Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
13 avril 2020 1 13 /04 /avril /2020 13:50

 

Puerto de San Isidro, Asturias. Photo : T. Guinhut.

 

 

 

 

 

Les masques romanesques espagnols

 

face à l’Histoire du franquisme.

 

 

Juan Manuel de Prada, Rafael Torres, Miguel Delibes,

Manuel Vasquez Montalban, Antonio Muñoz Molina,

Bernardo Atxaga, Gonzalo Torrente Ballester,

Quim Monzo, José Luis Sampedro, Javier Tomeo.

 

 

 

 

 

      Dès l'autre versant des Pyrénées s'étend une péninsule inconnue, exotique. Mers bleues et montagnes tour à tour vertes et ocres, plateaux semi-arides ponctués des tours dues à l'invasion maure, églises d'Isabelle la Catholique dont le blanc des murs porte la trace des balles rouges, villes comme autant de cicatrices du franquisme guéries par la chirurgie esthétique de la démocratie… Comment ne pas céder au désir d'Espagne[1] et à celui de sa littérature et de ses romanciers ? Ils s’appellent Juan Manuel de Prada, Rafael Torres, Miguel Delibes, Manuel Vasquez Montalban, Antonio Muñoz Molina, Bernardo Atxaga, Gonzalo Torrente Ballester, Quim Monzo, José Luis Sampedro, Javier Tomeo, José Luis Sampedro, Javier Tomeo. Et leurs masques d’écrivains s’évertuent à dévisser les masques des héros de l’Histoire espagnole, jusqu’à phagocyter Franco, à se moquer des fantasmes d’une péninsule qui se veut castillane et se découvre basque, galicienne, catalane… Mais à l’aube de notre siècle, ne dirait-on pas que des écrivains préfèrent cesser de remuer la terre du champ de l’Histoire pour cultiver l’absurde, la déréliction et l’ironie…

 

      Sous Les Masques du héros[2], tous les spectres de l'avant-franquisme se précipitent grâce au clavier d’un jeune prodige né en 1970 : Juan Manuel de Prada. Avec une perverse gourmandise, il bat en 1996 le rappel de la littérature, des arts et de la politique espagnols, de la Génération de 98 à la victoire fasciste de 39. Quarante ans d'hispanité, où s’agitent Garcia Lorca et Borges, Bunuel et Dali, les poètes Alberti et Machado, les romanciers Valle Inclan et Gomez de la Serna. La somme de près de 600 pages est tenue à bout de bras par un narrateur peu appétissant : Navales, plagiaire à l’affût de toutes les arnaques, arriviste sans scrupule, afin de briller au panthéon littéraire et politique. Incapable de devenir le flambeau d'une génération intellectuelle, il deviendra chef de phalangistes. Le poète Galvez est son repoussoir : minable bohême dépouillé de ses poèmes et pièces de théâtre peut-être géniaux, c’est un anarchiste poseur de bombes, un braqueur de banques au service de la révolution : « Il faut partir en croisade contre le passé ! Le noyer dans le vin ! hurlait Galvez […] Les poètes ultraïstes levaient le poing, lançaient des vivats à la révolution bolchevique, ramassaient des gravats et les envoyaient sur les carreaux des bâtiments officiels ». Cependant seul Galvez fera preuve de noblesse en graciant Navales le suicidaire qui met au service du franquisme une caricature de l'hispanité. Deux « masques du héros » tombent : restent un médiocre et un grotesque, fleurons douteux d’une génération gangrénée. Tous deux finiront sous les balles, le premier fusillé en 1940 après avoir écrit un dernier sonnet, le second, deux ans plus tard, se tirant dans la bouche. Tous deux, fasciste ou anarchiste, appartiennent à des factions qui fusillent allégrement, comme des frères ennemis, pourtant jumeaux dans les deux faces de la même pulsion tyrannique, voire totalitaire. Ce dont témoignent l’avatar de la Tcheka, police politique léniniste puis stalinienne, les « checas, succursales de l’enfer, au seuil desquelles s’arrêtait la légalité républicaine », dont les locaux et instruments furent récupérés par les franquistes « pour leur machinerie d’épuration sans fin ». Juan Manuel De Prada s’ingénie avec brio à semer un doute joliment vénéneux. Le mythe républicain serait il idéalisé ? Les coups de griffe parmi l’exponentielle galerie de personnage sont d’une redoutable efficacité : « Ruanito, après la proclamation de la république, s’était déclaré partisan de la monarchie, plus par frivolité esthétique que par conviction politique, car il n’en avait aucune ». Un livre magnifique, baroque à souhait, torrentiel d’ironie, une fresque haute en couleurs, avec un sens surexcité du portrait satirique, un roman philosophique qui se lit comme une revigorante orgie.

      Auparavant, Juan Manuel de Prada avait écrit une amusante série de Cons, recueil où l’on ouvre une cinquantaine de petites culottes pour faire connaissance avec « le con de la petite gitane », « les cons des ménopausées » ou « les cons de Mesdames les Députées »… Il publia La Tempête, roman bien calibré fait pour concourir à ce Prix Planeta qu’il obtint comme de juste, roman de crime, d’enquête et d’amours déçues, roman étincelant de clichés autour du tableau de Giorgione, dans une Venise de carte postale un peu glauque.

      Avec son énorme et fascinante quête d’une figure du féminisme du XX° siècle, dans Les lointains de l’air, Juan Manuel de Prada est plus armé pour nous ravir. L’on peut s’irriter de sa lenteur, du style affecté, des métaphores ampoulées, des mots trop rares. Mais les personnages y gagnent un relief inoubliable, tel le vieil écrivaillon amer qui met le narrateur sur la piste d’Ana Maria Martinez Sagi, « poétesse, syndicaliste et vierge du stade ». L’icône secrète et oubliée de la liberté républicaine est-elle encore vivante, vieille dame percluse dans une maison de retraite ? Cette recherche de la jeune fille perdue, « Diane rouge » qui n’eut qu’un seul amour, pourrait n’être qu’un roman sensible, émouvant. Selon une esthétique postmoderne bienvenue, c’est en plus de la biographie qui s’élève peu à peu, un essai, un recueil de poèmes, le journal d’une quête, chez les bouquinistes, avec la charmante Jimena, parmi les témoins, d’une « ville cléricale » à Barcelone, en passant par Madrid. Œuvre totale, mélange des genres, sans cesse piquant par l’abondance linguistique, la culture et les largeurs de vue de l’auteur, même s’il se fait un peu moins coruscant que dans Le Masque des héros. Au sortir du livre, « j’étais encore éveillé, et avide, et troublé par la luxure chaste des livres, qui ne s’épuise jamais, à la différence des autres luxures ». Ainsi sommes-nous emportés par Juan Manuel de Prada…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      Que reste-t-il du Madrid de 1936 ? Des morts. Rafael Torres en ramasse dix-huit parmi le mémorial de L’Arme à gauche[3]. Au hasard, ou presque, lorsque l'aviation mussolinienne et nazie est venue au secours de Franco pour bombarder les irréductibles civils. Dix-huit épitaphes, comme en hommage au civil inconnu, rendent leur identité à des humbles, des bizarres, des fous. Une brochette d'humanité se voit épinglée par le tragique et le burlesque. Un gitan, portraituré par les peintres de bondieuseries, se prend pour le Christ ; un masturbateur laisse sa main tranchée en gage à l’inspecteur de police ; un technicien génial inventant la télévision ; un danseur de jota dynamiteur ; un maître de l'hypnose ; une tuberculeuse buveuse du sang des abattoirs… Pas vraiment des héros. Les caprices de Torres sont à la lisière de Goya et des « cadavres exquis » des surréalistes. Ce petit polyptyque est une vanité littéraire. Mais avec un goût morbide suspect qui n'est pas sans rappeler le culte des reliquaires, cette fois dévolu aux ossements républicains et répondant ironiquement au monument franquiste de la « Valle de los Caidos », qu’il fallut désacraliser en le vidant de la dépouille de Franco, peut-être au mépris de l’Histoire.

      Restons avec les héros déboulonnés en abordant Miguel Delibes. Bien que non totalement autobiographique, ce « bois dont on fait les héros », est celui de l’auteur, engagé à dix-huit ans, avant de vouer son écriture à la dénonciation du totalitarisme. En témoigne ce qui est devenu un roman, L’Etoffe d’un héros[4], que l’on trouverait loufoque s’il n’était pas aussi grave, aussi lourd de générations sacrifiées.

      Comment devient-on franquiste ? Par atavisme, par éducation ? Il suffit à Gervasio de frissonner à l’écoute d’une musique militaire, d’être entretenu dans le feu sacré par un oncle vétéran du Carlisme pour en faire un traître aux convictions de son père, seul libertaire de la famille. « Je vais être un héros sans mourir » croit-il. Saura-t-il embrasser une « noble cause » ? Moderne et piètre Don Quichotte, il heurte son idéal à de terribles réalités. L’un de ses parents est « bassement assassiné à Madrid par la canaille marxiste », l’autre torturé par les « Croisés » du nationalisme. Aucun des deux partis de la Guerre civile n’en sort indemne. Lorsque notre « héros », engagé dans la marine, tremble de peur sous les bombardements aériens, le voilà devenu anti-héros… Quand Pita est fusillé pour trahison et intelligence avec les Rouges, il se demande : « Est-ce que ce ne serait pas l’homme qui meurt généreusement qui ennoblit la cause qu’il défend ? » Ce n’est pas un livre inoubliable, mais par la sincérité du narrateur, la précision d’un tableau dont Gervasio est loin de comprendre tous les tenants et aboutissants, il acquiert un réel intérêt psychologique et historique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      Il fallait une conscience pour mitrailler et transcender toutes ces années sombres. Sans doute, Manuel Vasquez Montalban a voulu jouer ce rôle. C'est peut-être en se drapant des plis militaires de Franco qu'il a le mieux réussi. Dans Moi, Franco[5], il est à la fois un narrateur socialiste et besogneux, et le Caudillo lui même, emphatique, grotesque, effrayant de certitudes, passant d’un masque à l’autre avec dextérité. La parodie s'en donne à cœur joie, se coulant dans la langue franquiste, dans les tics nationalistes et religieux. Alternant la voix du Caudillo, en italique, et celle du plumitif antifranquiste Marcial Pombo, le roman est une indubitable et savoureuse réussite. D'un côté l'histoire officielle claironnée par une brute cependant cultivée qui se croit investie d'une mission divine. De l'autre l'autobiographe d'emprunt qui rétablit la vérité des victimes de quarante années de répression et d'obscurantisme et s'irrite de devoir faire parler le dictateur. Son éditeur l’a convaincu : « Tu es Franco, et tu es quasiment à l’article de la mort […] Votre excellence, il se pourrait que les nouvelles générations reçoivent une vision falsifiée de votre personne et de votre œuvre. […] vous devriez narrer votre vie aux Espagnols de demain. Et moi je te dis que toi, toi dans la peau de Franco, tu dois conter sa vie aux générations de demain ».

      Ainsi le jeune Franco confie son éducation, ses lectures d’encyclopédies, « puisque leur ambition était de dispenser un savoir ordonné par la religion et la morale ». Devenu général il justifie « cette purification, amère mais indispensable, que permirent la Guerre Civile puis les tribunaux d’exception de l’après-guerre ». Ce en condamnant à la mort par « le vil garrot » tout « Rouge sans foi ni loi convaincu de meurtre sur la personne de militaires ou d’ecclésiastiques ». L’épopée est une réussite tacticienne, jusqu’à la dernière bataille devant « cent mille Rouges chimiquement purs, et l’occasion fabuleuse de décapiter l’hydre, de détruire l’avant-garde du Mal et d’ouvrir la voie à l’Espagne de l’avenir ».

      La rhétorique fasciste est prise au piège de l'intérieur. Pantin de sa propre idéologie, le grand Franco ridiculisé n'en est pas moins le criminel d'un pays saigné de centaines de milliers de victimes, prisonniers et censurés. Y compris au moyen des « discours « rééducatifs » d’Ernesto Giménez Caballero, un vautour au lyrisme surréaliste qui planait au-dessus des camps de concentration ». C’est ainsi qu’à la plaidoirie du Caudillo, Marcial Pombo oppose son commentaire accusatoire, mêlant sa propre vie à la sienne ; ce que lui reproche son éditeur à réception du manuscrit, qui pense « seulement utiliser le monologue du général », bien qu’en ce tout soit tout le sel du roman, sans compter la satire du monde l’édition.

      En son réquisitoire sans nuance et violemment partisan, Montalban ne concède à Franco aucune vertu. Le romancier est un polémiste et pas réellement un historien. Des voix pourtant se sont élevées[6], non pour absoudre celui qui n’avait rien d’antisémite et a refusé, au contraire de Mussolini de s’allier avec Hitler, mais pour montrer combien le soulèvement franquiste fut une réaction aux horreurs perpétrées par les Républicains anarchistes, communistes et stalino-kominterniens. Mais aussi pour ne pas ôter au Caudillo le mérite de l'ouverture à une croissance économique qui permit à l'Espagne de rejoindre l'Europe du présent, ne serait-ce qu'en choisissant son successeur en la personne d'un démocrate inspiré : le roi Juan Carlos. Ce qui n’excuse pas la brutale répression et la chape de plomb qui régnèrent longtemps sur un pays culturellement recroquevillé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      Mais en portraiturant La Pasionaria, Montalban a-t-il été stérilisé de son esprit caustique, de ses capacités de jugement? La députée des Asturies, symbole d'une juste lutte des mineurs contre l'exploitation et pour la dignité, devient sous sa plume aussi pâle et raide qu'un plâtre Saint-Sulpicien. Criant « No pasaran! » en 1936 à Madrid, savait-elle, qu'une fois le fascisme vainqueur elle allait se momifier vivante en égérie du communisme international sous le coude de Staline, à Moscou? Aurait-elle gagné, qu'elle aurait sans doute installé un clone du KGB à la place de la police franquiste. Sans doute, Montalban bondirait-il en lisant cette remarque. Mais ne vient-il pas de consacrer à Cuba un gros livre, Et Dieu est entré à La Havane, tissé de tendresses castristes ? Peut-on être sûr des motivations de sa Littérature dans la construction de la cité démocratique et de sa rhétorique marxiste et anticapitaliste ? Certes l'aventure esthétique du socialisme soviétique des années vingt a quelque chose d'exaltant. Mais Eisenstein était-il si loin de la propagande ? Lénine n'avait-il pas, dès 1917, forgé les portes du goulag ? La cité marchande postfranquiste et postmoderne édifiée sur le modèle américain, honnie par Montalban, lui permet pourtant une rare liberté et un succès prodigieux.

      Les aventures de son détective Pepe Carvalho, menées avec un brio de conteur déjanté, sont aussi connues que notre San-Antonio[7] auquel il semble emprunter de rocambolesques péripéties lors de la recherche de Roldan, ni mort ni vif [8]. À aucun événement espagnol, Montalban ne veut être étranger : la fuite de Luis Roldan, chef corrompu de la police, lors du gouvernement socialiste de Felipe Gonzales, lui permet de démasquer des faux Roldan semés à pleines poignées, de faire survoler un Moyen-Orient truffé de machinations politiques et criminelles par l'hélicoptère de la fiction. Le burlesque mordant narratif de Montalban n'épargne aucune eau trouble de l'Espagne contemporaine. Polygraphe monstrueux (une trentaine de volumes sont chez nous traduits), analyste à l'ambition totale, le pape de la transition démocratique fait traverser à son détective toutes les couches de la société ibérique. Mais ses ficelles sont parfois cousues de reprises, ses autodafés de livres plus que suspects. Son utopie d'une société parfaite et rouge et son désabusement parfois sardonique font de Montalban un inquiétant moraliste. À coté de grands romans qui radiographient la déliquescence morale de la jeunesse postfranquiste, comme La joyeuse bande d’Azvatara, ou opposent parmi les pages de Galindez l'individu et le pouvoir dans le cadre de la séquestration d'un nationaliste basque, il a su faire fructifier un opportunisme littéraire et commercial qui culmine ironiquement avec Le Prix : cette fois, Pepe Carvalho, héros éculé de polar noir, doit enquêter sur l'assassinat d'un gros mécène au moment de la remise d'un prix littéraire matelassé de billets… Rattrapé par les richesses du capitalisme, Montalban peut-il encore, en sa naïveté et son entêtement coupables, opposer à la « cité des marchands » un « pluralisme et une liberté esthétique » que garantiraient la révolution socialiste et la « finalité heureuse de la lutte des classes[9] » ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      En 1979 encore, quatre ans après sa mort, le fantôme de Franco anime des volontés et opprime des consciences. Lorsqu'il part faire son service militaire dans le nord, Antonio Muñoz Molina court à la rencontre d'Une Ardeur guerrière[10] : « le serment au drapeau devait être aussi décisif pour notre hispanité que notre première communion pour notre catholicisme ». Malgré la mollesse irritante du rythme, c'est un beau roman d'initiation, dont les meilleures pages évoquent une amitié distante avec un appelé marxiste et complice de l'E.T.A. ainsi que la mutation des années quatre-vingts. Si l'on a la patience d'attendre la page 77 pour entrer dans la réalité de la caserne, l'on entendra le caporal de service crier : « Les bleus, vous allez mourir! », écho du « Viva la muerte » franquiste. Machisme et humiliations entretissent le quotidien des recrues qui doivent désapprendre le monde civil pour se désagréger dans le sadisme et la bêtise de l'enrégimentement. La vie personnelle est un « territoire dévasté ». « Sortir sans casquette, c'était comme partir décapité d'avance vers l'échafaud des châtiments et des moqueries soldatesques ». « Eux aussi, les militaires de carrière transpiraient la peur et la claustrophobie, et le décalage permanent entre leurs fantasmes verbaux d'héroïsme et la médiocrité, l'angoisse de leur vie réelle ». Encaserné en Pays Basque (car on veillait à n'affecter personne en sa région), Antonio Muñoz Molina, satiriste patenté, et médecin légiste de la dissection du cadavre du franquisme, observait déjà, entre les susceptibilités catalanes ou galiciennes, parmi les attentats des nationalistes basques, « la balkanisation du pays ».

      L'identité basque de Bernardo Atxaga aurait pu laisser craindre un retrait derrière les plis d’un drapeau linguistique trop souvent taché du sang des attentats. Enfantée dans Obabakoak, la ville fictive d'Obada est autant le symbole du Pays basque rural que l'inscription de l'humanité dans l'universel. Un légendaire bonheur y est peut-être possible. Mais si Carlos, L'Homme seul[11], se fourvoie dans un combat nationaliste qui a perdu son sens depuis l'avènement de la démocratie et l'autonomie des provinces espagnoles, la haine terroriste et le cache-cache suicidaire risquent de contaminer la cité. L'acuité critique du réalisme contemporain d'Atxaga (qui se traduit lui-même du basque en castillan) se double d'une veine poétique et fantastique que l’on peut taxer de régionalisme magique. Ce sont des écureuils, un oiseau, un serpent, une oie sauvage qui racontent le voyage sans issue de Deux frères. Le spectacle des hommes se dilue dans la nature. Le frère handicapé mental est censé être proche de l'innocence des animaux, qui cependant s'entredévorent. Son instinct sexuel, les crimes et manigances des hommes et des femmes ne lui laisseront aucune chance, entraînant dans la fatalité le frère qui devait être son gardien. Comme une tragédie antique sur la scène imaginaire d'Obada.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      C'est de Galice que nous vient l'un des auteurs les plus évadés de ce réalisme social qui rétrécit tant de plumes du siècle de Staline et de Franco. Né en 1910, Gonzalo Torrente Ballester fit léviter le village galicien de son imagination pour échapper à l'envahissement de ces réalistes qui savent le sens de l'Histoire. La Saga/Fuga de J.B. est en effet son livre le plus délirant, le plus polymorphe, entrecroisant histoires et fables à l'aide de personnages aussi sensuels qu'érudits, alignant parfois de fausses identités. Le lecteur effrayé par les méandres, lents marécages et audacieux sommets mentaux de ce pavé de six cents fortes pages, s'acclimatera peut-être plus aisément dans la trilogie aux mille pages Les Délices et les ombres[12] qui, grâce à une adaptation télévisée connut outre- Pyrénées un succès populaire digne d'un cycle de corridas. Une narration linéaire dix-neuvièmiste balaye les années républicaines et de guerre civile dans une Galice tiraillée entre son archaïsme et les aspirations au capitalisme. Religion et lubricité, mort et vanité, adultères et amours, tout l'attirail des passions anime les consciences et les ragots de cette malicieuse chronique de cité provinciale. La myopie du grand-âge, qui  contraignit Torrente Ballester à la dictée, nous permet de lire de plus courts récits, tels ce délicieux Roi ébahi par la nudité d'une prostituée qu'il veut faire endosser à la Reine. Voilà qui va plonger la Sainte Inquisition dans d'effarantes perplexités ! Ou encore ce Roman du rond de cuir, très divertissante théorie de la construction romanesque, menée malgré lui par un poètaillon qui soudain annonce son intention d'écrire le roman de la ville : on imagine que les conseils, les exigences privées et publiques, les censures ne lui seront pas épargnés. Si l'on veut s'introduire dans l'intimité de Torrente Ballester, l’on trouvera dans Dafné et les rêves un modèle d'autobiographie non euclidienne. De l'enfance à l'âge adulte, Gonzalito se sent guidé par une fantasmatique Dafné qui emprunte tour à tour les traits d'une tante et de l'éternel féminin, changeant, sensuel et sublimé dans l'écriture. Le roman de formation de l'écrivain se nourrit de la moindre suggestion irrationnelle et d'une boulimie de lectures. La genèse de l'œuvre s'éclaire de cette belle proposition indécente : « Une ruse éculée de la mémoire […] qui veut nous inculquer que le réel est intelligible ». Torrente Ballester n'aura jamais lâché le miroir de nos irréalités pour mieux nous bercer, nous étonner, nous emporter sur l'esprit satellite de la littérature.

 

 

      Si Torrente Ballester ne fait que puiser dans le galicien pour enrichir son espagnol, Quim Monzo né en 1952, écrit, lui, définitivement en catalan. Son réalisme n'est si aigu que pour grincer à l'irruption d'une impardonnable étrangeté. Pince sans rire, il déroule l'engrenage du récit jusqu'à propulser ses personnages dans l'absurde et le burlesque. Derrière la concision de l'écriture et le détachement du narrateur, les situations drolatiques s'accumulent, le lecteur se tient les côtes de rire, non sans mesurer le tragique de la condition humaine qui bée sous les romans et les nouvelles de ce cynique patenté. Dans L'Ampleur de la tragédie[13] un trompettiste parvient à coucher avec la starlette de son cabaret. D'abord désolé de l'état de son « champignon de couche », il l'honorera d'une érection qui n'aura de cesse que le livre ne s'achève. D'un tel priapisme, notre sujet ne sera fier qu'un moment. L'angoisse du verdict médical poussera Raymond-Marie à une opération financière qui fournira un mobile de plus à la haine qu'éprouve pour lui Anne-Françoise sa belle-fille. L'énormité de la blague est à la mesure des piètres comportements humains. Ces personnages à l'espace mental si commun, c'est nous. Quand à ceux des nouvelles de Guadalajara, s'il leur arrive des choses encore moins vraisemblables, ils n'en ont pas moins nos peurs, nos désirs secrets. Ces textes agissent comme un tube de psychanalyse placebo. Est-ce le fantasme de castration qui mine ce garçon qui refuse d'avoir un doigt coupé comme toute sa famille de dignes menuisiers ? Pourquoi la jeune fille de la fin est-elle nantie d'un œil de verre ? Quelle démence pousse le cafard de Kafka à se changer en un homme malhabile et meurtrier ? Comment sortir de chez soi quand les pompiers disparaissent dans la disparition de son palier ? Les situations paradoxales se multiplient, soumettant au doute vie quotidienne, mythologie, politique et littérature. Un politicien vote pour son adversaire ; un écrivain qui n'a écrit que des livres prémonitoires tue son personnage principal à la fin de son dernier ouvrage… La page du franquisme parait définitivement tournée par une nouvelle génération d’écrivains libérés du poids de l’Histoire et de la pesanteur des héros.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      Esprit cosmopolite fasciné par l'histoire des civilisations, le sénateur José Luis Sampedro s'est bâti une oeuvre atypique. Avec Le Fleuve qui nous emporte[14], il parut d'abord se confiner dans l'épopée rurale en compagnie d'une équipe de flotteurs de bois sur le haut-Tage, ce fleuve emblématique de la Castille. Roman poétique et parfois picaresque, c'est en fait une parabole de notre destinée. Soumis à un temps héraclitéen et cependant cyclique, le jeune irlandais Shannon se trempe dans un monde de valeurs viriles nuancées d'humanité. Les aventures sont celles de la vie et de la mort, de l'automne et du printemps, l'homme est « inséré dans la continuité de la création », « l'homme authentique peut tirer sa dignité de n'importe quelle racine: la vénéneuse comme la fructueuse ». Plus tard, Le Sourire étrusque montra que ce symbole de sérénité et d'humanité transcende toute notion de nationalisme. A la veille de la mort, un vieux paysan se découvre deux nouvelles amours : son petit-fils et la tendresse d'une femme. C'est un rien naïf, charmant, émouvant. Comme quoi le roman d'apprentissage n'est réservé ni à la jeunesse ni au désabusement. Sampedro surprit avec La Vieille sirène, recréation magistrale de l'empire d'Alexandrie. Rares sont les romans historiques qui dépassent ainsi l'évocation anecdotique pour plonger dans les mystères de l'humaine complexité à travers les personnages d'une hétaïre légendaire, du navigateur et du philosophe Kriton. La précision encyclopédique ne nuit en rien à la dimension épique et métaphysique de cette fresque de 500 pages. En un lyrique final, la vieille sirène rejoindra le « Grand Utérus » de la mer… Il y a cependant quelques aficionados pour soutenir que le grand-œuvre de Sampedro est Octobre, octobre[15], qui est à Madrid ce que l'Ulysse de Joyce est à Dublin, quoiqu'il n'ait rien de la dévotion joycienne du ludique Larva de Julian Rios[16]. Le va et vient entre plusieurs narrateurs et deux décennies de l’ère franquiste propulse la cité madrilène dans la constellation des villes de mémoire et de Babel. Chaque rue, boutique ou kiosque à journaux se charge d'événements, d'affects, de mythologies et d’allusions à l'Histoire de l'Espagne. Parmi les centaines de personnages qui animent ce jeu de l'oie aux 700 pages, Agueda la passionnée et Miguel l'écrivain, dont les romans impubliés sont les « mondes ensevelis », remontent le courant du temps. Le mois d'octobre évoque l'âge de la maturité pour les acteurs et contemplateurs de cette chronique des vies, de leur éros, de la politique et d'une mystique qui est peut-être celle d'une alchimie proustienne et baroque de la mémoire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      On ne peut quitter ces territoires espagnols sans évoquer le déglingué fantaisiste Javier Tomeo, dont le Monstre aimé maternel l'encercle dans une bataille contre lui-même, et dont le récit se mord la queue. Ses Histoires minimales, comiques et pitoyables, sont rayées par un déni constant de la grandeur et de la beauté humaine : « Dites-moi, franchement, pourquoi êtes-vous né? » demande un garçon de café à un client insupportable. Dans L'Agonie de Proserpine[17] le narrateur tente de raconter son roman à son amie, lui présentant ainsi un miroir biaisé de leur relation: « chaque chose que nous faisons depuis que nous nous connaissons coïncide avec ce que font les héros », « c’est la première fois dans la littérature que la réalité s'inspire de la fiction et non l'inverse ». La combinaison est subtile, bien postmoderne, finalement tautologique et peu attrayante. Si la littérature se regarde trop elle même, ne prend elle pas le risque de se perdre dans un vide stérile ? C'est le défi permanent de Javier Tomeo que d'être sur cette corde raide, que de mettre en lévitation des histoires bancales et farfelues, comme sa Machine volante, dont le titre a quelque chose d’ironiquement programmatique, comme dans tous ces romans. Il faut alors au tribunal de Sainte Inquisition juger un beau jeune homme qui prétend pouvoir voler par la grâce d’une machine munie d’ailes. Une trappe à coupables finit par avaler également un évêque. Burlesque, tragique et fantastique, l’inactuel roman, qui flirte avec le genre théâtral, fait la satire d’une autre période sombre de l’Histoire espagnole.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      De Juan Manuel de Prada à Manuel Vasquez Montalban, en passant par Rafael Torres et Miguel Delibes, l'Espagne littéraire s’attache à exorciser les démons de son XX° siècle, se projetant du même coup en une bouillonnante exhalaison des vies, des morts et des aspirations humaines. Avec eux le cadavre de l’Histoire, si fouillé de vers qu’il soit, bouge encore en de belles exhalaisons. José Luis Sampedro, s’il ne défile pas devant ce rendez-vous, aime avancer masqué jusque dans l’antiquité. Torrente Ballester navigue au moyen d’un réalisme sociétal, non sans parfois flirter avec le fantastique. D’autres, fatigués d’une Histoire dont a tiré tant de sang humain et d’encre littéraire, et plutôt que de produire les récits assez conventionnels d'Almudena Grandes[18], ou Encore un fichu roman sur la guerre d’Espagne, comme Isaac Rosa[19], choisissent le jeu un tantinet farfelu, mélancolique, voire solipsiste, de l’écriture. Quim Monzo ou Javier Tomeo jouent avec leurs masques d’écrivains comme avec des dés. Après les orages de la République et du Franquisme, l’Histoire est moins exaltante si l’on observe les succès et déboires démocratiques de l'Espagne de Juan Carlos. Heureux les pays dont les ébullitions ne font éclater que de belles bombes littéraires.

Thierry Guinhut

Etude publiée en une première version, dans Calamar, printemps 2001

 

 

[1] Pour emprunter le titre de Cees Nooteboom : Désirs d’Espagne, Actes Sud, 2004.

[2] Juan Manuel de Prada : Les Masques du héros, Seuil, 1999.

[3] Rafael Torres : L’Arme à gauche, Phébus, 1999.

[4] Miguel Delibes : L’Etoffe d’un héros, Verdier, 2002.

[5] Manuel Vasquez Montalban : Moi, Franco, Seuil, 1994.

[6] Andrée Bachoud: Franco, Fayard, 1997.

[7] Voir : Peut-on rire de tout ? D'Aristote à San-Antonio

[8] Manuel Vasquez Montalban : Roldan ni mort ni vif, Christian Bourgois, 1997.

[9] Manuel Vasquez Montalban : La Literatura en la construccion de la ciudad democratica, Critica, Grijalbo Mondadori, 1998, traduit par mes soins.

[10] Antonio Muñoz Molina : Une Ardeur guerrière, Seuil, 1999.

[11] Bernardo Atxaga : L’Homme seul, Christian Bourgois, 1995.

[12] Torrente Ballester : Les délices et les ombres, Thésaurus, Actes Sud, 1998.

[13] Quim Monzo : L’Ampleur de la tragédie, Jacqueline Chambon, 1998.

[14] José Luis Sampedro : Le Fleuve qui nous emporte, Métailié, 1996.

[15] Jose Luis Sampedro : Octobre, octobre, José Corti, 1998.

[17] Javier Tomeo : L’Agonie de Proserpine, Christian Bourgois, 1996.

[19] Voir : Isaac Rosa : Encore un fichu roman sur la guerre d'Espagne

 

 

Calahorra, Andalucia. Photo : T. Guinhut.

Partager cet article
Repost0

commentaires

Présentation

  • : thierry-guinhut-litteratures.com
  • : Des livres publiés aux critiques littéraires, en passant par des inédits : essais, sonnets, extraits de romans à venir... Le monde des littératures et d'une pensée politique et esthétique par l'écrivain et photographe Thierry Guinhut.
  • Contact

Index des auteurs et des thèmes traités

Les livres publiés, romans, albums, essais :
Une vie d'écriture et de photographie



 

 

 

 

 

 

 

Ackroyd

Londres la biographie, William, Trois frères

Queer-city, l'homosexualité à Londres

 

 

 

 

 

 

Adams

Essais sur le beau en photographie

 

 

 

 

 

 

 

Aira

Congrès de littérature et de magie

 

Ajvaz

Fantastique : L'Autre île, L'Autre ville

 

 

 

 

 

 

Akhmatova

Requiem pour Anna Akhmatova

 

 

 

 

 

 

 

Alberti

Momus le Prince, La Statue, Propos de table

 

 

 

 

 

 

Allemagne

Tellkamp : La Tour ; Seiler : Kruso

Les familles de Leo et Kaiser-Muhlecker

 

 

 

 

 

 

Amis

Inside Story, Flèche du temps, Zone d'intérêt

Réussir L'Information Martin Amis

Lionel Asbo, Chien jaune, Guerre au cliché

 

 

 

 

 

 

Amour, sexualité

A une jeune Aphrodite de marbre

Borges : Poèmes d’amour

Guarnieri : Brahms et Clara Schumann

Vigolo : La Virgilia

Jean Claude Bologne historien de l'amour

Luc Ferry : De l'amour au XXI° siècle

Philosophie de l'amour : Ogien, Ackerman

Le lit de la poésie érotique

Erotisme, pornographie : Pauvert, Roszak, Lestrade

Une Histoire des sexualités ; Foucault : Les Aveux de la chair

 

 

 

 

 

 

Ampuero

Cuba quand nous étions révolutionnaires

 

 

 

 

 

 

 

Animaux

Elien Ursin : Personnalité et Prosopopée des animaux

Rencontre avec des animaux extraordinaires

Quand les chauve-souris chantent, les animaux ont-ils des droits ?

Jusqu'où faut-il respecter les animaux ? Animalisme et humanisme

L'incroyable bestiaire de l'émerveillement

Philosophie porcine du harcèlement

Philosophie animale, bestioles, musicanimales

Chats littéraires et philosophie féline

Apologues politiques, satiriques et familiers

Meshkov : Chien Lodok, l'humaine tyrannie

Le corbeau de Max Porter

 

 

 

 

 

 

Antiquité

Le sens de la mythologie et des Enfers

Métamorphoses d'Ovide et mythes grecs

Eloge des déesses grecques et de Vénus

Belles lettres grecques d'Homère à Lucien

Anthologies littéraires gréco-romaines

Imperator, Arma, Nuits antiques, Ex machina

Histoire auguste et historiens païens

Rome et l'effondrement de l'empire

Esthétique des ruines : Schnapp, Koudelka

De César à Fellini par la poésie latine

Les Amazones par Mayor et Testart

Le Pogge et Lucrèce par Greenblatt

Des romans grecs et latins

 

 

 

 

 

 

Antisémitisme

Histoire et rhétorique de l'antisémitisme

De Mein Kampf à la chambre à gaz

Céline et les pamphlets antisémites

Wagner, Tristan und Isolde et antisémitisme

Kertesz : Sauvegarde

Eloge d'Israël

 

 

 

 

 

 

Appelfeld

Les Partisans, Histoire d'une vie

 

 

 

 

 

 

 

Arbres

Leur vie, leur plaidoirie : Wohlleben, Stone

Richard Powers : L'Arbre-monde

 

 

 

 

 

 

Arendt

Banalité du mal, banalité de la culture

Liberté d'être libre et Cahier de L'Herne

Conscience morale, littérature, Benjamin

Anders : Molussie et Obsolescence

 

 

 

 

 

 

 

Argent

Veau d'or ou sagesse de l'argent : Aristote, Simmel, Friedman, Bruckner

 

 

 

 

 

 

Aristote

Aristote, père de la philosophie

Rire de tout ? D’Aristote à San-Antonio

 

 

 

 

 

 

Art contemporain

Que restera-t-il de l’art contemporain ?

L'art contemporain est-il encore de l'art ?

Décadence ou effervescence de la peinture

L'image de l'artiste de l'Antiquité à l'art conceptuel

Faillite et universalité de la beauté

Michel Guérin : Le Temps de l'art

Théories du portrait depuis la Renaissance

L'art brut, exclusion et couronnement

Hans Belting : Faces

Piss Christ, icone chrétienne par Serrano

 

 

 

 

 

 

Attar

Le Cantique des oiseaux

 

 

 

 

 

 

Atwood

De la Servante écarlate à Consilience

Contes réalistes et gothiques d'Alphinland

Graine de sorcière, réécriture de La Tempête

 

 

 

 

 

 

Bachmann

Celan Bachmann : Lettres amoureuses

Toute personne qui tombe a des ailes, poèmes

 

 

 

 

 

 

 

Bakounine

Serions-nous plus libres sans l'Etat ?

L'anarchisme : tyrannie ou liberté ?

 

 

 

 

 

 

Ballard

Le romancier philosophe de Crash et Millenium people

Nouvelles : un artiste de la science-fiction

 

 

 

 

 

 

 

Bande dessinée, Manga

Roman graphique et bande-dessinée

Mangas horrifiques et dystopiques

 

 

 

 

 

 

 

Barcelo

Cahiers d'Himalaya, Nuit sur le mont chauve

 

 

 

 

 

 

 

Barrett Browning

E. Barrett Browning et autres sonnettistes

 

 

 

 

 

 

 

Bashô

Bashô : L'intégrale des haikus

 

 

 

 

 

 

Basile

Le conte des contes, merveilleux rabelaisien

 

 

 

 

 

 

Bastiat

Le libéralisme contre l'illusion de l'Etat

 

 

 

 

 

 

Baudelaire

Baudelaire, charogne ou esthète moderne ?

"L'homme et la mer", romantisme noir

Vanité et génie du dandysme

Baudelaire de Walter Benjamin

Poésie en vers et poésie en prose

 

 

 

 

 

 

Beauté, laideur

Faillite et universalité de la beauté, de l'Antiquité à notre contemporain, essai, La Mouette de Minerve éditeur

Art et bauté, de Platon à l’art contemporain

Laideur et mocheté

Peintures et paysages sublimes

 

 

 

 

 

 

Beckett 

En attendant Godot : le dénouement

 

 

 

 

 

 

Benjamin

Baudelaire par Walter Benjamin

Conscience morale et littérature

Critique de la violence et vices politiques

Flâneurs et voyageurs

Walter Benjamin : les soixante-treize sonnets

Paris capitale des chiffonniers du XIX°siècle

 

 

 

 

 

 

Benni

Toutes les richesses, Grammaire de Dieu

 

 

 

 

 

 

Bernhard

Goethe se mheurt et autres vérités

 

 

 

 

 

 

 

Bibliothèques

Histoire de l'écriture & Histoire du livre

Bibliophilie : Nodier, Eco, Apollinaire

Eloges des librairies, libraires et lecteurs

Babel des routes de la traduction

Des jardins & des livres, Fondation Bodmer

De l'incendie des livres et des bibliothèques

Bibliothèques pillées sous l'Occupation

Bibliothèques vaticane et militaires

Masques et théâtre en éditions rares

De Saint-Jérôme au contemporain

Haine de la littérature et de la culture

Rabie : La Bibliothèque enchantée

Bibliothèques du monde, or des manuscrits

Du papyrus à Google-books : Darnton, Eco

Bibliothèques perdues et fictionnelles

Livres perdus : Straten,  Schlanger, Olender

Bibliophilie rare : Géants et nains

Manguel ; Uniques fondation Bodmer

 

 

 

 

 

 

 

Blake

Chesterton, Jordis : William Blake ou l’infini

Le Mariage du ciel et de l’enfer

 

 

 

 

 

 

 

Blasphème

Eloge du blasphème : Thomas-d'Aquin, Rushdie, Cabantous, Beccaria

 

 

 

 

 

 

Blog, critique

Du Blog comme œuvre d’art

Pour une éthique de la critique littéraire

Du temps des livres aux vérités du roman

 

 

 

 

 

 

 

Bloom

Amour, amitié et culture générale

 

 

 

 

 

 

 

Bloy

Le désespéré enlumineur de haines

 

 

 

 

 

 

 

Bolaño

L’artiste et le mal : 2666, Nocturne du Chili

Les parenthèses du chien romantique

Poète métaphysique et romancier politique

 

 

 

 

 

 

 

Bonnefoy

La poésie du legs : Ensemble encore

 

Borel

Pétrus Borel lycanthrope du romantisme noir

 

 

 

 

 

 

 

Borges

Un Borges idéal, équivalent de l'univers

Géographies des bibliothèques enchantées

Poèmes d’amour, une anthologie

 

 

 

 

 

 

 

Brague

Légitimité de l'humanisme et de l'Histoire

Eloge paradoxal du christianisme, sur l'islam

 

 

 

 

 

 

Brésil

Poésie, arts primitifs et populaires du Brésil

 

 

 

 

 

 

Bruckner

La Sagesse de l'argent

Pour l'annulation de la Cancel-culture

 

Brume et brouillard

Science, littérature et art du brouillard

 

 

 

 

 

 

Burgess

Folle semence de L'Orange mécanique

 

 

 

 

 

 

 

Burnside

De la maison muette à l'Eté des noyés

 

 

 

 

 

 

Butor

Butor poète et imagier du Temps qui court

Butor Barcelo : Une nuit sur le mont chauve

 

 

 

 

 

 

Cabré

Confiteor : devant le mystère du mal

 

 

 

 

 

 

 

Canetti

La Langue sauvée de l'autobiographie

 

 

 

 

 

 

Capek

La Guerre totalitaire des salamandres

 

 

 

 

 

 

 

Capitalisme

Eloge des péchés capitaux du capitalisme

De l'argument spécieux des inégalités

La sagesse de l'argent : Pascal Bruckner

Vers le paradis fiscal français ?

 

 

 

 

 

 

Carrion

Les orphelins du futur post-nucléaire

Eloges des librairies et des libraires

 

 

 

 

 

 

 

Cartarescu

La trilogie roumaine d'Orbitor, Solénoïde ; Manea : La Tanière

 

 

 

 

 

 

 

Cartographie

Atlas des mondes réels et imaginaires

 

 

 

 

 

 

 

Casanova

Icosameron et Histoire de ma vie

 

 

 

 

 

 

Catton

La Répétition, Les Luminaires

 

 

 

 

 

 

Cavazzoni

Les Géants imbéciles et autres Idiots

 

 

 

 

 

 

 

Celan

Paul Celan minotaure de la poésie

Celan et Bachmann : Lettres amoureuses

 

 

 

 

 

 

Céline

Voyage au bout des pamphlets antisémites

Guerre : l'expressionnisme vainqueur

Céline et Proust, la recherche du voyage

 

 

 

 

 

 

 

Censure et autodafé

Requiem pour la liberté d’expression : entre Milton et Darnton, Charlie et Zemmour

Livres censurés et colères morales

Incendie des livres et des bibliothèques : Polastron, Baez, Steiner, Canetti, Bradbury

Totalitarisme et Renseignement

Pour l'annulation de la cancel culture

 

 

 

 

 

 

Cervantès

Don Quichotte peint par Gérard Garouste

Don Quichotte par Pietro Citati et Avellaneda

 

 

 

 

 

 

Cheng

Francois Cheng, Longue route et poésie

 

 

 

 

 

 

Chesterton

William Blake ou l'infini

Le fantaisiste du roman policier catholique

 

Chevalier

La Dernière fugitive, À l'orée du verger

Le Nouveau, rééecriture d'Othello

Chevalier-la-derniere-fugitive

 

Chine

Chen Ming : Les Nuages noirs de Mao

Du Gène du garde rouge aux Confessions d'un traître à la patrie

Anthologie de la poésie chinoise en Pléiade

 

 

 

 

 

 

Civilisation

Petit précis de civilisations comparées

Identité, assimilation : Finkielkraut, Tribalat

 

 

 

 

 

 

 

Climat

Histoire du climat et idéologie écologiste

Tyrannie écologiste et suicide économique

 

 

 

 

 

 

Coe

Peines politiques anglaises perdues

 

 

 

 

 

 

 

Colonialisme

De Bartolomé de Las Casas à Jules Verne

Métamorphoses du colonialisme

Mario Vargas Llosa : Le rêve du Celte

Histoire amérindienne

 

 

 

 

 

 

Communisme

"Hommage à la culture communiste"

Karl Marx théoricien du totalitarisme

Lénine et Staline exécuteurs du totalitarisme

 

 

 

 

 

 

Constant Benjamin

Libertés politiques et romantiques

 

 

 

 

 

 

Corbin

Fraicheur de l'herbe et de la pluie

Histoire du silence et des odeurs

Histoire du repos, lenteur, loisir, paresse

 

 

 

 

 

 

 

Cosmos

Cosmos de littérature, de science, d'art et de philosophie

 

 

 

 

 

 

Couleurs
Couleurs de l'Occident : Fischer, Alberti

Couleurs, cochenille, rayures : Pastoureau

Nuanciers de la rose et du rose

Profondeurs, lumières du noir et du blanc

Couleurs des monstres politiques

 

 

 

 

 


Crime et délinquance

Jonas T. Bengtsson et Jack Black

 

 

 

 

 

 

 

Cronenberg

Science-fiction biotechnologique : de Consumés à Existenz

 

 

 

 

 

 

 

Dandysme

Brummell, Barbey d'Aurevilly, Baudelaire

 

 

 

 

 

 

Danielewski

La Maison des feuilles, labyrinthe psychique

 

 

 

 

 

 

Dante

Traduire et vivre La Divine comédie

Enfer et Purgatoire de la traduction idéale

De la Vita nuova à la sagesse du Banquet

Manguel : la curiosité dantesque

 

 

 

 

 

 

Daoud

Meursault contre-enquête, Zabor

Le Peintre dévorant la femme

 

 

 

 

 

 

 

Darger

Les Fillettes-papillons de l'art brut

 

 

 

 

 

 

Darnton

Requiem pour la liberté d’expression

Destins du livre et des bibliothèques

Un Tour de France littéraire au XVIII°

 

 

 

 

 

 

 

Daumal

Mont analogue et esprit de l'alpinisme

 

 

 

 

 

 

Defoe

Robinson Crusoé et romans picaresques

 

 

 

 

 

 

 

De Luca

Impossible, La Nature exposée

 

 

 

 

 

 

 

Démocratie

Démocratie libérale versus constructivisme

De l'humiliation électorale

 

 

 

 

 

 

 

Derrida

Faut-il pardonner Derrida ?

Bestiaire de Derrida et Musicanimale

Déconstruire Derrida et les arts du visible

 

 

 

 

 

 

Descola

Anthropologie des mondes et du visible

 

 

 

 

 

 

Dick

Philip K. Dick : Nouvelles et science-fiction

Hitlérienne uchronie par Philip K. Dick

 

 

 

 

 

 

 

Dickinson

Devrais-je être amoureux d’Emily Dickinson ?

Emily Dickinson de Diane de Selliers à Charyn

 

 

 

 

 

 

 

Dillard

Eloge de la nature : Une enfance américaine, Pèlerinage à Tinker Creek

 

 

 

 

 

 

 

Diogène

Chien cynique et animaux philosophiques

 

 

 

 

 

 

 

Dostoïevski

Dostoïevski par le biographe Joseph Frank

 

 

 

 

 

 

Eco

Umberto Eco, surhomme des bibliothèques

Construire l’ennemi et autres embryons

Numéro zéro, pamphlet des médias

Société liquide et questions morales

Baudolino ou les merveilles du Moyen Âge

Eco, Darnton : Du livre à Google Books

 

 

 

 

 

 

 

Ecologie, Ecologismes

Greenbomber, écoterroriste

Archéologie de l’écologie politique

Monstrum oecologicum, éolien et nucléaire

Ravages de l'obscurantisme vert

Wohlleben, Stone : La Vie secrète des arbres, peuvent-il plaider ?

Naomi Klein : anticapitalisme et climat

Biophilia : Wilson, Bartram, Sjöberg

John Muir, Nam Shepherd, Bernd Heinrich

Emerson : Travaux ; Lane : Vie dans les bois

Révolutions vertes et libérales : Manier

Kervasdoué : Ils ont perdu la raison

Powers écoromancier de L'Arbre-monde

Ernest Callenbach : Ecotopia

 

 

 

 

 

 

Editeurs

Eloge de L'Atelier contemporain

Diane de Selliers : Dit du Genji, Shakespeare

Monsieur Toussaint Louverture

Mnémos ou la mémoire du futur

 

 

 

 

 

 

Education

Pour une éducation libérale

Allan Bloom : Déclin de la culture générale

Déséducation et rééducation idéologique

Haine de la littérature et de la culture

De l'avenir des Anciens

 

 

 

 

 

 

Eluard

« Courage », l'engagement en question

 

 

 

 

 

 

 

Emerson

Les Travaux et les jours de l'écologisme

 

 

 

 

 

 

 

Enfers

L'Enfer, mythologie des lieux

Enfers d'Asie, Pu Songling, Hearn

 

 

 

 

 

 

 

Erasme

Erasme, Manuzio : Adages et humanisme

Eloge de vos folies contemporaines

 

 

 

 

 

 

 

Esclavage

Esclavage en Moyen âge, Islam, Amériques

 

 

 

 

 

 

Espagne

Histoire romanesque du franquisme

Benito Pérez Galdos, romancier espagnol

 

 

 

 

 

 

Etat

Serions-nous plus libres sans l'Etat ?

Constructivisme versus démocratie libérale

Amendements libéraux à la Constitution

Couleurs des monstres politiques

Française tyrannie, actualité de Tocqueville

Socialisme et connaissance inutile

Patriotisme et patriotisme économique

La pandémie des postures idéologiques

Agonie scientifique et sophisme français

Impéritie de l'Etat, atteinte aux libertés

Retraite communiste ou raisonnée

 

 

 

 

 

 

Etats-Unis romans

Dérives post-américaines

Rana Dasgupta : Solo, destin américain

Bret Easton Ellis : Eclats, American psycho

Eugenides : Middlesex, Roman du mariage

Bernardine Evaristo : Fille, femme, autre

La Muse de Jonathan Galassi

Gardner : La Symphonie des spectres

Lauren Groff : Les Furies

Hallberg, Franzen : City on fire, Freedom

Jonathan Lethem : Chronic-city

Luiselli : Les Dents, Archives des enfants

Rick Moody : Démonologies

De la Pava, Marissa Pessl : les agents du mal

Penn Warren : Grande forêt, Hommes du roi

Shteyngart : Super triste histoire d'amour

Tartt : Chardonneret, Maître des illusions

Wright, Ellison, Baldwin, Scott-Heron

 

 

 

 

 

 

 

Europe

Du mythe européen aux Lettres européennes

 

 

 

 

 

 

Fables politiques

Le bouffon interdit, L'animal mariage, 2025 l'animale utopie, L'ânesse et la sangsue

Les chats menacés par la religion des rats, L'Etat-providence à l'assaut des lions, De l'alternance en Démocratie animale, Des porcs et de la dette

 

 

 

 

 

 

 

Fabre

Jean-Henri Fabre, prince de l'entomologie

 

 

 

 

 

 

 

Facebook

Facebook, IPhone : tyrannie ou libertés ?

 

 

 

 

 

 

Fallada

Seul dans Berlin : résistance antinazie

 

 

 

 

 

 

Fantastique

Dracula et autres vampires

Lectures du mythe de Frankenstein

Montgomery Bird : Sheppard Lee

Karlsson : La Pièce ; Jääskeläinen : Lumikko

Michal Ajvaz : de l'Autre île à l'Autre ville

Morselli Dissipatio, Longo L'Homme vertical

Présences & absences fantastiques : Karlsson, Pépin, Trias de Bes, Epsmark, Beydoun

 

 

 

 

 

 

Fascisme

Histoire du fascisme et de Mussolini

De Mein Kampf à la chambre à gaz

Haushofer : Sonnets de Moabit

 

 

 

 

 

 

 

Femmes

Lettre à une jeune femme politique

Humanisme et civilisation devant le viol

Harcèlement et séduction

Les Amazones par Mayor et Testart

Christine de Pizan, féministe du Moyen Âge

Naomi Alderman : Le Pouvoir

Histoire des féminités littéraires

Rachilde et la revanche des autrices

La révolution du féminin

Jalons du féminisme : Bonnet, Fraisse, Gay

Camille Froidevaux-Metterie : Seins

Herland, Egalie : républiques des femmes

Bernardine Evaristo, Imbolo Mbue

 

 

 

 

 

 

Ferré

Providence du lecteur, Karnaval capitaliste ?

 

 

 

 

 

 

Ferry

Mythologie et philosophie

Transhumanisme, intelligence artificielle, robotique

De l’Amour ; philosophie pour le XXI° siècle

 

 

 

 

 

 

 

Finkielkraut

L'Après littérature

L’identité malheureuse

 

 

 

 

 

 

Flanagan

Livre de Gould et Histoire de la Tasmanie

 

 

 

 

 

 

 

Foster Wallace

L'Infinie comédie : esbroufe ou génie ?

 

 

 

 

 

 

 

Foucault

Pouvoirs et libertés de Foucault en Pléiade

Maîtres de vérité, Question anthropologique

Herculine Barbin : hermaphrodite et genre

Les Aveux de la chair

Destin des prisons et angélisme pénal

 

 

 

 

 

 

 

Fragoso

Le Tigre de la pédophilie

 

 

 

 

 

 

 

France

Identité française et immigration

Eloge, blâme : Histoire mondiale de la France

Identité, assimilation : Finkielkraut, Tribalat

Antilibéralisme : Darien, Macron, Gauchet

La France de Sloterdijk et Tardif-Perroux

 

 

 

 

 

 

France Littérature contemporaine

Blas de Roblès de Nemo à l'ethnologie

Briet : Fixer le ciel au mur

Haddad : Le Peintre d’éventail

Haddad : Nouvelles du jour et de la nuit

Jourde : Festins Secrets

Littell : Les Bienveillantes

Louis-Combet : Bethsabée, Rembrandt

Nadaud : Des montagnes et des dieux

Le roman des cinéastes. Ohl : Redrum

Eric Poindron : Bal de fantômes

Reinhardt : Le Système Victoria

Sollers : Vie divine et Guerre du goût

Villemain : Ils marchent le regard fier

 

 

 

 

 

 

Fuentes

La Volonté et la fortune

Crescendo du temps et amour faustien : Anniversaire, L'Instinct d'Inez

Diane chasseresse et Bonheur des familles

Le Siège de l’aigle politique

 

 

 

 

 

 

 

Fumaroli

De la République des lettres et de Peiresc

 

 

 

 

 

 

Gaddis

William Gaddis, un géant sibyllin

 

 

 

 

 

 

Gamboa

Maison politique, un roman baroque

 

 

 

 

 

 

Garouste

Don Quichotte, Vraiment peindre

 

 

 

 

 

 

 

Gass

Au bout du tunnel : Sonate cartésienne

 

 

 

 

 

 

 

Gavelis

Vilnius poker, conscience balte

 

 

 

 

 

 

Genèse

Adam et Eve, mythe et historicité

La Genèse illustrée par l'abstraction

 

 

 

 

 

 

 

Gilgamesh
L'épopée originelle et sa photographie


 

 

 

 

 

 

Gibson

Neuromancien, Identification des schémas

 

 

 

 

 

 

Girard

René Girard, Conversion de l'art, violence

 

 

 

 

 

 

 

Goethe

Chemins de Goethe avec Pietro Citati

Goethe et la France, Fondation Bodmer

Thomas Bernhard : Goethe se mheurt

Arno Schmidt : Goethe et un admirateur

 

 

 

 

 

 

 

Gothiques

Frankenstein et autres romans gothiques

 

 

 

 

 

 

Golovkina

Les Vaincus de la terreur communiste

 

 

 

 

 

 

 

Goytisolo

Un dissident espagnol

 

 

 

 

 

 

Gracian

L’homme de cour, Traités politiques

 

 

 

 

 

 

 

Gracq

Les Terres du couchant, conte philosophique

 

 

 

 

 

 

Grandes

Le franquisme du Cœur glacé

 

 

 

 

 

 

 

Greenblatt

Shakespeare : Will le magnifique

Le Pogge et Lucrèce au Quattrocento

Adam et Eve, mythe et historicité

 

 

 

 

 

 

 

Guerre et violence

John Keegan : Histoire de la guerre

Storia della guerra di John Keegan

Guerre et paix à la Fondation Martin Bodmer

Violence, biblique, romaine et Terreur

Violence et vices politiques

Battle royale, cruelle téléréalité

Honni soit qui Syrie pense

Emeutes et violences urbaines

Mortel fait divers et paravent idéologique

Violences policières et antipolicières

Stefan Brijs : Courrier des tranchées

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Une vie d'écriture et de photographie

 

 

 

 

 

 

Guinhut Muses Academy

Muses Academy, roman : synopsis, Prologue

I L'ouverture des portes

II Récit de l'Architecte : Uranos ou l'Orgueil

Première soirée : dialogue et jury des Muses

V Récit de la danseuse Terpsichore

IX Récit du cinéaste : L’ecpyrose de l’Envie

XI Récit de la Musicienne : La Gourmandise

XIII Récit d'Erato : la peintresse assassine

XVII Polymnie ou la tyrannie politique

XIX Calliope jeuvidéaste : Civilisation et Barbarie

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Philosophie politique

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Faillite et universalité de la beauté, de l'Antiquité à notre contemporain, essai

 

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Au Coeur des Pyrénées

 

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Pyrénées entre Aneto et Canigou

 

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Haut-Languedoc

 

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Montagne Noire : Journal de marche

 

 

 

 

 

 

 

Guinhut Triptyques

Le carnet des Triptyques géographiques

 

 

 

 

 

 

Guinhut Le Recours aux Monts du Cantal

Traversées. Le recours à la montagne

 

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Le Marais poitevin

 

 

 

 

 

 

 

Guinhut La République des rêves

La République des rêves, roman

I Une route des vins de Blaye au Médoc

II La Conscience de Bordeaux

II Le Faust de Bordeaux

III Bironpolis. Incipit

III Bironpolis. Les nuages de Titien 

IV Eros à Sauvages : Les belles inconnues

IV Eros : Mélissa et les sciences politiques

VII Le Testament de Job

VIII De natura rerum. Incipit

VIII De natura rerum. Euro Urba

VIII De natura rerum. Montée vers l’Empyrée

VIII De natura rerum excipit

 

 

 

 

 

 

 

Guinhut Les Métamorphoses de Vivant

I Synopsis, sommaire et prologue

II Arielle Hawks prêtresse des médias

III La Princesse de Monthluc-Parme

IV Francastel, frontnationaliste

V Greenbomber, écoterroriste

VI Lou-Hyde Motion, Jésus-Bouddha-Star

VII Démona Virago, cruella du-postféminisme

 

 

 

 

 

 

Guinhut Voyages en archipel

I De par Marie à Bologne descendu

IX De New-York à Pacifica

 

 

 

 

 

 

 

Guinhut Sonnets

À une jeune Aphrodite de marbre

Sonnets des paysages

Sonnets de l'Art poétique

Sonnets autobiographiques

Des peintres : Crivelli, Titien, Rothko, Tàpies, Twombly

Trois requiem : Selma, Mandelstam, Malala

 

 

 

 

 

 

Guinhut Trois vies dans la vie d'Heinz M

I Une année sabbatique

II Hölderlin à Tübingen

III Elégies à Liesel

 

 

 

 

 

 

 

Guinhut Le Passage des sierras

Un Etat libre en Pyrénées

Le Passage du Haut-Aragon

Vihuet, une disparition

 

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Ré, une île en paradis

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Photographie

 

 

 

 

 

 

Guinhut La Bibliothèque du meurtrier

Synospsis, sommaire et Prologue

I L'Artiste en-maigreur

II Enquête et pièges au labyrinthe

III L'Ecrivain voleur de vies

IV La Salle Maladeta

V Les Neiges du philosophe

VI Le Club des tee-shirts politiques

XIII Le Clone du Couloirdelavie.com.

 

 

 

 

 

 

Haddad

La Sirène d'Isé

Le Peintre d’éventail, Les Haïkus

Corps désirable, Nouvelles de jour et nuit

 

 

 

 

 

 

 

Haine

Du procès contre la haine

 

 

 

 

 

 

 

Hamsun

Faim romantique et passion nazie

 

 

 

 

 

 

 

Haushofer

Albrecht Haushofer : Sonnets de Moabit

Marlen Haushofer : Mur invisible, Mansarde

 

 

 

 

 

 

 

Hayek

De l’humiliation électorale

Serions-nous plus libres sans l'Etat ?

Tempérament et rationalisme politique

Front Socialiste National et antilibéralisme

 

 

 

 

 

 

 

Histoire

Histoire du monde en trois tours de Babel

Eloge, blâme : Histoire mondiale de la France

Statues de l'Histoire et mémoire

De Mein Kampf à la chambre à gaz

Rome du libéralisme au socialisme

Destruction des Indes : Las Casas, Verne

Jean Claude Bologne historien de l'amour

Jean Claude Bologne : Histoire du scandale

Histoire du vin et culture alimentaire

Corbin, Vigarello : Histoire du corps

Berlin, du nazisme au communisme

De Mahomet au Coran, de la traite arabo-musulmane au mythe al-Andalus

L'Islam parmi le destin français

 

 

 

 

 

 

 

Hobbes

Emeutes urbaines : entre naïveté et guerre

Serions-nous plus libres sans l'Etat ?

 

 

 

 

 

 

 

Hoffmann

Le fantastique d'Hoffmann à Ewers

 

 

 

 

 

 

 

Hölderlin

Trois vies d'Heinz M. II Hölderlin à Tübingen

 

 

 

 

 

 

Homère

Dan Simmons : Ilium science-fictionnel

 

 

 

 

 

 

 

Homosexualité

Pasolini : Sonnets du manque amoureux

Libertés libérales : Homosexualité, drogues, prostitution, immigration

Garcia Lorca : homosexualité et création

 

 

 

 

 

 

Houellebecq

Extension du domaine de la soumission

 

 

 

 

 

 

 

Humanisme

Erasme et Aldo Manuzio

Etat et utopie de Thomas More

Le Pogge : Facéties et satires morales

Le Pogge et Lucrèce au Quattrocento

De la République des Lettres et de Peiresc

Eloge de Pétrarque humaniste et poète

Pic de la Mirandole : 900 conclusions

 

 

 

 

 

 

 

Hustvedt

Vivre, penser, regarder. Eté sans les hommes

Le Monde flamboyant d’une femme-artiste

 

 

 

 

 

 

 

Huxley

Du meilleur des mondes aux Temps futurs

 

 

 

 

 

 

 

Ilis 

Croisade des enfants, Vies parallèles, Livre des nombres

 

 

 

 

 

 

 

Impôt

Vers le paradis fiscal français ?

Sloterdijk : fiscocratie, repenser l’impôt

La dette grecque,  tonneau des Danaïdes

 

 

 

 

 

 

Inde

Coffret Inde, Bhagavad-gita, Nagarjuna

Les hijras d'Arundhati Roy et Anosh Irani

 

 

 

 

 

 

Inégalités

L'argument spécieux des inégalités : Rousseau, Marx, Piketty, Jouvenel, Hayek

 

 

 

 

 

 

Islam

Lettre à une jeune femme politique

Du fanatisme morbide islamiste

Dictatures arabes et ottomanes

Islam et Russie : choisir ses ennemis

Humanisme et civilisation devant le viol

Arbre du terrorisme, forêt d'Islam : dénis

Arbre du terrorisme, forêt d'Islam : défis

Sommes-nous islamophobes ?

Islamologie I Mahomet, Coran, al-Andalus

Islamologie II arabe et Islam en France

Claude Lévi-Strauss juge de l’Islam

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Vérité d’islam et vérités libérales

Identité, assimilation : Finkielkraut, Tribalat

Averroès et al-Ghazali

 

 

 

 

 

 

 

Israël

Une épine démocratique parmi l’Islam

Résistance biblique Appelfeld Les Partisans

Amos Oz : un Judas anti-fanatique

 

 

 

 

 

 

 

Jaccottet

Philippe Jaccottet : Madrigaux & Clarté

 

 

 

 

 

 

James

Voyages et nouvelles d'Henry James

 

 

 

 

 

 

 

Jankélévitch

Jankélévitch, conscience et pardon

L'enchantement musical


 

 

 

 

 

 

Japon

Bashô : L’intégrale des haïkus

Kamo no Chômei, cabane de moine et éveil

Kawabata : Pissenlits et Mont Fuji

Kiyoko Murata, Julie Otsuka : Fille de joie

Battle royale : téléréalité politique

Haruki Murakami : Le Commandeur, Kafka

Murakami Ryû : 1969, Les Bébés

Mieko Kawakami : Nuits, amants, Seins, œufs

Ôé Kenzaburô : Adieu mon livre !

Ogawa Yoko : Cristallisation secrète

Ogawa Yoko : Le Petit joueur d’échecs

À l'ombre de Tanizaki

101 poèmes du Japon d'aujourd'hui

Rires du Japon et bestiaire de Kyosai

 

 

 

 

 

 

Jünger

Carnets de guerre, tempêtes du siècle

 

 

 

 

 

 

 

Kafka

Justice au Procès : Kafka et Welles

L'intégrale des Journaux, Récits et Romans

 

 

 

 

 

 

Kant

Grandeurs et descendances des Lumières

Qu’est-ce que l’obscurantisme socialiste ?

 

 

 

 

 

 

 

Karinthy

Farémido, Epépé, ou les pays du langage

 

 

 

 

 

 

Kawabata

Pissenlits, Premières neiges sur le Mont Fuji

 

 

 

 

 

 

Kehlmann

Tyll Ulespiegle, Les Arpenteurs du monde

 

 

 

 

 

 

Kertész

Kertész : Sauvegarde contre l'antisémitisme

 

 

 

 

 

 

 

Kjaerstad

Le Séducteur, Le Conquérant, Aléa

 

 

 

 

 

 

Knausgaard

Autobiographies scandinaves

 

 

 

 

 

 

Kosztolanyi

Portraits, Kornél Esti

 

 

 

 

 

 

 

Krazsnahorkaï

La Venue d'Isaie ; Guerre & Guerre

Le retour de Seiobo et du baron Wenckheim

 

 

 

 

 

 

 

La Fontaine

Des Fables enfantines et politiques

Guinhut : Fables politiques

 

 

 

 

 

 

Lagerlöf

Le voyage de Nils Holgersson

 

 

 

 

 

 

 

Lainez

Lainez : Bomarzo ; Fresan : Melville

 

 

 

 

 

 

 

Lamartine

Le lac, élégie romantique

 

 

 

 

 

 

 

Lampedusa

Le Professeur et la sirène

 

 

 

 

 

 

Langage

Euphémisme et cliché euphorisant, novlangue politique

Langage politique et informatique

Langue de porc et langue inclusive

Vulgarité langagière et règne du langage

L'arabe dans la langue française

George Steiner, tragédie et réelles présences

Vocabulaire européen des philosophies

Ben Marcus : L'Alphabet de flammes

 

 

 

 

 

 

Larsen 

L’Extravagant voyage de T.S. Spivet

 

 

 

 

 

 

 

Legayet

Satire de la cause animale et botanique

 

 

 

 

 

 

Leopardi

Génie littéraire et Zibaldone par Citati

 

 

 

 

 

 

 

Lévi-Strauss

Claude Lévi-Strauss juge de l’Islam

 

 

 

 

 

 

 

Libertés, Libéralisme

Pourquoi je suis libéral

Pour une éducation libérale

Du concept de liberté aux Penseurs libéraux

Lettre à une jeune femme politique

Le libre arbitre devant le bien et le mal

Requiem pour la liberté d’expression

Qui est John Galt ? Ayn Rand : La Grève

Ayn Rand : Atlas shrugged, la grève libérale

Mario Vargas Llosa, romancier des libertés

Homosexualité, drogues, prostitution

Serions-nous plus libres sans l'Etat ?

Tempérament et rationalisme politique

Front Socialiste National et antilibéralisme

Rome du libéralisme au socialisme

 

 

 

 

 

 

Lins

Osman Lins : Avalovara, carré magique

 

 

 

 

 

 

 

Littell

Les Bienveillantes, mythe et histoire

 

 

 

 

 

 

 

Lorca

La Colombe de Federico Garcia Lorca

 

 

 

 

 

 

Lovecraft

Depuis l'abîme du temps : l'appel de Cthulhu

Lovecraft, Je suis Providence par S.T. joshi

 

 

 

 

 

 

Lugones

Fantastique, anticipation, Forces étranges

 

 

 

 

 

 

Lumières

Grandeurs et descendances des Lumières

D'Holbach : La Théologie portative

Tolérer Voltaire et non le fanatisme

 

 

 

 

 

Machiavel

Actualités de Machiavel : Le Prince

 

 

 

 

 

 

 

Magris

Secrets et Enquête sur une guerre classée

 

 

 

 

 

 

 

Makouchinski

Un bateau pour l'Argentine

 

 

 

 

 

 

Mal

Hannah Arendt : De la banalité du mal

De l’origine et de la rédemption du mal : théologie, neurologie et politique

Le libre arbitre devant le bien et le mal

Christianophobie et désir de barbarie

Cabré Confiteor, Menéndez Salmon Medusa

Roberto Bolano : 2666, Nocturne du Chili

 

 

 

 

 

 

 

Maladie, peste

Maladie et métaphore : Wagner, Maï, Zorn

Pandémies historiques et idéologiques

Pandémies littéraires : M Shelley, J London, G R. Stewart, C McCarthy

 

 

 

 

 

 

 

Mandelstam

Poésie à Voronej et Oeuvres complètes

Trois requiem, sonnets

 

 

 

 

 

 

 

Manguel

Le cheminement dantesque de la curiosité

Le Retour et Nouvel éloge de la folie

Voyage en utopies

Lectures du mythe de Frankenstein

Je remballe ma bibliothèque

Du mythe européen aux Lettres européennes

 

 

 

 

 

 

 

Mann Thomas

Thomas Mann magicien faustien du roman

 

 

 

 

 

 

 

Marcher

De L’Art de marcher

Flâneurs et voyageurs

Le Passage des sierras

Le Recours aux Monts du Cantal

Trois vies d’Heinz M. I Une année sabbatique

 

 

 

 

 

 

Marcus

L’Alphabet de flammes, conte philosophique

 

 

 

 

 

 

 

Mari

Les Folles espérances, fresque italienne

 

 

 

 

 

 

 

Marino

Adonis, un grand poème baroque

 

 

 

 

 

 

 

Marivaux

Le Jeu de l'amour et du hasard

 

 

 

 

 

 

Martin Georges R.R.

Le Trône de fer, La Fleur de verre : fantasy, morale et philosophie politique

 

 

 

 

 

 

Martin Jean-Clet

Philosopher la science-fiction et le cinéma

Enfer de la philosophie et Coup de dés

Déconstruire Derrida

 

 

 

 

 

 

 

Marx

Karl Marx, théoricien du totalitarisme

« Hommage à la culture communiste »

De l’argument spécieux des inégalités

 

 

 

 

 

 

Mattéi

Petit précis de civilisations comparées

 

 

 

 

 

 

 

McEwan

Satire et dystopie : Une Machine comme moi, Sweet Touch, Solaire

 

 

 

 

 

 

Méditerranée

Histoire et visages de la Méditerranée

 

 

 

 

 

 

Mélancolie

Mélancolie de Burton à Földenyi

 

 

 

 

 

 

 

Melville

Billy Budd, Olivier Rey, Chritophe Averlan

Roberto Abbiati : Moby graphick

 

 

 

 

 

 

Mille et une nuits

Les Mille et une nuits de Salman Rushdie

Schéhérazade, Burton, Hanan el-Cheikh

 

 

 

 

 

 

Mitchell

Des Ecrits fantômes aux Mille automnes

 

 

 

 

 

 

 

Mode

Histoire et philosophie de la mode

 

 

 

 

 

 

Montesquieu

Eloge des arts, du luxe : Lettres persanes

Lumière de L'Esprit des lois

 

 

 

 

 

 

 

Moore

La Voix du feu, Jérusalem, V for vendetta

 

 

 

 

 

 

 

Morale

Notre virale tyrannie morale

 

 

 

 

 

 

 

More

Etat, utopie, justice sociale : More, Ogien

 

 

 

 

 

 

Morrison

Délivrances : du racisme à la rédemption

L'amour-propre de l'artiste

 

 

 

 

 

 

 

Moyen Âge

Rythmes et poésies au Moyen Âge

Umberto Eco : Baudolino

Christine de Pizan, poète feministe

Troubadours et érotisme médiéval

Le Goff, Hildegarde de Bingen

 

 

 

 

 

 

Mulisch

Siegfried, idylle noire, filiation d’Hitler

 

 

 

 

 

 

 

Murakami Haruki

Le meurtre du commandeur, Kafka

Les licornes de La Fin des temps

 

 

 

 

 

 

Muray

Philippe Muray et l'homo festivus

 

 

 

 

 

 

Musique

Musique savante contre musique populaire

Pour l'amour du piano et des compositrices

Les Amours de Brahms et Clara Schumann

Mizubayashi : Suite, Recondo : Grandfeu

Jankélévitch : L'Enchantement musical

Lady Gaga versus Mozart La Reine de la nuit

Lou Reed : chansons ou poésie ?

Schubert : Voyage d'hiver par Ian Bostridge

Grozni : Chopin contre le communisme

Wagner : Tristan und Isold et l'antisémitisme

 

 

 

 

 

 

Mythes

La Genèse illustrée par l'abstraction

Frankenstein par Manguel et Morvan

Frankenstein et autres romans gothiques

Dracula et autres vampires

Testart : L'Amazone et la cuisinière

Métamorphoses d'Ovide

Luc Ferry : Mythologie et philosophie

L’Enfer, mythologie des lieux, Hugo Lacroix

 

 

 

 

 

 

 

Nabokov

La Vénitienne et autres nouvelles

De l'identification romanesque

 

 

 

 

 

 

 

Nadas

Mémoire et Mélancolie des sirènes

La Bible, Almanach

 

 

 

 

 

 

Nadaud

Des montagnes et des dieux, deux fictions

 

 

 

 

 

 

Naipaul

Masque de l’Afrique, Semences magiques

 

 

 

 

 

 

Nietzsche

Bonheurs, trahisons : Dictionnaire Nietzsche

Romantisme et philosophie politique

Nietzsche poète et philosophe controversé

Les foudres de Nietzsche sont en Pléiade

Jean-Clet Martin : Enfer de la philosophie

Violences policières et antipolicières

 

 

 

 

 

 

Nooteboom

L’écrivain au parfum de la mort

 

 

 

 

 

 

Norddahl

SurVeillance, holocauste, hermaphrodisme

 

 

 

 

 

 

Oates

Le Sacrifice, Mysterieux Monsieur Kidder

 

 

 

 

 

 

 

Ôé Kenzaburo

Ôé, le Cassandre nucléaire du Japon

 

 

 

 

 

 

Ogawa 

Cristallisation secrète du totalitarisme

Au Musée du silence : Le Petit joueur d’échecs, La jeune fille à l'ouvrage

 

 

 

 

 

 

Onfray

Faut-il penser Michel Onfray ?

Censures et Autodafés

Cosmos

 

 

 

 

 

 

Oppen

Oppen, objectivisme et Format américain

Oppen

 

Orphée

Fonctions de la poésie, pouvoirs d'Orphée

 

 

 

 

 

 

Orwell

L'orwellisation sociétale

Cher Big Brother, Prism américain, français

Euphémisme, cliché euphorisant, novlangue

Contrôles financiers ou contrôles étatiques ?

Orwell 1984

 

Ovide

Métamorphoses et mythes grecs

 

 

 

 

 

 

 

Palahniuk

Le réalisme sale : Peste, L'Estomac, Orgasme

 

 

 

 

 

 

Palol

Le Jardin des Sept Crépuscules, Le Testament d'Alceste

 

 

 

 

 

 

 

Pamuk

Autobiographe d'Istanbul

Le musée de l’innocence, amour, mémoire

 

 

 

 

 

 

 

Panayotopoulos

Le Gène du doute, ou l'artiste génétique

Panayotopoulos

 

Panofsky

Iconologie de la Renaissance

 

 

 

 

 

 

Paris

Les Chiffonniers de Paris au XIX°siècle

 

 

 

 

 

 

 

Pasolini

Sonnets des tourments amoureux

 

 

 

 

 

 

Pavic

Dictionnaire khazar, Boite à écriture

 

 

 

 

 

 

 

Peinture

Traverser la peinture : Arasse, Poindron

Le tableau comme relique, cri, toucher

Peintures et paysages sublimes

Sonnets des peintres : Crivelli, Titien, Rohtko, Tapiès, Twombly

 

 

 

 

 

 

Perec

Les Lieux de Georges Perec

 

 

 

 

 

 

 

Perrault

Des Contes pour les enfants ?

Perrault Doré Chat

 

Pétrarque

Eloge de Pétrarque humaniste et poète

Du Canzoniere aux Triomphes

 

 

 

 

 

 

 

Petrosyan

La Maison dans laquelle

 

 

 

 

 

 

Philosophie

Mondialisations, féminisations philosophiques

 

 

 

 

 

 

Photographie

Photographie réaliste et platonicienne : Depardon, Meyerowitz, Adams

La photographie, biographème ou oeuvre d'art ? Benjamin, Barthes, Sontag

Ben Loulou des Sanguinaires à Jérusalem

Ewing : Le Corps, Love and desire

 

 

 

 

 

 

Picaresque

Smollett, Weerth : Vaurien et Chenapan

 

 

 

 

 

 

 

Pic de la Mirandole

Humanisme philosophique : 900 conclusions

 

 

 

 

 

 

Pierres

Musée de minéralogie, sexe des pierres

 

 

 

 

 

 

Pisan

Cent ballades, La Cité des dames

 

 

 

 

 

 

Platon

Faillite et universalité de la beauté

 

 

 

 

 

 

Poe

Edgar Allan Poe, ange du bizarre

 

 

 

 

 

 

 

Poésie

Anthologie de la poésie chinoise

À une jeune Aphrodite de marbre

Brésil, Anthologie XVI°- XX°

Chanter et enchanter en poésie 

Emaz, Sacré : anti-lyrisme et maladresse

Fonctions de la poésie, pouvoirs d'Orphée

Histoire de la poésie du XX° siècle

Japon poétique d'aujourd'hui

Lyrisme : Riera, Voica, Viallebesset, Rateau

Marteau : Ecritures, sonnets

Oppen, Padgett, Objectivisme et lyrisme

Pizarnik, poèmes de sang et de silence

Poésie en vers, poésie en prose

Poésies verticales et résistances poétiques

Du romantisme à la Shoah

Anthologies et poésies féminines

Trois vies d'Heinz M, vers libres

Schlechter : Le Murmure du monde

 

 

 

 

 

 

Pogge

Facéties, satires morales et humanistes

 

 

 

 

 

 

 

Policier

Chesterton, prince de la nouvelle policière

Terry Hayes : Je suis Pilgrim ou le fanatisme

Les crimes de l'artiste : Pobi, Kellerman

Bjorn Larsson : Les Poètes morts

Chesterton father-brown

 

Populisme

Populisme, complotisme et doxa

 

 

 

 

 

 

 

Porter
La Douleur porte un masque de plumes

 

 

 

 

 

 

 

Portugal

Pessoa et la poésie lyrique portugaise

Tavares : un voyage en Inde et en vers

 

 

 

 

 

 

Pound

Ezra Pound, poète politique controversé par Mary de Rachewiltz et Pierre Rival

 

 

 

 

 

 

 

Powers

Générosité, Chambre aux échos, Sidérations

Orfeo, le Bach du bioterrorisme

L'éco-romancier de L'Arbre-monde

 

 

 

 

 

 

 

Pressburger

L’Obscur royaume, ou l’enfer du XX° siècle

Pressburger

 

Proust

Le baiser à Albertine : À l'ombre des jeunes filles en fleurs

Illustrations, lectures et biographies

Le Mystérieux correspondant, 75 feuillets

Céline et Proust, la recherche du voyage

 

 

 

 

 

 

Pynchon

Contre-jour, une quête de lumière

Fonds perdus du web profond & Vice caché

Vineland, une utopie postmoderne

 

 

 

 

 

 

 

Racisme

Racisme et antiracisme

Pour l'annulation de la Cancel culture

Ecrivains noirs : Wright, Ellison, Baldwin, Scott Heron, Anthologie noire

 

 

 

 

 

 

Rand

Qui est John Galt ? La Source vive, La Grève

Atlas shrugged et La grève libérale

 

 

 

 

 

 

Raspail

Sommes-nous islamophobes ?

Camp-des-Saints

 

Reed Lou

Chansons ou poésie ? L’intégrale

 

 

 

 

 

 

 

Religions et Christianisme

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Catholicisme versus polythéisme

Eloge du blasphème

De Jésus aux chrétiennes uchronies

Le Livre noir de la condition des Chrétiens

D'Holbach : Théologie portative et humour

De l'origine des dieux ou faire parler le ciel

Eloge paradoxal du christianisme

 

 

 

 

 

 

Renaissance

Renaissance historique et humaniste

 

 

 

 

 

 

 

Revel

Socialisme et connaissance inutile

 

 

 

 

 

 

 

Richter Jean-Paul

Le Titan du romantisme allemand

 

 

 

 

 

 

 

Rios

Nouveaux chapeaux pour Alice, Chez Ulysse

 

 

 

 

 

 

Rilke

Sonnets à Orphée, Poésies d'amour

 

 

 

 

 

 

 

Roman 

Adam Thirlwell : Le Livre multiple

Miscellanées littéraires : Cloux, Morrow...

L'identification romanesque : Nabokov, Mann, Flaubert, Orwell...

Nabokov Loilita folio

 

Rome

Causes et leçons de la chute de Rome

Rome de César à Fellini

Romans grecs et latins

 

 

 

 

 

 

 

Ronsard

Pléiade & Sonnet pour Hélène LXVIII

 

 

 

 

 

 

 

Rostand

Cyrano de Bergerac : amours au balcon

 

 

 

 

 

 

Roth Philip

Hitlérienne uchronie contre l'Amérique

Les Contrevies de la Bête qui meurt

 

 

 

 

 

 

Rousseau

Archéologie de l’écologie politique

De l'argument spécieux des inégalités

 

 

 

 

 

 

 

Rushdie

Joseph Anton, plaidoyer pour les libertés

Quichotte, Langages de vérité

Entre Averroès et Ghazali : Deux ans huit mois et vingt-huit nuits

Rushdie 6

 

Russell

De la fumisterie intellectuelle

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Russell F

 

Russie

Islam, Russie, choisir ses ennemis

Golovkina : Les Vaincus ; Annenkov : Journal

Les dystopies de Zamiatine et Platonov

Isaac Babel ou l'écriture rouge

Ludmila Oulitskaia ou l'âme de l'Histoire

Bounine : Coup de soleil, nouvelles

 

 

 

 

 

 

 

Sade

Sade, ou l’athéisme de la sexualité

 

 

 

 

 

 

 

San-Antonio

Rire de tout ? D’Aristote à San-Antonio

 

 

 

 

 

 

 

Sansal

2084, conte orwellien de la théocratie

Le Train d'Erlingen, métaphore des tyrannies

 

Schlink

Filiations allemandes : Le Liseur, Olga

 

 

 

 

 

 

Schmidt Arno

Un faune pour notre temps politique

Le marcheur de l’immortalité

Arno Schmidt Scènes

 

Sciences

Les obsolètes face à l'intelligence artificielle

Agonie scientifique et sophisme français

Transhumanisme, intelligence artificielle, robotique

Tyrannie écologique et suicide économique

Wohlleben : La Vie secrète des arbres

Factualité, catastrophisme et post-vérité

Cosmos de science, d'art et de philosophie

Science et guerre : Volpi, Labatut

L'Eglise est-elle contre la science ?

Inventer la nature : aux origines du monde

Minéralogie et esthétique des pierres

 

 

 

 

 

 

Science-fiction

Philosopher la science fiction

Ballard : un artiste de la science fiction

Carrion : les orphelins du futur

Dyschroniques et écofictions

Gibson : Neuromancien, Identification

Le Guin : La Main gauche de la nuit

Magnason : LoveStar, Kling : Quality Land

Miller : L’Univers de carton, Philip K. Dick

Mnémos ou la mémoire du futur

Silverberg : Roma, Shadrak, stochastique

Simmons : Ilium et Flashback géopolitiques

Sorokine : Le Lard bleu, La Glace, Telluria

Stalker, entre nucléaire et métaphysique

Théorie du tout : Ourednik, McCarthy

 

 

 

 

 

 

 

Self 

Will Self ou la théorie de l'inversion

Parapluie ; No Smoking

 

 

 

 

 

 

 

Sender

Le Fugitif ou l’art du huis-clos

 

 

 

 

 

 

 

Seth

Golden Gate. Un roman en sonnets

Seth Golden gate

 

Shakespeare

Will le magnifique ou John Florio ?

Shakespeare et la traduction des Sonnets

À une jeune Aphrodite de marbre

La Tempête, Othello : Atwood, Chevalier

 

 

 

 

 

 

 

Shelley Mary et Percy Bysshe

Le mythe de Frankenstein

Frankenstein et autres romans gothiques

Le Dernier homme, une peste littéraire

La Révolte de l'Islam

Frankenstein Shelley

 

Shoah

Ecrits des camps, Philosophie de la shoah

De Mein Kampf à la chambre à gaz

Paul Celan minotaure de la poésie

 

 

 

 

 

 

Silverberg

Uchronies et perspectives politiques : Roma aeterna, Shadrak, L'Homme-stochastique

 

 

 

 

 

 

 

Simmons

Ilium et Flashback géopolitiques

 

 

 

 

 

 

Sloterdijk

Les sphères de Peter Sloterdijk : esthétique, éthique politique de la philosophie

Gris politique et Projet Schelling

Contre la « fiscocratie » ou repenser l’impôt

Les Lignes et les jours. Notes 2008-2011

Elégie des grandeurs de la France

Faire parler le ciel. De la théopoésie

Archéologie de l’écologie politique

 

 

 

 

 

 

Smith Adam

Pourquoi je suis libéral

Tempérament et rationalisme politique

 

 

 

 

 

 

 

Smith Patti

De Babel au Livre de jours

 

 

 

 

 

 

Sofsky

Violence et vices politiques

Surveillances étatiques et entrepreneuriales

 

 

 

 

 

 

 

Sollers

Vie divine de Sollers et guerre du goût

Dictionnaire amoureux de Venise

Sollersd-vers-le-paradis-dante

 

Somoza

Daphné disparue et les Muses dangereuses

Les monstres de Croatoan et de Dieu mort

 

 

 

 

 

 

Sonnets

À une jeune Aphrodite de marbre

Barrett Browning et autres sonnettistes 

Marteau : Ecritures  

Pasolini : Sonnets du tourment amoureux

Phénix, Anthologie de sonnets

Seth : Golden Gate, roman en vers

Shakespeare : Six Sonnets traduits

Haushofer : Sonnets de Moabit

Sonnets autobiographiques

Sonnets de l'Art poétique

 

 

 

 

 

 

Sorcières

Sorcières diaboliques et féministes

 

 

 

 

 

 

Sorokine

Le Lard bleu, La Glace, Telluria

 

 

 

 

 

 

 

Sorrentino

Ils ont tous raison, déboires d'un chanteur

 

 

 

 

 

 

 

Sôseki

Rafales d'automne sur un Oreiller d'herbes

Poèmes : du kanshi au haïku

 

 

 

 

 

 

 

Spengler

Déclin de l'Occident de Spengler à nos jours

 

 

 

 

 

 

 

Sport

Vulgarité sportive, de Pline à 0rwell

 

 

 

 

 

 

 

Staël

Libertés politiques et romantiques

 

 

 

 

 

 

Starobinski

De la Mélancolie, Rousseau, Diderot

Starobinski 1

 

Steiner

Oeuvres : tragédie et réelles présences

De l'incendie des livres et des bibliothèques

 

 

 

 

 

 

 

Stendhal

Julien lecteur bafoué, Le Rouge et le noir

L'échelle de l'amour entre Julien et Mathilde

Les spectaculaires funérailles de Julien

 

 

 

 

 

 

 

Stevenson

La Malle en cuir ou la société idéale

Stevenson

 

Stifter

L'Arrière-saison des paysages romantiques

 

 

 

 

 

 

Strauss Leo

Pour une éducation libérale

 

 

 

 

 

 

Strougatski

Stalker, nucléaire et métaphysique

 

 

 

 

 

 

 

Szentkuthy

Le Bréviaire de Saint Orphée, Europa minor

 

 

 

 

 

 

Tabucchi

Anges nocturnes, oiseaux, rêves

 

 

 

 

 

 

 

Temps, horloges

Landes : L'Heure qu'il est ; Ransmayr : Cox

Temps de Chronos et politique des oracles

 

 

 

 

 

 

 

Tesich

Price et Karoo, revanche des anti-héros

Karoo

 

Texier

Le démiurge de L’Alchimie du désir

 

 

 

 

 

 

 

Théâtre et masques

Masques & théâtre, Fondation Bodmer

 

 

 

 

 

 

Thoreau

Journal, Walden et Désobéissance civile

 

 

 

 

 

 

 

Tocqueville

Française tyrannie, actualité de Tocqueville

Au désert des Indiens d’Amérique

 

 

 

 

 

 

Tolstoï

Sonate familiale chez Sofia & Léon Tolstoi, chantre de la désobéissance politique

 

 

 

 

 

 

 

Totalitarismes

Ampuero : la faillite du communisme cubain

Arendt : banalité du mal et de la culture

« Hommage à la culture communiste »

De Mein Kampf à la chambre à gaz

Karl Marx, théoricien du totalitarisme

Lénine et Staline exécuteurs du totalitarisme

Mussolini et le fascisme

Pour l'annulation de la Cancel culture

Muses Academy : Polymnie ou la tyrannie

Tempérament et rationalisme politique 

Hayes : Je suis Pilgrim ; Tejpal

Meerbraum, Mandelstam, Yousafzai

 

 

 

 

 

 

 

Trollope

L’Ange d’Ayala, satire de l’amour

Trollope ange

 

Trump

Entre tyrannie et rhinocérite, éloge et blâme

À la recherche des années Trump : G Millière

 

 

 

 

 

 

 

Tsvetaeva

Poèmes, Carnets, Chroniques d’un goulag

Tsvetaeva Clémence Hiver

 

Ursin

Jean Ursin : La prosopopée des animaux

 

 

 

 

 

 

Utopie, dystopie, uchronie

Etat et utopie de Thomas More

Zamiatine, Nous et l'Etat unitaire

Huxley : Meilleur des mondes, Temps futurs

Orwell, un novlangue politique

Margaret Atwood : La Servante écarlate

Hitlérienne uchronie : Lewis, Burdekin, K.Dick, Roth, Scheers, Walton

Utopies politiques radieuses ou totalitaires : More, Mangel, Paquot, Caron

Dyschroniques, dystopies

Ernest Callenbach : Ecotopia

Herland parfaite république des femmes

A. Waberi : Aux Etats-unis d'Afrique

Alan Moore : V for vendetta, Jérusalem

L'hydre de l'Etat : Karlsson, Sinisalo

 

 

 

 

 

 

Valeurs, relativisme

De Nathalie Heinich à Raymond Boudon

 

 

 

 

 

 

 

Vargas Llosa

Vargas Llosa, romancier des libertés

Aux cinq rues Lima, coffret Pléiade

Littérature et civilisation du spectacle

Rêve du Celte et Temps sauvages

Journal de guerre, Tour du monde

Arguedas ou l’utopie archaïque

Vargas-Llosa-alfaguara

 

Venise

Strates vénitiennes et autres canaux d'encre

 

 

 

 

 

 

 

Vérité

Maîtres de vérité et Vérité nue

 

 

 

 

 

 

Verne

Colonialisme : de Las Casas à Jules Verne

 

 

 

 

 

 

Vesaas

Le Palais de glace

 

 

 

 

 

 

Vigolo

La Virgilia, un amour musical et apollinien

Vigolo Virgilia 1

 

Vila-Matas

Vila-Matas écrivain-funambule

 

 

 

 

 

 

Vin et culture alimentaire

Histoire du vin et de la bonne chère de la Bible à nos jours

 

 

 

 

 

 

Visage

Hans Belting : Faces, histoire du visage

 

 

 

 

 

 

 

Vollmann

Le Livre des violences

Central Europe, La Famille royale

Vollmann famille royale

 

Volpi

Volpi : Klingsor. Labatut : Lumières aveugles

Des cendres du XX°aux cendres du père

Volpi Busca 3

 

Voltaire

Tolérer Voltaire et non le fanatisme

Espmark : Le Voyage de Voltaire

 

 

 

 

 

 

 

Vote

De l’humiliation électorale

Front Socialiste National et antilibéralisme

 

 

 

 

 

 

 

Voyage, villes

Villes imaginaires : Calvino, Anderson

Flâneurs, voyageurs : Benjamin, Woolf

 

 

 

 

 

 

 

Wagner

Tristan und Isolde et l'antisémitisme

 

 

 

 

 

 

 

Walcott

Royaume du fruit-étoile, Heureux voyageur

Walcott poems

 

Walton

Morwenna, Mes vrais enfants

 

 

 

 

 

 

Welsh

Drogues et sexualités : Trainspotting, La Vie sexuelle des soeurs siamoises

 

 

 

 

 

 

 

Whitman

Nouvelles et Feuilles d'herbes

 

 

 

 

 

 

 

Wideman

Trilogie de Homewood, Projet Fanon

Le péché de couleur : Mémoires d'Amérique

Wideman Belin

 

Williams

Stoner, drame d’un professeur de littérature

Williams Stoner939

 

 

Wolfe

Le Règne du langage

 

 

 

 

 

 

Wordsworth

Poésie en vers et poésie en prose

 

 

 

 

 

 

 

Yeats

Derniers poèmes, Nôs irlandais, Lettres

 

 

 

 

 

 

 

Zamiatine

Nous : le bonheur terrible de l'Etat unitaire

 

 

 

 

 

 

Zao Wou-Ki

Le peintre passeur de poètes

 

 

 

 

 

 

 

Zimler

Lazare, Le ghetto de Varsovie

 

Recherche