, nombreux sont ceux qui le pastichent ou le réécrivent, tels le Turc Orhan Pamuk, le Cubain Alejo Carpentier. Les admirations se multiplient chez les écrivains, en quelque sorte toujours redevables, sans compter les cinéastes, qui n’ont pu mener leur rêve à bien ou l’ont réalisé : Luchino Visconti, Raoul Ruiz. Venu d’un individu si particulier que le petit Marcel apeuré par l’absence de maman, le livre est universel. Et suffisamment riche pour que, « d’une analyse à l’autre, les auteurs ne se répètent pas », selon la remarque de Blanche Cerquiglini, préfacière de ce volume étonnant, résultat du travail d’un quintette de chercheurs. La variété de tons et d’arguments ne peut que donner des ailes aux inconditionnels de La Recherche. Pensons enfin au désarroi de Varlam Chalamov, qui se fit voler, au fin fond du goulag de la Kolyma, pour en faire des « cartes à jouer », son exemplaire in folio…

 

Pour nous, parcourir quelques pages de Proust dans une langue que nous croyons connaître, anglais ou espagnol, est une étrange expérience. Rien que le titre est un pas de côté : Remembrance of Things Past ou, plus proche, En busca del tiempo perdido. Ce serait certainement une expérience fascinante que de le lire transmué ainsi. Heureusement nous l’avons échappé belle. Imaginons que notre cher Marcel n’aie pas trouvé le moindre éditeur, y compris à compte d’auteur, comme il fit avec Grasset pour son premier opus. L’on aurait pu jusqu’à perdre les lettres de refus. Par exemple celle hilarante, quoique un poil crédible tant les éditeurs peuvent être parfois sûrs de leur surdité intellectuelle, crayonnée par Umberto Eco : « Il faut un gros travail d’editing : il y a, par exemple, toute la ponctuation à revoir. Les phrases sont trop laborieuses ; certaines prennent une page entière. […] Sous la forme actuelle, l’ouvrage est - comment dire - trop asthmatique[14] ». Le sacrilège est à l’égal de celui porté au crédit de la Bible également rejetée…

Thierry Guinhut

Une vie d'écriture et de photographie


[3] Marcel Proust : Les Plaisirs et les jours, fac simile, De Fallois, 2020.

[4] Jan Baetens : Adaptation et bande dessinée, Les Impressions Nouvelles, 2020.

[5] Marcel Proust : À la recherche du temps perdu, Delcourt, 2013.

[7] Marcel Proust : Contre Sainte-Beuve, Gallimard, La Pléiade, 200, p 221.

[8] George D. Painter : Marcel Proust, Mercure de France, 1966.

[12] José Ortega y Gasset : Ideas sobre el teatro y la novela, Alianza editorial, 1982, p 30 ; traduit par nos soins.

[14] Umberto Eco : Pastiches et postiches, Messidor, 1988, p 25.

 

Marcel Proust : À la recherche du temps perdu, illustré par Kees Van Dongen,

Cartonnage Bonnet, Gallimard, 1947.

Photo : T. Guinhut.

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Femmes

Lettre à une jeune femme politique

Humanisme et civilisation devant le viol

Harcèlement et séduction

Les Amazones par Mayor et Testart

Christine de Pizan, féministe du Moyen Âge

Naomi Alderman : Le Pouvoir

Histoire des féminités littéraires

La révolution du féminin

Jalons du féminisme : Bonnet, Fraisse, Gay

Camille Froidevaux-Metterie : Seins

Herland, Egalie : républiques des femmes

Bernardine Evaristo, Imbolo Mbue

 

 

 

 

 

 

Ferré

Providence du lecteur, Karnaval capitaliste ?

 

 

 

 

 

 

Ferry

Mythologie et philosophie

Transhumanisme, intelligence artificielle, robotique

De l’Amour ; philosophie pour le XXI° siècle

 

 

 

 

 

 

 

Finkielkraut

L'Après littérature

L’identité malheureuse

 

 

 

 

 

 

Flanagan

Livre de Gould et Histoire de la Tasmanie

 

 

 

 

 

 

Foster Wallace

L'Infinie comédie : esbroufe ou génie ?

 

 

 

 

 

 

 

Foucault

Pouvoirs et libertés de Foucault en Pléiade

Maîtres de vérité, Question anthropologique

Herculine Barbin : hermaphrodite et genre

Les Aveux de la chair

Destin des prisons et angélisme pénal

 

 

 

 

 

 

Fragoso

Le Tigre de la pédophilie

 

 

 

 

 

 

 

France

Identité française et immigration

Eloge, blâme : Histoire mondiale de la France

Identité, assimilation : Finkielkraut, Tribalat

Antilibéralisme : Darien, Macron, Gauchet

La France de Sloterdijk et Tardif-Perroux

 

 

 

 

 

 

France Littérature contemporaine

Blas de Roblès de Nemo à l'ethnologie

Briet : Fixer le ciel au mur

Haddad : Le Peintre d’éventail

Haddad : Nouvelles du jour et de la nuit

Jourde : Festins Secrets

Littell : Les Bienveillantes

Louis-Combet : Bethsabée, Rembrandt

Nadaud : Des montagnes et des dieux

Le roman des cinéastes. Ohl : Redrum

Eric Poindron : Bal de fantômes

Reinhardt : Le Système Victoria

Sollers : Vie divine et Guerre du goût

Villemain : Ils marchent le regard fier

 

 

 

 

 

 

Fuentes

La Volonté et la fortune

Crescendo du temps et amour faustien : Anniversaire, L'Instinct d'Inez

Diane chasseresse et Bonheur des familles

Le Siège de l’aigle politique

 

 

 

 

 

 

 

Fumaroli

De la République des lettres et de Peiresc

 

 

 

 

 

 

Gaddis

William Gaddis, un géant sibyllin

 

 

 

 

 

 

Gamboa

Maison politique, un roman baroque

 

 

 

 

 

 

Garouste

Don Quichotte, Vraiment peindre

 

 

 

 

 

 

 

Gass

Au bout du tunnel : Sonate cartésienne

 

 

 

 

 

 

 

Gavelis

Vilnius poker, conscience balte

 

 

 

 

 

 

Genèse

Adam et Eve, mythe et historicité

La Genèse illustrée par l'abstraction

 

 

 

 

 

 

Gilgamesh
L'épopée originelle et sa photographie


 

 

 

 

 

 

Gibson

Neuromancien, Identification des schémas

 

 

 

 

 

 

Goethe

Chemins de Goethe avec Pietro Citati

Goethe et la France, Fondation Bodmer

Thomas Bernhard : Goethe se mheurt

Arno Schmidt : Goethe et un admirateur

 

 

 

 

 

 

Gothiques

Frankenstein et autres romans gothiques

 

 

 

 

 

 

Golovkina

Les Vaincus de la terreur communiste

 

 

 

 

 

 

 

Goytisolo

Un dissident espagnol

 

 

 

 

 

 

Gracian

L’homme de cour, Traités politiques

 

 

 

 

 

 

 

Gracq

Les Terres du couchant, conte philosophique

 

 

 

 

 

 

Grandes

Le franquisme du Cœur glacé

 

 

 

 

 

 

Greenblatt

Shakespeare : Will le magnifique

Le Pogge et Lucrèce au Quattrocento

Adam et Eve, mythe et historicité

 

 

 

 

 

 

Guerre et violence

John Keegan : Histoire de la guerre

Storia della guerra di John Keegan

Guerre et paix à la Fondation Martin Bodmer

Violence, biblique, romaine et Terreur

Violence et vices politiques

Battle royale, cruelle téléréalité

Honni soit qui Syrie pense

Emeutes et violences urbaines

Mortel fait divers et paravent idéologique

Violences policières et antipolicières

Stefan Brijs : Courrier des tranchées

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Une vie d'écriture et de photographie

 

 

 

 

 

 

Guinhut Muses Academy

Muses Academy, roman : synopsis, Prologue

I L'ouverture des portes

II Récit de l'Architecte : Uranos ou l'Orgueil

Première soirée : dialogue et jury des Muses

V Récit de la danseuse Terpsichore

V bis Le fantôme du CouloirdelaVie.com

IX Récit du cinéaste : L’ecpyrose de l’Envie

XI Récit de la Musicienne : La Gourmandise

XIII Récit d'Erato : la peintresse assassine

XVII Polymnie ou la tyrannie politique

XIX Calliope jeuvidéaste : Civilisation et Barbarie

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Philosophie politique

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Au coeur des Pyrénées

 

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Pyrénées entre Aneto et Canigou

 

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Haut-Languedoc

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Montagne Noire : Journal de marche

 

 

 

 

 

 

Guinhut Triptyques

Le carnet des Triptyques géographiques

 

 

 

 

 

 

Guinhut Le Recours aux Monts du Cantal

Traversées. Le recours à la montagne

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Le Marais poitevin

 

 

 

 

 

 

Guinhut La République des rêves

La République des rêves, roman

I Une route des vins de Blaye au Médoc

II La Conscience de Bordeaux

II Le Faust de Bordeaux

III Bironpolis. Incipit

III Bironpolis. Les nuages de Titien 

IV Eros à Sauvages. Prologue. Les belles inconnues

IV Eros à Sauvages. Mélissa et les sciences politiques

VII Le Testament de Job

VIII De natura rerum. Incipit

VIII De natura rerum. Euro Urba

VIII De Natura rerum. Montée vers l’Empyrée

 

 

 

 

 

 

Guinhut Les Métamorphoses de Vivant

I Synopsis, sommaire et prologue

II Arielle Hawks prêtresse des médias

III La Princesse de Monthluc-Parme

IV Francastel, frontnationaliste

V Greenbomber, écoterroriste

VI Lou-Hyde Motion, Jésus-Bouddha-Star

 

 

 

 

 

 

Guinhut Voyages en archipel

I De par Marie à Bologne descendu

IX De New-York à Pacifica

 

 

 

 

 

 

 

Guinhut Sonnets

À une jeune Aphrodite de marbre

Sonnets des paysages

Sonnets de l'Art poétique

Sonnets autobiographiques

Des peintres : Crivelli, Titien, Rothko, Tàpies, Twombly

Trois requiem : Selma, Mandelstam, Malala

 

 

 

 

 

 

Guinhut Trois vies dans la vie d'Heinz M

I Une année sabbatique

II Hölderlin à Tübingen

III Elégies à Liesel

 

 

 

 

 

 

Guinhut Le Passage des sierras

Le Passage du Haut-Aragon

Vihuet, une disparition

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Ré une île en paradis

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Photographie

 

 

 

 

 

 

Guinhut La Bibliothèque du meurtrier

Synospsis, sommaire et Prologue

I L'Artiste en-maigreur

II Enquête et pièges au labyrinthe

III L'Ecrivain voleur de vies

IV La Salle Maladeta

V L'Hôtel-Monastère Santa Cristina

VI Le Club des tee-shirts politiques

 

 

 

 

 

 

Haddad

La Sirène d'Isé

Le Peintre d’éventail, Les Haïkus

Corps désirable, Nouvelles de jour et nuit

 

 

 

 

 

 

Haine

Procès contre la haine : juste réquisitoire ou culpabilisation abusive ?

 

 

 

 

 

 

Hamsun

Faim romantique et passion nazie

 

 

 

 

 

 

 

Haushofer

Albrecht Haushofer : Sonnets de Moabit

Marlen Haushofer : Mur invisible, Mansarde

 

 

 

 

 

 

Hayek

De l’humiliation électorale

Serions-nous plus libres sans l'Etat ?

Tempérament et rationalisme politique

Front Socialiste National et antilibéralisme

 

 

 

 

 

 

 

Histoire

Histoire du monde en trois tours de Babel

Eloge, blâme : Histoire mondiale de la France

Statues de l'Histoire et mémoire

De Mein Kampf à la chambre à gaz

Rome du libéralisme au socialisme

Destruction des Indes : Las Casas, Verne

Jean Claude Bologne historien de l'amour

Jean Claude Bologne : Histoire du scandale

Histoire du vin et culture alimentaire

Corbin, Vigarello : Histoire du corps

Berlin, du nazisme au communisme

De Mahomet au Coran, de la traite arabo-musulmane au mythe al-Andalus

L'Islam parmi le destin français

 

Hobbes

Emeutes urbaines : entre naïveté et guerre

Serions-nous plus libres sans l'Etat ?

 

 

 

 

 

 

Hölderlin

Trois vies d'Heinz M. II Hölderlin à Tübingen

 

 

 

 

 

 

Homère

Dan Simmons : Ilium science-fictionnel

 

 

 

 

 

 

Homosexualité

Pasolini : Sonnets du manque amoureux

Libertés libérales : Homosexualité, drogues, prostitution, immigration

Garcia Lorca : homosexualité et création

 

 

 

 

 

 

Houellebecq

Extension du domaine de la soumission

 

 

 

 

 

 

 

Humanisme

Erasme et Aldo Manuzio

Etat et utopie de Thomas More

Le Pogge : Facéties et satires morales

Le Pogge et Lucrèce au Quattrocento

De la République des Lettres et de Peiresc

Eloge de Pétrarque humaniste et poète

Pic de la Mirandole : 900 conclusions

 

 

 

 

 

 

Hustvedt

Vivre, penser, regarder ; Un été sans les hommes

Le Monde flamboyant d’une femme-artiste

 

 

 

 

 

 

 

Huxley

Du meilleur des mondes aux Temps futurs

 

 

 

 

 

 

 

Ilis 

Croisade des enfants, Vies parallèles, Livre des nombres

 

 

 

 

 

 

Impôt

Vers le paradis fiscal français ?

Sloterdijk : fiscocratie, repenser l’impôt

La dette grecque,  tonneau des Danaïdes

 

 

 

 

 

 

Inde

Les hijras d'Arundhati Roy et Anosh Irani

 

 

 

 

 

 

Inégalités

L'argument spécieux des inégalités : Rousseau, Marx, Piketty, Jouvenel, Hayek

 

 

 

 

 

 

Islam

Lettre à une jeune femme politique

Du fanatisme morbide islamiste

Dictatures arabes et ottomanes

Islam et Russie : choisir ses ennemis

Humanisme et civilisation devant le viol

Arbre du terrorisme, forêt d'Islam : dénis

Arbre du terrorisme, forêt d'Islam : défis

Islamologie I Mahomet, Coran, al-Andalus

Islamologie II arabe et Islam en France

Claude Lévi-Strauss juge de l’Islam

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Vérité d’islam et vérités libérales

Identité, assimilation : Finkielkraut, Tribalat

Averroès et al-Ghazali

 

 

 

 

 

 

Israël

Une épine démocratique parmi l’Islam

Résistance biblique Appelfeld Les Partisans

Amos Oz : un Judas anti-fanatique

 

 

 

 

 

 

Jaccottet

Philippe Jaccottet : Madrigaux & Clarté

 

 

 

 

 

 

James

Voyages et nouvelles d'Henry James

 

 

 

 

 

 

Jankélévitch

Faut-il pardonner Jankélévitch ?

L'enchantement musical


 

 

 

 

 

 

Japon

Bashô : L’intégrale des haïkus

Kamo no Chômei, cabane de moine et éveil

Kawabata : Pissenlits et Mont Fuji

Kiyoko Murata, Julie Otsuka : Fille de joie

Battle royale : téléréalité politique

Haruki Murakami : Le Commandeur, Kafka

Murakami Ryû : 1969, Les Bébés

Mieko Kawakami : Nuits, amants, Seins, œufs

Ôé Kenzaburô : Adieu mon livre !

Ogawa Yoko : Cristallisation secrète

Ogawa Yoko : Le Petit joueur d’échecs

À l'ombre de Tanizaki

101 poèmes du Japon d'aujourd'hui

Rires du Japon et bestiaire de Kyosai

 

 

 

 

 

 

Jean Paul Richter

Le Titan du romantisme allemand

 

 

 

 

 

 

 

Jünger

Carnets de guerre, tempêtes du siècle

 

 

 

 

 

 

 

Kafka

Justice au Procès : Kafka et Welles

L'intégrale des Journaux, Récits et Romans

 

 

 

 

 

 

Kant

Grandeurs et descendances des Lumières

Qu’est-ce que l’obscurantisme socialiste ?

 

 

 

 

 

 

 

Karinthy

Farémido, Epépé, ou les pays du langage

 

 

 

 

 

 

Kawabata

Pissenlits, Premières neiges sur le Mont Fuji

 

 

 

 

 

 

Kehlmann

Tyll Ulespiegle, Les Arpenteurs du monde

 

 

 

 

 

 

Kertész

Kertész : Sauvegarde contre l'antisémitisme

 

 

 

 

 

 

 

Kjaerstad

Le Séducteur, Le Conquérant, Aléa

 

 

 

 

 

 

Knausgaard

Autobiographies scandinaves

 

 

 

 

 

 

Kosztolanyi

Portraits, Kornél Esti

 

 

 

 

 

 

Krazsnahorkaï

La Venue d'Isaie ; Guerre & Guerre

Seiobo est-descendue sur terre

 

 

 

 

 

 

La Fontaine

Des Fables enfantines et politiques

Guinhut : Fables politiques

 

 

 

 

 

 

Lagerlöf

Le voyage de Nils Holgersson

 

 

 

 

 

 

 

Lamartine

Le lac, élégie romantique

 

 

 

 

 

 

Lampedusa

Le Professeur et la sirène

 

 

 

 

 

 

Langage

Euphémisme et cliché euphorisant, novlangue politique

Langage politique et informatique

Langue de porc et langue inclusive

Vulgarité langagière et règne du langage

L'arabe dans la langue française

George Steiner, tragédie et réelles présences

Vocabulaire européen des philosophies

Ben Marcus : L'Alphabet de flammes

 

 

 

 

 

 

Larsen 

L’Extravagant voyage de T.S. Spivet

 

 

 

 

 

 

 

Leopardi

Génie littéraire et Zibaldone par Citati

 

 

 

 

 

 

Lévi-Strauss

Claude Lévi-Strauss juge de l’Islam

 

 

 

 

 

 

 

Libertés, Libéralisme

Pourquoi je suis libéral, Dictionnaire du libéralisme

Pour une éducation libérale

Du concept de liberté aux Penseurs libéraux

Lettre à une jeune femme politique, socialisme, islamisme

Le libre arbitre devant le bien et le mal

Requiem pour la liberté d’expression

Qui est John Galt ? Ayn Rand : La Grève

Ayn Rand : Atlas shrugged, la grève libérale

Mario Vargas Llosa, romancier des libertés

Homosexualité, drogues, prostitution, immigration

Serions-nous plus libres sans l'Etat ?

Tempérament et rationalisme politique

Front Socialiste National et antilibéralisme

Rome du libéralisme au socialisme

 

 

 

 

 

 

Lins

Osman Lins : Avalovara, carré magique

 

 

 

 

 

 

Littell

Les Bienveillantes, roman historique et mythologique

 

 

 

 

 

 

 

Lorca

Federico Garcia Lorca par Ian Gibson ; Une Colombe si cruelle

 

 

 

 

 

 

Lovecraft

Depuis l'abîme du temps : l'appel de Cthulhu

Lovecraft, Je suis Providence par S.T. joshi

 

 

 

 

 

 

Lugones

Fantastique, anticipation, Forces étranges

 

 

 

 

 

 

Lumières

Grandeurs et descendances des Lumières

D'Holbach : La Théologie portative

Tolérer Voltaire et non le fanatisme

 

 

 

 

 

 

Machiavel

Actualités de Machiavel : Le Prince

 

 

 

 

 

 

 

Magris

Secrets et Enquête sur une guerre classée

 

 

 

 

 

 

Makouchinski

Un bateau pour l'Argentine

 

 

 

 

 

 

Mal

Hannah Arendt : De la banalité du mal

De l’origine et de la rédemption du mal : théologie, neurologie et politique

Le libre arbitre devant le bien et le mal

Christianophobie et désir de barbarie

Cabré Confiteor, Menéndez Salmon Medusa

Roberto Bolano : 2666, Nocturne du Chili

 

 

 

 

 

 

Maladie, peste

Maladie et métaphore : Wagner, Maï, Zorn

Pandémies historiques et idéologiques

Histoire des pandémies littéraires : M Shelley, J London, G R. Stewart, C McCarthy

 

 

 

 

 

 

Mandelstam

Poésie à Voronej et Oeuvres complètes

Trois requiem, sonnets

 

 

 

 

 

 

 

Manguel

Le cheminement dantesque de la curiosité

Le Retour et Nouvel éloge de la folie

Voyage en utopies

Lectures du mythe de Frankenstein

Je remballe ma bibliothèque

Du mythe européen aux Lettres européennes

 

 

 

 

 

 

 

Mann Thomas

Thomas Mann magicien faustien du roman

 

 

 

 

 

 

 

Marcher

De L’Art de marcher

Flâneurs et voyageurs

Le Passage des sierras

Le Recours aux Monts du Cantal

Trois vies d’Heinz M. I Une année sabbatique

 

 

 

 

 

 

Marcus

L’Alphabet de flammes, conte philosophique

 

 

 

 

 

 

Mari

Les Folles espérances, fresque italienne

 

 

 

 

 

 

Marino

Adonis, un grand poème baroque

 

 

 

 

 

 

Marivaux

Le Jeu de l'amour et du hasard

 

 

 

 

 

 

Martin Georges R.R.

Le Trône de fer, La Fleur de verre : fantasy, morale et philosophie politique

 

 

 

 

 

 

Martin Jean-Clet

Philosopher la science-fiction et le cinéma

Enfer de la philosophie

Déconstruire Derrida

 

 

 

 

 

 

Marx

Karl Marx, théoricien du totalitarisme

« Hommage à la culture communiste »

De l’argument spécieux des inégalités

 

 

 

 

 

 

Mattéi

Petit précis de civilisations comparées

 

 

 

 

 

 

McEwan

Satire et dystopie : Une Machine comme moi, Sweet Touch, Solaire

 

 

 

 

 

 

Méditerranée

Histoire et visages de la Méditerranée

 

 

 

 

 

 

Mélancolie

Mélancolie de Burton à Földenyi

 

 

 

 

 

 

Melville

Billy Budd, Olivier Rey, Chritophe Averlan

Roberto Abbiati : Moby graphick

 

 

 

 

 

 

Mille et une nuits

Les Mille et une nuits de Salman Rushdie

Schéhérazade, Burton, Hanan el-Cheikh

 

 

 

 

 

 

Mitchell

Des Ecrits fantômes aux Mille automnes

 

 

 

 

 

 

 

Mode

Histoire et philosophie de la mode

 

 

 

 

 

 

Montesquieu

Eloge des arts, du luxe : Lettres persanes

Lumière de L'Esprit des lois

 

 

 

 

 

 

Moore

La Voix du feu, Jérusalem, V for vendetta

 

 

 

 

 

 

 

Morale

Notre virale tyrannie morale

 

 

 

 

 

 

 

More

Etat, utopie et justice sociale : de Thomas More à Ruwen Ogien

 

 

 

 

 

 

Morrison

Délivrances : du racisme à la rédemption

L'amour-propre de l'artiste

 

Moyen Âge

Rythmes et poésies au Moyen Âge

Umberto Eco : Baudolino

Christine de Pizan, poète feministe

Troubadours et érotisme médiéval

Le Goff, Hildegarde de Bingen

 

 

 

 

 

 

Mulisch

Siegfried, idylle noire, filiation d’Hitler

 

 

 

 

 

 

 

Murakami Haruki

Le meurtre du commandeur, Kafka

Les licornes de La Fin des temps

 

 

 

 

 

 

Musique

Musique savante contre musique populaire

Pour l'amour du piano et des compositrices

Les Amours de Brahms et Clara Schumann

Jankélévitch : L'Enchantement musical

Lady Gaga versus Mozart La Reine de la nuit

Lou Reed : chansons ou poésie ?

Schubert : Voyage d'hiver par Ian Bostridge

Grozni : Chopin contre le communisme

Wagner : Tristan und Isold et l'antisémitisme

 

 

 

 

 

 

Mythes

La Genèse illustrée par l'abstraction

Frankenstein par Manguel et Morvan

Frankenstein et autres romans gothiques

Dracula et autres vampires

Testart : L'Amazone et la cuisinière

Métamorphoses d'Ovide

Luc Ferry : Mythologie et philosophie

L’Enfer, mythologie des lieux, Hugo Lacroix

 

 

 

 

 

 

 

Nabokov

La Vénitienne et autres nouvelles

De l'identification romanesque

 

 

 

 

 

 

 

Nadas

Histoires parallèles de la mémoire, mélancolie des sirènes

La Bible, Almanach

 

 

 

 

 

 

Nadaud

Des montagnes et des dieux, deux fictions

 

 

 

 

 

 

Naipaul

Masque de l’Afrique, Semences magiques

 

 

 

 

 

 

Nietzsche

Bonheurs, trahisons : Dictionnaire Nietzsche

Romantisme, philosophie critique et politique

Nietzsche poète et philosophe controversé

Jean-Clet Martin : Enfer de la philosophie

Violences policières et antipolicières

 

 

 

 

 

 

Nooteboom

L’écrivain au parfum de la mort

 

 

 

 

 

 

Norddahl

SurVeillance, holocauste, hermaphrodisme

 

 

 

 

 

 

Oates

Le Sacrifice, Mysterieux Monsieur Kidder

 

 

 

 

 

 

Ôé Kenzaburo

Ôé, le Cassandre nucléaire du Japon

 

 

 

 

 

 

Ogawa 

Cristallisation secrète du totalitarisme

Au Musée du silence : Le Petit joueur d’échecs, La jeune fille à l'ouvrage

 

 

 

 

 

 

Onfray

Faut-il penser Michel Onfray ?

Censures et Autodafés

Cosmos

 

 

 

 

 

 

Oppen

Oppen, objectivisme et Format américain

Oppen

 

Orphée

Fonctions de la poésie, pouvoirs d'Orphée

 

 

 

 

 

 

Orwell

L'orwellisation sociétale

Cher Big Brother, Prism américain, français

Euphémisme, cliché euphorisant, novlangue

Contrôles financiers ou contrôles étatiques ?

Orwell 1984

 

Ovide

Métamorphoses et mythes grecs

 

 

 

 

 

 

Palahniuk

Le réalisme sale : Peste, L'Estomac, Orgasme

 

 

 

 

 

 

Palol

Le Jardin des Sept Crépuscules, Le Testament d'Alceste

 

 

 

 

 

 

 

Pamuk

Autobiographe d'Istanbul

Le musée de l’innocence, amour, mémoire

 

 

 

 

 

 

Panayotopoulos

Le Gène du doute, ou l'artiste génétique

Panayotopoulos

 

Panofsky

Iconologie de la Renaissance

 

 

 

 

 

 

Paris

Les Chiffonniers de Paris au XIX°siècle

 

 

 

 

 

 

Pasolini

Sonnets des tourments amoureux

 

 

 

 

 

 

Pavic

Dictionnaire khazar, Boite à écriture

 

 

 

 

 

 

Peinture

Traverser la peinture : Arasse, Poindron

Le tableau comme relique, cri, toucher

Peintures et paysages sublimes

Sonnets des peintres : Crivelli, Titien, Rohtko, Tapiès, Twombly

 

 

 

 

 

 

Perec

Les Lieux de Georges Perec

 

 

 

 

 

 

 

Perrault

Des Contes pour les enfants ?

Perrault Doré Chat

 

Pétrarque

Eloge de Pétrarque humaniste et poète

Du Canzoniere aux Triomphes

 

 

 

 

 

 

Petrosyan

La Maison dans laquelle

 

 

 

 

 

 

Philosophie

Mondialisations, féminisations philosophiques

 

 

 

 

 

 

Photographie

Photographie réaliste et platonicienne : Depardon, Meyerowitz, Adams

La photographie, biographème ou oeuvre d'art ? Benjamin, Barthes, Sontag

Ben Loulou des Sanguinaires à Jérusalem

Ewing : Le Corps, Love and desire

 

 

 

 

 

 

Picaresque

Smollett, Weerth : Vaurien et Chenapan

 

 

 

 

 

 

Pic de la Mirandole

Humanisme philosophique : 900 conclusions

 

 

 

 

 

 

Pizan

Cent ballades, La Cité des dames

 

 

 

 

 

 

Platon

Faillite et universalité de la beauté

 

 

 

 

 

 

Poe

Edgar Allan Poe, ange du bizarre

 

 

 

 

 

 

Poésie

Anthologie de la poésie chinoise

À une jeune Aphrodite de marbre

Brésil, Anthologie XVI°- XX°

Chanter et enchanter en poésie 

Emaz, Sacré : anti-lyrisme et maladresse

Fonctions de la poésie, pouvoirs d'Orphée

Japon poétique d'aujourd'hui

Lyrisme : Riera, Voica, Viallebesset, Rateau

Marteau : Ecritures, sonnets

Oppen, Padgett, Objectivisme et lyrisme

Pizarnik, poèmes de sang et de silence

Poésie en vers, poésie en prose

Poésies verticales et résistances poétiques

Trois vies d'Heinz M, vers libres

Schlechter : Le Murmure du monde

 

 

 

 

 

 

Pogge

Facéties, satires morales et humanistes

 

 

 

 

 

 

Policier

Chesterton, prince de la nouvelle policière

Terry Hayes : Je suis Pilgrim ou le fanatisme

Les crimes de l'artiste : Pobi, Kellerman

Bjorn Larsson : Les Poètes morts

Chesterton father-brown

 

Populisme

Populisme, complotisme et doxa

 

 

 

 

 

 

Porter
La Douleur porte un masque de plumes

 

 

 

 

 

 

Portugal

Pessoa et la poésie lyrique portugaise

Tavares : un voyage en Inde et en vers

 

 

 

 

 

 

Pound

Ezra Pound, poète politique controversé par Mary de Rachewiltz et Pierre Rival

 

 

 

 

 

 

Powers

Générosité, Chambre aux échos, Sidérations

Orfeo, le Bach du bioterrorisme

L'éco-romancier de L'Arbre-monde

 

 

 

 

 

 

Pressburger

L’Obscur royaume, ou l’enfer du XX° siècle

Pressburger

 

Proust

Le baiser à Albertine : À l'ombre des jeunes filles en fleurs

Illustrations, lectures et biographies

Le Mystérieux correspondant, 75 feuillets

Céline et Proust, la recherche du voyage

 

 

 

 

 

 

Pynchon

Contre-jour, une quête de lumière

Fonds perdus du web profond & Vice caché

Vineland, une utopie postmoderne

 

 

 

 

 

 

Racisme

Métamorphoses du racisme et de l'antiracisme

Pour l'annulation de la Cancel culture

Ecrivains noirs : Wright, Ellison, Baldwin, Scott Heron

 

 

 

 

 

 

Rand

Qui est John Galt ? La Source vive, La Grève

Atlas shrugged et La grève libérale

 

 

 

 

 

 

Raspail

Sommes-nous islamophobes ?

Camp-des-Saints

 

Reed Lou

Chansons ou poésie ? L’intégrale

 

 

 

 

 

 

Religions et Christianisme

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Réquisitoire et plaidoyer pour le catholicisme suivi d'un éloge du polythéisme

Eloge du blasphème : Thomas d'Aquin, Rushdie, Cabantous, Beccaria

De Jésus aux chrétiennes uchronies

Le Livre noir de la condition des Chrétiens

D'Holbach : Théologie portative et humour

De l'origine des dieux ou faire parler le ciel

 

 

 

 

 

 

Renaissance

Renaissance historique et humaniste

 

 

 

 

 

 

Revel

Socialisme et connaissance inutile

 

 

 

 

 

 

 

Rios

Nouveaux chapeaux pour Alice, Chez Ulysse

 

 

 

 

 

 

 

Rilke

Sonnets à Orphée, Poésies d'amour

 

 

 

 

 

 

Roman 

Adam Thirlwell : Le Livre multiple

L'identification romanesque : Nabokov, Mann, Flaubert, Orwell...

Nabokov Loilita folio

 

Rome

Causes et leçons de la chute de Rome

Rome de César à Fellini

Romans grecs et latins

 

 

 

 

 

 

Ronsard

Sonnets pour Hélène LXVIII Commentaire

 

 

 

 

 

 

Rostand

Cyrano de Bergerac : amours au balcon

 

 

 

 

 

 

Roth Philip

Hitlérienne uchronie contre l'Amérique

Les Contrevies de la Bête qui meurt

 

 

 

 

 

 

Rousseau

Archéologie de l’écologie politique

De l'argument spécieux des inégalités

 

 

 

 

 

 

Rushdie

Joseph Anton, plaidoyer pour les libertés

Entre Averroès et Ghazali : Deux ans huit mois et vingt-huit nuits

Rushdie 6

 

Russell

De la fumisterie intellectuelle

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Russell F

 

Russie

Islam, Russie, choisir ses ennemis

Golovkina : Les Vaincus ; Annenkov : Journal

Les dystopies de Zamiatine et Platonov

Isaac Babel ou l'écriture rouge

Ludmila Oulitskaia ou l'âme de l'Histoire

 

 

 

 

 

 

Sade

Sade, ou l’athéisme de la sexualité

 

 

 

 

 

 

San-Antonio

Rire de tout ? D’Aristote à San-Antonio

 

 

 

 

 

 

Sansal

2084, conte orwellien de la théocratie

Le Train d'Erlingen, métaphore des tyrannies

 

Schlink

Filiations allemandes : Le Liseur, Olga

 

 

 

 

 

 

Schmidt Arno

Un faune pour notre temps politique

Le marcheur de l’immortalité

Arno Schmidt Scènes

 

Sciences

Agonie scientifique et sophisme français

Transhumanisme, intelligence artificielle, robotique

Tyrannie écologique et suicide économique

Wohlleben : La Vie secrète des arbres

Factualité, catastrophisme et post-vérité

Cosmos de science, d'art et de philosophie

Science et guerre : Volpi, Labatut

L'Eglise est-elle contre la science ?

Inventer la nature : aux origines du monde

 

 

 

 

 

 

Science fiction

Philosopher la science fiction

Ballard : un artiste de la science fiction

Carrion : les orphelins du futur

Dyschroniques et écofictions

Gibson : Neuromancien, Identification

Le Guin : La Main gauche de la nuit

Magnason : LoveStar, Kling : Quality Land

Miller : L’Univers de carton, Philip K. Dick

Mnémos ou la mémoire du futur

Silverberg : Roma, Shadrak, stochastique

Simmons : Ilium et Flashback géopolitiques

Sorokine : Le Lard bleu, La Glace, Telluria

Stalker, entre nucléaire et métaphysique

Théorie du tout : Ourednik, McCarthy

 

 

 

 

 

 

Self 

Will Self ou la théorie de l'inversion

Parapluie ; No Smoking

 

 

 

 

 

 

 

Sender

Le Fugitif ou l’art du huis-clos

 

 

 

 

 

 

Seth

Golden Gate. Un roman en sonnets

Seth Golden gate

 

Shakespeare

Will le magnifique ou John Florio ?

Shakespeare et la traduction des Sonnets

À une jeune Aphrodite de marbre

La Tempête, Othello : Atwood, Chevalier

 

 

 

 

 

 

Shelley Mary et Percy Bysshe

Le mythe de Frankenstein

Frankenstein et autres romans gothiques

Le Dernier homme, une peste littéraire

La Révolte de l'Islam

Frankenstein Shelley

 

Shoah

Ecrits des camps, Philosophie de la shoah

De Mein Kampf à la chambre à gaz

Paul Celan minotaure de la poésie

 

 

 

 

 

 

Silverberg

Uchronies et perspectives politiques : Roma aeterna, Shadrak, L'Homme-stochastique

 

 

 

 

 

 

Simmons

Ilium et Flashback géopolitiques

 

 

 

 

 

 

Sloterdijk

Les sphères de Peter Sloterdijk : esthétique, éthique politique de la philosophie

Contre la « fiscocratie » ou repenser l’impôt

Les Lignes et les jours. Notes 2008-2011

Elégie des grandeurs de la France

Faire parler le ciel. De la théopoésie

Archéologie de l’écologie politique

 

 

 

 

 

 

Smith Adam

Pourquoi je suis libéral

Tempérament et rationalisme politique

 

 

 

 

 

 

Sofsky

Violence et vices politiques

Surveillances étatiques et entrepreneuriales

 

 

 

 

 

 

Sollers

Vie divine de Sollers et guerre du goût

Dictionnaire amoureux de Venise

Sollersd-vers-le-paradis-dante

 

Somoza

Daphné disparue et les Muses dangereuses

Les monstres de Croatoan et de Dieu mort

 

 

 

 

 

 

Sonnets

À une jeune Aphrodite de marbre

Barrett Browning et autres sonnettistes 

Marteau : Ecritures  

Pasolini : Sonnets du tourment amoureux

Phénix, Anthologie de sonnets

Seth : Golden Gate, roman en vers

Shakespeare : Six Sonnets traduits

Haushofer : Sonnets de Moabit

Sonnets autobiographiques

Sonnets de l'Art poétique

 

 

 

 

 

 

Sorcières

Sorcières diaboliques et féministes

 

 

 

 

 

 

Sorokine

Le Lard bleu, La Glace, Telluria

 

 

 

 

 

 

Sorrentino

Ils ont tous raison, déboires d'un chanteur

 

 

 

 

 

 

Sôseki

Rafales d'automne sur un Oreiller d'herbes

Poèmes : du kanshi au haïku

 

 

 

 

 

 

Spengler

Déclin de l'Occident de Spengler à nos jours

 

 

 

 

 

 

 

Sport

Vulgarité sportive, de Pline à 0rwell

 

 

 

 

 

 

Staël

Libertés politiques et romantiques

 

 

 

 

 

 

Starobinski

De la Mélancolie, Rousseau, Diderot

Starobinski 1

 

Steiner

Oeuvres : tragédie et réelles présences

De l'incendie des livres et des bibliothèques

Steiner

 

Stendhal

Julien lecteur bafoué, Le Rouge et le noir

L'échelle de l'amour entre Julien et Mathilde

Les spectaculaires funérailles de Julien

 

 

 

 

 

 

Stevenson

La Malle en cuir ou la société idéale

Stevenson

 

Stifter

L'Arrière-saison des paysages romantiques

 

 

 

 

 

 

Strauss Leo

Pour une éducation libérale

 

 

 

 

 

 

Strougatski

Stalker, nucléaire et métaphysique

 

 

 

 

 

 

Szentkuthy

Le Bréviaire de Saint Orphée, Europa minor

 

 

 

 

 

 

Tabucchi

Anges nocturnes, oiseaux, rêves

 

 

 

 

 

 

 

Temps, horloges

Landes : L'Heure qu'il est ; Ransmayr : Cox

Temps de Chronos et politique des oracles

 

 

 

 

 

 

Tesich

Price et Karoo, revanche des anti-héros

Karoo

 

Texier

Le démiurge de L’Alchimie du désir

 

 

 

 

 

 

Théâtre et masques

Masques & théâtre, Fondation Bodmer

 

 

 

 

 

 

Thoreau

Journal, Walden et Désobéissance civile

 

 

 

 

 

 

Tocqueville

Française tyrannie, actualité de Tocqueville

Au désert des Indiens d’Amérique

 

 

 

 

 

 

Tolstoï

Sonate familiale chez Sofia & Léon Tolstoi, chantre de la désobéissance politique

 

 

 

 

 

 

Totalitarismes

Ampuero : la faillite du communisme cubain

Arendt : banalité du mal et de la culture

« Hommage à la culture communiste »

De Mein Kampf à la chambre à gaz

Karl Marx, théoricien du totalitarisme

Lénine et Staline exécuteurs du totalitarisme

Mussolini et le fascisme

Pour l'annulation de la Cancel culture

Muses Academy : Polymnie ou la tyrannie

Tempérament et rationalisme politique 

Hayes : Je suis Pilgrim ; Tejpal

Meerbraum, Mandelstam, Yousafzai

 

 

 

 

 

 

Trias de Bes

Encre, un conte symbolique

Encre

 

Trollope

L’Ange d’Ayala, satire de l’amour

Trollope ange

 

Trump

Entre tyrannie et rhinocérite, éloge et blâme

À la recherche des années Trump : G Millière

 

 

 

 

 

 

Tsvetaeva

Poèmes, Carnets, Chroniques d’un goulag

Tsvetaeva Clémence Hiver

 

Ursin

Jean Ursin : La prosopopée des animaux

 

 

 

 

 

 

Utopie, dystopie, uchronie

Etat et utopie de Thomas More

Zamiatine, Nous et l'Etat unitaire

Huxley : Meilleur des mondes, Temps futurs

Orwell, un novlangue politique

Margaret Atwood : La Servante écarlate

Hitlérienne uchronie : Lewis, Burdekin, K.Dick, Roth, Scheers, Walton

Utopies politiques radieuses ou totalitaires : More, Mangel, Paquot, Caron

Dyschroniques, dystopies

Ernest Callenbach : Ecotopia

Herland parfaite république des femmes

A. Waberi : Aux Etats-unis d'Afrique

Alan Moore : V for vendetta, Jérusalem

L'hydre de l'Etat : Karlsson, Sinisalo

 

 

 

 

 

 

Valeurs, relativisme

De Nathalie Heinich à Raymond Boudon

 

 

 

 

 

 

Vargas Llosa

Vargas Llosa, romancier des libertés

Aux cinq rues Lima, coffret Pléiade

Culture et littérature contre la Civilisation du spectacle

Rêve du Celte et Temps sauvages

Arguedas ou l’utopie archaïque : Awar Fiesta, El Sexto

Vargas-Llosa-alfaguara

 

Venise

Strates vénitiennes et autres canaux d'encre

 

 

 

 

 

 

Vérité

Maîtres de vérité et Vérité nue

 

 

 

 

 

 

Verne

Colonialisme : de Las Casas à Jules Verne

 

 

 

 

 

 

Vesaas

Le Palais de glace

 

 

 

 

 

 

Vigolo

La Virgilia, un amour musical et apollinien

Vigolo Virgilia 1

 

Vila-Matas

Vila-Matas écrivain-funambule

 

 

 

 

 

 

Vin et culture alimentaire

Histoire du vin et de la bonne chère de la Bible à nos jours

 

 

 

 

 

 

Visage

Hans Belting : Faces, histoire du visage

 

 

 

 

 

 

Vollmann

Le Livre des violences

Central Europe, La Famille royale

Vollmann famille royale

 

Volpi

Volpi : Klingsor. Labatut : Lumières aveugles

Des cendres du XX°aux cendres du père

Volpi Busca 3

 

Voltaire

Tolérer Voltaire et non le fanatisme

Espmark : Le Voyage de Voltaire

 

 

 

 

 

 

Vote

De l’humiliation électorale

Front Socialiste National et antilibéralisme

 

 

 

 

 

 

Voyage, villes

Villes imaginaires : Calvino, Anderson

Flâneurs, voyageurs : Benjamin, Woolf

 

 

 

 

 

 

Wagner

Tristan und Isolde et l'antisémitisme

 

 

 

 

 

 

Walcott

Royaume du fruit-étoile, Heureux voyageur

Walcott poems

 

Walton

Morwenna, Mes vrais enfants

 

 

 

 

 

 

Welsh

Drogues et sexualités : Trainspotting, La Vie sexuelle des soeurs siamoises

 

 

 

 

 

 

Whitman

Nouvelles et Feuilles d'herbes

 

 

 

 

 

 

Wideman

Trilogie de Homewood, Projet Fanon

Le péché de couleur : Mémoires d'Amérique

Wideman Belin

 

Williams

Stoner, drame d’un professeur de littérature

Williams Stoner939

 

 

Wolfe

Le Règne du langage

 

 

 

 

 

 

Wordsworth

Poésie en vers et poésie en prose

 

 

 

 

 

 

Yeats

Derniers poèmes, Nôs irlandais, Lettres

 

 

 

 

 

 

Zamiatine

Nous : le bonheur terrible de l'Etat unitaire

 

 

 

 

 

 

Zao Wou-Ki

Le peintre passeur de poètes

 

Zimler

Lazare, Le ghetto de Varsovie

 

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