Partager l'article ! Trois vies dans la vie d’Heinz M. I Une année sabbatique: Val de Cestrède, Gèdre, Hautes-Pyrénées, photo T. Guinhut & ...
Val de Cestrède, Gèdre, Hautes-Pyrénées, photo T. Guinhut
Thierry Guinhut
TROIS VIES DANS LA VIE D’HEINZ M.
Au secret lecteur dans le temps
I Une année sabbatique
II Hölderlin à Tübingen
III Elégies à Liesel
I
Une année sabbatique
Lire Hölderlin dans la nuit encore du matin,
où ai-je laissé ma tête
pour désaxer le cours du jour
et le prendre à rebours,
songer à la poésie,
ayant depuis longtemps tiré la chasse d’eau sur elle,
et me conduire en bouffon
dans le désarroi du sans jour ?
***
A sept heures du matin,
fraîcheur des cris pour quoi faire d’oiseaux,
sur le balcon Vénus froide,
la tête enfin vide,
un quotidien dévasté sur le sol,
niais tranquille m’imaginant portraituré
dans l’œil collé au parking d’un écureuil
vu de lampadaire.
***
Dans la ville,
le jour sonne sur les cartes de crédit.
Tous magasins bureaux ouverts,
les portes des hommes sont fermées.
Trottoir des solitudes de groupe,
Voies rapides et sourdes des foules,
bruit batteur de rock and disco standard.
Sortir de la ville des fils de pères…
Et dans la montagne,
marcher le ciel terreux dans la bouche,
le cri soudain bleu cherchant à exister,
trouver un arbre à passion
et semer, l’écorce aux lèvres,
le poème qui ne fera pas de vertes feuilles,
dans le temps des rocades post-industrielles,
des machines à écrire anciennes éclatées sur les décharges.
***
Les barres des banlieues
répétées quinconces sales sans cases de sortie,
la dingue seringue au caillot de néant
craquant sous la sculpture du brodequin,
le gravât défait de marelle pavillonnaire…
Où écrabouiller d’encre
la plume or d’une vie ?
***
Derrière,
comme écartant d’un geste de lâcher de tête,
derrière,
un au-delà ?
Dans le no monde’s land
happant l’air post-nucléaire,
bouche à bouche avec l’échappement des fumées,
comptant les bétons chus jusqu’à la poussière…
Où vivre du compte-chèque de solitude,
son talon d’Achille de sérénité
déchiré de sa reliure de société ?
Où vivre la drôle d’année sabbatique du poème ?
***
Le bleu du moi dans la rage,
dans les traînées de sans rencontre…
Vieilleries semi-urbaines du paysage,
cubes gris de dieux et d’hommes dans la pourrissure…
La nuit en plein jour de pluie,
la sortie de ville sans Massif central encore,
sans hauteur d’alpe :
dans le sang animé de rouge du voyageur,
le vent de fureur,
l’avalanche taurine,
la plus légère montagne de mots.
***
Entré, résolument,
dans la lisière nivale du jour,
ayant cru, on ne peut plus faussement,
plus en deçà qu’hier,
que le jour était une réponse métaphysique essentielle,
je marche avec mon sac à dos de mondes ruinés,
la vigueur rebelle au long du corps,
celle des jambes et des pensées,
sur l’espace aux déchets de plastique.
Odeurs, volumes, couleurs et sons semi industriels,
ne serait-ce qu’en abord de neige dure
la buée du souffle…
***
Ligne ivoire du soleil avant midi
sur la perspective haute tension d’une plaine à pylônes,
les bras animés du mouvement de la marche,
un homme qui a avalé les hommes de travers,
pour quelques minutes
à l’unisson des planètes
qui jouent avec lui d’un imprévisible flipper
dans le temps cosmique des dieux gelés.
***
Jour,
près de la toute lumière et cendre anthracite,
derrière les panneaux publicitaires éclairés de côté,
je te parle
comme un homme qui a foi dans l’ange du lyrisme,
un homme qui a pourtant depuis longtemps avalé la poésie de travers,
et joue des coudes
au travers des épanchements convenus et mièvres,
des métaphores désertiques,
leurs vers muets,
pour avancer
dans son chemin terreux du poème.
***
Dehors,
Toujours en dehors de quelque chose,
en désaccord avec des fragments naturels et humains du monde,
avec les éclaboussures du banal tragique sur le monde…
Bric et broc des champs et des villes,
le médiocre sommet du moi monté
à l’écart de la plate autoroute,
les secondes inégales continues des véhicules
sur la flèche de l’espace moi-temps…
Un mouvement de bassin derrière le talus :
ciel ouvert et bousculé de gris,
terre de sentes et d’obstacles,
en l’accord.
***
Matin,
labourant des genoux la courbe terrestre
comme si après trois siècles des Lumières
l’homme avait allumé la mèche du globe,
sur le roide plateau de Millevaches,
le café bien loin,
je veux casser la glace pour boire,
pour exister à la proximité immédiate
de la géologie, du gel, de l’eau
et du boire.
***
Par la vallée de la Maulde,
immersion dans le sans lumière rauque d’une fin d’après-midi,
couleurs cuivres et rousseurs
des bois chaotiques et interminés,
un homme descend,
un homme affamé de mondes,
avec son feulement tranquille de loup,
le long des strates animées du temps.
***
Ecrire,
une seule phrase libre,
sous l’amorce d’une montagne,
j’aimerais pour m’envoler en mots vivants…
Cassant la larmoyante musiquette à remontoir
du piteux poète,
chantant faux
dans la fureur hirsute,
la douce inspirée,
trouvant des nids de coléoptères
prêts à l’envol doré
sur le chantier de l’autoroute
lyrique et bleutée.
***
M’en allant,
je cherche et crois toucher
comme une narrativité orphique du poème,
comme l’haleine aubépine des nuées,
sous le ciel cocaïne :
l’haleine imbuvable des dieux morts de terre
ou ma seule respiration
de sang et de cervelle ?
***
Traînant ma viande sur la terre,
au lieu de vivre sur écran télé reflété gris,
le creux d’estomac
chassant le restaurant de village
qui ne sert pas du vent,
à peine une trace de spirituelle nourriture
sur le tranquille tablier de boucher
de l’époque.
***
Une rue de crépi sans montagne au bout.
Un quidam âgé d’humanité
en veston, parfois,
sur les chaos du Massif central.
Qu’est-ce qu’on peut faire dans un bled pareil ?
Est-ce vivant
comme la poussière en feuilles dans une bibliothèque
a goût de cerisier sauvage,
de femme,
de sa cuisse et de sa bouche,
comme peut-être encore jeune le monde ?
***
Sur un plateau violet
(l’âge des bruyères)
aucune définition autre qu’un court lointain,
approche et mur de la pluie.
Je pisse contre une saute d’humeur du vent,
contre l’odeur des tanneries du bas-Limousin.
le pantalon humide et plaqué sur la cuisse,
j’avance,
m’empoignant avec le souffle soleil
qui fait aux nuées des jambes d’ange illusoire,
pour scruter ce que je fais là.
***
Quoi, dans la contemporain,
j’irais flirter
et me rouler dans le moi du poème,
dans ses phrases-mots trop belles et sans réels,
dans ses vieilles images à bousiller,
dans sa quasi-narration délinquante ?
J’irais me griser dans des boues de demi-montagnes
et trouver un noisetier d’exode
pour ma respiration sonore,
sans fuir le contemporain ?
***
Plus loin,
une zone de montagnes basses en Creuse.
Quand sentir la hauteur ?
Quand sentir les chaos qui élèvent,
les eaux qui rabotent,
les vents qui secouent et lissent et neigent ?
Quand sentir
sur les pelouses arbustives
le grondement des dieux écroulés en tas ?
***
Un bureau d’esprit sur la montagne,
des temps se télescopent,
des mois de poème et de terre
fermentent et pourrissent aussitôt
pour l’éclair senti pensé du moi…
Irais-je croire au poème,
au puits de mine du rêve
dans les cadavres secs des hommes et des dieux ?
Un dépit de moi et du monde
sur la montagne en Creuse,
un dépit de l’esprit…
Un reste sec de neige dans la buée de la vue…
***
Mais cette angoisse
dans le temps,
trouvant sans cesse le cherchant,
elle est dynamique…
Marche de nuit sans voir le pourquoi de l’univers,
Au-dessus de l’électrique tableau à vivre en Creuse ,
sentier de loin vers luisants,
de lune étoiles entre les nuages,
d’ici je ne vois pas
l’empreinte de pied sur son cratère…
Comme joyeux au rythme des pas sur le monde.
***
Heinz M.,
tu écris de la poésie au lieu de vivre,
au lieu de travailler au monde.
Tu te retires
dans des vieux coins de Corrèze et de Creuse
sans pouvoir brancher ton traitement de texte.
Tu écris de la poésie de défonce à la main
comme du plain chant agité dans une retraite
comme le vieux mort demain
fait un jardin de légumes et de dahlias sous la pluie,
de laurier sauce trempé
avec son chapeau de toile sale,
aussi sale qu’un homme d’hier à jeter.
***
Une chenille crevée en Haute-Loire
qui ne deviendra même pas papillon…
Ou papillon de poème dans le moi,
les ailes au soleil de l’illusion,
entre deux noirs d’averse
et de neige mouillée…
Est-ce l’éclair humide du poème,
son pétard mouillé ?
***
Un instant de trouée,
Sous le plein branchu d’un plateau…
Le vent vif de solitude
jouant des cordes sur la falaise,
la rivière couleur de lait des mères vers la source,
le soleil blessure rouge blessure caillée vers l’aval,
tranquille.
***
A peine des montagnes,
des forêts sans besoin d’homme au lieu du monde,
au lieu du contemporain.
Et tu joues sur le monde
ton petit clavier bien intempéré,
l’artiste d’une autre regard sur l’harmonie
à tête de cochon.
La mousse humide et verte
sur un tronc de sous-bois noir
au lieu de l’humide et vif regard
de la joue, lèvre et cheveux
du féminin.
***
Ce dos neigeux de bois de Cantal,
ce moi éclatant de givre
et le sang d’une mésange frais tuée…
Que faire du bavard
qui comprend les crimes de la gent ailée
(anges et rapaces)
et pas ceux des hommes,
entre eux et sur leur terre ?
***
Qui es-tu monde ?
Quand pas un dieu n’a planté ce carré de forêt
tombé au cri des tronçonneuses
quand le contreplaqué gémit
sous les télés aphones.
Poète efflanqué loup solitaire,
pas une miette de pain dur totalitaire
pour ta gueule inutile
pour ta langue tempête et passion.
D’une pousse de noisetier libre
Ferais-je ma sérénité haydnienne,
Ma paix classique ?
***
Sans doute,
dans le contemporain,
Orphée s’est tué en quittant la route du poème…
On écrase les corps imaginaires des Muses
sous les pneus à sculptures du réalisme…
Et je croirais les ressusciter avec des mots ?
Sous mes yeux et leurs ailes,
l’avalancheuse banlieue de Clermont.
Le volcan éteint des pentes
qui ne s’éveillerait
que pour la mort.
***
Soudain,
chaman de fiction,
homme à la baguette en bois de poème,
je suscite ce qui n’a jamais été,
ce qui est par la langue :
l’arbre insoupçonné du printemps,
le coup d’aile opalin du ramier dans l’air,
le bonheur échangé de mot en mot,
l’œil aux couleurs du monde,
le monde aux couleurs d’Aphrodite…
Ces boues fermentées splendides,
ces boues de l’idéalisation,
ce réel auparavant invisible…
***
Comme entrevue dans une rue d’Aurillac,
la déesse aux fesses grecques,
l’onde des cheveux dans le dos,
l’essence de narcisse du plaisir
qui a chair de sexe et duvet d’esprit…
Comme le rêve à mains réelles par le poète,
la rue vide,
une montagne au bout.
***
Avec ton lourd sac à dos de mythologies,
sais-tu voir, Heinz M.,
l’écrou tombé sur la route,
et qui ferait tenir le contemporain,
le vélo déglingué poussé à la main du grand père dans la côte,
ou le blanc montagneux
dont une eau brille encore
dans un fossé d’herbe drue ?
***
Faut-il rentrer chez les hommes pour exister ?
Ou s’éreinter sur les chemins désertés du monde
comme au détour d’un puy boisé du Forez,
sous le vent boueux,
le ciel nu aiguisant la tête,
les flaques en train de geler,
les pieds de s’échauffer sous la laine et le cuir,
la poitrine raboteuse et vide de présences aimées…
***
Quand l’inquiétude du poème cessera-t-elle ?
De ta vieille eau polluée de vers
je ne veux plus pour croupir,
sinon pour m’abattre
comme la queue humide de truite
dans le splash de l’eau-rivière.
Voulant écrire pourtant
le poème du contemporain,
le déconnecté poème rêveur,
le décohérent poème…
Marquer un instant d’air et de moi,
matière et couleur volatile,
comme sous la baguette d’or
d’un portrait de jeune femme ancien.
(...)
(c) Thiery Guinhut
Dans une précédente version, la première « vie » est parue en trois livraisons
dans les revues Europe, Po&sie et Détours d’écriture.
Des fragments ont été traduits en allemand dans la revue Konzepte.
Ackroyd
Adams
Essais sur le beau en photographie
Alberti
L’homme universel: La Statue et Vie.
Amis
Arendt
Banalité du mal, banalité de la culture

Arguedas
L’utopie archaïque : Awar Fiesta, El Sexto

Babel
Isaac Babel ou l’écriture rouge
Bachmann
Celan et Bachmann : Lettres amoureuses
Ballard
Ballard : Millenium people, Crash
Ballard: un artiste de la science fiction
Bang
Barcelo
Miquel Barcelo : Cahiers d’Himalaya
Butor Barcelo : Une Nuit sur le mont
chauve
Barrett Browning
E. Barrett Browning et autres sonnettistes
Bashô
Bashô : L’intégrale des haïkus
Baudelaire
Charles Baudelaire : « Une charogne »

Beckett
Samuel Beckett : En attendant Godot
Bengtsson
Jonas T. Bengtsson : Submarino
Blake
G. K. Chesterton : William Blake
Blog
Bolano
L’artiste devant le mal : 2666, Nocturne du Chili...
Roberto Bolano : Entre parenthèses
Roberto Bolano, le chien romantique

Borges
Christian Garcin : Borges, de loin
Caldwell
Lettre à une jeune femme politique
Capek
La Guerre des salamandres, menace totalitaire
Capitalisme
Eloge des péchés capitaux du capitalisme
Catton
Eleonor Catton : La Répétition
Ceccatty
Noir souci, ou la passion chaste de Leopardi
Celan
Paul Celan, minotaure de la
poésie : John E. Jackson, contre-parole et absolu poétique
Celan et Bachmann : Lettres amoureuses
Céline
Céline ou l’indignité du génie
Céline et Wagner, l'indignité du génie ?
Céline et Proust, la recherche du voyage

Chen Ming
Chen Ming : Les Nuages noirs s'amoncellent
Chesterton
Chesterton, le prince de la nouvelle policière
Civilisation
Petit précis de civilisations comparées
Mattéi : Le Procès de
l’Europe.
Danielewski
La Maison des feuilles, labyrinthe

Dasgupta
Démocratie
Dans quelle démocratie vivons-nous ?
Derrida
Dickinson
Devrais-je être amoureux d’Emily Dickinson ?
Du Bellay
Chanter et enchanter en poésie
Eco
Baudolino ou les merveilles du moyen-âge
Destins du livre, du papyrus à Google Books

Ecologie
Wilson : Biophilie, Bartram : Voyages
Ralph W. Emerson : Les Travaux et les jours
Révolutions
vertes et libérale. Manier : Un Million de révolutions tranquilles
Du suicide économique et écologique, Christian Gérondeau : Ecologie, la fin

Eluard
Emaz
Antoine Emaz ou l’anti-lyrisme
Emerson
Emerson : Les Travaux et les jours
Emeutes urbaines
Emeutes urbaines : entre naïveté et guerre
Etat
Serions-nous plus libre sans l'état ?
Dans quelle démocratie vivons-nous ?
Projet d'amendements à la Constitution
Française tyrannie, actualité de Tocqueville
Socialisme et connaissance
inutile
Tardif-Perroux : La France, son
territoire.
Eugenides
De Middlesex au Roman du mariage
Fables politiques
L'Etat-providence à l'assaut des lions
De l’alternance en Démocratie Animale
Les chats menacés par la religion des rats
La Fable des porcs et de la Dette
Facebook, perversion ou libertés ?
Femmes
Lettre à une jeune femme politique, socialisme et islamisme
Arendt : banalité du mal et de la culture
E. Barrett Browning et autres sonnettistes
Devrais-je être amoureux d’Emily Dickinson ?
Eleonor Catton : La Répétition
Margaux Fragoso, ou le tigre de la pédophilie
Siri Hustvedt : Un été sans les hommes
Florina Ilis ou la Roumanie prise en écharpe
Winterson ou l'autobiographie féministe
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Ferré : la Providence du lecteur?
Ferry
De l’Amour ; philosophie pour le XXI° siècle
Filloy
Földényi
Mélancolie, essai sur l’âme occidentale
Foucault
Des prisons, postérité de Surveiller et punir
Fragoso
Franzen
Freedom ou les libertés entravées
Fuentes
Diane ou la Chasseresse solitaire
Gaddis
William Gaddis, un géant sibyllin

Garcia Lorca
Homosexualité, mort et création
Gardner
Gass
Sonate cartésienne et autres récits

Gibson
Neuromancien, Identification des schémas
Goethe
Sonnet de la liberté politique
Golovkina
Les Vaincus de la terreur communiste
Goytisolo
Juan Goytisolo, un dissident espagnol : de l’autobiographie au testament
Gracian
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Le Cœur glacé, Inés et la joie, ou la mémoire du franquisme et de l’Espagne

Guarnieri
Etrange amour, Brahms et Clara Schumann
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Une vie d'écriture et de photographie
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III Récit de l'Architecte : Uranos ou
l'Orgueil
XVII Polymnie ou la tyrannie politique
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Pyrénées entre Aneto et Canigou
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Le Recours aux Monts du Cantal
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La République des rêves, roman
I Une route des vins de Blaye en Médoc
III Bironpolis, Les nuages de Titien
VIII De natura rerum, Euro Urba
VIII De Natura rerum, montée vers
l’Empyrée
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A une jeune Aphrodite de marbre, sonnets
Trois Requiem, sonnets : Selma
Meerbraum, Ossip Mandelstam, Malala Yousafzai

Guinhut
Trois vies d’Heinz M. I Une année
sabbatique
Trois vies d'Heinz M. II Hölderlin à Tübingen
Trois vies d’Heinz M III Elégies à
Liesel
Ein Jahr im Leben des Heinz M.
Guinhut
Guinhut
Guinhut
Haddad
Nouvelles du jour et de la nuit
Le Peintre d’éventail, Les Haïkus
Hamsun
Rêveur romantique, conquérant du nazisme
Hattemer-Higgins
L’Histoire de l’Histoire: troisième Reich

Hayek
Serions-nous plus libre sans l'état ?
Tempérament et rationalisme politique
Hobbes
Sonnet de la liberté politique
Emeutes urbaines : entre naïveté et guerre
Serions-nous plus libre sans l'état ?
Hölderlin
Trois vies d'Heinz M. II Hölderlin à Tübingen

Homosexualité
Pasolini : Sonnets du manque amoureux
Libertés libérales: Homosexualité, drogues, prostitution, immigration
Ceccatty : Noir souci, passion de Leopardi
Garcia Lorca : homosexualité et création
Hustvedt
Ilis
Florina Ilis ou la Roumanie prise en écharpe
Impôt
Vers le paradis fiscal français ?
Sloterdijk : Contre la fiscocratie, repenser l’impôt
IPhone
Tentation totalitaire : IPhone et législation
Islam
Lettre à une jeune femme politique
Le Cantique des oiseaux, poétique de
l’interprétation
Jourde
Pierre Jourde : Festins Secrets
Kawabata
Yasunari Kawabata : Les Pissenlits
Kertész
Kertész : Sauvegarde contre l'antisémitisme
La Fontaine

Lamartine

Larsen
L’Extravagant voyage de T.S. Spivet
Larsson
Les Poètes morts n’écrivent pas de romans policiers
Leopardi
Ceccatty : Noir souci, passion chaste
Lethem
Jonathan Lethem : Chronic city
Libertés, Libéralisme
Du concept de liberté aux Penseurs libéraux
Libres, Dictionnaire du
libéralisme
Lettre à une jeune femme politique, socialisme, islamisme
Requiem pour la liberté d’expression
Qui est John Galt ? Ayn Rand : La Grève
Ayn Rand : Atlas shrugged, la grève
libérale
Mario Vargas Llosa, romancier des libertés
Homosexualité, drogues, prostitution, immigration
Serions-nous plus libre sans l'état ?
Tempérament et rationalisme politique
Patriotisme et patriotisme économique
Littell
Machiavel
Actualités de Machiavel : Le Prince
Mal
De l’origine et de la rédemption du mal : théologie, neurologie et politique
Malaparte
Manea

Manguel
Un retour et Nouvel éloge de la folie
Marcher
Le Recours aux Monts du Cantal
Trois vies d’Heinz M. I Une année sabbatique
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Jean-Clet Martin : Enfer de la philosophie
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Karl Marx, compagnonnage et illusion
« Hommage à la culture communiste »

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De la supériorité culturelle de l’Occident ?
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Le tourment de Billy Budd, par Olivier Rey et Chritophe Averlan
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Jean-Clet Martin : Enfer de la philosophie
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Poésie
La Poésie du Brésil, Anthologie XVI°- XX°
Bashô : L’intégrale des haïkus
Antoine Emaz ou l’anti-lyrisme
Devrais-je être amoureux d’Emily Dickinson ?
Trois vies d'Heinz M, vers libres
Oppen, objectivisme et lyrisme
A une jeune Aphrodite de marbre
Chanter et enchanter en poésie
Poésie en vers, poésie en prose
Policier
Pobi : L’invisible, ou la
peinture
Chesterton, prince de la nouvelle policière
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Les mystères du moi : Générosité, La chambre aux échos
Pressburger
L’Obscur royaume, ou l’enfer du XX° siècle

Proust
Le baiser à Albertine : A l'ombre des jeunes filles en fleurs
Céline et Proust, la recherche du
voyage
Pynchon
Vineland, une utopie postmoderne
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Atlas shrugged et La grève libérale

Raspail
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Socialisme et connaissance inutile, actualité de Jean-François Revel
Rios
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Rivas
L'Éclat dans l'abîme, Mémoires d'un autodafé

Roth
Philip Roth : La Bête qui meurt
Rushdie
Joseph Anton, plaidoyer pour les libertés

Schlanger

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politique

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Gibson : Neuromancien, Identification des schémas
Stalker, entre nucléaire et métaphysique
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géopolitique
Ballard: un artiste de la science fiction

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Will Self, ou la théorie de l'inversion
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Le Fugitif ou l’art du huis-clos
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Shakespeare
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Shakespeare : Sonnets XVIII, XIX, LXXVI, LXXXVI et CXXVII
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Un faussaire shakespearien, Arthur Philips : La
Tragédie d’Arthur
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Sloterdijk : Contre la « fiscocratie » ou repenser
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Traduire les Sonnets de Shakespeare
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Notre française tyrannie, ou l’actualité de Tocqueville
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Arendt : banalité du mal, banalité de la culture
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Trois Requiem, sonnets : Selma
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Céline et Wagner : l'indignité du génie ?
Williams
Stoner, vie dramatique et passionnée d’un professeur de littérature
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Zimler
Les Anagrammes du ghetto de Varsovie
