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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 18:00

 

 

Autoportrait d'identité, La Pergola, Saint-Lary-Soulan, Hautes Pyrénées.

Photo : T. Guinhut.

 

 

 

 

 

De la dignité de l’identité et de l’assimilation

 

par Finkielkraut et Tribalat,

 

controverses, immigration et Lumières.

 

 

 

Alain Finkielkraut : L’identité malheureuse, Stock, 240 p, 19,50 € ;

 

Michelle Tribalat : Assimilation, la fin du modèle français,

Editions du Toucan, 352 p, 20 €.

 

 

 

      L’identité ne se lit-elle qu’au miroir ? L’assimilation permet-elle l’identité ? Faut-il s’assimiler à l’identique ? La différence brise-t-elle l’identité et sa dignité ? A ses questions apparemment abstraites et de nature philosophique, il est temps d’appliquer l’épreuve de la réalité sociétale qui nous entoure. Et se demander avec l’essayiste Alain Finkielkraut et la sociologue Michèle Tribalat, si l’identité française n’est malheureuse que de la fin de son modèle d’assimilation. En d’autres termes jusqu’où l’immigration -et laquelle- menace-t-elle ce qui n’est peut-être que trop petitement l’identité de la France ? La maladresse de l’un des auteurs, la rectitude de l’autre n’ont-elles pas le mérite de démasquer une dissimulation de l’immigration…

 

      Il faut bien admettre que le propos erratique et plaintif de Finkielkraut démarre confusément : un prologue légèrement autobiographique pour discrètement déplorer le « changement », un examen du foulard islamique, mais pudiquement, sous l’égide du « Laïques contre laïques ». Dans lequel la liberté de tous s’oppose à l’apparente liberté de quelques-uns, sans que notre essayiste, néanmoins méritoire, note avec assez de vigueur combien l’Islam est fondamentalement en guerre contre son (et nôtre) attachement aux Lumières de Kant : cette « sortie de l’homme de l’état de minorité dont il est lui-même responsable. L’état de tutelle est l’incapacité de se servir de son propre entendement sans la conduite d’un autre. […] Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement.[1] » Interdire foulard et voile en tout espace public est donc un préalable à la liberté d’entendement et d’expression, ce qui n’est pas en cet essai affirmé avec assez de fermeté.

      Plus clairement, s’ensuit un éloge des maître, instituteur et professeur, « mandatés auprès de leurs classes par les poètes, les artistes et les philosophes » (on ajoutera les scientifiques) « qui ont fait l’humanité », qui distinguaient « l’art et le divertissement ». Qui, hélas, aujourd’hui, « sont invités à faire preuve de moins de sévérité, c’est-à-dire d’exigence intellectuelle, et de toujours plus de sollicitude » pour le jeune, qui « ne peut vouloir qu’on l’élève : il est sur son trône ». On oublie de noter alors que ce laxisme vient en partie du trop de démocratisation du collège unique et du lycée, voire de l’université, au détriment de l’apprentissage. Arguments qui rendraient le son de Finkielkraut un peu  moins incantatoire. Reste qu’il y a bien une tyrannie de l’enfant gâté et du « C’est mon choix » si ce dernier ne repose pas sur le respect d’autrui et de l’universalité de l’humanité. Hélas, « ce n’est plus aux élèves désormais que l’institution scolaire prescrit d’en rabattre, c’est aux maîtres ».

      Pratiquer sa foi, certes, mais sans cette bannière ostentatoire qu’est le voile, sans ce bâchage physique et psychologique humiliant pour les femmes quand les hommes ne s’y astreignent pas. Est-ce seulement le rejet franchouillard, ou cette galanterie française envers l’existence du corps féminin, ici exaltée, alors que l’Islam en ostracise l’impureté, qui expliquent l’exception hexagonale de l’interdiction ? A moins d’une prise de conscience de la dignité humaine ou de celle d’une indignité féminine revendiquée : « En excluant le voile des lieux dévolus à la transmission, la France a clairement signifié qu’elle ne pouvait s’accommoder ni de cette occultation, ni de ce réquisitoire », ce en quoi la pertinence de Finkielkraut n’est en rien en défaut.

      Hélas, lorsqu’il parle de « laïcité libérale » opposée à « laïcité républicaine », ne fait-il pas un terrible contresens en assimilant le libéralisme à la licence auto-attribuée de faire n’importe quoi, sans le moindre respect de la liberté d’autrui ? L’argumentation parfois erratique permet cependant de lire le statut de la femme au sein de la « mixité française ». Les égalités gagnées par l’Histoire du féminisme et de la tolérance butent alors sur les « territoires où le port d’une jupe expose les femmes et les jeunes filles à la réprobation voire à la persécution de leur entourage ». Pourquoi cet euphémisme ? Parlons vrai : banlieues charaïsées et racailles ! Elizabeth Schemla[2] était heureusement plus explicite. Il note heureusement la « servitude volontaire » de celle qui considère que mettre une jupe, c’est être une « pute », ou son verlan… Que Finkielkraut aille au bout de sa pensée : nous sommes -sans aller, on l’espère, jusqu’au « grand remplacement[3] », selon la formule de Renaud Camus- aux prises avec des poches d’Islam barbare, ainsi conforme à sa « sourate sur les femmes », et dont le djihad emprunte la voie de la guérilla urbaine. Dire cela n’est en rien de l’ordre du racisme ou de la xénophobie, mais de l’ordre du réalisme, ce qui ne condamne bien évidemment pas tous les Musulmans, tous les Arabes qui ne sont pas peu à partager ce constat nécessaire.

      En filigrane, court pourtant en cet essai finalement humaniste, réfutant le nationalisme à la Barrès, qui se fait l’interprète de la Justice, une vision de la dignité tant féminine que masculine orientée par un libéralisme (au sens classique et philosophique du terme) soucieux du développement autonome de chacun dans un espace de progrès intellectuel et moral. L’identité, même fondée sur des prémisses historiques et familiales, reste une liberté, et non une chape de plomb qui l’étouffe : la civilisation européenne et occidentale est « cosmopolitisme ». Ainsi, notre « identité commune », doit, plus que française, être celle des Lumières et des libertés.

      Pourquoi ce manque de fermeté de la part du philosophe, cette impression de tourner autour du marais polémique sans y planter un pied solide ? Imaginait-il de passer en douceur, de ne pas s’attirer les foudres du politiquement correct, du rose vivre ensemble aux yeux aveugles et aux oreilles sourdes, et dont seules les langues sont promptes à cracher le venin de la « lepénisation des esprits », de la reductio ad hitlerum ? Les crachats médiatiques ont prouvé que cette illusion était vaine, quoiqu’il sache annoncer la couleur : « Tous ceux qui osent enfreindre la sacro-sainte règle méthodologique du traitement social des questions ethnno-religieuses tombent en disgrâce et voient leur nom s’inscrire, séance tenante, sur la liste noire du politiquement correct ».

      Les rapprochements entre discriminations, contre le Judaïsme et contre l’Islam sont invalidés par des différences fondamentales : au premier, d’ailleurs jamais prosélyte et si peu violent, on ne chargeait son réquisitoire que de fantasmes ; au second les reproches sont la plupart aussi réalistes que fondés. Ce qui ne signifie absolument pas que l’on doive réserver un holocauste au second, mais défendre le plus pacifiquement possible notre conscience européenne, sceptique et tolérante. Hélas, « il ne reste plus une goutte d’alcool universaliste dans son cosmopolitisme actuel ». Si l’Europe doit être « tout le contraire d’une identité close repliée sur son héritage, mais aussi d’une identité conquérante imbue de ses vertus civilisatrices », elle ne doit en aucun cas se laisser clore par une verrue religieuse imbue de son fanatisme.

       Hélas encore, la xénophobie, certes désastreuse, a été remplacée par « l’oikophobie, la haine de la maison natale ». Ainsi Noël deviendrait « fête de fin d’année ». Il faudrait pratiquer l’hospitalité au détriment de sa maison natale, mais au point de la voir bientôt dévastée par une tyrannie obscurantiste, où plus personne ne prend le parti des Lumières. Où des élèves issus « de la diversité » -entendez sous l’euphémisme, le seul fauteur de troubles, l’identitaire d’Islam- refusent d’étudier Rousseau, Le Tartuffe ou Madame Bovary, au motif qu’ils sont « haram », c’est-à-dire impurs, interdits, sans parler de l’Holocauste, réputée au mieux fantasmé, au pire insuffisant. La « définition universelle du mal » et du bien vole en éclat…

      Ainsi les « autochtones […] quand ils voient se multiplier les conversions à l’Islam […] se sentent devenir étrangers sur leur propre sol ». Finkielkraut a enfin quitté les précautions oratoires de l’euphémisme. Il appelle à la rescousse le Lévi-Strauss de Race et culture pour défendre le droit à conserver les valeurs de sa civilisation : « toute création véritable implique une certaine surdité à l’appel d’autres valeurs, pouvant aller jusqu’à leur refus sinon même à leur négation[4] ».

      Usant d’un réquisitoire vieillot contre Internet (« Le livre a perdu la bataille de la lecture » ou « L’identité nationale est ainsi broyée, comme tout ce qui dure, dans l’instantanéité et l’interactivité des nouveaux médias »), mais judicieux lorsqu’il fustige la vulgarité du langage ambiant, le relativisme du respect au nom du « tout se vaut » contre la hiérarchisation de l’excellence et du médiocre, la culpabilisation de la société pour les méfaits que les « jeunes » commettent, il n’imagine guère qu’un lecteur volatile et connecté peut en même temps être celui d’Harry Potter et de Proust. Cependant il montre avec brio qu’en une pédagogie qui se sépare des classiques, mais cosmopolites et de toutes les temporalités, « l’ouverture sur la vie n’est rien d’autre que la fermeture du présent sur lui-même ». On ne sait si l’essai a su conclure…

 

      Allons, si possible, plus avant que Finkielkraut. Ne pas se crisper sur une identité réelle ou fantasmée, nostalgique ou prospectiviste, c’est faire preuve d’ouverture d’esprit : plutôt l’identité des Lumières que « l’identité nationale », expression qui ne peut être pourtant taboue. Pouvoir s’identifier à d’autres identités possibles, par miroirs, rhizomes, plutôt que par seules racines, voilà qui est mieux encore. Jusqu’à ce que l’identité et les identités multiples nous soient interdites par l’occlusion d’une autre identité, captatrice et fermée ; ce qu’est évidement en dernier recours l’identité islamiste. Se pose évidemment là la question de la tolérance à l’intolérable.

      Ce n’est pas parce qu’une culture n’est pas identique à la nôtre que nous la refusons. Nous en aurons pour preuve le Japon, dont les sushis, l’art floral, la peinture zen, les mangas ont pu nous envahir pour notre plus grand enrichissement. Parce qu’il ne s’agit pas là d’une culture dont le but est d’éradiquer la nôtre, de voiler les Lumières. Si nous voulons pouvoir apprécier la miniature persane[5] et Les Mille et nuits (aux identités d’ailleurs fort cosmopolites), ce n’est pas pour les voir ostraciser par un Islam rigoriste et nostalgique d’un califat sanguinaire aux libertés excisées.

      Il faut alors admettre que la culture du prétendu « modèle français », malgré la surgénérosité de ses prestations sociales, ainsi que les opportunités de ses terrains de délinquance, offre un tableau peu ragoutant aux immigrants, quand ce sont d’ailleurs des Français qui émigrent sous des cieux plus favorables. Chômage de masse, paupérisation, rabotage des libertés économiques, enfer fiscal, droit du travail complexe et décourageant, sans parler des trafics et du travail au noir (qui sont des soupapes de sécurité), clientélisme, corruption et népotisme des élus politiques surpayés et surprotégés… regardons en face la haine de soi des élites qui méprisent la France et les valeurs des Lumières, hors une rose laïcité républicaine qu’elles n’ont guère le courage de faire appliquer, l’arrosage des aides sociales et des allocations familiales à ces mêmes immigrés sans qu’ils aient, trop souvent, besoin de travailler et de s’intégrer, même si ce n’est pas une attitude partagés par tous. Sans compter un laxisme coupable envers la délinquance des banlieues chariaïsées et leur racaille, l’aide financière indue des collectivités locales aux constructions de mosquées et à leurs prétendus centre culturels… Voilà qui pousse le Musulman à trouver chez son pays d’accueil une attitude de dhimmi, vu la façon dont on lui offre son impôt, à mépriser les Français, à se jouer d’eux en profitant de leurs subsides pour les remplacer sur leur propre terrain. Nous creusons alors la fosse de leur califat à venir ; sauf si leurs prochaines générations savent se rebeller contre « l’Infâme[6] », comme le disait Voltaire, et conquérir les territoires mentaux et moraux des libertés.

 

 

      Plus rigoureuse est la sociologue Michèle Tribalat. L’on sait hélas que Marine Le Pen aimerait lui offrir une « carte d’honneur » du Front National. Cela n’ôte rien à la qualité et à la rigueur de ses travaux. La vérité et la réalité n’appartiennent en propre à aucun parti. Y compris si son infra-terrain xénophobe, voire raciste, le décrédibilise en partie, et si son surétatisme socialiste national, son état-providence protectionniste font de son programme économique une esbroufe aussi délirante que dangereuse.

      Michèle Tribalat avait déjà dans Les Yeux grands fermés[7], dénoncé « le conte de fées » des pro-immigrations.  Nous ne chercherons pas à savoir pour qui elle glisse son bulletin de vote, ni ne tomberons dans la réductio ad hitlerum, flèches tordues que nombre de roses, verts et rouges bienpensants assènent faute d’argumenter. Une fois encore l’examen du réel doit prévaloir sur toute injure bassement politicienne. En toute logique, elle plaide pour une politique nataliste française -et, dirons-nous, d’esprit français et occidental- à rebours de la déferlante démographique arabophone et de l’aire islamique ; ce en toute cohérence d’ailleurs avec l’essayiste allemand Thilo Sarrazin[8]. Sa pertinence intellectuelle lui a également permis d’abandonner le concept de « français de souche », mais au profit de celui de « natif au carré » (deux parents nés sur le sol français). Ne vaudrait-il pas mieux affirmer : né de deux parents de culturelle occidentale et ouverte ? De plus, on a, peut-être à bon droit, dénoncé le « désordre statistique » (qu’elle impute à l’Etat) des travaux fort techniques de Michèle Tribalat. Outre qu’elle ne fait qu’avec ce dont elle dispose, et peut-être aux bénéfices de sa thèse, le modeste auteur de ces lignes ne prétend pas avoir la compétence requise pour en juger. Il n’en reste pas moins qu’une tendance de fond de la variabilité démographique et éthique de la population française est pour le moins fort perceptible. De surcroît, si l’on sait que l’hexagone pourra bientôt compter parmi sa population dix pour cent de Musulmans dont trop peu assimilent la langue de Tocqueville et s’assimilent à la civilisation issue des Lumières, bien d’autres contrées sont confrontées au même gravissime souci : Belgique, Suisse, Allemagne, Suède, Québec… Tous pays ou le retour de la culpabilité coloniale, inexistant, n’explique en rien l’invasion obscurantiste.

      Ce n’est donc pas l’immigration en soi qui est coupable, mais une immigration, d’Islam -et non forcément de Musulmans-, parfois également d’Afrique centrale, mais aussi sa gestion laxiste et trop ouverte, si l’on veut demeurer encore longtemps une société ouverte. Les immigrés ne sont pas une race, ni un peuple. Ils viennent d’Europe, médecins et infirmières, ils viennent d’Extrême-Orient ou d’ailleurs, Roms pacifiques ou délinquants qu’il convient de traiter comme des citoyens comptables de leurs vertus propres et de leurs délits ; et de l’aire musulmane dont le désir de paix et d’intégration à une économie en croissance et aux Lumières est plus que respectable, mais dont seront bannies toutes les manifestations violentes d’ostracisme, de christianophobie, de gynéphobie et d’Aufklärungphobie…

      En effet selon Tribalat, « l’Islam change la donne » ; de plus, la France a « la minorité musulmane la plus forte de l’Union Européenne ». Cinq à six millions, selon le ministère de l’Intérieur, dont un tiers serait incroyant ou non pratiquant. Et elle continue d’entrer, même si sa fécondité féminine tend à se rapprocher de la moyenne française. Pourtant, le chiffre serait « surestimé » (en fait 5 millions en 2014), « parce qu’il fait peur aux tenants du Front National, rassure la gauche éblouie par sa vertu d’accueil et conforte les Musulmans eux-mêmes qui peuvent prétendre à la  connaissance de la réalité à laquelle sont souvent préférés les joutes idéologiques ».  Par exemple, il faut noter qu’en Seine Saint-Denis, « un habitant âgé de 18-50 ans sur trois est musulman. » De plus, « le catholicisme chez les plus jeunes se perd, contrairement à l’Islam […] La manière dont les médias, et parfois même les politiques, traitent du carême et du ramadan, en accordant beaucoup plus de publicité au second, en dit long sur la tiédeur catholique ». Désécularisation chrétienne versus islamisation. Mais ce dernier phénomène s’observe bien plus dans les quartiers défavorisés. D’où la corrélation possible avec la pauvreté, quoique les pauvres de la Creuse ou de l’Ariège ne se jettent ni dans un quelconque intégrisme, ni d’ailleurs dans la délinquance. Pourtant la sécularisation touche aussi les Musulmans, surtout Algériens…

      Reste-t-il possible de s’assimiler, de s’adapter à la vie française (manger du porc à la cantine par exemple) comme les Algériens dans les années cinquante ? La poursuite des flux migratoires, la concentration dans les quartiers, l’endogamie, l’éducation religieuse familiale, la fécondité plus élevée, la venue d’imams moyen-orientaux, le prosélytisme enfin, tendent à rendre cette assimilation des Musulmans difficile, voire à en faire pour eux un repoussoir. Quand « 18% des femmes âgées de 18 à 50% disent porter un voile » (et bien plus aux Pays-Bas), quand parmi eux 80% « disent respecter les interdits alimentaires », la liberté d’expression, depuis la fatwa contre l’écrivain Salman Rushdie[9], en 1989, subit de nombreuses blessures, entre meurtres, menaces et « tyrannie du silence ».

      Ce qui sonne « la fin des illusions selon laquelle les Européens, et plus généralement les Occidentaux, resteraient maîtres chez eux. » Au point qu’en 2008 le conseil municipal d’Oxford interdit l’usage du mot « Noël » dans ses textes et affiches, afin de ne pas offenser les autres croyants », et que la satire religieuse devienne impossible. Au Royaume-Uni, la loi du « Racial and Religious Act » signe la fin de la liberté d’expression et contresigne partout le lit de l’autocensure. Quant au Conseil des droits de l’homme de l’ONU, il semble prêter une oreille câline « aux demandes de l’Organisation de la Coopération Islamique visant à interdire le blasphème et régionaliser les droits de l’homme ». En ce sens, abandonner ses propres valeurs et « céder à la haine de soi » signifie qu’il est aussi malvenu qu’inutile de s’assimiler. Surtout si le signal dominant consiste à dire que « tous les modes de vie et pratiques culturelles se valent », assertion spécieuse et décivilisatrice… Surtout si l’on observe à Mantes-la-Jolie, comme Hugues Lagrange, les comportements importés du Sahel, machisme, code d’honneur, irrespect, « durcissement de la culture patriarcale et fondamentalisme musulman[10] ». Pourtant, au-delà des édits d’un conseil de l’Union Européenne et de sa « propagande » multiculturaliste,  pour qui « l’intégration est un processus dynamique à double sens d’acceptation mutuelle », Tribalat affirme que « la société d’accueil sert de référent culturel ». Société européenne qui programme « sa propre disparition ».

      Disparition à laquelle, entre « prolophobie » et « abandon des natifs au carré », face aux quartiers réservées à la banalisation des interdits islamistes, la gauche contribue, caressant les immigrés, surtout musulmans, dans le sens du poil électoraliste, trahissant ce qu’il est fort approximatif de nommer l’identité française, mais surtout l’esprit des Lumières. De plus, au-delà d’un racisme à sens unique et surévalué, « le racisme ressenti par les natifs au carré existe bel et bien ». A force d’avoir été la victime, ou de croire l’être, cette population venue du Sud colonisé, sous développé ou en développement, devient le bourreau d’une nouvelle victime. Ne restera plus que le « sanglot de l’homme blanc occidental[11] »…

 

 

      Reste que le débat alimenté par Finkielkraut et Tribalat ne doit pas se confiner à l’opposition puérile entre Français et immigrés, fussent-ils Musulmans. La dichotomie fondamentale se situe là où passe le fil d’Ariane des droits de l’homme, de l’humanisme et des Lumières. Les civilisations[12] occidentales, de l’Europe aux Etats-Unis, celles qui en sont dérivées, en passant par l’Amérique latine où certains pays africains, et jusqu’à celles extrême-orientales, peuvent recourir à un cosmopolitisme ouvert, respectueux des libertés fondamentales que sont celles de la propriété, d’expression et de critique (y compris religieuse) et, cela va sans dire, de l’égalité des droits et de la dignité entre homme et femmes. Si des Musulmans -et il en existe- respectent ces prémisses, parfait ! Mais suivre à la lettre la vérité de l’Islam sans retrancher du Coran et des hadiths la sourate sur les femmes, les allusions au djihad, et tout ce qui les constitue d’intolérance, de haine et de violence, reste irréductiblement en contradiction avec les valeurs pluralistes et tolérantes que la France, et bien au-delà, l’humanité, se doit de défendre. C’est bien à cette identité libérale que l’assimilation doit prétendre. Hélas, note Tribalat, « entrés dans l’ère de la tolérance, après avoir terrassé l’église, les Européens ne sont pas prêts à un nouvel affrontement avec la religion », sans compter que le nouvel adversaire, de par sa vérité totalitaire indéracinable, est sans nul doute plus coriace. Quant à savoir ce que nos essayistes, au-delà du constat plaintif, proposent pour y remédier, on reste sur sa faim. Ce qu’avait cependant tenté de faire, au-delà des alarmantes perspectives de L’Allemagne disparait, Thilo Sarrazin[13], en imaginant un sursaut raisonnable, humaniste et libéral…

 

      Peut-être me suis permis de traduire avec plus de vigueur -de dénaturer ?- la pensée de Finkielkraut. Quoiqu’un peu vieillot, citant Péguy, et tournant maladroitement autour de l’objet du délit, il a le mérite insigne de tenter de soulever l’insoulevable. Mais à la lumière de Tribalat, ou plutôt à l’ombre sombre des faits, notre identité polymorphe rencontre une inassimilable barrière prédatrice. A laquelle il faut opposer une fin de non-recevoir : « Toutes les cultures, croyances et coutumes doivent prendre place en une société ouverte, toujours et quand elles n’entrent pas en collision frontale avec ces droits humains et principes de tolérance et de liberté qui constituent l’essence de la démocratie[14] », rappelle Mario Vargas Llosa. Nul doute qu’il faudrait fermer le robinet d’immigration au moyen d’une intelligente discrimination, dans le cadre du respect de libertés par les entrants, ne serait-ce que par un test civique et linguistique, comme le souhaitent les Pays-Bas. Sans compter une réflexion sur un regroupement familial et un droit du sol excessifs. Qui sait comment tout cela finira… Espérons que ce soit dans la paix des armes et des consciences.

 

Thierry Guinhut

Thierry Guinhut: une vie d'écriture et de photographie

 


[1] Emmanuel Kant : « Qu’est-ce que les Lumières ? », Œuvres philosophiques, Pléiade, tome II, p 209, 1985.

[3] Renaud Camus : Le Grand remplacement, David Reinharc, 2011.

[4] Claude Lévi-Strauss : « Race et culture », Le Regard éloigné, Plon, 1983, p 47.

[6] Dans ses lettres à Damilaville en 1762 et 1768.

[7] Michèle Tribalat : Les Yeux grand fermés, Denoël, 2010.  

[10] Hugues Lagrange : Le Déni des cultures, Seuil, 2010, p 221.

[11] Pour reprendre le titre de Pascal Bruckner : Le Sanglot de l’homme blanc, Seuil, 1983.

[13] Voir : Vérité d’islam et vérités libérales : Philippe d’Iribarne, Elisabeth Schemla, Thilo Sarrazin 

[14] Mario Vargas Llosa : La Civilizacion del espectaculo, Alfaguara, 2012, p 102 (traduit par mes soins).

 

Dialogue imaginaire entre le philosophe platonicien Porphyre et le philosophe arabe Averroès,

Liber de herbis, XIV°.

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Published by Thierry Guinhut - dans Philosophie politique
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commentaires

bernard rackam 17/11/2013 13:32

Sévère avec Finkielkraut! Il s'en prend plein la figure sur la scène publique où il a le courage de descendre, y compris au propre, du fait qu'il vient du "camp des gentils" (ex Mao etc.) mais son
diagnostic est courageux, même s'il s'autobiographie. Histoire de rappeler à ses lecteurs et/ou contradicteurs, qu'il est lui-même fils d'immigrés. Ce la ne lui donne aucun privilège mais l'absout
de toute accusation de "petit blanc raciste".
Votre lecture de Triballat est plus sereine, presqu'amicale.
Amicalement tout de même. Of course...

Thierry Guinhut 17/11/2013 15:11



Merci Bernard de vos remarques judicieuses. J'ai tenté de nuancer ma critique de l'essai de Finkielkraut, entre ce que j'ai cru être ses faiblesses et ses vertus...
Amicalement, parmi cette plage de lecture.



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Goethe se mheurt et autres vérités

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Bibliothèques

Bibliophilie : Nodier, Eco, Apollinaire

Eloges des librairies et des libraires

Lecture dans la gueule du loup, Haine-de-la-litterature, Ceux qui brûlent les livres

Des prestigieuses bibliothèques du monde à l'or des manuscrits

Destins du livre, du papyrus à Google-books : Darnton, Eco

De la bibliothèque perdue aux bibliothèques de fiction jusqu'à leur crépuscule : Mehring, Ménager, Stark

Livres perdus : Straten,  Schlanger, Olender

 

 

 

 

 

 

Blake

Christine Jordis : William Blake ou l’infini

Le Mariage du ciel et de l’enfer

G. K. Chesterton : William Blake

 

Blas de Robles 

L’Île du Point Némo, roman d’aventure

 

 

 

 

 

 

Blasphème

Eloge du blasphème : Thomas-d'Aquin, Rushdie, Cabantous, Beccaria

 

Blog

Du Blog comme œuvre d’art

Pour une éthique de la critique littéraire

 

 

 

 

 

 

Bloy

Le désespéré enlumineur de haines

Bloy Exégèse

 

Bolaño

L’artiste et le mal : 2666, Nocturne du Chili

Roberto Bolaño : Entre parenthèses

Roberto Bolaño, le chien romantique

2666-roberto-bolano

 

Bonnefoy

La poésie du legs : Ensemble encore

 

Borel

Pétrus Borel lycanthrope du romantisme noir

 

 

 

 

 

 

Borges

Un Borges idéal, équivalent de l'univers

Poèmes d’amour, une anthologie

Christian Garcin : Borges, de loin

Blanca Riestra : Le Songe de Borges

Borges

 

Bounine

Coup de soleil, nouvelles élégiaques

 

 

 

 

 

 

Brague

Légitimité de l'humanisme et de l'Histoire

 

 

 

 

 

 

Bruckner

La Sagesse de l'argent

 

Brume et brouillard

Science, litterature et art du brouillard

 

Burnside

De la maison muette à l'Eté des noyés

 

 

 

 

 

 

Butor

Butor poète et imagier du Temps qui court

Butor Barcelo : Une nuit sur le mont chauve

 

 

 

 

 

 

Cabré

Confiteor : devant le mystère du mal

Cabré Confiteor

 

Caldwell

Lettre à une jeune femme politique

caldwell

 

Canetti

Des Années anglaises à L’Amant sans adresse

Canetti Autodafé

 

Capek

La Guerre totalitaire des salamandres

 

 

 

 

 

 

Capitalisme

Eloge des péchés capitaux du capitalisme

De l'argument spécieux des inégalités

La sagesse de l'argent : Pascal Bruckner

Vers le paradis fiscal français ?

 

 

 

 

 

 

Carrion

Les orphelins du futur, tombeau post-nucléaire

Eloges gourmands des librairies et des libraires

 

 

 

 

 

 

Catton

La Répétition, théâtre de la pédophilie

Les Luminaires du roman d'aventures néo-zélandaises

Catton.jpeg

 

Celan

Paul Celan minotaure de la poésie

Celan et Bachmann : Lettres-amoureuses

Celan pavot

 

Céline

Céline ou l’indignité du génie

Céline et Wagner, l'indignité du génie ?

Céline et Proust, la recherche du voyage

Céline Gen Paul 2

 

Censure

Requiem pour la liberté d’expression : entre Milton et Darnton, Charlie et Zemmour

Le totalitarisme pas à pas : du renseignement comme sécurité sociale

Censure Anastasie André Gill

 

Cervantès

Don Quichotte et le problème de la réalité

Cervantès Garouste couv

 

Chesterton

Chesterton : William Blake

Chesterton, le prince de la nouvelle policière

Le fantaisiste du roman policier catholique

 

Chevalier

La Dernière fugitive, À l'orée du verger

Chevalier-la-derniere-fugitive

 

Chine

Chen Ming : Les Nuages noirs de Mao

Du Gène du garde rouge aux Confessions d'un traître à la patrie

Anthologie de la poésie chinoise en Pléiade

 

 

 

 

 

 

Civilisation

Petit précis de civilisations comparées

Mattéi : Le Procès de l’Europe

Identité, assimilation : Finkielkraut, Tribalat

 

 

 

 

 

 

Coe

Le cercle fermé, Testament à l’anglaise

Coe Testament Gall

 

Colonialisme

De Bartolomé de Las Casas à Jules Verne

Mario Vargas Llosa : Le rêve du Celte

Las Casas couv

 

Colonomos

Politique des oracles, responsabilité du futur

COLONOMOS

 

Communisme

"Hommage à la culture communiste"

 

 

 

 

 

 

Cronenberg

Science-fiction biotechnologique : de Consumés à Existenz

 

 

 

 

 

 

 

Danielewski

La Maison des feuilles, labyrinthe

 

 

 

 

 

 

Darger

Les Fillettes-papillons de l'art brut

 

Darnton

Requiem pour la liberté d’expression

Destins du livre et des bibliothèques

Darnton Censors at Work 978-0-393-24229-4

 

Dasgupta

Solo, destin bulgare et américain

Dasgupta 1

 

Démocratie

Dans quelle démocratie vivons-nous ?

De la révocation du droit de vote

La Tyrannie qui vient

Totalitarisme

 

Derrida

Faut-il pardonner Derrida ?

Déconstruire Derrida : Ecrits sur les arts du visible ; Un démantèlement de l’Occident

Derrida 2

 

Dickinson

Devrais-je être amoureux d’Emily Dickinson ?

Charyn : La Vie secrète d’Emily Dickinson

Dickinson 1

 

Dillard

Eloge de la nature : Une enfance américaine, Pèlerinage à Tinker Creek

 

 

 

 

 

 

Diogène

Chien cynique et animaux philosophiques

Diogène Gaetano Gandolfi - Alexander and Diogenes 1792

 

Eco

Umberto Eco, surhomme des bibliothèques

Construire l’ennemi et autres embryons

Numéro zéro, pamphlet des médias

Baudolino ou les merveilles du moyen-âge

Eco, Darnton : Du livre à Google Books

Eco Laideur

 

Ecologie

Greenbomber, écoterroriste

Archéologie de l’écologie politique : d’Ovide et Rousseau à Sloterdijk

Tout peut changer, sauf Naomi Klein : anticapitalisme et changement climatique

Wilson : Biophilie, Bartram : Voyages

Fredrik Sjöberg : La Troisième île

Ralph W. Emerson : Les Travaux et les jours

Révolutions vertes et libérales : Manier

Christian Gérondeau : Ecologie, la fin

Kervasdoué : Ils ont perdu la raison

Wilson Biophilie

 

Education

Pour une éducation libérale

Déséducation idéologique, nouveaux programmes et urgence de transmettre

De l'avenir des Anciens

Education d'Achille, Pompeo Batoni, 1746 Offices Florence

 

Eluard

« Courage », l'engagement en question

eluard dali

 

Emerson

Les Travaux et les jours de l'écologisme

Emerson

 

Erasme

Erasme et Aldo Manuzio, pères des Adages et de l’humanisme

Erasme Adages coffret

 

Etat

Serions-nous plus libres sans l'état ?

Dans quelle démocratie vivons-nous ?

Projet d'amendements à la Constitution

Française tyrannie, actualité de Tocqueville

Socialisme et connaissance inutile

Tardif-Perroux : La France, son territoire

Patriotisme et patriotisme économique

Agonie scientifique et sophisme français

L'impéritie de l'Etat et la France contre l'Europe : Verdier-Molinié, Bouzou

 

 

 

 

 

 

Etats-Unis romans divers

De la Pava : Une Singularité nue

Hallberg : City on fire, ode à New-York

Franzen : Freedom, libertés entravées

Pessl : La Physique des catastrophes

Démonologies de Rick Moody

Eugenides : Middlesex, Roman du mariage

La Muse de Jonathan Galassi

Lauren Groff : Les Furies

Gary Shteyngart : Super triste histoire d'amour

 

 

 

 

 

 

Fables politiques

Le bouffon interdit

2025, l’animale utopie, fable politique

De l’animal mariage pour tous

L'Ânesse et la Sangsue

L'Etat-providence à l'assaut des lions

De l’alternance en Démocratie Animale

Les chats menacés par la religion des rats

La Fable des porcs et de la Dette

Fables 1

 

Facebook

Facebook, perversion ou libertés ?

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Fallada

Seul dans Berlin : résistance antinazie

 

 

 

 

 

 

Fantastique

Dracula et autres vampires

Lectures du mythe de Frankenstein

Karlsson : La Pièce ; Jääskeläinen : Lumikko

Michal Ajvaz : de l'Autre île à l'Autre ville

 

Femmes

Lettre à une jeune femme politique, socialisme et islamisme

Humanisme et civilisation devant le viol

Alain Testart : L’Amazone et la cuisinière

Federici : Caliban et la Sorcière

La révolution du féminin

 

 

 

 

 

 

Ferré

Ferré : la Providence du lecteur?

Ferré Providence

 

Ferry

Mythologie et philosophie

De l’Amour ; philosophie pour le XXI° siècle

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Filloy

Op Oloop, roman loufoque

Filloy

 

Finkielkraut

L’identité malheureuse

Averroès et Porphyre

 

Földényi

Mélancolie, essai sur l’âme occidentale

 

 

 

 

 

 

Foster Wallace

L'Infinie comédie : esbroufe ou génie ?

 

Foucault

Pouvoirs et libertés de Foucault en Pléiade

Herculine Barbin : hermaphrodite et théorie du genre

Du destin des prisons et de l'angélisme pénal, postérité de Surveiller et punir

Foucault L'Herne

 

Fragoso

Le Tigre de la pédophilie

Fragoso

 

France

L'identité française et son destin face à l'immigration

Identité, assimilation : Finkielkraut, Tribalat

La Belle France antilibérale : Darien, Macron, Gauchet

Peter Sloterdijk : Ma France

 

Fuentes

La Volonté et la fortune

Anniversaire, réalisme magique

Diane ou la Chasseresse solitaire

Le Bonheur des familles, Inquiétante compagnie

Temps et amour faustien : L'Instinct d'Inez

Le Siège de l’aigle politique

Fuentes Aigle

 

Fumaroli

De la République des lettres et de Peiresc

 

 

 

 

 

 

Gaddis

William Gaddis, un géant sibyllin

 

 

 

 

 

 

Gamboa

Prières nocturnes, un roman baroque

Gamboa Prières

 

Garcia Lorca

Homosexualité, mort et création

 

 

 

 

 

 

Gardner

La Symphonie des spectres

Spectre Hamlet

 

Garouste

Don Quichotte

Cervantès Garouste autoportrait-copie-1

 

Gass

Au bout du tunnel : Sonate cartésienne

Gass

 

Gavelis

Vilnius poker, conscience balte

 

Gibson

Neuromancien, Identification des schémas

Gibson Idoru

 

Goethe

Chemins de Goethe avec Pietro Citati

Goethe et la France, Fondation Bodmer

Sonnet à l’Allemagne

Sonnet de la liberté politique

Thomas Bernhard: Goethe se mheurt

Arno Schmidt : Goethe et un admirateur

goethe

 

Gothiques

Frankenstein et autres romans gothiques

 

 

 

 

 

 

Golovkina

Les Vaincus de la terreur communiste

Golovkina

 

Goytisolo

Un dissident espagnol

Goytisolo Marx

 

Gracian

L’homme de cour, Traités politiques

Gracian Graus

 

Gracq

Les Terres du couchant, conte philosophique

 

 

 

 

 

 

Grandes

Le Cœur glacé, Inés et la joie, ou la mémoire du franquisme et de l’Espagne

Almudena 2

 

Greenblatt

Shakespeare : Will le magnifique

Le Pogge et Lucrèce au Quattrocento

 

 

 

 

 

 

Grozni

Wunderkind, Chopin contre le communisme

 

Guarnieri

Etrange amour, Brahms et Clara Schumann

Guarnieri

 

Guerre et violence

Guerres d'Etats ou anthropologiques : John Keegan : Histoire de la guerre

Storia della guerra di John Keegan

Battle royale, cruelle téléréalité

Honni soit qui Syrie pense

Emeutes et violences urbaines

Mortel fait divers et paravent idéologique

Violences antipolicières, inversion des valeurs

Stefan Brijs : Courrier des tranchées

 

 

 

 

Guinhut

Une vie d'écriture et de photographie

 

 

 

 

 

 

Guinhut Muses Academy

Muses Academy, roman : synopsis

I Prologue

II L'ouverture des portes

III Récit de l'Architecte : Uranos ou l'Orgueil

V bis Le fantôme du CouloirdelaVie.com

IX Récit du cinéaste : L’ecpyrose de l’Envie

XI Récit de la Musicienne : La Gourmandise

XVII Polymnie ou la tyrannie politique

XIX Calliope jeuvidéaste : Civilisation et Barbarie

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Philosophie politique

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Au coeur des Pyrénées

Pyrénées Anie Aneto

 

Guinhut

Pyrénées entre Aneto et Canigou

Couv-Aneto-Canigou

 

Guinhut

Haut-Languedoc

Haut-Languedoc.couv jpg

 

Guinhut

Montagne Noire : Journal de marche, photographies et triptyques géographiques

Montagne noire triptyque Quelque chose dans la montagne

 

Guinhut Le Recours aux Monts du Cantal

Synopsis et Traversées

Le recours à la montagne

Cantal

 

Guinhut

Le Marais poitevin

 

 

 

 

 

 

Guinhut La République des rêves

La République des rêves, roman

I Une route des vins de Blaye au Médoc

II La Conscience de Bordeaux

II Le Faust de Bordeaux

III Bironpolis, incipit

III Bironpolis, Les nuages de Titien 

IV Eros à Sauvages, prologue

IV Eros à Sauvages, Les belles inconnues

VII Le Testament de Job

VIII De natura rerum, incipit

VIII De natura rerum, Euro Urba

VIII De Natura rerum, montée vers l’Empyrée

 

 

 

 

 

 

Guinhut Les Métamorphoses de Vivant

Synopsis et sommaire

Prologue

II Greenbomber, écoterroriste

V Lou-Hyde Motion, Jésus-Bouddha-Star

 

 

 

 

 

 

Guinhut Voyages en archipel

I De par Marie à Bologne descendu

IX De New-York à Pacifica

Voyages archipel

 

Guinhut Sonnets

A une jeune Aphrodite de marbre

To a young marble Aphrodite

Sonnets des paysages

Sonnets de l'Art poétique

Sonnets autobiographiques

Trois peintres : Tàpies, Titien, Rothko

Trois requiem : Selma, Mandelstam, Malala

 

 

 

 

 

 

Guinhut Trois vies dans la vie d'Heinz M

I Une année sabbatique

II Hölderlin à Tübingen

III Elégies à Liesel

Ein Jahr im Leben des Heinz M.

 

 

 

 

 

 

Guinhut Le Passsage des sierras

Le Passage du Haut-Aragon

Vihuet, une disparition

 

 

 

 

Guinhut

Ré une île en paradis

Ré paradis

 

Guinhut

Photographie

 

 

 

 

 

 

Haddad

Nouvelles du jour et de la nuit

Le Peintre d’éventail, Les Haïkus

Corps désirable : médecine et amour

Haddad jour

 

Hamsun

Rêveur romantique, conquérant du nazisme

Hamsun

 

Hayek

De l’humiliation électorale

Serions-nous plus libres sans l'état ?

Tempérament et rationalisme politique

Front Socialiste National et antilibéralisme

Hayek

 

Histoire

Histoire du monde en trois tours de Babel

Eloge et blâme de l'Histoire mondiale de la France

Rome du libéralisme au socialisme

Destruction des Indes : Las Casas, Jules Verne

Corbin : Histoire du silence, Le miasme et la jonquille

Jean Claude Bologne historien de l'amour

Hattemer Higgins : le troisième Reich

 

Hobbes

Sonnet de la liberté politique

Emeutes urbaines : entre naïveté et guerre

Serions-nous plus libres sans l'état ?

hobbes leviathan

 

Hölderlin

Trois vies d'Heinz M. II Hölderlin à Tübingen

Hölderlin

 

Homère

Dan Simmons : Ilium science-fictionnel

 

 

 

 

 

 

Homosexualité

Pasolini : Sonnets du manque amoureux

Libertés libérales : Homosexualité, drogues, prostitution, immigration

Ceccatty : Noir souci, passion de Leopardi

Garcia Lorca : homosexualité et création

Broc-Hyacinthe.jpg

 

Houellebecq

Extension du domaine de la soumission

 

 

 

 

 

 

Humanisme

Erasme et Aldo Manuzio

Etat et utopie de Thomas More

Le Pogge : Facéties et satires morales

Le Pogge et Lucrèce au Quattrocento

De la République des Lettres et de Peiresc

Eloge de Pétrarque humaniste et poète

Erasme Dürer

 

Hustvedt

Un été sans les hommes

Vivre, penser, regarder

Le Monde flamboyant d’une femme-artiste

ete-sans-les-hommes

 

Huxley

Du meilleur des mondes aux Temps futurs : anti utopies scientifiques et superstitieuses

Huxley brave new world

 

Ilis 

La Croisade roumaine des enfants

Les Vies parallèles du poète Eminescu

Florina Ilis

 

Impôt

Vers le paradis fiscal français ?

Sloterdijk : fiscocratie, repenser l’impôt

La dette grecque,  tonneau des Danaïdes

Impôt

 

IPhone

Tentation totalitaire : IPhone et législation

 

 

 

 

 

 

Islam

Lettre à une jeune femme politique

Du fanatisme morbide islamiste

Humanisme et civilisation devant le viol

L'arbre du terrorisme et la forêt de l'Islam I Analyses et dénis

L'arbre du terrorisme et la forêt de l'Islam II Un défi politique français

Claude Lévi-Strauss juge de l’Islam

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Vérité d’islam et vérités libérales : d’Iribarne, Schemla, Sarrazin

Identité, assimilation : Finkielkraut, Tribalat

Sommes-nous islamophobes ?

Guerre : Honni soit qui Syrie pense

Christianophobie et désir de barbarie

Attar : Le Cantique des oiseaux

Terry Hayes : Je suis Pilgrim ou le fanatisme

 

 

 

 

 

 

Israël

Une épine démocratique parmi la rose tyrannique de l’Islam

Résistance biblique Appelfeld Les Partisans

Amos Oz : un Judas anti-fanatique

Moïse Philippe de Champaigne Moïse et les Tables de la Lo

 

James

Voyages et nouvelles d'Henry James

 

Japon

Bashô : L’intégrale des haïkus

Kamo no Chômei, cabane de moine et éveil

Kawabata : Pissenlits et Mont Fuji

Battle royale : téléréalité politique

Murakami Ryû : Chansons populaires

Murakami Ryû : 1969, Les Bébés

Mieko Kawakami : Nuits, amants, Seins, œufs

Ôé Kenzaburô : Adieu mon livre !

Ogawa Yoko : Cristallisation secrète

Ogawa Yoko : Le Petit joueur d’échecs

Otsuka : Certaines n'avaient jamais vu la mer

101 Poemes du Japon d'aujourd'hui

 

 

 

 

 

 

Jourde

Festins Secrets

Jourde

 

Jünger

Carnets de guerre, tempêtes du siècle

Jünger Orages

 

Kafka

Justice au Procès : Kafka et Welles

Kafk Procès GF

 

Kant

Qu’est-ce que l’obscurantisme socialiste ?

Kant Obscur

 

Karinthy

Farémido, Epépé, ou les pays du langage

Karinthy Faremido

 

Kawabata

Pissenlits, Premières neiges sur le Mont Fuji

Paravent Erables

 

Kertész

Kertész : Sauvegarde contre l'antisémitisme

Kertesz Être

 

Kjaerstad

Le Séducteur, Aléa

 

 

 

 

 

 

Kosztolanyi

Portraits, Kornél Esti

KOSZTOLANYI. C

 

Krazsnahorkaï

La Venue d'Isaie ; Guerre & Guerre

Krazsnahorkai venue

 

La Fontaine

Des Fables enfantines et politiques

Guinhut : Fables politiques

La Fontaine Amour Folie

 

Lamartine

Le lac, élégie romantique

 

 

 

 

 

 

Lampedusa

Le Professeur et la sirène

Sirènes -1817-copie-1

 

Langage

Euphémisme et cliché euphorisant, novlangue politique

Georges Steiner, tragédie et réelles présences du langage

Phylactère Lucas de Leyde Annonciation

 

Larsen 

L’Extravagant voyage de T.S. Spivet

Larsen Spivet

 

Larsson

Les Poètes morts, roman policier

Larsson 2

 

Leopardi

Génie littéraire et Zibaldone par Citati

Ceccatty : Noir souci, passion chaste

Leopardi Zibaldone

 

Lethem

Chronic city ou New-York magnifiée

Lethem Chronic city

 

Lévi-Strauss

Claude Lévi-Strauss juge de l’Islam

Lévi-Strauss Regard

 

Libertés, Libéralisme

Pourquoi je suis libéral

Pour une éducation libérale

Du concept de liberté aux Penseurs libéraux

Libres, Dictionnaire du libéralisme

Lettre à une jeune femme politique, socialisme, islamisme

Le libre arbitre devant le bien et le mal

Requiem pour la liberté d’expression : De la censure, entre Milton et Darnton, Charlie et Zemmour

Qui est John Galt ? Ayn Rand : La Grève

Ayn Rand : Atlas shrugged, la grève libérale

Mario Vargas Llosa, romancier des libertés

Homosexualité, drogues, prostitution, immigration

Serions-nous plus libres sans l'état ?

Tempérament et rationalisme politique

Front Socialiste National et antilibéralisme

Rome du libéralisme au socialisme

Liberté

 

Lins

Osman Lins : Avalovara, carré magique

Carré magique

 

Littell

Les Bienveillantes, roman historique et mythologique

Littell B

 

Littérature française contemporaine

Blas de Roblès : L’Île du Point Némo

Briet : Fixer le ciel au mur

Haddad : Le Peintre d’éventail

Haddad : Nouvelles du jour et de la nuit

Jourde : Festins Secrets

Littell : Les Bienveillantes

Louis-Combet : Bethsabée, Rembrandt

Nadaud : Des montagnes et des dieux

Ohl : Redrum

Reinhardt : Le Système Victoria

Sollers : Vie divine et Guerre du goût

Villemain : Ils marchent le regard fier

Sollers-Paradis

 

Lovecraft

Depuis l'abîme du temps : l'appel de Cthulhu

 

 

 

 

 

 

Machiavel

Actualités de Machiavel : Le Prince

Machiavel 1

 

Mal

Hannah Arendt : De la banalité du mal

De l’origine et de la rédemption du mal : théologie, neurologie et politique

Le libre arbitre devant le bien et le mal

Christianophobie et désir de barbarie

Menéndez Salmon : Medusa, l’art et le mal

Jaume Cabré : Confiteor

Roberto Bolano : 2666, Nocturne du Chili

Dante 9° cercle Enfer Gustave Doré 1861 Musée de Brou

 

Maladie

Maladie et métaphore. D Wagner : En-vie, F Maï : Divino sacrum, F Zorn : Mars

 

 

 

 

 

 

Malaparte

Muss ou Mussolini déboulonné

Mussolini Dux

 

Mandelstam

De la poésie à Voronej

Trois requiems, sonnets

Mandelstam Bio

 

Manea

La Tanière, La Cinquième impossibilité

Manea

 

Manguel

Le cheminement dantesque de la curiosité

Un retour et Nouvel éloge de la folie

Lectures du mythe de Frankenstein

Manguel retour

 

Marcher

De L’Art de marcher

Le Passage des sierras

Le Recours aux Monts du Cantal

Trois vies d’Heinz M. I Une année sabbatique

 

 

 

 

 

 

Marcus

L’Alphabet de flammes, conte philosophique

 

 

 

 

 

 

Mari

Les Folles espérances, fresque italienne

 

Marino

Adonis, un grand poème baroque

Vénus et Adonis Rubens, détail

 

Marx

Karl Marx, compagnonnage et illusion

« Hommage à la culture communiste »

De l’argument spécieux des inégalités

Marx

 

Mattéi

De la supériorité culturelle de l’Occident ?

Europe Mattéi

 

McEwan

Une satire Solaire

Opération Sweeet Tooth, l’espion des Lettres

Solaire

 

Melville

Billy Budd, Olivier Rey, Chritophe Averlan

Melville Billy Budd

 

Meshkov

Le Chien Lodok, ou de l’humaine tyrannie

Meshkov

 

Mille et une nuits

Les Mille et une nuits de Salman Rushdie

Hanan el-Cheikh, Schéhérazade féministe

Mille et une nuits Guérin

 

Mitchell

Des Ecrits fantômes aux Mille automnes

Mitchell Fantômes

 

Montesquieu

Eloge des arts, du luxe : Lettres persanes

Du renseignement comme sécurité sociale à la lumière de L'Esprit des lois

 

More

Etat, utopie et justice sociale : de Thomas More à Ruwen Ogien

Utopie More 1516

 

Morrison

Délivrances : du racisme à la rédemption

 

Mozart

Lady Gaga versus La Reine de la nuit

Mozart

 

Mulisch

Siegfried, idylle noire, filiation d’Hitler

Mulisch siegfried-une-idylle-noire

 

Murakami Ryû

1969, Les Bébés de la consigne automatique, Chansons populaires de l'ère Showa

Murakami bébés

 

Musique

Musique savante contre musique populaire

Les Amours de Brahms et Clara Schumann

Lady Gaga versus Mozart La Reine de la nuit

Lou Reed : chansons ou poésie ?

Wagner : Tristan und Isolde

Wagner ou l'indignité-du génie

 

 

 

 

 

 

Mythes

Frankenstein par Manguel et Morvan

Frankenstein et autres romans gothiques

Dracula et autres vampires

L’Enfer, mythologie des lieux, Hugo Lacroix

Dracula film cauchemar

 

Nabokov

La Vénitienne et autres nouvelles

De l'identification romanesque

Nabokov Littératures

 

Nadas

Histoires parallèles de la mémoire, mélancolie des sirènes

 

Nadaud

Des montagnes et des dieux, deux fictions

 

Naipaul

Masque de l’Afrique, Semences magiques

Naipaul Afrique

 

Nancy

L'autre-portrait

Arjonilla Christian Mélancolie bleue

 

Nietzsche

Bonheurs et trahisons du Dictionnaire Nietzsche

Pourquoi un libéral lit-il Nietzsche ?

Jean-Clet Martin : Enfer de la philosophie

Nuits debout et violences antipolicières : une inversion des valeurs

Nietzsche Munch

 

Nooteboom

L’écrivain au parfum de la mort

Nooteboom Labyrinthe

 

Oates

Le Sacrifice, Mysterieux Monsieur Kidder

 

 

 

 

 

 

Ôé Kenzaburo

Adieu mon livre !

Oé Adieu

 

Ogawa 

Cristallisation secrète du totalitarisme

Au Musée du silence : Le Petit joueur d’échecs, La jeune fille à l'ouvrage

Ogawa

 

Onfray

Faut-il penser Michel Onfray ?

 

Oppen

Oppen, objectivisme et lyrisme

Oppen

 

Orphée

Fonctions de la poésie, pouvoirs d'Orphée

 

Orwell

Cher Big Brother, Prism américain, français

Euphémisme, cliché euphorisant, novlangue

Contrôles financiers ou contrôles étatiques ?

Orwell 1984

 

Palahniuk

Le réalisme sale : Peste, A l’estomac, Snuff

Orgasme et science-fiction politique

Palahniuk Peste

 

Palol

Le Jardin des Sept Crépuscules aux récits emboités

 

Pamuk

Le musée de l’innocence, amour, mémoire

 

 

 

 

 

 

Panayotopoulos

Le Gène du doute, ou l'artiste génétique

Panayotopoulos

 

Pasolini

Sonnets des tourments amoureux

Pasolini Decameron affiche 2

 

Pavic

Le Dictionnaire khazar, une oeuvre ouverte

 

Perrault

Des Contes pour les enfants ?

Perrault Doré Chat

 

Pétrarque

Eloge de Pétrarque humaniste et poète par Fenzi, sonnet III du Canzoniere

Petrarque-par-Bargilla

 

Petrosyan

La Maison dans laquelle

 

 

 

 

 

 

 

 

Platon

Faillite et universalité de la beauté

Platon Oeuvres

 

Poésie 

A une jeune Aphrodite de marbre 

Brésil, Anthologie XVI°- XX°

Anthologie de la poésie chinoise

101 poèmes du Japon d'aujourd'hui

Chanter et enchanter en poésie 

Emaz ou l’anti-lyrisme

Robert Marteau : Ecritures, le sonnet quotidien

James Sacré, la maladresse de la poésie

Fonctions de la poésie, pouvoirs d'Orphée

Oppen, objectivisme et lyrisme

Padgett : On ne sait jamais

Poésie en vers, poésie en prose

Pizarnik, poèmes de sang et de silence

Trois vies d'Heinz M, vers libres

Aphrodite Shakespeare

 

Pogge

Facéties, satires morales et humanistes

Le Pogge et Lucrèce au Quattrocento

Le Pogge Facéties BL

 

Policier

Chesterton, prince de la nouvelle policière

Terry Hayes : Je suis Pilgrim ou le fanatisme

Jesse Kellerman : Les Visages

Pobi : L’invisible, ou la peinture

Chesterton father-brown

 

Powers

Les mystères du moi : Générosité, La chambre aux échos

Orfeo, le Bach du bioterrorisme

Powers Générosité

 

Pressburger

L’Obscur royaume, ou l’enfer du XX° siècle

Pressburger

 

Proust

Le baiser à Albertine : A l'ombre des jeunes filles en fleurs

Céline et Proust, la recherche du voyage

Proust

 

Pynchon

Contre-jour, une quête de lumière

Fonds perdus: web profond et 11 septembre

Vineland, une utopie postmoderne

Le Vice caché du roman policier

Pynchon-gravitys-rainbow

 

Rand

Qui est John Galt ? La Grève

Atlas shrugged et La grève libérale

Rand Atlas

 

Raspail

Sommes-nous islamophobes ?

Camp-des-Saints

 

Reed Lou

Chansons ou poésie ? L’intégrale

 

 

 

 

 

 

Religions

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Réquisitoire et plaidoyer pour le catholicisme suivi d'un éloge du polythéisme

Eloge du blasphème : Thomas d'Aquin, Rushdie, Cabantous, Beccaria

Livre noir de la condition des Chrétiens

D'Holbach : Théologie portative et humour

 

 

 

 

 

 

Revel

Socialisme et connaissance inutile

Revel Conaissance

 

Rios

Nouveaux chapeaux pour Alice, Chez Ulysse

Rios Alice

 

Rilke

Poésies d'amour

 

 

 

 

 

 

Rivas

L'Éclat dans l'abîme, Mémoires d'un autodafé

Rivas

 

Roman 

Adam Thirlwell : Le Livre multiple

L'identification romanesque : Nabokov, Mann, Flaubert, Orwell...

Nabokov Loilita folio

 

Rome

Rome du libéralisme au socialisme

Romans grecs et latins

 

 

 

 

 

 

Ronsard

Sonnets pour Hélène LXVIII Commentaire

Ronsard noir et blanc

 

Rostand

Cyrano de Bergerac : amours au balcon

Cyrano

 

Roth Philip

Hitlérienne uchronie : Le Complot contre l'Amérique

Les Contrevies de la Bête qui meurt

 

 

 

 

 

 

Rousseau

Archéologie de l’écologie politique

De l'argument spécieux des inégalités

 

 

 

 

 

 

Rushdie

Joseph Anton, plaidoyer pour les libertés

Entre Averroès et Ghazali : Deux ans huit mois et vingt-huit nuits

Rushdie 6

 

Russell

De la fumisterie intellectuelle

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Russell F

 

Sade

Sade, ou l’athéisme de la sexualité

Sade Man Ray Portait imaginaire du Marquis de

 

San-Antonio

Peut-on rire de tout ? D’Aristote à San-Antonio

San-Antonio- Boucq chah

 

Sansal

2084, conte orwellien de la théocratie

 

Schmidt Arno

Un faune pour notre temps politique

Tina ou de l’immortalité, Goethe

On a marché sur la lande

Arno Schmidt Scènes

 

Sciences

Agonie scientifique et sophisme français

Allégorie de la science Cherubino Alberti

 

Science fiction et fantasy

Ballard: un artiste de la science fiction

Carrion : les orphelins du futur

Dyschroniques et écofictions

Gibson : Neuromancien, Identification
Miller : L’Univers de carton, Philip K. Dick

Magnason : LoveStar, conte et anti-utopie

Stalker, entre nucléaire et métaphysique

Simmons : Ilium, Iliade nouvelle

Simmons : Flashback géopolitique

Sorokine : Le Lard bleu, La Glace, Telluria

Jo Walton : Morwenna, fantasy

Longo : L'Homme vertical devant la barbarie

Strougatski L-Ile-habitee

 

Scott-Heron

La Dernière fête, une autobiographie en noir

Scott-heron-book the-last-holiday 2012 02

 

Self 

Will Self ou la théorie de l'inversion

No smoking : Candide des non fumeurs

Parapluie : une conscience londonienne

Les-grands-singes

 

Sender

Le Fugitif ou l’art du huis-clos

 

 

 

 

 

 

Serrano

« Piss Christ » : une icône chrétienne

Andres-Serrano Piss-Christ

 

Seth

Golden Gate. Un roman en sonnets

Seth Golden gate

 

Shakespeare

Greenblatt : Will le magnifique

Shakespeare serait-il John Florio ?

Shakespeare : six Sonnets traduits

Traduire et vivre les Sonnets de Shakespeare

Sonnet à Shakespeare

A une jeune Aphrodite de marbre

Un faussaire shakespearien, Arthur Philips : La Tragédie d’Arthur

Shakespeare Cobbe portrait

 

Shelley Mary et Percy Bysshe

Le mythe de Frankenstein

Frankenstein et autres romans gothiques

La Révolte de l'Islam

Frankenstein Shelley

 

Shoah

Philosophie de la shoah

Paul Celan minotaure de la poésie

 

Simmons

Ilium : Homère science-fictionnel

Flashback : mémoire et géopolitique

 

 

 

 

 

 

Sloterdijk

Les sphères de Peter Sloterdijk : esthétique, éthique politique de la philosophie

Contre la « fiscocratie » ou repenser l’impôt

Les Lignes et les jours. Notes 2008-2011

Elégie des grandeurs de la France

Archéologie de l’écologie politique

 

 

 

 

 

 

Smith Adam

Pourquoi je suis libéral

Tempérament et rationalisme politique

 

 

 

 

 

 

Sofsky

Le Livre des vices privés et politiques

 

Sollers

Vie divine de Sollers et guerre du goût

Sollersd-vers-le-paradis-dante

 

Somoza

Daphné disparue et les Muses dangereuses

Somoza

 

Sonnets

A une jeune Aphrodite de marbre

Barrett Browning et autres sonnettistes 

Marteau : Ecritures  

Pasolini : Sonnets du tourment amoureux

Phénix, Anthologie de sonnets

Seth : Golden Gate, roman en vers

Shakespeare : Six Sonnets traduits

Traduire les Sonnets de Shakespeare

Sonnets autobiographiques

Sonnets des paysages

Sonnets de l'Art poétique

 

 

 

 

 

 

 

Sorokine

Science-fiction politique rabelaisienne : Le Lard bleu, La Glace, Telluria

 

 

 

 

 

 

Sorrentino

Ils ont tous raison, déboires d'un chanteur

Sorrentino

 

Sôseki

Rafales d'automne sur un Oreiller d'herbes

Poèmes : du kanshi au haïku

 

 

 

 

 

 

Sport

Vulgarité sportive, de Pline à 0rwell

 

 

 

 

 

 

Starobinski

De la Mélancolie, Rousseau, Diderot

Starobinski 1

 

Steiner

Oeuvres : tragédie et réelles présences

Ceux qui brûlent les livres

Fragments (un peu roussis)

Steiner

 

Stevenson

La Malle en cuir ou la société idéale

Stevenson

 

Stifter

Dans la forêt de Bavière

Stifter Bavière

 

Strauss Leo

Pour une éducation libérale

Leo Strauss

 

Strougatski

Stalker, nucléaire et métaphysique

Stalker

 

Tartt

Le Chardonneret, Le maître des illusions

Tartt Illusions

 

Tavares

Un Voyage en Inde et en vers

 

 

 

 

 

 

Tejpal

La Vallée des masques, communauté sectaire

Tejpal 1

 

Tellkamp

La Tour, mémoire de l'ex-R.D.A.

Tellkamp

 

Tesich

Price et Karoo, revanche des anti-héros

Karoo

 

Texier

Le démiurge de L’Alchimie du désir

Texier page 106

 

Thoreau

Journal et Désobéissance civile

 

 

 

 

 

 

Tocqueville

Française tyrannie, actualité de Tocqueville

Au désert des Indiens d’Amérique

Tocqueville par Théodore Chassériau, 1850

 

Totalitarismes

Ampuero : la faillite du communisme cubain

Arendt : banalité du mal et de la culture

Capek : La Guerre des salamandres

« Hommage à la culture communiste »

Malaparte : Muss ou Mussolini déboulonné

Muses Academy : Polymnie ou la tyrannie

Tempérament et rationalisme politique 

Tejpal : La Vallée des masques

Trois Requiem, sonnets : Selma Meerbraum, Ossip Mandelstam, Malala Yousafzai 

La Tyrannie qui vient

Zimler : Anagrammes du ghetto de Varsovie

Communisme 2

 

Trias de Bes

Encre, un conte symbolique

Encre

 

Trollope

L’Ange d’Ayala, satire de l’amour

Trollope ange

 

Tsvetaeva

Poèmes, Carnets, Chroniques d’un goulag

Tsvetaeva Clémence Hiver

 

Ursin

Jean Ursin : La prosopopée des animaux

Ursin

 

Utopie, anti-utopie, uchronie

Battle royale, japonaise téléréalité

Hitlérienne uchronie : Lewis, Burdekin, K.Dick, Roth, Walton

L'hydre de l'Etat aux pays scandinaves : Karlsson : La Pièce, Sinisalo : Avec joie et docilité

 

Valeurs, relativisme

De Nathalie Heinich à Raymond Boudon

 

 

 

 

 

 

Vargas Llosa

Vargas Llosa, romancier des libertés

Le Héros discret de la culture : la civilisation de la littérature contre la Civilisation du spectacle

Le rêve du Celte, colonialisme et nationalisme

Arguedas ou l’utopie archaïque : Awar Fiesta, El Sexto

Vargas-Llosa-alfaguara

 

Verne

Colonialisme : de Las Casas à Jules Verne

 

 

 

 

 

 

Vesaas

Le Palais de glace

 

 

 

 

 

 

Vigolo

La Virgilia, un amour musical et apollinien

Vigolo Virgilia 1

 

Visage

Hans Belting : Faces, histoire du visage

 

 

 

 

 

 

Vollmann

De la Famille royale au Grand partout

Guerre et paix en Central Europe

Vollmann famille royale

 

Volpi

A la recherche de Klingsor

Volpi Busca 3

 

Voltaire

Tolérer Voltaire, retrouver notre sens politique : Fanatisme, Traité sur la tolérance

Voltaire Jean Huber Le lever de Voltaire

 

Vote

De la révocation du droit de vote

De l’humiliation électorale

De l’alternance en Démocratie Animale

Front Socialiste National et antilibéralisme

allegorie du bon gouvernement

 

Wagner

Tristan und Isolde

Céline et Wagner : l'indignité du génie ?

Wagner Isolde by Aubrey Beardsley. Illustration in Pan, Ber

 

Walcott

Royaume du fruit-étoile, Heureux le voyageur

Walcott poems

 

Walton

Morwenna, Mes vrais enfants

 

 

 

 

 

 

Welsh

Drogues et sexualités : Trainspotting, La Vie sexuelle des soeurs siamoises

 

 

 

 

 

 

Whitman

Nouvelles et Feuilles d'herbes

 

 

 

 

 

 

Wideman

Trilogie de Homewood, Projet Fanon

Wideman Belin

 

Williams

Stoner, drame d’un professeur de littérature

Williams Stoner939

 

Winterson

Winterson ou l'autobiographie féministe

Winterson Oranges Couleur

 

Wordsworth

Poésie en vers et poésie en prose

Wordsworth.jpg

 

Zao Wou-Ki

Le peintre passeur de poètes

 

Zimler

Les Anagrammes du ghetto de Varsovie

Zimler 1

 

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