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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 17:07

 

Photo : T. Guinhut.

 

 

 

 

 

 

 

 

Transhumanisme,

 

Intelligence Artificielle et Robotique :

 

Entre effroi, enthousiasme et défi éthique.

 

Thierry Magnin, Luc Ferry,

 

Laurence Devillers, Louisa Hall.

 

 

 

 

Thierry Magnin : Penser l’humain au temps de l’homme augmenté, Albin Michel, 306 p, 19 €.

 

Luc Ferry : La Révolution transhumaniste, Plon, 288 p, 17,90 €.

 

Laurence Devillers : Des Robots et des hommes, Plon, 240 p, 16,90 €.

 

Louisa Hall : Rêves de machines,

traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Hélène Papot, Gallimard, 384 p, 22 €.

 

 

 

 

 

      Et si l’homme disparaissait ? Parce qu’augmenté jusqu’à la démesure ou évacué parmi le pullulement des icônes, des logiciels, des puces biotechnologiques et des robots… L’effroi des conservateurs et traditionalistes, voire réactionnaires, n’est pas moindre que l’enthousiasme, parfois hyperbolique, de scientifiques et théoriciens solutionnistes qui imaginent, à l’horizon d’un futur plus ou moins imminent, un transhumanisme qui changerait les êtres humains en machines puissamment sophistiquées, jusqu’à l’immortalité, et associerait nombre de leurs fonctionnalité intelligentes à des Intelligence Artificielles, voire seraient remplacés par des robots post-humains. Faut-il tempérer ces deux extrémités de la pensée pour la baliser au moyen d’une judicieuse éthique ? C’est ce défi qu’à l’aide des essais de Thierry Magnin, Luc Ferry et Laurence Devillers, sans omettre le roman, dont celui de Louisa Hall, nous tenterons d’éclairer, entre science et philosophie.

 

      Transhumanisme, Intelligence Artificielle et robotique ont d’abord une histoire littéraire et science-fictionnelle, depuis la menace de Frankenstein[1], en 1818, en passant par l’invention du mot robot par Karel Capek, dans R.U.R.[2], en 1920, jusqu’au cycle d’Asimov, Le Grand Livre des Robots[3], à partir de 1950. Voici, énoncés par ce dernier, les trois lois fondamentales : « Un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger. » ; « Un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradiction avec la Première Loi. » ; « Un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n'entre pas en contradiction avec la Première ou la Deuxième Loi. » Aujourd’hui les robots pullulent, les Intelligences Artificielles nous cernent, le transhumanisme est au menu du développement humain. Les « GAFAM » (Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft), mais aussi les « BATX » chinois, investissent en masse au service de ces défis.

      Est-ce penser que d’user d’algorithmes en récoltant nos clics dans ce Big data qui permet d’afficher sur ce site que vous lisez une publicité censée vous intéresser ? C’est cependant là bien le fait d’une intelligence dans la mesure où elle peut adapter ses choix à un profil, même si la connaissance qu’elle en a est bien partielle, voire erronée. Cette intelligence programmée ne pense pas encore par elle-même. Cela dit, est-on sûr de réellement savoir penser par soi-même alors que chacun d’entre nous récolte également des données que nous répétons par préjugé et opinion et qui tiennent lieu de pensée, et que nous dépendons de cent facteurs qui limitent notre libre-arbitre[4] ?

      Cependant conscience et réelle autonomie sont loin d’être au programme quant aux Intelligences Artificielles. Les discours prophétiques et catastrophiques qui voudraient  nous faire croire que l’humanité va être balayée par des ordinateurs superintelligents (comme dans 2001 L’Odyssée de l’espace de Stanley Kubrick), des puces implantées sous la peau ou dans le cortex, contrôlant tout autant notre corps que notre esprit, restent de l’ordre de l’emballement de l’imagination tout autant que de la posture éthique la plus conservatrice.

      Une machine capable de s’améliorer elle-même, de faire advenir du nouveau au-delà de la combinatoire de sa propre banque de donnée, capable d’empathie et de socialisation comme l’est la machine de notre cerveau[5], n’est pas encore à l’ordre du jour, voire des décennies à venir. Ce saut anthropologique et technologique qui mettrait fin à la singularité humaine est peut-être à redouter, mais loin d’être raisonnablement prédictible. À moins d’associer, qui sait, des biocultures neuronales à ces Intelligences Artificielles…

      À cet égard, entre crainte et désir, trois penseurs et techniciens nous projettent vers un peu plus de connaissance, de réflexions et d’éthique.

 

 

Thierry Magnin, la prudence chrétienne

 

      À la croisée des révolutions numériques, technologiques et de l’économie mondialisée, l’exposé de Thierry Magnin est consciencieusement didactique : après quelques exemples de technosciences, il s’agit d’examiner la « tentation transhumaniste » qui rêve de sauver l’humanité, puis de visiter le concept d’ « écologie intégrale », venu du pape François. Ensuite de croiser « biologie et psychisme », ensuite encore de « prendre soin du vivant » en fondant « une éthique des technosciences ». Enfin l’on se propose « une augmentation/réalisation de l’humain ».

      Un « robot humanoïde » peut aujourd’hui être un compagnon de jeu, ou une force militaire. La génomique et la biologie de synthèse peuvent réparer et ranimer des êtres humains ; bras, jambe, œil et oreilles bioniques se substituent aux handicaps ; les nanomédicaments ciblent les zones à soigner quand le Big data actualise et synthétise les informations sur le cancer de façon à optimiser le soin. L’homme est réparé, connecté, bientôt augmenté, jusqu’au cyborg. Les Plantes Génétiquement Modifiées offrent un avenir meilleur à l’agriculture et à l’environnement[6], on brevète une « cellule vivante synthétique ». Les bactéries sont cultivées en vue de biocarburants et autres débouchés, on édite, coupe et colle les gènes des embryons humains pour se débarrasser des maladies génétiques, voire pour choisir le meilleur profil de l’enfant, alors que l’on sait que l’épigénétique étudie la relation entre corps, psychisme et environnement. Les moustiques génétiquement modifiés pourront nous débarrasser du paludisme, de la dengue, de zika. Luttera-t-on ainsi contre Ebola ou le sida ? La « modélisation de la pensée humaine » permettra-t-elle de la conserver toute vive ?

      À la fois prêtre et physicien, Thierry Magnin semble bien placé pour assumer une position et une argumentation éthiques, en particulier sur la question du transhumanisme. S’appuyant sur une « anthropologie chrétienne », il rappelle « la grandeur et la vulnérabilité de la condition humaine », de façon à tenter d’aborder les révolutions technologiques avec sérénité, dans la perspective d’un « chemin d’accomplissement ».

      Loin de se contenter d’un « que dirait Dieu de tout cela ? » il avance une réflexion nuancée. Il fait l’éloge de tout ce qu’apportent les prothèses intelligentes, le génie génétique appliqué au cancer, par exemple. Il est cependant loin d’être aussi laudatif s’il s’agit d’améliorer les capacités d’individus dont la santé n’est pas en cause, s’il s’agit d’ « augmenter » l’homme en ce qui concerne non seulement sa force musculaire, mais aussi ses capacités sensitives, de mémorisation et d’intellection, dans le cadre d’une « anthropotechnie », voire de combattre la mort au point de viser l’immortalité. L’on devine qu’en tant que croyant chrétien, il préfère laisser la maîtrise de l’évolution de l’homme à une autre volonté que la sienne, qu’elle soit divine (surtout) ou darwinienne. Une posthumanité, qui ne connaîtrait ni la maladie ni la mort, serait-elle encore humaine ? Sa certitude de l’invulnérabilité ne l’empêcherait-elle pas de dynamiser son adaptation et sa créativité ?  C’est là la thèse de Thierry Magnin, bien discutable, tant la posture éthique est traditionnaliste, dans la foulée du Pape François, tant il ne laisse pas imaginer combien de terrain de jeu seraient encore plus ouverts à la créativité humaine, malgré les risques inhérents à l’exercice, puisque se poseraient de graves problèmes de surpopulation et de financement des retraites. Mais à nouveaux problèmes, nouvelles solutions, qui sait…

      Cependant s’il est loisible de désobéir à la nature (à Dieu ?) en soignant des maladies, en réparant des blessures, s’il est loisible de se servir des capacités intellectuelles fournies par la nature ou par Dieu pour ce faire, quel absolu empêche de se servir de ses mêmes capacités pour augmenter ces dernières ?

      Au-delà d’une opposition manichéenne entre nature et artifice, ridiculement associés au bien et mal, il faudrait, selon Thierry Magnin, « combattre cette nouvelle banalité du mal[7] qu’est l’automatisation en cours de l’espèce humaine ». Comment ? Mais grâce à la spiritualité, cette part de transcendance qui est en nous, ce rapport au divin qui nous est constitutif, par une « quête de sens », tout en acceptant notre finitude et notre dimension mortelle. En effet, à l’approche de la mort, l’intervention du prêtre qu’est Thierry Magnin peut être une humanité indispensable et génératrice de sérénité. Reste cependant à accorder une validité à une foi, même si utile à cet égard, qui n’est probablement qu’une fiction[8]. En ce dernier cas, l’art peut jouer ce rôle, si l’on considère de surcroit que la machine la plus sophistiquée, la plus éduquée ne saura pas inventer un nouvel art ; quoique… Voilà qui nous invite à la modestie, à accepter peut-être qu’un Léonard de Vinci, un Copernic, un Proust, un Schubert, un Einstein, d’une personnalité totalement nouvelle, puisse être une Intelligence Artificielle suffisamment autonome pour dépasser ses consœurs…

 

 

 

La maturité philosophique de Luc Ferry

 

      Si Thierry Magnin éclaire la science par la foi religieuse, Luc Ferry l’éclaire plus judicieusement à l’aide de la philosophie. Dans La Révolution transhumaniste, sous-titrée « Comment la technomédecine et l’uberisation du monde vont bouleverser nos vies », il s’appuie sur un humanisme venu des Lumières. Parfois plus précisément documenté, il différencie le transhumanisme « thérapeutique » (qui était le lot de la médecine traditionnelle) et celui de l’ « augmentation ». Dans le cadre des NBIC (« nanotechnologies, biotechnologies, informatique et cognitivisme »)

      Selon Luc Ferry, le développement du transhumanisme, de la technomédecine et « l’hubérisation » sont inéluctables, entraînant des changements de paradigmes, aussi bien mentaux, économiques que sociétaux. Ainsi, entre les apories des bioprogressistes et des bioconservateurs, entre technophilie et technophobie, le philosophe se veut réaliste et ouvert, ce qui ne sont pas les moindres des qualités du philosophe, autant amateur de mythologie[9] que de Kant.

      Que pèse le fantasme d’eugénisme totalitaire, argue-t-il, devant la capacité de modifier le génome humain pour éradiquer une maladie génétique, un cancer, un Alzheimer ? L’eugénisme est déjà une réalité si l’on avorte en cas de trisomie 21, en dépit des crispations idéologiques et religieuses. Là commence ce transhumanisme qui pourrait aller jusqu’à l’hybridation homme-machine.

      Grâce aux avancées scientifiques exponentielles, l’homme s’arroge de plus en plus de liberté devant la fatalité, divine ou naturelle, subie par nos ancêtres, à la faible espérance de vie, aux infirmités nombreuses. Là se séparent « médecine thérapeutique » et « médecine augmentative », ou « méliorative », si l’on veut se doter de plus de force physique, de qualités esthétiques, d’intelligence, de longévité, voire d’immortalité. Devant ces perspectives alléchantes et affolantes, Luc Ferry plaide pour une « régulation », en dépit du « savoir limité des politiques et des opinions publiques ». Certes, mais laquelle ? Sinon, plaide-t-il avec justesse, la liberté individuelle, sans nuire à celle d’autrui, dans la perspective kantienne.

      En une foi technophile, le « solutionnisme » imagine non seulement une accessible immortalité, mais encore que l’Intelligence Artificielle puisse stocker et réactiver mémoire, conscience et action, au point que dans la perspective d’Asimov, nous puissions dépasser l’ère humaine pour accéder à celle des machines. En toute logique, affirmons le droit individuel à augmenter non seulement notre santé, mais nos perspectives physiques (jusqu’à prétendre à la « liberté morphologique »),  intellectuelles, voire morales, qui sait, ajoutons-nous. À cet égard, Luc Ferry examine les arguments en faveur de cette avancée, venus des solutionnistes proche des GAFAM ; mais aussi ceux en défaveur -réactionnaires ?- venus de Jürgen Habermas[10], qui dénonce la perte d’humanité et d’humilité, et de Francis Fukuyama[11], qui dénonce « l’hubris scientifique ». Tous deux préfèrent s’arrêter à la dimension thérapeutique de la médecine. D’autres encore dénoncent une « marchandisation » des enfants, une fracture et une perte de solidarité entre une élite aux pouvoirs accrus et un ramassis d’ « Epsilons », à la façon du Meilleur des mondes d’Aldous Huxley[12]. Sans compter que l’on pourra reprocher à ses parents de ne pas avoir amélioré son capital génétique, même si, argue avec pertinence Luc Ferry, on peut déjà leur reprocher de ne pas avoir fourni un capital culturel nécessaire.

      Transhumanisme, par le biais de la technomédecine, et « ubérisation », donc « économie collaborative » sont plus liés qu’il n’y paraît : « Dans les deux cas, il s’agit de lutter contre les figures traditionnelles de l’aliénation, celle de la loterie naturelle de l’évolution d’un côté […] et de l’autre, celles des intermédiaires qui s’opposent aux relations directes entre particuliers ». Il s’agit bien « d’humanisme démocratique » et de libéralisme, que seuls les vieux croutons (fussent-ils fort jeunes) du luddisme, comme ces casseurs de métiers à tisser qui craignaient de perdre leurs emplois en 1811 et 1831, refuseront, arcboutés sur leurs préjugés idéologiques. Craignons que les fourches caudines des monopoles, des syndicats et in fine de l’Etat, referment leurs dents sur le futur.

      Sur ces questions, Luc Ferry fait preuve d’une ouverture d’esprit remarquable, d’une curiosité intelligente et d’une appétence sensée à l’égard de cette « Révolution transhumaniste ». Etant donné le retard intellectuel français (mais non technique), il s’appuie sur de nombreux auteurs anglo-saxons, sans œillères. En outre, il montre bien que la nouvelle économie Internet et collaborative, de type « Uber », « Blablacar » et autres, ne participe en rien des « délires idéologiques sur la fin du capitalisme » ou de la « fin du travail » (pour contrer Jeremy Rifkin[13]), mais au contraire de l’extension de la sphère marchande, y compris individuelle. Méfions-nous cependant de « l’idéal politique de la régulation », passablement imprécisé par notre auteur.

      L’Intelligence Artificielle permettra-t-elle de rendre obsolètes la plupart des emplois humains, au point de définitivement les remplacer ? Selon le Future of Humanity Institute de l’Université d’Oxford, la réponse est indubitable. Déjà les joueurs d’échecs et de go sont battus par des Intelligences Artificielles, dont les capacités de calcul outrepassent celles des plus talentueux d’entre nous. D’ici moins d’une centaine d’années, la traduction, la manutention, la conduite automobile, la chirurgie, et bien d’autres domaines seront investis par des logiciels et des robots, débarrassant les hommes des tâches pénibles, ou faillibles, pour plus d’exactitude et de sécurité, pour une productivité et un rendement plus performants. Une bonne part de l’humanité sera-t-telle exilée du travail, rendue inutile, voire nuisible en tant qu’elle consommera sans produire ? Reste que dès aujourd’hui l’Allemagne dispose de trois fois plus de robots que la France pour deux fois moins de chômage, la Corée du sud et Singapour cinq fois plus pour cinq fois moins. La tendance vers des emplois restés humains et vers de nouveaux emplois non encore imaginés n’est en effet pas prête de s’éteindre, rendant caduque la thèse de la fin du travail.

      Faut-il aller plus loin que Luc Ferry ? Ajouter donc au libéralisme politique et économique le libéralisme scientifique, dans la tradition des Lumières de Condorcet. Ajouter au surhumain nietzschéen[14] un posthumain qui soit un hyperhumanisme ? Voilà une perspective séduisante, qui ne fera pas l’unanimité.

Opposer la machine intelligente et la liberté philosophique, comme le fait Luc Ferry, quoique encore juste, est peut-être vain. Pourquoi ne pas imaginer qu’une machine intègre capital génétique augmenté, neurobiologie, histoire personnelle et culturelle, affects et modélisation postalgorythmique du chaos, pour fonder une neuromachine philosophe, ceci évacuant la question de l’origine divine… Une telle machine, capable de se reproduire, efficace à 100% du temps et du savoir, saurait-elle, devrait-elle, éliminer l’humain qui la menacerait ? Qui nous protégera de la tentation de réaliser des hommes augmentés aux desseins maléfiques, des hommes-virus et génocidaire ; sans compter des manipulations génétiques et neuronales aux conséquences imprévues et irréversibles ? Vertige…

 

 

Archéologie des robots, didactique et éthique, par Laurence Devillers

 

      Robots ouvriers, intelligents, affectifs, voire sexuels… Face à ces promesses, voire ces peurs, Laurence Devillers choisit, bien que scientifique et technicienne, de faire précéder sa réflexion, titrée Des Robots et des hommes, par de petites fictions anticipatrices. Elle imagine qu’en 2025, elle aura pour compagne LILY, « robote » capable d’apprentissage et de conversation, une aide considérable pour la famille, les enfants.

      Cependant gardons-nous « d’anthropomorphiser la machine », prévient-elle. Et surtout, se demande-t-elle, de « quelles règles morales » souhaitons-nous munir ces créatures, en fonction de l’intérêt et de la sécurité des humains ? Qui décidera de cette gouvernance ? Des instituts d’Oxford, Cambridge, Berkeley, travaillent sur cette question. Il est d’ailleurs peut-être plus prudent que des scientifiques lecteurs d’Asimov en décident plutôt que nos politiques, dangereusement étatistes et démagogiques.

      Le client et usager du robot, qu’il soit un individu ou un Etat, devra-t-il observer des règles éthiques envers son robot, règles qu’il ne respecte pas lui-même ? De façon à interdire à son presque double technologique, voire biotechnologique, de proférer des appels à la haine, de voler, de tuer. Sans compter le souci du respect de la vie privée, si inquiétant dans le cadre du Big Data, y compris, ajoutons-le, celle du sieur robot. Ainsi, un « robot éthique » pourrait refuser d’exécuter une tâche non conforme à sa programmation, voire à sa balance du bien et du mal. Une telle charte, dans le sillage d’Asimov, a été rédigée en 2007 en Corée du Sud. Laurence Devillers elle-même est membre de la « Commission de Réflexion sur l’Ethique de la Recherche en sciences et technologies du Numérique d’Allistène ». Peut-on imaginer, au niveau européen, mondial, une judicieuse régulation, s’il ne s’agit pas d’un oxymore ?

      Il s’agit également de réfléchir sur la dimension addictive des robots, déjà en marche avec nos chers smartphones. En ce sens l’essai pertinent de Laurence Devillers se propose de contribuer à la nécessité de « construire des compagnons-machines qui respectent nos valeurs[15] humaines et notre bien-être ». Son objectif, technique et pédagogique, est donc de voir surgir des robots empathiques au service de commandements éthiques.

      Elle sait combien les scientifiques concepteurs de robots ont été précédés par les auteurs de science-fiction, de Mary Shelley pour Frankenstein, à van Vogt et Asimov, cet immense précurseur. Combien les mythes ont proliféré, depuis celui de Pygmalion, en passant par le Golem, jusqu’aux héros de mangas japonais, en particulier Goldorak. Combien le cinéma, de Métropolis à L’Odyssée de l’espace a propagé une robotique exponentielle ; jusqu’au fantasme, quand le robot est un tueur psychopathe ou devient amoureux, comme dans Real Humans, cette magnifique série. Ce pourquoi son essai est sous-titré « Mythes, fantasmes et réalités ». Nous savons aussi combien de spécialistes des nouvelles technologies ont nourri leur adolescence au biberon de la science-fiction. Ce qui prouve, s’il en était besoin, qu’une telle littérature -et la littérature toute entière- nourrit la créativité scientifique.

      L’intelligence robotique, au moyen d’algorithmes, est strictement imitative. Mais en apprenant à améliorer ses performances, dans le cadre du « deep learning »,  l’on peut se demander si son contrôle restera possible. Plus fortes physiquement, plus rapides intellectuellement, les machines n’ont pas encore la conscience d’elle-même, ni a fortiori la génialité artistique. Quoique l’intelligence émotionnelle soit bientôt à leur portée. En revanche le robot « Tay » a su tenir des propos racistes ! Il faudra que soit prudente l’hybridation homme machine, que les implants cérébraux connectés soient bien fiables. De plus ne risque-t-on pas de remplacer la décision libre par la prédiction algorythmique…

      Reste à savoir jusqu’à quand les robots échoueront devant le test de Turing qui vise à les différencier des personnes humaines. Le réalisme de Laurence Devillers, en son essai intelligemment didactique et très informé, quoique se répétant parfois, lui permet de ne pas s’engouffrer dans les fantasmes, mais de mettre sous nos yeux les réalités robotiques qui nous entourent. Car les robots accueillent les clients, assistent la chirurgie, comme « Da Vinci », veillent les retraités âgés, comme le « robot-phoque Paro », les autistes et les enfants en déséquilibre psychologique, interviennent à Fukushima, comme « Maestro », ou parmi les drones contre l’Etat Islamique. Au-delà des « robots industriels », nous aurons bientôt nos « robots sociaux », capable de reconnaître et d’interagir avec nos émotions, comme nous avons nos ordinateurs personnels ; et déjà nous parlent des voix pertinentes, depuis « Siri », bientôt des assistants scolaires, mécaniques et néanmoins empathiques, seront doués d’humour.

      Mais aussi un robot garde-frontière en Israël, un « robot anti-émeute en Chine » : dédiés à la sécurité ou à la répression des libertés ? En d’autres termes, ces machines loyales seront comme le couteau, bénignes ou malignes selon les mains qui les tiennent, à moins qu’elles se révoltent pour saccager l’éthique, ou pour imposer une pertinente éthique… Faut-il doter ces soldats, tueurs ou salvateurs, pire ou plus judicieux que l’homme, d’une boite noire ? D’un cervelet éthique ? Saura-t-on rendre impossible leur piratage ?

      Mais aussi des robots humanoïdes sexuels, comme « Samantha », dotée du point G, ou la délicieuse « Orient doll » japonaise, ou encore « Harmony », aux cent caractéristiques physiques au choix et  capable de converser de littérature, d’avoir une personnalité individualisée ; voire plus tard amoureux. Notons que pour l’heure, ils sont féminins, donc plutôt réservés aux hommes, même si rien n’empêche qu’ils soient masculins. On prévoit l’avènement de la prostitution robotisée, libérant peut-être les individus, ou les privant de revenus ; on imagine apprécier la patience et la conformité à nos désirs de ces robots, leur addictive « empathie artificielle », aux dépens de nos contemporains de chair et d’os dont l’empathie est parfois pour le moins grincheuse et pour le plus abjecte…

      Faut-il par conséquent craindre encore une fois un grand remplacement ? Une mise au chômage généralisée ? Une déshumanisation du monde ? Alors que, nous l’avons dit plus haut, les pays les plus dotés en robots ont le chômage le plus bas, qu’une part minime des emplois peut-être robotisée… Qui sait si le besoin d’humain n’en deviendra pas plus vif et vivifiant, si l’exemple des qualités des robots n’encouragera pas l’homme à s’améliorer…

 

 

Louisa Hall, le roman au service de l’argumentation

 

      Le roman, évidemment d’anticipation, peut permette des prédictions sur notre futur, là où nous coexisterons avec des robots. De manière assez originale, mais dans une perspective attendue, Jean-Charles Edouard Boué et François Roche font raconter à un robot les étapes qui ont permis la plus grande activation de l’Intelligence Artificielle. Le roman parle en 2040, avec emphase et persuasion, de la splendide épopée du tout technologique. Enthousiasme tellement autosatisfait, en quelque sorte publicitaire, qu’il finit par s’entendre comme une satire. On devine que la désindustrialisation de parties immenses du monde, les inégalités considérables de la mortalité selon que l’on est riche ou misérable sont les butoirs d’une telle course à la surtechnologie. Il faudrait rétorquer aux auteurs de La Chute de l’empire humain. Mémoires d’un robot[16] que le pire n’est jamais sûr, qu’il y a une certaine facilité à se prétendre Cassandre, et que l’imagination et la créativité humaine, sans compter celle des Intelligences Artificielles et robotiques, n’ont cessé de démentir les prédictions qui sont figés dans des modèles de pensées et de technologies précédentes. Reste que l’élément le plus intéressant de ce roman sous forme d’autobiographie fictive est l’hypothèse selon laquelle nos futurs robots ne sauraient que répéter leur propre passé, donc priveraient l’Histoire de tout futur ; quoique là encore c’est faire bon marché de l’intelligence robotique, d’origine humaine, ne l’oublions pas.

 

      Plus piquant, plus émouvant, est Rêves machines, de Louisa Hall. Avec elle, on aimera des robots ; au point de devoir les éliminer… La romancière américaine postule ce sacrifice nécessaire. Le roman à thèse ouverte réunit cinq voix à l’origine des machines pensantes, depuis 2040, quand Chinn, le concepteur des plus parfaites intelligences artificielles -au point de singer, voire supplanter l’humanité- purge sa peine en prison.

      Mary Bradford tient son journal de traversée en 1663, partant peupler l’Amérique, aussi son prénom sera celui du premier programme doté d’une mémoire en 1968 par Dettman. Quant à Alan Turing, de 1928 à 1954, il fut le père des ordinateurs. En 2035, Mary3 est la dernière génération de robots qui soit douée d’empathie, remplaçant les « babybots » trop évolués, au point d’avoir volatilisé les relations sociales interhumaines parmi les adolescents, dont Gaby. Sont-ils la solution à la solitude et au besoin d’amour qui taraudent chaque personnage ? En effet, grâce à l’inventeur de « MeetLove », et de « l’équation de la séduction », « des humains et des robots vivaient en couple ».

      Malgré la structure romanesque remarquable, une écriture virtuose adaptée à chaque personnalité, le suspens est un peu sacrifié. Il reste en cette riche matière feuilletée l’éthique conviction, peut-être discutable, selon laquelle l’intelligence artificielle ne peut outrepasser ses limites en affectant d’être humaine. Cela méritait-il qu’une politique tyrannie s’autorise à désaffecter et condamner à mort ces robots parqués dans l’holocauste d’un hangar, en affligeant ceux qui les avaient aimés ? Pourraient-ils être plus sages ou plus effrayants que les hommes ?

      L’Américaine Louisa Hall, née 1982, a su agréger roman historique et science-fiction, roman psychologique et épistolaire. Un journal intime retrouvé, des lettres, le script d’un interrogatoire, d’intimes confessions habitent ce roman polymorphe, ce bel apologue. Mais peut-être faut-il le lire, au-delà d’une condamnation de robots humains, trop humains, comme un geste de tendresse envers les hubots de Real Humans qui deviennent, qui sait, capables d’aimer, de rêver…

 

 

      La menace de l’eugénisme porte souvent à confusion, de par la reductio ad hitlerum. Le nazisme pratiquait un eugénisme racial sans aucune base scientifique, en éliminant des vivants souvent plus intelligents et humains qu’eux. Nos scientifiques ne pensent -du moins espérons-le- qu’à un eugénisme positif, permettant à des erreurs et horreurs génétiques de ne pas naître et permettant d’améliorer les humains à naître. Quoiqu’il soit d’abord réservé à une élite, mais c’est le sort de toute innovation, bientôt démocratisée.

      Une inquiétude souvent répétée est celle qui consiste à arguer que face aux Etats ce sont de vastes entreprises multinationales, autour des GAFAM, qui mènent ce combat technologique, en dehors de toute régulation économique et éthique. Baste ! Les Etats ont-ils toujours été aussi vertueux, entre totalitarismes et socialismes ? Que leurs pouvoirs soient battus en brèche par des innovations qu’ils ne sont guère capables de penser ni de mettre en œuvre est bien plutôt une bonne nouvelle. Que l’on sache, c’est le capitalisme libéral qui a permis la prospérité, rarement les Etats. Il y a de nombreux domaines où ces derniers, d’ailleurs bien capables de contrôle citoyen en s’emparant des nouvelles technologies, comme en Chine, gagneraient à être remplacés par d’efficientes Intelligences Artificielles, en particulier la gestion de la fiscalité et du maquis des prestations sociales, ce qui entraînerait de fructueuses économies ! Reste à se demander si l’auteur de ces lignes mériterait d’être remplacé par un robot critique à l’intelligence plus affutée…

 

      Mon ordinateur constellé d’icônes intelligentes pourrait bientôt écrire à lui seul des bestsellers grâce à des logiciels combinant des recettes éprouvées, ce dont je ne suis en rien capable. Doutons cependant qu’il puisse écrire mes articles critiques, mes essais, mes romans et poèmes puisqu’ils ne sont en rien bestsellers ! Ne doutons pas cependant qu’une certaine uniformité, malgré l’abondance des combinatoires, ne répugne aux gens de culture et de goût. De surcroît, pensons à ces œuvres magistrales, surgies d’aucun horizon d’attente, qui bouleversent la donne, s’imposent planétairement, comme l’imprévisible et politiquement incorrect Lolita de Vladimir Nabokov. N’est-ce pas à des livres de ce tonneau que l’humanité reconnait son originalité et sa dignité ? Et là, ne serait-ce pas l’âme ? Dans R.U.R., de Karel Capek, Hélène demande au Dr Gall : « Et pourquoi vous ne leur feriez pas une âme ? » Voilà ce qu’il répond : « Ce n’est pas en notre pouvoir ». Fabry ajoute : « Ce n’est pas dans notre intérêt[17] ». Il semble pourtant que, dans le cadre du shintoïsme, les Japonais accordent une âme à tout objet, donc à une machine, que les troublants « hubots » de la série Reals Humans soient dotés de cette « âme », mot impropre, trop mystique, et cependant approchant le point de non-retour entre l’homme et le robot…

 

Thierry Guinhut

Une vie d'écriture et de photographie

 

[2] Karel Capek : R.U.R., L’Aube, 1998.

[3] Isaac Asimov : Le Grand Livre des robots, Omnibus, 2003.

[5] Voir : Pierre-Marie Lledo : Le Cerveau, la machine et l’humain, Odile Jacob, 2017.

[10] Jürgen Habermas : L’Avenir de la nature humaine. Vers un eugénisme libéral ? Gallimard, 2002.

[11] Francis Fukuyama : La Fin de l’homme. Les conséquences de la révolution biotechnique, La Table ronde, 2002.

[13] Jeremy Rifkin : La Fin du travail, La Découverte, 1997.

[16] Jean-Charles Edouard Boué et François Roche : La Chute de l’empire humain. Mémoires d’un robot, Grasset.

[17] Karel Capek, ibidem, p 36-37.

 

 

 

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Published by Thierry Guinhut - dans Sciences
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Londres, la biographie ; William et Cie, Trois frères

Ackroyd Londes

 

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Essais sur le beau en photographie

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Fantastique : L'Autre île, L'Autre ville

 

 

 

 

 

 

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Momus ou le Prince, La Statue

 

 

 

 

 

 

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De La Flèche du temps à la zone d'interêt

Réussir L'Information Martin Amis

Chien jaune, Guerre au cliché

Lionel Asbo, l'état de l'Angleterre

 

 

 

 

 

 

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A une jeune Aphrodite de marbre

Borges : Poèmes d’amour

Guarnieri : Brahms et Clara Schumann

Vigolo : La Virgilia

Jean Claude Bologne historien de l'amour

L'amour, horizon politique ? Luc Ferry : De l'amour au XXI° siècle

Rimes de la philosophie et de l'amour : Dante, Ogien, Ackerman

Décadence et permanence de l'éros : Pauvert, Mirabeau, Vargas Llosa

 

 

 

 

 

 

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Ampuero

 

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Venko Andonovski : Sorcière ?

 

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Quand les chauve-souris chantent, les animaux ont-ils des droits ?

L'incroyable bestiaire de l'émerveillement

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Le sens de la-mythologie et des Enfers

Rome du libéralisme au socialisme

Le Pogge et Lucrèce

Des romans grecs et latins

 

 

 

 

 

 

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Banalité du mal, banalité de la culture

Conscience morale et littérature : lecture de Walter Benjamin

Arendt Eichmann-a-Jerusalem

 

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Aristote, père de la philosophie

Peut-on rire de tout ? D’Aristote à San-Antonio

Aristote

 

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Que restera-t-il de l’art contemporain ?

Faillite et universalité de la beauté

Théories et fiction du portrait depuis la Renaissance

L'art brut, exclusion et couronnement

Hans Belting : Faces

 

 

 

 

 

 

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Le Cantique des oiseaux

Cantique-des-oiseaux 4

 

Averroès

La caduque opposition Averroès Ghazali

 

 

 

 

 

 

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Isaac Babel ou l’écriture rouge

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Celan Bachmann : Lettres amoureuses

Toute personne qui tombe a des ailes, poèmes

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Serions-nous plus libres sans l'Etat ?

L'anarchisme : tyrannie ou liberté ?

 

 

 

 

 

 

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Le romancier philosophe de Crash et Millenium people

Nouvelles : un artiste de la science-fiction

Ballard Millenium

 

Bang

Mikaël, Les Quatre diables

Bang Mikael

 

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Miquel Barcelo : Cahiers d’Himalaya

Butor Barcelo : Une Nuit sur le mont chauve

 

 

 

 

 

 

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E. Barrett Browning et autres sonnettistes

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Bashô : L'integrale des haikus

Paravent Hasegawa Tohaku

 

Basile

Le conte des contes, merveilleux rabelaisien

 

 

 

 

 

 

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Libéralisme contre Etat, cette grande illusion

 

 

 

 

 

 

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Les Fleurs du mal : « Une charogne »

"L'homme et la mer", romantisme noir

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Faillite et universalité de la beauté, de Platon à l’art contemporain

 

 

 

 

 

 

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En attendant Godot : le dénouement

 

 

 

 

 

 

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Baudelaire par Walter Benjamin

Conscience morale et littérature

 

 

 

 

 

 

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La Reine des lectrices ou de l'horrible danger de la lecture

 

 

 

 

 

 

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Toutes les richesses, Grammaire de Dieu

 

 

 

 

 

 

 

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Goethe se mheurt et autres vérités

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Des prestigieuses bibliothèques du monde à l'or des manuscrits

Destins du livre, du papyrus à Google-books : Darnton, Eco

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Les Luminaires du roman d'aventures néo-zélandaises

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Celan et Bachmann : Lettres-amoureuses

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Requiem pour la liberté d’expression : entre Milton et Darnton, Charlie et Zemmour

Le totalitarisme pas à pas : du renseignement comme sécurité sociale

Censure Anastasie André Gill

 

Cervantès

Don Quichotte et le problème de la réalité

Cervantès Garouste couv

 

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Chesterton : William Blake

Chesterton, le prince de la nouvelle policière

Le fantaisiste du roman policier catholique

 

Chevalier

La Dernière fugitive, À l'orée du verger

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Chine

Chen Ming : Les Nuages noirs de Mao

Du Gène du garde rouge aux Confessions d'un traître à la patrie

Anthologie de la poésie chinoise en Pléiade

 

 

 

 

 

 

Civilisation

Petit précis de civilisations comparées

Mattéi : Le Procès de l’Europe

Identité, assimilation : Finkielkraut, Tribalat

 

 

 

 

 

 

Coe

Le cercle fermé, Testament à l’anglaise

Coe Testament Gall

 

Colonialisme

De Bartolomé de Las Casas à Jules Verne

Mario Vargas Llosa : Le rêve du Celte

Las Casas couv

 

Colonomos

Politique des oracles, responsabilité du futur

COLONOMOS

 

Communisme

"Hommage à la culture communiste"

 

 

 

 

 

 

Constant Benjamin

Libertés politiques et romantiques

 

 

 

 

 

 

Cronenberg

Science-fiction biotechnologique : de Consumés à Existenz

 

 

 

 

 

 

 

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La Maison des feuilles, labyrinthe

 

 

 

 

 

 

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Meursault contre-enquête, Zabor ou les psaumes

 

 

 

 

 

 

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Les Fillettes-papillons de l'art brut

 

Darnton

Requiem pour la liberté d’expression

Destins du livre et des bibliothèques

Darnton Censors at Work 978-0-393-24229-4

 

Dasgupta

Solo, destin bulgare et américain

Dasgupta 1

 

Démocratie

Dans quelle démocratie vivons-nous ?

De la révocation du droit de vote

La Tyrannie qui vient

Totalitarisme

 

Derrida

Faut-il pardonner Derrida ?

Déconstruire Derrida : Ecrits sur les arts du visible ; Un démantèlement de l’Occident

Derrida 2

 

Dickinson

Devrais-je être amoureux d’Emily Dickinson ?

Charyn : La Vie secrète d’Emily Dickinson

Dickinson 1

 

Dillard

Eloge de la nature : Une enfance américaine, Pèlerinage à Tinker Creek

 

 

 

 

 

 

Diogène

Chien cynique et animaux philosophiques

Diogène Gaetano Gandolfi - Alexander and Diogenes 1792

 

Eco

Umberto Eco, surhomme des bibliothèques

Construire l’ennemi et autres embryons

Numéro zéro, pamphlet des médias

Baudolino ou les merveilles du moyen-âge

Eco, Darnton : Du livre à Google Books

Eco Laideur

 

Ecologie

Greenbomber, écoterroriste

Archéologie de l’écologie politique : d’Ovide et Rousseau à Sloterdijk

Wohlleben : La Vie secrète des arbres

Tout peut changer, sauf Naomi Klein : anticapitalisme et changement climatique

Wilson : Biophilie, Bartram : Voyages

Fredrik Sjöberg : La Troisième île

Ralph W. Emerson : Les Travaux et les jours

Révolutions vertes et libérales : Manier

Gérondeau : Tyrannie écologique

Kervasdoué : Ils ont perdu la raison

Wilson Biophilie

 

Education

Pour une éducation libérale

Déséducation idéologique

De l'avenir des Anciens

 

 

 

 

 

 

Eluard

« Courage », l'engagement en question

eluard dali

 

Emerson

Les Travaux et les jours de l'écologisme

Emerson

 

Erasme

Erasme et Aldo Manuzio, pères des Adages et de l’humanisme

Erasme Adages coffret

 

Etat

Serions-nous plus libres sans l'état ?

Dans quelle démocratie vivons-nous ?

Projet d'amendements à la Constitution

Française tyrannie, actualité de Tocqueville

Socialisme et connaissance inutile

Tardif-Perroux : La France, son territoire

Patriotisme et patriotisme économique

Agonie scientifique et sophisme français

L'impéritie de l'Etat et la France contre l'Europe : Verdier-Molinié, Bouzou

 

 

 

 

 

 

Etats-Unis romans divers

De la Pava : Une Singularité nue

Hallberg : City on fire, ode à New-York

Franzen : Freedom, libertés entravées

Pessl : La Physique des catastrophes

Démonologies de Rick Moody

Eugenides : Middlesex, Roman du mariage

La Muse de Jonathan Galassi

Lauren Groff : Les Furies

Shteyngart : Super triste histoire d'amour

Scott-Heron : La Dernière fête

 

 

 

 

 

 

Fables politiques

Le bouffon interdit

2025, l’animale utopie, fable politique

De l’animal mariage pour tous

L'Ânesse et la Sangsue

L'Etat-providence à l'assaut des lions

De l’alternance en Démocratie Animale

Les chats menacés par la religion des rats

La Fable des porcs et de la Dette

 

 

 

 

 

 

Facebook

Facebook, perversion ou libertés ?

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Fallada

Seul dans Berlin : résistance antinazie

 

 

 

 

 

 

Fantastique

Dracula et autres vampires

Lectures du mythe de Frankenstein

Karlsson : La Pièce ; Jääskeläinen : Lumikko

Michal Ajvaz : de l'Autre île à l'Autre ville

 

Femmes

Lettre à une jeune femme politique, socialisme et islamisme

Humanisme et civilisation devant le viol

Alain Testart : L’Amazone et la cuisinière

Federici : Caliban et la Sorcière

La révolution du féminin

 

 

 

 

 

 

Ferré

Ferré : la Providence du lecteur?

Ferré Providence

 

Ferry

Mythologie et philosophie

Transhumanisme, intelligence artificielle, robotique

De l’Amour ; philosophie pour le XXI° siècle

Eros-statue.jpg

 

Filloy

Op Oloop, roman loufoque

Filloy

 

Finkielkraut

L’identité malheureuse

Averroès et Porphyre

 

Földényi

Mélancolie, essai sur l’âme occidentale

 

 

 

 

 

 

Foster Wallace

L'Infinie comédie : esbroufe ou génie ?

 

Foucault

Pouvoirs et libertés de Foucault en Pléiade

Herculine Barbin : hermaphrodite et genre

Du destin des prisons et de l'angélisme pénal, postérité de Surveiller et punir

Foucault L'Herne

 

Fragoso

Le Tigre de la pédophilie

Fragoso

 

France

Identité française et immigration

Eloge, blâme : Histoire mondiale de la France

Identité, assimilation : Finkielkraut, Tribalat

La Belle France antilibérale : Darien, Macron, Gauchet

Peter Sloterdijk : Ma France

 

 

 

 

 

 

Fuentes

La Volonté et la fortune

Anniversaire, réalisme magique

Diane ou la Chasseresse solitaire

Le Bonheur des familles, Inquiétante compagnie

Temps et amour faustien : L'Instinct d'Inez

Le Siège de l’aigle politique

Fuentes Aigle

 

Fumaroli

De la République des lettres et de Peiresc

 

 

 

 

 

 

Gaddis

William Gaddis, un géant sibyllin

 

 

 

 

 

 

Gamboa

Prières nocturnes, un roman baroque

Gamboa Prières

 

Garcia Lorca

Homosexualité, mort et création

 

 

 

 

 

 

Gardner

La Symphonie des spectres

Spectre Hamlet

 

Garouste

Don Quichotte

Cervantès Garouste autoportrait-copie-1

 

Gass

Au bout du tunnel : Sonate cartésienne

Gass

 

Gavelis

Vilnius poker, conscience balte

 

Gibson

Neuromancien, Identification des schémas

 

 

 

 

 

 

Goethe

Chemins de Goethe avec Pietro Citati

Goethe et la France, Fondation Bodmer

Sonnet à l’Allemagne

Sonnet de la liberté politique

Thomas Bernhard: Goethe se mheurt

Arno Schmidt : Goethe et un admirateur

goethe

 

Gothiques

Frankenstein et autres romans gothiques

 

 

 

 

 

 

Golovkina

Les Vaincus de la terreur communiste

Golovkina

 

Goytisolo

Un dissident espagnol

Goytisolo Marx

 

Gracian

L’homme de cour, Traités politiques

Gracian Graus

 

Gracq

Les Terres du couchant, conte philosophique

 

 

 

 

 

 

Grandes

Le Cœur glacé, Inés et la joie, ou la mémoire du franquisme et de l’Espagne

Almudena 2

 

Greenblatt

Shakespeare : Will le magnifique

Le Pogge et Lucrèce au Quattrocento

 

 

 

 

 

 

Grozni

Wunderkind, Chopin contre le communisme

 

Guarnieri

Etrange amour, Brahms et Clara Schumann

Guarnieri

 

Guerre et violence

Guerres d'Etats ou anthropologiques : John Keegan : Histoire de la guerre

Storia della guerra di John Keegan

Battle royale, cruelle téléréalité

Honni soit qui Syrie pense

Emeutes et violences urbaines

Mortel fait divers et paravent idéologique

Violences antipolicières, inversion des valeurs

Stefan Brijs : Courrier des tranchées

 

 

 

 

Guinhut

Une vie d'écriture et de photographie

 

 

 

 

 

 

Guinhut Muses Academy

Muses Academy, roman : synopsis

I Prologue

II L'ouverture des portes

III Récit de l'Architecte : Uranos ou l'Orgueil

V bis Le fantôme du CouloirdelaVie.com

IX Récit du cinéaste : L’ecpyrose de l’Envie

XI Récit de la Musicienne : La Gourmandise

XVII Polymnie ou la tyrannie politique

XIX Calliope jeuvidéaste : Civilisation et Barbarie

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Philosophie politique

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Au coeur des Pyrénées

Pyrénées Anie Aneto

 

Guinhut

Pyrénées entre Aneto et Canigou

Couv-Aneto-Canigou

 

Guinhut

Haut-Languedoc

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Montagne Noire : Journal de marche, photographies et triptyques géographiques

Montagne noire triptyque Quelque chose dans la montagne

 

Guinhut Le Recours aux Monts du Cantal

Synopsis et Traversées

Le recours à la montagne

Cantal

 

Guinhut

Le Marais poitevin

 

 

 

 

 

 

Guinhut La République des rêves

La République des rêves, roman

I Une route des vins de Blaye au Médoc

II La Conscience de Bordeaux

II Le Faust de Bordeaux

III Bironpolis, incipit

III Bironpolis, Les nuages de Titien 

IV Eros à Sauvages, prologue

IV Eros à Sauvages, Les belles inconnues

VII Le Testament de Job

VIII De natura rerum, incipit

VIII De natura rerum, Euro Urba

VIII De Natura rerum, montée vers l’Empyrée

 

 

 

 

 

 

Guinhut Les Métamorphoses de Vivant

Synopsis et sommaire

Prologue

II Greenbomber, écoterroriste

V Lou-Hyde Motion, Jésus-Bouddha-Star

 

 

 

 

 

 

Guinhut Voyages en archipel

I De par Marie à Bologne descendu

IX De New-York à Pacifica

Voyages archipel

 

Guinhut Sonnets

A une jeune Aphrodite de marbre

To a young marble Aphrodite

Sonnets des paysages

Sonnets de l'Art poétique

Sonnets autobiographiques

Trois peintres : Tàpies, Titien, Rothko

Trois requiem : Selma, Mandelstam, Malala

 

 

 

 

 

 

Guinhut Trois vies dans la vie d'Heinz M

I Une année sabbatique

II Hölderlin à Tübingen

III Elégies à Liesel

Ein Jahr im Leben des Heinz M.

 

 

 

 

 

 

Guinhut Le Passsage des sierras

Le Passage du Haut-Aragon

Vihuet, une disparition

 

 

 

 

Guinhut

Ré une île en paradis

Ré paradis

 

Guinhut

Photographie

 

 

 

 

 

 

Haddad

Nouvelles du jour et de la nuit

Le Peintre d’éventail, Les Haïkus

Corps désirable : médecine et amour

 

 

 

 

 

 

Hamsun

Rêveur romantique, conquérant du nazisme

Hamsun

 

Hayek

De l’humiliation électorale

Serions-nous plus libres sans l'état ?

Tempérament et rationalisme politique

Front Socialiste National et antilibéralisme

Hayek

 

Histoire

Histoire du monde en trois tours de Babel

Eloge et blâme de l'Histoire mondiale de la France

Rome du libéralisme au socialisme

Destruction des Indes : Las Casas, Jules Verne

Corbin : Histoire du silence, Le miasme et la jonquille

Jean Claude Bologne historien de l'amour

Hattemer Higgins : le troisième Reich

 

Hobbes

Emeutes urbaines : entre naïveté et guerre

Serions-nous plus libres sans l'état ?

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Hölderlin

Trois vies d'Heinz M. II Hölderlin à Tübingen

Hölderlin

 

Homère

Dan Simmons : Ilium science-fictionnel

 

 

 

 

 

 

Homosexualité

Pasolini : Sonnets du manque amoureux

Libertés libérales : Homosexualité, drogues, prostitution, immigration

Ceccatty : Noir souci, passion de Leopardi

Garcia Lorca : homosexualité et création

Broc-Hyacinthe.jpg

 

Houellebecq

Extension du domaine de la soumission

 

 

 

 

 

 

Humanisme

Erasme et Aldo Manuzio

Etat et utopie de Thomas More

Le Pogge : Facéties et satires morales

Le Pogge et Lucrèce au Quattrocento

De la République des Lettres et de Peiresc

Eloge de Pétrarque humaniste et poète

Pic de la Mirandole : 900 conclusions

Erasme Dürer

 

Hustvedt

Vivre, penser, regarder ; Un été sans les hommes

Le Monde flamboyant d’une femme-artiste

ete-sans-les-hommes

 

Huxley

Du meilleur des mondes aux Temps futurs : anti utopies scientifiques et superstitieuses

Huxley brave new world

 

Ilis 

La Croisade roumaine des enfants

Les Vies parallèles du poète Eminescu

Florina Ilis

 

Impôt

Vers le paradis fiscal français ?

Sloterdijk : fiscocratie, repenser l’impôt

La dette grecque,  tonneau des Danaïdes

Impôt

 

IPhone

Tentation totalitaire : IPhone et législation

 

 

 

 

 

 

Islam

Lettre à une jeune femme politique

Du fanatisme morbide islamiste

Islam et Russie : choisir ses ennemis

Humanisme et civilisation devant le viol

L'arbre du terrorisme et la forêt de l'Islam I Analyses et dénis

L'arbre du terrorisme et la forêt de l'Islam II Un défi politique français

Claude Lévi-Strauss juge de l’Islam

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Vérité d’islam et vérités libérales : d’Iribarne, Schemla, Sarrazin

Identité, assimilation : Finkielkraut, Tribalat

Sommes-nous islamophobes ?

Guerre : Honni soit qui Syrie pense

Christianophobie et désir de barbarie

Attar : Le Cantique des oiseaux

Terry Hayes : Je suis Pilgrim ou le fanatisme

 

 

 

 

 

 

Israël

Une épine démocratique parmi la rose tyrannique de l’Islam

Résistance biblique Appelfeld Les Partisans

Amos Oz : un Judas anti-fanatique

Moïse Philippe de Champaigne Moïse et les Tables de la Lo

 

James

Voyages et nouvelles d'Henry James

 

Japon

Bashô : L’intégrale des haïkus

Kamo no Chômei, cabane de moine et éveil

Kawabata : Pissenlits et Mont Fuji

Battle royale : téléréalité politique

Murakami Ryû : Chansons populaires

Murakami Ryû : 1969, Les Bébés

Mieko Kawakami : Nuits, amants, Seins, œufs

Ôé Kenzaburô : Adieu mon livre !

Ogawa Yoko : Cristallisation secrète

Ogawa Yoko : Le Petit joueur d’échecs

Otsuka : Certaines n'avaient jamais vu la mer

Kiyoko Murata : Fille de joie

101 Poemes du Japon d'aujourd'hui

 

 

 

 

 

 

Jourde

Festins Secrets

Jourde

 

Jünger

Carnets de guerre, tempêtes du siècle

Jünger Orages

 

Kafka

Justice au Procès : Kafka et Welles

Kafk Procès GF

 

Kant

Qu’est-ce que l’obscurantisme socialiste ?

Kant Obscur

 

Karinthy

Farémido, Epépé, ou les pays du langage

Karinthy Faremido

 

Kawabata

Pissenlits, Premières neiges sur le Mont Fuji

Paravent Erables

 

Kertész

Kertész : Sauvegarde contre l'antisémitisme

Kertesz Être

 

Kjaerstad

Le Séducteur, Aléa

 

 

 

 

 

 

Kosztolanyi

Portraits, Kornél Esti

KOSZTOLANYI. C

 

Krazsnahorkaï

La Venue d'Isaie ; Guerre & Guerre

Krazsnahorkai venue

 

La Fontaine

Des Fables enfantines et politiques

Guinhut : Fables politiques

La Fontaine Amour Folie

 

Lamartine

Le lac, élégie romantique

 

 

 

 

 

 

Lampedusa

Le Professeur et la sirène

 

 

 

 

 

 

Langage

Euphémisme et cliché euphorisant, novlangue politique

Georges Steiner, tragédie et réelles présences du langage

Phylactère Lucas de Leyde Annonciation

 

Larsen 

L’Extravagant voyage de T.S. Spivet

Larsen Spivet

 

Larsson

Les Poètes morts, roman policier

Larsson 2

 

Leopardi

Génie littéraire et Zibaldone par Citati

Ceccatty : Noir souci, passion chaste

Leopardi Zibaldone

 

Lethem

Chronic city ou New-York magnifiée

Lethem Chronic city

 

Lévi-Strauss

Claude Lévi-Strauss juge de l’Islam

Lévi-Strauss Regard

 

Libertés, Libéralisme

Pourquoi je suis libéral

Pour une éducation libérale

Du concept de liberté aux Penseurs libéraux

Libres, Dictionnaire du libéralisme

Lettre à une jeune femme politique, socialisme, islamisme

Le libre arbitre devant le bien et le mal

Requiem pour la liberté d’expression : De la censure, entre Milton et Darnton, Charlie et Zemmour

Qui est John Galt ? Ayn Rand : La Grève

Ayn Rand : Atlas shrugged, la grève libérale

Mario Vargas Llosa, romancier des libertés

Homosexualité, drogues, prostitution, immigration

Serions-nous plus libres sans l'état ?

Tempérament et rationalisme politique

Front Socialiste National et antilibéralisme

Rome du libéralisme au socialisme

Liberté

 

Lins

Osman Lins : Avalovara, carré magique

Carré magique

 

Littell

Les Bienveillantes, roman historique et mythologique

Littell B

 

Littérature française contemporaine

Blas de Roblès : L’Île du Point Némo

Briet : Fixer le ciel au mur

Haddad : Le Peintre d’éventail

Haddad : Nouvelles du jour et de la nuit

Jourde : Festins Secrets

Littell : Les Bienveillantes

Louis-Combet : Bethsabée, Rembrandt

Nadaud : Des montagnes et des dieux

Ohl : Redrum

Reinhardt : Le Système Victoria

Sollers : Vie divine et Guerre du goût

Villemain : Ils marchent le regard fier

Sollers-Paradis

 

Lovecraft

Depuis l'abîme du temps : l'appel de Cthulhu

 

 

 

 

 

 

Machiavel

Actualités de Machiavel : Le Prince

Machiavel 1

 

Magris

Secrets, Enquête sur un sabre

 

 

 

 

 

 

Mal

Hannah Arendt : De la banalité du mal

De l’origine et de la rédemption du mal : théologie, neurologie et politique

Le libre arbitre devant le bien et le mal

Christianophobie et désir de barbarie

Menéndez Salmon : Medusa, l’art et le mal

Jaume Cabré : Confiteor

Roberto Bolano : 2666, Nocturne du Chili

Dante 9° cercle Enfer Gustave Doré 1861 Musée de Brou

 

Maladie

Maladie et métaphore. Wagner : En-vie, Maï : Divino sacrum, Zorn : Mars

 

 

 

 

 

 

Malaparte

Muss ou Mussolini déboulonné

Mussolini Dux

 

Mandelstam

De la poésie à Voronej

Trois requiems, sonnets

Mandelstam Bio

 

Manea

La Tanière, La Cinquième impossibilité

Manea

 

Manguel

Le cheminement dantesque de la curiosité

Un retour et Nouvel éloge de la folie

Lectures du mythe de Frankenstein

Manguel retour

 

Marcher

De L’Art de marcher

Le Passage des sierras

Le Recours aux Monts du Cantal

Trois vies d’Heinz M. I Une année sabbatique

 

 

 

 

 

 

Marcus

L’Alphabet de flammes, conte philosophique

 

 

 

 

 

 

Mari

Les Folles espérances, fresque italienne

 

Marino

Adonis, un grand poème baroque

Vénus et Adonis Rubens, détail

 

Marx

Karl Marx, compagnonnage et illusion

« Hommage à la culture communiste »

De l’argument spécieux des inégalités

Marx

 

Mattéi

De la supériorité culturelle de l’Occident ?

Europe Mattéi

 

McEwan

Une satire Solaire

Opération Sweeet Tooth, l’espion des Lettres

Solaire

 

Melville

Billy Budd, Olivier Rey, Chritophe Averlan

Melville Billy Budd

 

Meshkov

Le Chien Lodok, ou de l’humaine tyrannie

Meshkov

 

Mille et une nuits

Les Mille et une nuits de Salman Rushdie

Hanan el-Cheikh, Schéhérazade féministe

Mille et une nuits Guérin

 

Mitchell

Des Ecrits fantômes aux Mille automnes

Mitchell Fantômes

 

Montesquieu

Eloge des arts, du luxe : Lettres persanes

Du renseignement comme sécurité sociale à la lumière de L'Esprit des lois

 

More

Etat, utopie et justice sociale : de Thomas More à Ruwen Ogien

Utopie More 1516

 

Morrison

Délivrances : du racisme à la rédemption

 

Mozart

Lady Gaga versus La Reine de la nuit

Mozart

 

Mulisch

Siegfried, idylle noire, filiation d’Hitler

Mulisch siegfried-une-idylle-noire

 

Murakami Ryû

1969, Les Bébés de la consigne automatique, Chansons populaires de l'ère Showa

Murakami bébés

 

Musique

Musique savante contre musique populaire

Les Amours de Brahms et Clara Schumann

Lady Gaga versus Mozart La Reine de la nuit

Lou Reed : chansons ou poésie ?

Wagner : Tristan und Isolde

Wagner ou l'indignité-du génie

 

 

 

 

 

 

Mythes

Frankenstein par Manguel et Morvan

Frankenstein et autres romans gothiques

Dracula et autres vampires

Testart : L'Amazone et la cuisinière

L’Enfer, mythologie des lieux, Hugo Lacroix

Dracula film cauchemar

 

Nabokov

La Vénitienne et autres nouvelles

De l'identification romanesque

Nabokov Littératures

 

Nadas

Histoires parallèles de la mémoire, mélancolie des sirènes

 

Nadaud

Des montagnes et des dieux, deux fictions

 

Naipaul

Masque de l’Afrique, Semences magiques

Naipaul Afrique

 

Nancy

L'autre-portrait

Arjonilla Christian Mélancolie bleue

 

Nietzsche

Bonheurs et trahisons du Dictionnaire Nietzsche

Pourquoi un libéral lit-il Nietzsche ?

Jean-Clet Martin : Enfer de la philosophie

Nuits debout et violences antipolicières : une inversion des valeurs

Nietzsche Munch

 

Nooteboom

L’écrivain au parfum de la mort

Nooteboom Labyrinthe

 

Oates

Le Sacrifice, Mysterieux Monsieur Kidder

 

 

 

 

 

 

Ôé Kenzaburo

Adieu mon livre !

Oé Adieu

 

Ogawa 

Cristallisation secrète du totalitarisme

Au Musée du silence : Le Petit joueur d’échecs, La jeune fille à l'ouvrage

Ogawa

 

Onfray

Faut-il penser Michel Onfray ?

 

Oppen

Oppen, objectivisme et lyrisme

Oppen

 

Orphée

Fonctions de la poésie, pouvoirs d'Orphée

 

Orwell

Cher Big Brother, Prism américain, français

Euphémisme, cliché euphorisant, novlangue

Contrôles financiers ou contrôles étatiques ?

Orwell 1984

 

Palahniuk

Le réalisme sale : Peste, A l’estomac, Snuff

Orgasme et science-fiction politique

Palahniuk Peste

 

Palol

Le Jardin des Sept Crépuscules aux récits emboités

 

Pamuk

Autobiographe d'Istanbul

Le musée de l’innocence, amour, mémoire

 

 

 

 

 

 

Panayotopoulos

Le Gène du doute, ou l'artiste génétique

Panayotopoulos

 

Pasolini

Sonnets des tourments amoureux

Pasolini Decameron affiche 2

 

Pavic

Le Dictionnaire khazar, une oeuvre ouverte

 

Perrault

Des Contes pour les enfants ?

Perrault Doré Chat

 

Pétrarque

Eloge de Pétrarque humaniste et poète par Fenzi, sonnet III du Canzoniere

Petrarque-par-Bargilla

 

Petrosyan

La Maison dans laquelle

 

 

 

 

 

 

 

 

Pic de la Mirandole

Humanisme philosophique : 900-conclusions

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Platon

Faillite et universalité de la beauté

Platon Oeuvres

 

Poésie 

A une jeune Aphrodite de marbre 

Brésil, Anthologie XVI°- XX°

Anthologie de la poésie chinoise

101 poèmes du Japon d'aujourd'hui

Chanter et enchanter en poésie 

Emaz ou l’anti-lyrisme

Robert Marteau : Ecritures, le sonnet quotidien

James Sacré, la maladresse de la poésie

Fonctions de la poésie, pouvoirs d'Orphée

Oppen, objectivisme et lyrisme

Padgett : On ne sait jamais

Poésie en vers, poésie en prose

Pizarnik, poèmes de sang et de silence

Trois vies d'Heinz M, vers libres

Aphrodite Shakespeare

 

Pogge

Facéties, satires morales et humanistes

Le Pogge et Lucrèce au Quattrocento

Le Pogge Facéties BL

 

Policier

Chesterton, prince de la nouvelle policière

Terry Hayes : Je suis Pilgrim ou le fanatisme

Jesse Kellerman : Les Visages

Pobi : L’invisible, ou la peinture

Chesterton father-brown

 

Pound

Ezra Pound, poète politique controversé par Mary de Rachewiltz

 

 

 

 

 

 

 

Powers

Les mystères du moi : Générosité, La chambre aux échos

Orfeo, le Bach du bioterrorisme

 

 

 

 

 

 

Pressburger

L’Obscur royaume, ou l’enfer du XX° siècle

Pressburger

 

Proust

Le baiser à Albertine : A l'ombre des jeunes filles en fleurs

Céline et Proust, la recherche du voyage

Proust

 

Pynchon

Contre-jour, une quête de lumière

Fonds perdus: web profond et 11 septembre

Vineland, une utopie postmoderne

Le Vice caché du roman policier

Pynchon-gravitys-rainbow

 

Rand

Qui est John Galt ? La Grève

Atlas shrugged et La grève libérale

Rand Atlas

 

Raspail

Sommes-nous islamophobes ?

Camp-des-Saints

 

Reed Lou

Chansons ou poésie ? L’intégrale

 

 

 

 

 

 

Religions

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Réquisitoire et plaidoyer pour le catholicisme suivi d'un éloge du polythéisme

Eloge du blasphème : Thomas d'Aquin, Rushdie, Cabantous, Beccaria

Livre noir de la condition des Chrétiens

D'Holbach : Théologie portative et humour

 

 

 

 

 

 

Revel

Socialisme et connaissance inutile

Revel Conaissance

 

Rios

Nouveaux chapeaux pour Alice, Chez Ulysse

Rios Alice

 

Rilke

Poésies d'amour

 

 

 

 

 

 

Rivas

L'Éclat dans l'abîme, Mémoires d'un autodafé

Rivas

 

Roman 

Adam Thirlwell : Le Livre multiple

L'identification romanesque : Nabokov, Mann, Flaubert, Orwell...

Nabokov Loilita folio

 

Rome

Rome du libéralisme au socialisme

Romans grecs et latins

 

 

 

 

 

 

Ronsard

Sonnets pour Hélène LXVIII Commentaire

Ronsard noir et blanc

 

Rostand

Cyrano de Bergerac : amours au balcon

Cyrano

 

Roth Philip

Hitlérienne uchronie : Le Complot contre l'Amérique

Les Contrevies de la Bête qui meurt

 

 

 

 

 

 

Rousseau

Archéologie de l’écologie politique

De l'argument spécieux des inégalités

 

 

 

 

 

 

Rushdie

Joseph Anton, plaidoyer pour les libertés

Entre Averroès et Ghazali : Deux ans huit mois et vingt-huit nuits

Rushdie 6

 

Russell

De la fumisterie intellectuelle

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Russell F

 

Russie, Poutine

Islam, Russie, choisir ses ennemis

 

 

 

 

 

 

Sade

Sade, ou l’athéisme de la sexualité

Sade Man Ray Portait imaginaire du Marquis de

 

San-Antonio

Peut-on rire de tout ? D’Aristote à San-Antonio

San-Antonio- Boucq chah

 

Sansal

2084, conte orwellien de la théocratie

 

Schmidt Arno

Un faune pour notre temps politique

Tina ou de l’immortalité, Goethe

On a marché sur la lande

Arno Schmidt Scènes

 

Sciences

Agonie scientifique et sophisme français

Transhumanisme, intelligence artificielle, robotique

Tyrannie écologique et suicide économique

Wohlleben : La Vie secrète des arbres

 

 

 

 

 

 

Science fiction et fantasy

Ballard: un artiste de la science fiction

Carrion : les orphelins du futur

Dyschroniques et écofictions

Gibson : Neuromancien, Identification
Miller : L’Univers de carton, Philip K. Dick

Magnason : LoveStar, conte et anti-utopie

Stalker, entre nucléaire et métaphysique

Simmons : Ilium, Iliade nouvelle

Simmons : Flashback géopolitique

Sorokine : Le Lard bleu, La Glace, Telluria

Jo Walton : Morwenna, fantasy

Longo : L'Homme vertical devant la barbarie

Strougatski L-Ile-habitee

 

Self 

 

Will Self ou la théorie de l'inversion

No smoking : Candide des non fumeurs

Parapluie : une conscience londonienne

Les-grands-singes

 

Sender

Le Fugitif ou l’art du huis-clos

 

 

 

 

 

 

Serrano

« Piss Christ » : une icône chrétienne

Andres-Serrano Piss-Christ

 

Seth

Golden Gate. Un roman en sonnets

Seth Golden gate

 

Shakespeare

Greenblatt : Will le magnifique

Shakespeare serait-il John Florio ?

Shakespeare : six Sonnets traduits

Traduire et vivre les Sonnets de Shakespeare

Sonnet à Shakespeare

A une jeune Aphrodite de marbre

Un faussaire shakespearien, Arthur Philips : La Tragédie d’Arthur

Shakespeare Cobbe portrait

 

Shelley Mary et Percy Bysshe

Le mythe de Frankenstein

Frankenstein et autres romans gothiques

La Révolte de l'Islam

Frankenstein Shelley

 

Shoah

Philosophie de la shoah

Paul Celan minotaure de la poésie

 

Simmons

Ilium : Homère science-fictionnel

Flashback : mémoire et géopolitique

 

 

 

 

 

 

Sloterdijk

Les sphères de Peter Sloterdijk : esthétique, éthique politique de la philosophie

Contre la « fiscocratie » ou repenser l’impôt

Les Lignes et les jours. Notes 2008-2011

Elégie des grandeurs de la France

Archéologie de l’écologie politique

 

 

 

 

 

 

Smith Adam

Pourquoi je suis libéral

Tempérament et rationalisme politique

 

 

 

 

 

 

Sofsky

Le Livre des vices privés et politiques

 

Sollers

Vie divine de Sollers et guerre du goût

Sollersd-vers-le-paradis-dante

 

Somoza

Daphné disparue et les Muses dangereuses

Somoza

 

Sonnets

A une jeune Aphrodite de marbre

Barrett Browning et autres sonnettistes 

Marteau : Ecritures  

Pasolini : Sonnets du tourment amoureux

Phénix, Anthologie de sonnets

Seth : Golden Gate, roman en vers

Shakespeare : Six Sonnets traduits

Traduire les Sonnets de Shakespeare

Sonnets autobiographiques

Sonnets des paysages

Sonnets de l'Art poétique

 

 

 

 

 

 

Sorokine

Science-fiction politique rabelaisienne : Le Lard bleu, La Glace, Telluria

 

 

 

 

 

 

Sorrentino

Ils ont tous raison, déboires d'un chanteur

Sorrentino

 

Sôseki

Rafales d'automne sur un Oreiller d'herbes

Poèmes : du kanshi au haïku

 

 

 

 

 

 

Sport

Vulgarité sportive, de Pline à 0rwell

 

 

 

 

 

 

Staël

Libertés politiques et romantiques

 

 

 

 

 

 

Starobinski

De la Mélancolie, Rousseau, Diderot

Starobinski 1

 

Steiner

Oeuvres : tragédie et réelles présences

Ceux qui brûlent les livres

Fragments (un peu roussis)

Steiner

 

Stevenson

La Malle en cuir ou la société idéale

Stevenson

 

Stifter

Dans la forêt de Bavière

Stifter Bavière

 

Strauss Leo

Pour une éducation libérale

Leo Strauss

 

Strougatski

Stalker, nucléaire et métaphysique

Stalker

 

Tartt

Le Chardonneret, Le maître des illusions

Tartt Illusions

 

Tavares

Un Voyage en Inde et en vers

 

 

 

 

 

 

Tejpal

La Vallée des masques, communauté sectaire

Tejpal 1

 

Tellkamp

La Tour, mémoire de l'ex-R.D.A.

Tellkamp

 

Tesich

Price et Karoo, revanche des anti-héros

Karoo

 

Texier

Le démiurge de L’Alchimie du désir

Texier page 106

 

Thoreau

Journal et Désobéissance civile

 

 

 

 

 

 

Tocqueville

Française tyrannie, actualité de Tocqueville

Au désert des Indiens d’Amérique

Tocqueville par Théodore Chassériau, 1850

 

Totalitarismes

Ampuero : la faillite du communisme cubain

Arendt : banalité du mal et de la culture

Capek : La Guerre des salamandres

« Hommage à la culture communiste »

Malaparte : Muss ou Mussolini déboulonné

Muses Academy : Polymnie ou la tyrannie

Tempérament et rationalisme politique 

Tejpal : La Vallée des masques

Trois Requiem, sonnets : Selma Meerbraum, Ossip Mandelstam, Malala Yousafzai 

La Tyrannie qui vient

Zimler : Anagrammes du ghetto de Varsovie

Communisme 2

 

Trias de Bes

Encre, un conte symbolique

Encre

 

Trollope

L’Ange d’Ayala, satire de l’amour

Trollope ange

 

Tsvetaeva

Poèmes, Carnets, Chroniques d’un goulag

Tsvetaeva Clémence Hiver

 

Ursin

Jean Ursin : La prosopopée des animaux

Ursin

 

Utopie, anti-utopie, uchronie

Battle royale, japonaise téléréalité

Hitlérienne uchronie : Lewis, Burdekin, K.Dick, Roth, Walton

L'hydre de l'Etat aux pays scandinaves : Karlsson : La Pièce, Sinisalo : Avec joie et docilité

 

Valeurs, relativisme

De Nathalie Heinich à Raymond Boudon

 

 

 

 

 

 

Vargas Llosa

Vargas Llosa, romancier des libertés

Aux cinq rues Lima, coffret Pléiade

Le Héros discret de la culture : la civilisation de la littérature contre la Civilisation du spectacle

Le rêve du Celte, colonialisme et nationalisme

Arguedas ou l’utopie archaïque : Awar Fiesta, El Sexto

Vargas-Llosa-alfaguara

 

Verne

Colonialisme : de Las Casas à Jules Verne

 

 

 

 

 

 

Vesaas

Le Palais de glace

 

 

 

 

 

 

Vigolo

La Virgilia, un amour musical et apollinien

Vigolo Virgilia 1

 

Visage

Hans Belting : Faces, histoire du visage

 

 

 

 

 

 

Vollmann

De la Famille royale au Grand partout

Guerre et paix en Central Europe

Vollmann famille royale

 

Volpi

A la recherche de Klingsor

Volpi Busca 3

 

Voltaire

Tolérer Voltaire, retrouver notre sens politique : Fanatisme, Traité sur la tolérance

Voltaire Jean Huber Le lever de Voltaire

 

Vote

De la révocation du droit de vote

De l’humiliation électorale

De l’alternance en Démocratie Animale

Front Socialiste National et antilibéralisme

allegorie du bon gouvernement

 

Wagner

Tristan und Isolde

Céline et Wagner : l'indignité du génie ?

Wagner Isolde by Aubrey Beardsley. Illustration in Pan, Ber

 

Walcott

Royaume du fruit-étoile, Heureux le voyageur

Walcott poems

 

Walton

Morwenna, Mes vrais enfants

 

 

 

 

 

 

Welsh

Drogues et sexualités : Trainspotting, La Vie sexuelle des soeurs siamoises

 

 

 

 

 

 

Whitman

Nouvelles et Feuilles d'herbes

 

 

 

 

 

 

Wideman

Trilogie de Homewood, Projet Fanon

Wideman Belin

 

Williams

Stoner, drame d’un professeur de littérature

Williams Stoner939

 

Winterson

Winterson ou l'autobiographie féministe

Winterson Oranges Couleur

 

Wordsworth

Poésie en vers et poésie en prose

Wordsworth.jpg

 

Zamiatine

Nous : le bonheur terrible de l'Etat unitaire

 

 

 

 

 

 

Zao Wou-Ki

Le peintre passeur de poètes

 

Zimler

Les Anagrammes du ghetto de Varsovie

Zimler 1

 

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