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Dimanche 13 janvier 2013 7 13 /01 /Jan /2013 14:43

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Eloge des péchés capitaux du capitalisme


 

       Un spectre hante la planète : c’est le spectre du capitalisme. Pour le traquer, toutes les puissances des sophismes, de l’envie et de l’utopie se sont liguées en une sainte chasse à courre[1]. Que ses péchés, depuis l’aube de l’humanité, sont nombreux, conspués par Karl Marx, pires que ceux Les Sept péchés capitaux peints par son contemporain, romancier et feuilletoniste Eugène Sue, qui commença de les publier en 1848, l’année du Manifeste communiste… Avare oppresseur coléreux, paresseux spéculateur et orgueilleux bâtisseur avant d’être le gourmand qui dévore la planète, le capitalisme mérite-il cet opprobre ? A moins de plaider sa juste cause au point de le réhabiliter…

 

       La propriété fut pour Rousseau le péché originel de toute société capitaliste : « dès qu’on s’aperçut qu’il était utile à un seul d’avoir des provisions pour deux, l’égalité disparut, la propriété s’introduisit, le travail devint nécessaire, et les vastes forêts se changèrent en des campagnes riantes qu’il fallut arroser de la sueur des hommes, et dans laquelle on vit germer l’esclavage, et la misère germer et croître avec les moissons.[2] » Ainsi la propriété individuelle du capital, opposée à la communauté des biens, devint un équivalent d’une avarice perverse.

       Depuis toujours, le riche, y compris s’il n’a pas acquis ses biens par la rapine et le meurtre, mais par son ingéniosité, son commerce et son industrie, est voué aux gémonies par le pauvre qui n’a pas bénéficié des mêmes talents et bénéfices. Pour châtier ce bourgeois capitaliste, cet avare bouffi d’orgueil, il allait, selon la Bible, être « plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu[3] ».

      Le sommet de l’abjection fut atteint lorsque Marx promit une nouvelle eschatologie : c’est sur la terre des hommes que le capitaliste allait être exproprié, bientôt assassiné et goulaguisé par les thuriféraires du philosophe, comme le riche koulak profiteur que foncièrement il est invariablement. L’exploiteur du prolétaire, l’esclavagiste de classes sociales entières, de générations de femmes et d’enfants, était l’unique responsable des maux de l’humanité. Son  avarice bourgeoise, sa colère rapace, sa paresse spéculatrice, sa luxure forcément conséquente, son envie concurrentielle et sa gourmandise au point d’affamer le pauvre, son orgueil conquérant enfin, permettaient de le jeter aux abysses de l’infamie, plus profond que l’enfer de Dante, puisque en tant que Juif cosmopolite et koulak bourgeois il allait peupler les camps de la mort bruns et rouges…

       L’histoire politique et économique ne fut pas et n’est pas en reste pour renouveler les motifs de la condamnation. L’on pensa en effet d’abord que le capitalisme avait d’abord l’immense tort d’opprimer les masses humaines, de les réduire à un immense esclavage, de pressurer leur force de travail au seul bénéfice de quelques puissants possédants. Ce qui n’était pas tout à fait faux au cours du XIX° siècle, quoique sauvant les masses de la brutalité et de la brève espérance de vie des campagnes, et permettant à beaucoup d’accéder aux plaisirs des classes moyennes. Pourtant, lorsque l’on ne put que constater qu’il tendait à enrichir, ne serait-ce que parce qu’il lui fallait des consommateurs, et à améliorer les conditions de vie de ces mêmes masses humaines, qui par voie de conséquence accédaient eux-mêmes, quoique à des degrés divers, à ces mêmes bénéfices, y compris au capitalisme, les opposants obsessionnels à ce dernier durent retourner leur veste et inventer un second péché capital, pire si possible : il n'était rien de moins que responsable de la destruction de la planète.

       Alors, la gourmandise capitaliste allait s’emparer de toutes les ressources non renouvelables et les changer en excréments de la pollution. Selon le credo religieusement entonné par les Verts qui, faut-il l’admettre, sont des experts en recyclage de la pensée marxiste, l’industrie capitaliste est la responsable de la mort des océans, de la disparition des espèces, du changement climatique et de la prochaine extinction de l’humanité sous le poids de sa prédation. La messe est-elle dite ?

 

       Peut-on pourtant absoudre, mieux, justifier à bon droit, le capitalisme de ses péchés capitaux ? Il y a en effet bien des motifs philosophiques, économiques et moraux à cette réhabilitation.

       Pour valoriser la fructification de la monnaie ou du talent individuel, par le travail et la juste usure, la « parabole des talents » nous enseigne : « tu aurais dû placer mon argent chez les banquiers, et à mon retour j’aurais recouvré mon bien avec un intérêt.[4] » Notons que l’on emprunte ici à la Bible non en tant que quelconque justification par la révélation divine, mais pour son poids d’histoire des mentalités, de sagesse, de philosophie et de rationalité. Pour rester dans le contexte religieux, malgré « Saint Thomas d’Aquin qualifiant de turpitudo la recherche du profit[5] », relisons Max Weber : le protestantisme ascétique a permis à « l’esprit du capitalisme moderne à accoucher de son ethos spécifique, c’est-à-dire de l’éthos de la bourgeoisie moderne[6] ». Tout ceci permettant d’affirmer que l’éthique du travail, du gain, de la thésaurisation, de l’investissement et de la richesse ont un fondement moral, y compris spirituel au sens religieux du terme.

       Cela dit, cet ascétisme protestant réprouve, comme Rousseau d’ailleurs, le luxe. Heureusement Voltaire plaide efficacement sa cause : « J’aime le luxe, et même la mollesse, / Tous les plaisirs, les arts de toute espèce, / La propreté, le goût, les ornements[7] ». Ajoutant : « Le gout du luxe entre dans tous les rangs ; / Le pauvre y vit des vanités des grands ; / Et le travail, gagé par la mollesse, / S’ouvre à pas lents la route à la richesse ». Non sans faire l’éloge de Colbert : « Mais le ministre, utile avec éclat, / Sut par le luxe enrichir notre état[8] ».

       L’avarice alors se change en générosité, non par le philanthropisme des capitalistes, mais par leur capacité à entraîner le mouvement de la production et des échanges, comme le montra Mandeville en 1703 dans la Fable des abeilles, où l’intérêt privé concourt au bien commun : « L’avarice, cette funeste racine de tous les maux, ce vice dénaturé et diabolique était esclave du noble défaut de la prodigalité. Le luxe fastueux occupait des millions de pauvres. La vanité, cette passion si détestée, donnait de l’occupation à un plus grand nombre encore. L’envie même et l’amour propre, ministres de l’industrie, faisaient fleurir les arts et le commerce. (…) C’est ainsi que le vice produisant la ruse, et que la ruse se joignant à l’industrie, on vit peu à peu la ruche abonder de toutes les commodités de la vie, l’aise et le repos étaient devenus des biens si communs que les pauvres même vivaient plus agréablement alors que les riches ne le faisaient auparavant »[9]. Dans la même veine, Adam Smith, en 1776, montra la rédemption économique et morale des péchés capitaux, en particulier de cette avarice qui n’est qu’égoïsme : « Ce n’est pas de la bienveillance du boucher, du marchand de bière et du boulanger que nous attendons notre dîner, mais bien du soin qu’ils apportent à leurs intérêts. Nous ne nous adressons pas à leur humanité, mais à leur égoïsme ; et ce n’est jamais de leurs besoins que nous leur parlons, c’est toujours de leur avantage[10] ».

       Mieux encore, c’est avec régularité que le travail capitaliste permet à la plupart de nos produits d’être bien moins chers et rares que ce qu’ils coûtaient à nos aïeux, sans compter leur qualité souvent accrue et a fortiori l’apparition d’objets auparavant inconnus, tels nos ordinateurs et nos smartphones, qu’il permet de s’enrichir honnêtement et non par le vol et le pillage. N’est-ce pas ainsi qu’il y a sans conteste une moralité du capitalisme… S’il n’a pas encore abouti à l’égalité qui, à condition qu’elle soit souhaitable et non confiscatoire (et par voie de conséquence non attentatoire au but d’enrichissement généralisé qu’elle se promettait) ne faut-il pas en accuser les gouvernements tyranniques et socialistes qui freinent l’innovation et l’esprit d’entreprendre, ne faut-il pas en accuser la nature humaine et ses capacités inégalement partagées, même si l’état se doit d’assurer l’éducation de tous (par exemple au moyen du chèque éducation) : les uns préfèrent leur paresse et leur envie à l’accession au capitalisme, les autres préfèrent leur modeste modération et leur retrait du monde de l’activité capitaliste, ce dernier parti restant respectable.

        Quant à cette planète outragée par le capitalisme, il faut admettre que l’activité humaine n’a pas toujours complétement réussi à améliorer la condition de ses habitants. La pollution au charbon du XIX° et de la première moitié du XX° fut abominable, son exploitation permettant cependant l’augmentation du niveau de vie général. Celle nucléaire, notamment en Union soviétique, pour ne donner que quelques exemples, fut loin de la réussite, sans compter les sous-marins qui parsèment les fonds du Grand nord… Mais sans tomber dans l’angélisme, il faut savoir remarquer que le capitalisme est capable de répondre à la demande du consommateur d’espace et de santé en dépolluant les eaux, en rendant la Seine et l’Hudson aux poissons, en filtrant les métaux lourds, en retraitant et recyclant les déchets, les plastiques… Quid alors du « réchauffement de la planète »,  dont les manifestations ne sont pas aussi fulgurantes que l’espèrent les catastrophistes ? La cause anthropique n’est guère avérée, la nature étant assez grande pour se réguler et se déréguler. Cela ne signifiant pas qu’il faut ne pas se préoccuper de l’intégrité esthétique et sanitaire de notre environnement ; d’autant que le capitalisme pourra savoir répondre à ce défi. Reste l’épuisement des ressources. Là encore la menace brandie par les écologistes est une galéjade. Outre le frein à la consommation qui résulte de la diminution de l’offre, les capacités d’adaptation du capitalisme et de l’invention humaine restent sous-évaluées. Loin de s’épuiser, les réserves pétrolières et gazières ne cessent d’augmenter, leur exploitation tend à être de plus en plus performante et propre, y compris pour les gaz de schiste. Sans compter que de nouvelles technologies insoupçonnées ne cessent de survenir et de nous surprendre pour nous offrir de nouveaux développements, de nouvelles richesses, y compris en nous offrons une planète plus vivante…

 

       Nous ne nierons pas que le capitalisme puisse être prédateur, voyou et irresponsable, jusqu’au monopole, ce pourquoi il faut à l’état régalien faire respecter le droit à la concurrence, la clarté et le respect des contrats, sans compter la nécessaire responsabilité devant le consommateur ; qu’il peut être cruel au point de licencier pour des raisons de rentabilité et de faillite, mais ce dans le cadre de ce que Schumpeter appelait justement la « destruction créatrice[11] » ; qu’il peut s’engager dans des ententes illicites, dans des connivences, via le lobbying, avec l’état. En ce sens, en accord avec le droit naturel à la liberté d’entreprendre, il faut à la puissance publique ne pas se mêler d’être un acteur économique… Alors seulement le capitalisme peut faire fructifier ses péchés capitaux en toute vertu, enrichissant de plus en plus de parts et d’individus de la population mondiale, comme il l’a montré au cours des deux derniers siècles. Et comme il le montrera au cours des prochains, si le socialisme et son impéritie prodigue et confiscatoire ne lui brise pas les jambes.

 

        Faut-il alors être aussi indulgent envers les péchés capitaux de l’anticapitalisme : envie et colère ? Il est évident que son but, de par son immodérée passion de l’égalité niveleuse, voire coupeuse de tête, de par sa libido dominandi, est de parvenir, malgré son apparemment idyllique gestion de l’économie par l’état, à moins du chimérique espoir de la disparition de ce dernier et de la communauté magique des richesses, à une tyrannie économique et intellectuelle, dont les socialismes, qu’ils soient national socialiste ou communiste, nous ont gratifié en d'édifiantes expériences. Que les antilibéraux aient un idéal délétère, grand bien leur fasse : qu’ils appliquent à eux-mêmes, dans une principauté lointaine, leurs bas procédés de décapitation des libertés et des richesses, mais, de grâce, qu’ils épargnent au reste de l’humanité leur envie et leur colère mortifères…

 

        Moral ou pas, le capitalisme est transparent. A travers lui transparaissent et s’expriment les intentions et les désirs les plus humains. En ce sens, si l’homme n’est pas naturellement bon, mais seulement un défi d’hormones agressives, il propose un capital d’armes et de poisons, d’actifs pourris et de corruptions. Au contraire, il n'est pas impossible que le capitalisme propose des objets et des comportements vertueux. Que sont les produits agricoles et industriels, les services, les médicaments, les livres, sinon des vertus en actes ? Le capitalisme est infiniment plastique, il est le reflet des aspirations, vertueuses ou vicieuses, des hommes, qui en sont responsables, et au premier chef des aspirations à l’accroissement du bien-être.

 

       Que souhaiter aux péchés capitaux du capitalisme ? D’être la chose la mieux partagée du monde. Non pas au sens où un illusoire état idéalement sage redistribuerait les richesses du premier, mais parce ce dernier ne se mêlerait pas d’empêcher tout un chacun d’accéder, même modestement, au capitalisme des libertés, qu’il s’agisse de celle d’entreprendre ou de celle de jouir de la main invisible du marché et de la concurrence renouvelés. Relisons alors le trop oublié Eugène Sue : chacun de ses Sept péchés capitaux se révèle, conformément à la théorie des passions de Charles Fourier, finalement bénéfique pour la société : « un avare, ministre des finances d’un Etat, et apportant dans la gestion, dans l’économie des deniers publics, cette inflexibilité qui caractérise l’avarice : il enfantera des prodiges.[12] » Le moins que l’on puisse dire est que l’anticapitaliste prodigalité généreuse de nos gouvernements avec l’argent de leurs concitoyens, n’enfante que des prodiges de dettes et de pauvreté. Au contraire de tant d’utopies toujours impalpables, sinon dans leur terrible contre-utopie, le capitalisme reste un idéal moral atteint et atteignable…

Thierry Guinhut

Thierry Guinhut: une vie d'écriture et de photographie

Philosophie politique



[1] On aura ici reconnu une parodie de l’incipit du Manifeste communiste de 1848 ; Karl Marx : Philosophie, Folio essais, 2003, p 98.

[2] Jean-Jacques Rousseau : Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes, Œuvres complètes, III, Pléiade, 2003, p 171.

[3] Evangile selon Saint-Luc, 18-25.

[4] Evangile selon Saint-Matthieu, 25-27.

[5] Max Weber : L’Ethique protestante et l’esprit du capitalisme, Plon, 1981, p 77.

[6] Ibidem, p 291.

[7] Voltaire : « Le Mondain », Mélanges, Pléiade, 1995, p 203.

[8] Voltaire : « Défense du mondain, ou l’apologie du luxe », Mélanges, Pléiade, 1995, p 208 et 209.

[9] Bernard de Mandeville : Fable des abeilles, in Alain Laurent et Vincent Valentin : Les Penseurs libéraux, Les Belles Lettres, 2012, p 195 et 196.

[10] Adam Smith : Enquête sur la nature et les cause de la richesse des nations, PUF, 1995, Livre I , chapitre  II, p 16.

[11] Joseph Schumpeter : Capitalisme, socialisme et démocratie, Payot, 1951, p 107.

[12] Eugène Sue : Les Sept péchés capitaux, L’Avarice, Marpon et Flammarion, sans date, p 204.

Par Thierry Guinhut - Publié dans : Philosophie politique
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La Poésie du Brésil, Anthologie XVI°- XX°

Bashô : L’intégrale des haïkus

Antoine Emaz ou l’anti-lyrisme

Devrais-je être amoureux d’Emily Dickinson ?

Trois vies d'Heinz M, vers libres

Oppen, objectivisme et lyrisme

Ron Padgett : On ne sait jamais

A une jeune Aphrodite de marbre

Des fonctions de la poésie

Chanter et enchanter en poésie

Poésie en vers, poésie en prose

Allegorie der Poesie, Mosaik von Raffael

 

Policier

Pobi : L’invisible, ou la peinture

Chesterton, prince de la nouvelle policière

Jesse Kellerman : Les Visages

Chesterton father-brown


Powers

Les mystères du moi : Générosité, La chambre aux échos

Powers Générosité

 

Pressburger

L’Obscur royaume, ou l’enfer du XX° siècle

Pressburger

 

Proust

Le baiser à Albertine : A l'ombre des jeunes filles en fleurs

Céline et Proust, la recherche du voyage

Proust

 

Pynchon

Contre-jour

Vineland, une utopie postmoderne

Vice caché

Pynchon-gravitys-rainbow

 

Rand

Qui est John Galt ? La Grève

Atlas shrugged et La grève libérale

Rand Atlas

 

Raspail

Sommes-nous islamophobes ?

Camp-des-Saints

 

Reinhardt

Le Système Victoria.

REINHARDT

 

Revel

Socialisme et connaissance inutile

Revel Conaissance

 

Rios

Nouveaux chapeaux pour Alice, Chez Ulysse

Rios Alice

 

Rivas

L'Éclat dans l'abîme, Mémoires d'un autodafé

Rivas

 

Roth

Philip Roth : La Bête qui meurt

La-bete-qui-meurt

 

Rushdie

Joseph Anton, plaidoyer pour les libertés

Rushdie 6

 

Schlanger

Présences des œuvres perdues

presence-oeuvres-perdues

 

Schmidt Arno

Un faune pour notre temps politique

On a marché sur la lande

Arno Schmidt Scènes

 

Science fiction

Gibson : Neuromancien, Identification des schémas

Stalker, entre nucléaire et métaphysique

Dan Simmons : Ilium

Dan Simmons : Flashback géopolitique

Ballard: un artiste de la science fiction

Strougatski L-Ile-habitee

 

Self 

Will Self, ou la théorie de l'inversion

No smoking

Les-grands-singes

 

Sender

Le Fugitif ou l’art du huis-clos

Sender Roi

 

Serrano

« Piss Christ » : une icône chrétienne

Andres-Serrano Piss-Christ

 

Seth

Golden Gate. Un roman en sonnets

Seth Golden gate

 

Shakespeare

Traduire et vivre les Sonnets de Shakespeare

Shakespeare : cinq Sonnets traduits

Sonnet à Shakespeare

A une jeune Aphrodite de marbre

Un faussaire shakespearien, Arthur Philips : La Tragédie d’Arthur

Shakespeare Cobbe portrait

   

Shteyngart

Super triste histoire d’amour

Shteyngart

 

Simmons

Ilium : Homère science-fictionnel

Flashback : mémoire et géopolitique

Ilium

 

Sloterdijk

Esthétique, éthique politique de la philosophie

Contre la « fiscocratie » ou repenser l’impôt

Sloterdijk Essai d'intoxication

 

Smith

Pourquoi je suis libéral

Smith 2

 

Sofsky

Le Livre des vices privés et politiques

Sofsky Vices

 

Sollers

Vie divine de Sollers et guerre du goût

Sollersd-vers-le-paradis-dante

 

Somoza

Daphné disparue

Somoza

 

Sonnets

Sonnet peint

Sonnets
A une jeune Aphrodite de marbre

Shakespeare : Sonnets en traduction

Traduire les Sonnets de Shakespeare

Barrett Browning et autres sonnettistes

Pier Paolo Pasolini : Sonnets

Vikram Seth : Golden Gate

Robert Marteau : Ecritures

 

Sorrentino

Ils ont tous raison

Sorrentino

 

Starobinski

De la Mélancolie, Rousseau, Diderot

Starobinski 1

 

Steiner

Oeuvres : tragédie et réelles présences

Fragments (un peu roussis)

Steiner

 

Stevenson

La Malle en cuir ou la société idéale

Stevenson

 

Stifter

Dans la forêt de Bavière

Stifter Bavière

 

Strauss Leo

Pour une éducation libérale

Leo Strauss


Strougatski

Stalker, nucléaire et métaphysique

Stalker

 

Tejpal

La Vallée des masques, communauté sectaire

Tejpal 1

 

Tavares

Un Voyage en Inde

Lusiades

 

Tellkamp

Uwe Tellkamp : La Tour

Tellkamp

 

Tesich

Karoo ou la revanche de l’anti-héros

Karoo

 

Tocqueville

Notre française tyrannie, ou l’actualité de Tocqueville

Tocqueville par Théodore Chassériau, 1850

 

Totalitarismes

Arendt : banalité du mal, banalité de la culture

Malaparte : Muss ou Mussolini déboulonné

« Hommage à la culture communiste »

Muses Academy XVII Polymnie ou la tyrannie politique

Tempérament et rationalisme politique

Capek : La Guerre des salamandres

Tejpal : La Vallée des masques

Zimler : Anagrammes du ghetto de Varsovie

Trois Requiem, sonnets : Selma Meerbraum, Ossip Mandelstam, Malala Yousafzai

Communisme 2

 

Trias de Bes

Fernando Trias de Bes : Encre

Encre

 

Tsvetaeva

Carnets, Chroniques d’un goulag ordinaire

Tsvetaeva Clémence Hiver

 

Ursin

Jean Ursin : La prosopopée des animaux

Ursin

 

Vargas Llosa

Vargas Llosa, romancier des libertés

Le rêve du Celte, colonialisme et nationalisme

Arguedas ou l’utopie archaïque : Awar Fiesta, El Sexto

Vargas-Llosa-alfaguara

 

Vigolo

La Virgilia, un amour musical et apollinien

Vigolo Virgilia 1

 

Vollmann

De la Famille royale au Grand partout

Guerre et paix en Central Europe

Vollmann famille royale

 

Vote

De la révocation du droit de vote

De l’humiliation électorale

De l’alternance en Démocratie Animale

allegorie du bon gouvernement

 

Wagner

Céline et Wagner : l'indignité du génie ?

Rackham


Wideman

Trilogie de Homewood, Projet Fanon

Wideman Belin

 

Williams

Stoner, drame d’un professeur de littérature

Williams Stoner939

 

Winterson

Winterson ou l'autobiographie féministe

Winterson Oranges Couleur

 

Wordsworth

Poésie en vers et poésie en prose

Wordsworth.jpg

 

Zimler

Les Anagrammes du ghetto de Varsovie

Zimler 1

 

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