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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 17:11

 

Blasphème. Photo : T. Guinhut.

 

 

 

 

Eloge du blasphème :

 

de Thomas d’Aquin à Salman Rushdie,

 

en passant par Jacques de Saint Victor,

 

 Alain Cabantous et Cesare Beccaria.

 

 

 

 

Jacques de Saint Victor : Blasphème. Brève histoire d'un crime imaginaire,

Gallimard, 130 p, 14 €.

 

Alain Cabantous : Histoire du blasphème en Occident. XVIème-XIXème siècle,

Albin Michel, 350 p, 16,50 €.

 

Cesare Beccaria : Des Délits et des peines,

traduit de l’italien par Alessandro Fontana et Xavier Tabet,

Gallimard, Bibliothèque de philosophie, 240 p, 25 €.

 

 

 

      Risible en définitive, le délit de blasphème, ce crime d'opinion à l'égard de fictions, paraissait ressortir à une antiquité poussiéreuse et pittoresque, digne de lourds volumes d’Histoire et de théologie. Pourtant, on assiste bien à un tour de cochon : le « retour du blasphème », tel qu’Alain Cabantous l’ajoute en la conclusion de son essai, Histoire du blasphème en Occident, qui est une sorte de chapitre détaillé destiné à enrichir le bref essai de Jacques de Saint Victor, contant l'histoire d'un crime imaginaire. Hélas, le Moyen-Orient et le Maghreb, le nord-est de l'Afrique, jusqu'au Pakistan, en infiltrant le monde occidental, ramènent sur la scène de l'actualité le blasphème comme délit, crime, digne de l'opprobre et du châtiment, non seulement de la part d'une religion aux moeurs venus du VII°siècle, mais, pire peut-être, de la pusillanimité de ce même Occident. Relisant Thomas d'Aquin et Salman Rushdie, en passant par Cesare Beccaria, faut-il plaider la cause du blasphère, en faire l'éloge ? 

 

     Emprunté au grec et au latin, blasphemia qui est une parole de mauvais augure (à Rome, seuls les dieux le punissent), le vocable désigne une « parole outrageant la divinité[1] ». C’est injurier, calomnier, maudire, proférer des malédictions, user d’impiété, y compris par l’image. C’est frapper de profanation le Sacré, souiller l’hostie consacrée par exemple. Moïse, qui en délibéra avec Yahvé, annonce aux enfants d’Israël : « Tout homme qui maudit le poids de son Dieu portera le poids de son péché. Qui blasphème le nom de Yahvé devra mourir, toute la communauté le lapidera. Qu’il soit étranger ou citoyen, il mourra s’il blasphème le Nom.[2] » Notons qu’il y a des lustres que les enfants d’Israël ont abandonné une telle brutalité. Et que la parabole de la femme adultère, prononcée par le Christ, enterre la lapidation : « Que celui de vous qui est sans péché lui jette la première pierre ! […] Moi non plus, lui dit Jésus, je ne te condamne pas ; va, désormais ne pèche plus.[3] ».

      Pourtant, en 538, l’empereur Justinien décréta la peine de mort à l’encontre du blasphémateur, quoiqu’elle fût bien rarement appliquée, et « d’après les lois de Christian V de Danemark, promulguées en 1683, les blasphémateurs étaient décapités après avoir eu la langue coupée[4] ». L’idolâtre est également un sacrilège, ce qui ne manqua pas d’affleurer lors de la querelle byzantine de l’iconoclasme, au VIIIème et au IXème siècle. Comme l’idolâtre, le blasphémateur déclenche la colère et les foudres de l’orthodoxie religieuse, du fou de Dieu qui n’est jamais loin du Diable. Reste que le véritable athée ne s’intéresse guère au blasphème, dans la mesure où « le blasphème, en tant qu’il suppose la croyance en Dieu, est un hommage au Seigneur[5] ». Rire de tout[6], donc de Dieu et des dieux, est d’autant plus hilarant qu’il pisse avec aisance par-dessus la jambe du blasphème…

      Il est cependant de bon ton de blasphémer contre la religion de l’autre, réputée impie, hérétique. C’est ce que fait au II° siècle Celse lorsqu’il s’irrite de l’intolérance forcenée des zélotes du Christ  persécutés dans l’empire romain et démonte par une belle argumentation leur fiction, leur culte et leurs prétentions : « y-a-t-il rien de plaisant comme d’entendre les Juifs et les chrétiens attribuer à Dieu les mœurs et les manières d’un homme, que de les voir lui prêtant des paroles de colère, d’invective et de menace ? » « Nul Dieu ni fils de Dieu n’est descendu ni ne descendra ici-bas ». De plus il ne se prive pas de montrer tout ce que leurs préceptes doivent à Platon. Hélas son « essai de conciliation et appel à l’esprit de confraternité religieuse et patriotique de tous les chrétiens de bonne volonté[7] » ne rencontra guère d’écho.

      C’est ce que fait en toute bonne foi Dante, lorsqu’en sa Divine comédie il croise en Enfer le prophète Mahomet : « un damné / rompu depuis le menton jusqu’à l’endroit qui pète. / Entre ses jambes pendaient ses entrailles ; / le cœur et les autres viscères apparaissaient, et le triste sac / qui change en merde ce qu’on avale.[8] » Il serait alors de bonne guerre des mots qu’un écrivain musulman mette de même en son enfer le Christ, histoire de se taper entre auteurs édifiants une ou deux bosses (chameau ou dromadaire ?) de rire autour d’une tranche de … et d’un verre de …

      Un « crime imaginaire », contre un dieu imaginaire… Pourtant ce « péché de bouche » fut sanctionné jusqu’à son abolition officielle en 1791 par la France de la Révolution, suite à la liberté d’expression inscrite dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, mais aussi grâce au sort atroce du Chevalier de la Barre, défendu par Voltaire. C’est cette histoire que Jacques de Saint Victor, le plus clairement du monde, établit en la concision de son essai. Il confirme que ce fut bien la « monarchie de droit divin » qui se chargea d’une « annexion du divin par le pouvoir royal », et qu’en dépit de la clémence papale et ecclésiastique, c’est le bras armé de la politique qui se rendit coupable de la répression brutale du blasphème. Malgré l’embellie de la période révolutionnaire sur ce point, la Restauration puis le Second Empire profitèrent de la loi de 1819 quant à « l’outrage à la morale publique et religieuse ». S’il elle abandonnait le bûcher, il restait possible d’emprisonner et de punir d’amende un individu, un écrivain. Tels Eugène Sue, pour Les Mystères du peuple, Charles Baudelaire, pour Les Fleurs du mal, en 1857. On sait que la même année, Gustave Flaubert, pour Madame Bovary, échappa à la censure du même Procureur Pinard. Il fallut attendre 1879 pour qu’une loi libérale établisse définitivement la liberté de la presse, abolissant de fait toute trace pénale du blasphème.

      Définitivement ? Malgré « le discours anticlérical, ouvertement blasphématoire », de la fin du XIX° et du début du XX°, les ennemis de la liberté aux visages changeants trouvèrent le moyen de pénaliser en 1972 « la provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence », au moyen de la loi Pleven, introduisant de plus une dommageable confusion entre les paroles et les actes. Pire, les associations peuvent se pourvoir en justice : l’antiracisme, moralement justifié, devient alors censeur. Si le blasphème n’est plus apparemment convoqué, il reste à l’affut, au travers d’une discrimination à l’égard d’une religion. Même si la jurisprudence reste à peu près garante de la liberté de critiquer une religion, la notion d’injure aux croyants rôde. Heureusement Houellebecq, qui avait déclaré « L’Islam est la religion la plus con », fut relaxé à l’occasion d’une plainte d’associations musulmanes. De même Charlie Hebdo pour ces caricatures. Hélas le Conseil des droits de l’homme de l’ONU adopte en 2009 une résolution visant à poursuivre la « diffamation des religions ». C’est alors que Jacques Saint Victor montre avec justesse combien une certaine gauche voit le blasphème contre l’Islam comme une conjuration « néocoloniale » et « raciste ». Voilà qui « travestit la liberté d’expression en instrument d’oppression islamophobe ». Devant les coups de boutoir intimidants et meurtriers d’une religion obscurantiste qui vise à l’hégémonie, faut-il sonner (discrètement s’entend) le glas de la liberté d’expression, de critique, de blasphème enfin, ce « crime imaginaire » ? Ni retour à un ordre moral chrétien brutal, ni soumission à un prophète : ce doit être là une éthique à retrouver… Saluons en Jacques de Saint Victor un humaniste libéral, un héritier des Lumières, qui ne veut céder à aucune soumission,  soutenant « qu’il doit être possible de critiquer sans réserve ».

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Malgré l’érudition scrupuleuse d’Alain Cabantous, en son indispensable  Histoire du blasphème en Occident, XVI°-XIX°siècle, il est un peu dommage, au contraire de Jacques de Saint-Victor, qu’il omette de consulter avec précision Thomas d’Aquin, philosophe et Docteur de l’Eglise du XIIIème siècle. Ce dernier qualifie le blasphème de « péché de malice caractérisée », ajoutant : « Le blasphème que l’on profère de propos délibéré procède de l’orgueil de l’homme qui se dresse devant Dieu[9] ». Même s’il s’agit de « l’intention de souiller [le] sacrement », l’église peut être encline au pardon, en effet « l’homme pécheur est capable de grâce[10] ». Le droit canon ne médite alors aucune sanction contre le blasphème.

      Hélas ni « le Temps de l’église », ni « le Temps du Prince » n’ont assez entendu la clémence de Thomas d’Aquin. Alain Cabantous, montre que pouvoir spirituel et pouvoir séculier sont la main dans la main pour punir ce « péché permanent », voire que le séculier a la main la plus lourde. Le blasphème est bien pour le pouvoir « cette immixtion intolérable du profane le plus vil à l’intérieur de l’espace sacré ». Il faut ensuite penser que le verbe étant Dieu, il ne peut être utilisé contre lui. Selon Jean Billot, au XVIII°, c’est un « déicide » ! L’historien rappelle néanmoins que le premier blasphémateur est Jésus, qui se prétend fils de Dieu et compte siéger « à la droite du Tout-puissant », ce pourquoi il fut crucifié.

      La chasse à la « parole infernale », selon Vincent de Paul, des XVI° au XVIII° est ardente. On s’insurge contre l’omniprésence des jurons. Catholiques et Protestants s’accusent réciproquement de blasphème, quand on va jusqu’à considérer de même la simple présence des communautés juives. On brula le Talmud à Rome en 1553, cinq Juifs furent pendus à Mantoue en 1603. Sous Louis XIII, on peut être condamné à mort pour requête à Belzébuth, donc pour activité de sorcellerie[11]. Très active est l’Espagne de la reconquête, des conversions forcées, puis de l’inquisition, quoique cette dernière ne tint compte du blasphème que pour une infime partie de ses procès... De plus « l’hérésie blasphématoire verse alors franchement dans l’athéisme et s’exprime surtout dans la culture écrite, libertine et souvent clandestine ». Spinoza étant évidemment visé. Kierkegaard, quoique sans réclamer de poursuite, voit dans « L’abandon du christianisme », un motif de scandale : « les mots même du Christ […] il faut, surtout à nous chrétiens, sans répit nous les intimer, nous les réitérer, nous les redire à chacun particulièrement. Partout où on les tait, partout du moins ou l’exposé chrétien ne se pénètre point de leur pensée, le christianisme n’est que blasphème[12] ». Ce qui est certes le cas lorsque les ecclésiastiques agissent en dépit de la parole christique.

      Mais la justice laïque en ce domaine supplanta bien vite celle ecclésiastique. Car plus violente, perçant la langue et les lèvres, elle se vit en revanche conseiller par le pape Clément IV « d’éviter d’infliger des peines corporelles ». Le XVI°, temps des guerres de religions, est particulièrement vindicatif : pour ses « reniements et blasphèmes », Armand Carrière, à Tarbes, en 1518, est « condamné à avoir la langue tranchée, à être pendu, puis brûlé ». Car bientôt blasphème et lèse-majesté unissent leurs prérogatives. Quoique bientôt « la société du blasphème », suite à « l’effacement progressif de ce délit parmi les préoccupations du Saint-Office », aura raison de la tyrannie religieuse et politique au cours du siècle des Lumières… Seul le Chevalier de la Barre, en 1766, fut exécuté, moins pour n’avoir pas ôté son chapeau devant une procession, que pour avoir frappé, selon la rumeur, un crucifix à coup d’épée ; ce qui donna lieu à l’indignation de Voltaire.

      Par ailleurs auteur d’une Histoire de la nuit, XVII°- XVIII° siècle[13], notre historien nous présente un tableau édifiant, nombreux et très documenté du blasphème occidental. Toutefois, si tatillon l’on est, pourrait-on lui reprocher un parcours un peu erratique, répétitif par endroits, et de proposer en conclusion de trop brèves incursions, quoique fort pertinentes, vers notre contemporain malmené par le blasphème : « Le retour du blasphème » et « Rire à en mourir ou l’autre retour du blasphème », sont des postfaces à cette réédition qui tiennent compte du « paroxysme vengeur, primitif et sanglant » contre les journalistes de Charlie Hebdo, contre des blogueurs saoudien et grec, Raif Badawi et Filippos Loïzos (pour une parodie d’un moine orthodoxe) diversement condamnés, tout en espérant beaucoup de la puissance libératrice du rire. Là il pointe la défaillance de l’Etat, lorsqu’il « renonce à octroyer au blasphémateur le rôle social qui était devenu le sien », quoique, notons-le, il doive prendre garde à ne pas imaginer un nouvel avatar du blasphème en sacralisant à l’excès le drapeau, la Marseillaise et la déesse Laïcité…

 

      Nul doute que l’italien Beccaria fasse allusion au blasphème lorsqu’il dit : « Je ne parle que des délits qui émanent de la nature humaine et du pacte social, non pas des péchés dont les peines, même temporelles, doivent être réglés par d’autres principes que ceux d’une philosophie limitée. » C’est ainsi, en 1764, au siècle des Lumières, qu’il sépare la Justice criminelle de la sphère religieuse, qu’il sépare les péchés et les crimes, préparant une réelle sécularisation du droit pénal. Il semble qu’à cet égard les principes de Beccaria en faveur de la laïcisation de la justice soient encore à atteindre, quand un Etat, le nôtre en l’occurrence, de par les filets de sa justice, croit encore recevables des plaintes pour diffamation religieuse (donc blasphème) et incitation à la haine d’une communauté, tant qu’il ne s’agit pas de prosélytisme explicite en faveur de la violence criminelle.

      Il faut saluer à cet égard cette nouvelle édition Des délits et des peines de Cesare Beccaria, sa traduction d’Alessandro Fontana et Xavier Tabet, enrichie de notes abondantes, judicieuses et précieuses.  Outre que l’auteur, apprécié à sa juste valeur par Voltaire et les Encyclopédistes, combat « la cruauté des peines et l’irrégularité des procédures criminelles », et bien entendu la peine de mort, il promeut le principe général suivant : toute peine « doit être essentiellement publique, prompte, nécessaire, et la plus petite parmi celles possibles dans des circonstances données, proportionnée aux délits, dictée par les lois ». Surtout, en ce qui nous concerne ici, il se dresse contre « les barbares tourments multipliés avec une sévérité prodigue et inutile pour des délits non prouvés ou chimériques[14] ». Ainsi, au nom de la raison, dit-il combien le blasphème est une chimère puisqu’il s’adresse à d’autres chimères, les dieux, leurs images et les absurdes interdits édictés par leurs prophètes, soutenus avec vigueur et violence par leurs séides et affidés, contre l’homosexualité, contre le porc et le vin. Citons alors un délicieux propos blasphématoire de Charles Lamb contre un animal intelligent : « Le cochon ressemble à de la nourriture, une offrande dodue en brochette, prêt à perdre à tout instant son individualité et à glisser sur l’échelle métaphysique de l’état de créature à celui de chair à saucisse. […] Je ne pense pas que l’auteur du Lévitique ait correctement perçu les intentions de Dieu, et je suis enclin à croire lorsqu’il s’agit du porc, que ce serait de l’ingratitude, voire un blasphème, que de refuser d’en consommer.[15] »

      Cet éloge du blasphème s’arrêtera cependant aux portes des lieux de culte, quels qu’ils soient, par respect et discrétion, comme devant des espaces privés. À moins que ces lieux de culte soient des nids d’enseignement de la violence, de prosélytisme du djihad destinés à affecter non seulement l’espace mental des affidés mais aussi l’espace privé et public d’autrui, sans compter leur vie… De même on n’ira pas jeter le blasphème à la face de celui qui, paisible, n’a rien demandé ni rien provoqué, question de correction, de respect minimal. Cependant ce dernier devra tolérer que dans l’espace public, et a fortiori dans l’espace privé d’autrui, soient blasphémées les images et les concepts de sa religion. Car, ne l’oublions pas, chaque religion est pour l’autre une parole blasphématoire, y compris tout athéisme, tout agnosticisme. Ce dont se moque Voltaire : « On accusa de blasphème les premiers chrétiens […] ; mais les partisans de l’ancienne religion de l’empire, les joviens qui reprochaient le blasphème aux premiers chrétiens, furent enfin condamnés eux-mêmes comme blasphémateurs sous Théodose II. Dryden a dit : Tel est chaque parti, dans sa rage obstiné, / Aujourd’hui condamnant, et demain condamné.[16] » Les Chrétiens seraient bien inspirés de se souvenir qu’il existe dans l’art du Christianisme une longue tradition de représentation du « Christ aux outrages », lorsqu’il est frappé de crachats, du fouet, puis sur la croix ; ce que l’affaire « Piss Christ » de Serrano[17] aurait dû rappeler opportunément.

 
qui est une sorte de chapitre détaillé destiné à enrichir le bref essai de Jacques de Saint-Victor, contant l’ « histoire d’un crime imaginaire ».

 

      Parmi son Livre des éloges, Alberto Manguel n’a pas manqué à faire celui du blasphème, quoiqu’il eût semblé aux Anciens un éloge paradoxal, comme le fit Lucien avec son « Eloge de la mouche[18] », écrit au IIème siècle. « Une inquiétante réaction d’intolérance chez certains groupes musulmans », ainsi qualifie-t-il la polémique autour des caricatures de Mahomet. « Imaginer qu’un petit dessin, une blague, un jeu de mots puisse offenser Celui pour qui l’éternité est comme un jour, ou son élu béni parmi tous les hommes, me semble le plus grand des blasphèmes. Nous faibles créatures humaines, n’aimons pas que l’on se moque de nous : mais il en va autrement pour un être que nous imaginons suprême, invulnérable et omniscient.[19] », argue-t-il avec une grande justesse. De plus Dieu ayant laissé le libre-arbitre à ses créatures, il doit savoir tout supporter de leur petitesse…

      L’occurrence la plus frappante, et presqu’inaugurale du renouveau du blasphème eu lieu lorsqu’en février 1989 Salman Rushdie[20] fut condamné à mort par l’Ayatollah Khomeiny. Pourquoi ? « Il y avait dans Les Versets sataniques le portrait d’un imam dans son genre, un imam devenu monstrueux, dont la bouche gigantesque dévorait sa propre révolution[21] ». Il faut admettre que le roman flirte allègrement avec le blasphème, d’abord par son titre, évoquant les versets du Coran où Satan aurait fait dire à Mahomet des paroles conciliantes avec le polythéisme, et plus précisément les déesses préislamiques Lata, Aloza et Ménat[22], ce qui ne manque pas de jeter la suspicion sur un prophète capable de se laisser corrompre par Satan. En outre il n’est pas chiche de scepticisme, ironie et autres irrévérences, entre autres : « La condition humaine, mais quelle est la condition des anges ? À mi-chemin entre Allahbonne et homo sapiens, ont-ils jamais douté ? Oui : défiant la volonté de Dieu, un jour ils se sont cachés sous le Trône, osant poser des questions interdites, des antiquestions. » Ou encore : « Dès le début, les hommes se sont servis de Dieu pour justifier l’injustifiable[23] », ad libitum...

      Le droit naturel à la satire, en l’occurrence contre le fondamentalisme religieux, fondamental pour tout écrivain, pour tout rieur, pour tout individu libre, était ainsi bafoué.

      Bien que le terme « blasphème » ne figure pas dans le Coran, le concept est implicite : « Ceux qui offensent Allah et son Envoyé, Allah les maudit en ce monde et dans l’autre, Il leur réserve un supplice avilissant. Ceux qui offensent les adhérents et les adhérentes, hors de ce qu’ils ont acquis, se chargent d’infamie, d’évidente iniquité ». De fait, y compris contre les hérésies rationalisantes, la loi islamique ne s’est pas privée de prescrire le châtiment, en particulier la lapidation, s’appuyant sur : « Aux effaceurs d’Allah, un supplice terrible ! » Ce qui contribue au djihad : « Combattez ceux qui n’adhèrent pas à Allah[24] », entre autres nombreuses occurrences du même…

      Balançant entre périodes de relative tolérance envers Juifs et Chrétiens (gens du Livre) et de fanatisme dogmatique, se faisant un spécialiste de l’horreur infligée au blasphème, l’Islam alla jusqu’à juger pornographique et blasphématoire Les Mille et une nuits, ce par la voix de l’Université al-Azhar du Caire, en 1985. L’on sait par ailleurs que La Ferme des animaux, d’Orwell, est interdite dans nombre de pays musulmans, car leurs principaux personnages sont des porcs. Mais en notre Occident, il faut noter à cet égard que la loi sur le blasphème, qui ne concernait que l’église anglicane, ne fut abolie qu’en 2008 au Royaume-Uni. Qu’elle permet aux Etats-Unis à quelques groupuscules d’éjecter des bibliothèques scolaires de divers Etats des auteurs comme William Faulkner et J.K. Rowling. Cependant l’on se souviendra que Salman Rushdie « fut consterné par le nombre d’hommes politiques travaillistes qui prenaient le train des islamistes[25] », pointant la pusillanimité, voire la soumission d’une partie de la classe politique.

Lapidation pour viol du sabbat, Guiard des Moulins,

Bible historiale, XIV°, BNF.

 

      Or, malgré l’irruption, depuis quelques décennies, de l’Islam sur la scène de l’agressivité contre le blasphème, il ne faut pas omettre l’action sournoise et constante du traditionalisme catholique, dont on trouvera un troublant déroulé dans l’essai de Jean Boulègue : Le Blasphème en procès, 1984-2009[26]. Entre 1984 et 2009, les tribunaux français ont été harcelés par vingt procès, dont deux intentés par les Musulmans, les autres visant des films comme Ave Maria, de Jacques Richard en 1984, dont l’affiche montrait une jeune fille crucifiée les seins nus, qui fut attaquée en justice sous l’égide de Monseigneur Lefebvre et autres associations catholiques traditionnalistes. La dite affiche fut hélas interdite. Des cinéastes, comme Jean-Luc Godard, avec Je vous salue, Marie, Martin Scorsese ou Milos Forman subirent les mêmes avanies. Il faut déplorer alors que l’église et la mosquée aient parfois tendance à marcher la main dans la main pour s’offusquer du corps féminin. Qu’a fait la moitié de l’humanité pour voiler à l’autre ses seins, ses cheveux, ses lèvres, ses yeux, sans compter son esprit ?

 

      Le premier ministre dénonçant « la profanation inacceptable d’un lieu de prière musulman », lors des manifestations d’Ajaccio le 25 décembre 2015, n’a-t-il pas, en omettant d’utiliser le mot « vandalisme », reconnu de fait le délit de blasphème ? Dangereuse dérive qui force à reconnaître le sacré dans l’espace laïque de la République ! De même, lorsque l’on brûle des Corans, il serait bon de n’honorer cet acte que du nom de vandalisme, a fortiori lorsque l’on dépose une hure de sanglier sur une grille de mosquée (à Aubagne en octobre 2015), voire une tranche de jambon devant elle ou dans un rayon halal, les rendant ainsi « haram » selon les préjugés obscurantistes, est-il du rôle des agents de  l’Etat d’engager la moindre poursuite pénale, ce qui serait, de facto, faire entrer dans les mœurs le délit de blasphème ? Alors que l’on ne parle que de vandalisme, quoique dans le silence de l’immense majorité des médias, lorsqu’il s’agit des dizaines d’églises et de cimetières profanés. Au point qu’aujourd’hui, monter un arbre de Noël (oups, un « arbre du solstice », dit le novlangue), exhiber une crèche soit passible de la condamnation morale qui salue le nouvel ordre du blasphème…

      La critique, évidemment blasphématoire, de l’Islam est de l’ordre du péché originel et capital de l’Occident, comme le précise Ibn Warraq : « Alors que les musulmans se sentent libres d’insulter le christianisme, ils atteignent le paroxysme de la rage et de la violence au plus petit reproche fait à l’islam, qui doit être accepté sans critique aussi bien par les musulmans que par les non-musulmans, comme étant la révélation divine, que la structure de la société et la conduite de l’Etat doivent refléter[27] ».

Gustave Doré : La Divine comédie, L'Enfer, Chant XXVIII, 1861.

 

      Aujourd’hui, près d’un pays sur deux, parmi notre planète, pénalise encore le blasphème. Et bien sûr ce qui en est le double, l’apostasie, soit le reniement de sa religion, en direction d’une autre ou de l’athéisme. Ce sur tous les continents ; avec une préférence plus marquée en ce qui concerne le Moyen-Orient, l’Afrique sub-saharienne, et jusqu’au Pakistan, c’est-à-dire principalement l’aire arabo-islamique, aire d’un récurrent massacre des innocents. Dans le cadre de l’Organisation des Nations Unies, l’Organisation de la Conférence Islamique tente avec constance d’imposer le concept de « diffamation des religions », piètre euphémisme pour le blasphème,  régulièrement rejeté au nom de la liberté d’expression ; jusqu’en 2009, lorsque le Conseil des Droits de l’Homme le reconnut officiellement ! En Europe, l’Allemagne, la Finlande, le Danemark, voire l’Alsace-Moselle, pénalisent également l’outrage envers la religion, quoiqu’occurrence et jurisprudence soient fort rares. Il est plus que temps que la loi se mette en accord avec les principes et les mœurs issus des Lumières et de Beccaria en particulier.

      En France enfin, l’« incitation à la haine et à la violence en raison de la religion », la « diffamation contre un groupe religieux » peuvent être sanctionnées au regard de la loi. Ce dont témoigne, la condamnation de l’hebdomadaire Valeurs actuelles pour une couverture représentant Marianne, allégorie de la République, voilée comme une musulmane. Ou le chroniqueur Eric Zemmour, condamné en septembre 20015 à 3000 euros d’amende pour provocation à la haine envers les musulmans, pour avoir dit « Ils ont leur code civil, c’est le Coran » et averti du risque de guerre civile. Quoique l’on pense du polémiste controversé, qui ne fait d’ailleurs que constater l’absence de séparation de la mosquée et de l’Etat dans la tradition coranique de la Charia, la France s’honorerait de ne plus pratiquer ces procès d’opinion et de cesser de mêler la loi pénale avec la critique des religions, d’autant que la critique du Christianisme ne souffre pas du même opprobre, loin s’en faut.

 

      Pourquoi faut-il tolérer le blasphème, jusqu’à le désirer et en faire l’éloge ? Parce qu’il est la condition sine qua non de la liberté de pensée et d’expression, la liberté et le chemin de l’analyse critique. On peut ne ne pas apprécier le lourd mauvais goût de Charlie Hebdo, l’on doit supporter cependant de voir s’étaler ses grossières caricatures de nos convictions parmi les kiosques à journaux, au vu de tous. Faute de quoi ce serait -si ce n’est déjà le temps- murmurer, de peur d’être entendu, le Requiem de la liberté d’expression[28]. Ce qui doit être puni par la loi, loi strictement civile s’entend, ce sont les actes et non les pensées, aussi bien tues qu’exprimées, le vandalisme et les violences physiques, pas un instant la liberté d’expression et de critique face aux religions, quelle qu’elle soit. De surcroit, la nature religieuse de l’acte délictueux ou criminel ne doit en rien influer sur la décision du juge. Si le blasphème, fût-il haineux, peut susciter une réprobation morale et critique, il est d’abord la preuve d’une vitale liberté de conscience et d’expression, en toute nécessité protégée par le droit naturel et par le législateur. Nous supporterons alors le sac à merde de Dante, en riant, le « Dialogue entre un prêtre et un moribond » de Sade, dans lequel « dieu est une chimère […] et le plus plat de tous les  imposteurs[29] », les caricatures lourdingues de Charlie Hebdo contre un pape cacochyme, les picturales natures mortes faisant l’éloge de ce blasphème goûteux qu’est le jambon, en une saine jouissance libertine et esthétique.

 

Thierry Guinhut

Une vie d'écriture et de photographie

 

[1] Dictionnaire historique de la langue française, Le Robert, 1992, T II, p 230.

[2] Lévitique, 23, 14, La Sainte Bible, Le Club Français du Livre, 1964, T I, p 341.

[3] Evangile de Jean 7, 8, 7 et 11, La sainte Bible, ibidem, T III, p 3371.

[4] Henri-Charles Léa : Histoire de l’inquisition au moyen-Age, Alcide Picard, 1902, T I, p 266.

[5] François Porché : L’Amour qui ne dit pas son nom, Grasset, et P. Dupré : Dictionnaire des citations, Trévise, 1959, p 190.

[7] Celse : Contre les chrétiens, Sillage, 2014, p 50, 54, 91.

[8] Dante : Divine comédie, Enfer, XVIII, 23-27, Les Libraires Associés, 1965, p 146.

[9] Thomas d’Aquin : Somme théologique, Cerf, 1985, T III, p 101, 905.

[10] Thomas d’Aquin, ibidem, T IV, p 629.

[12] Sören Kierkegaard : Traité du désespoir, Tel Gallimard, 1996, p 493.

[13] Alain Cabantous : Histoire de la nuit, XVII°-XVIII° siècle, Fayard, 2009.

[14] Cesare Beccaria : Des Délits et des peines, Gallimard, Bibliothèque de philosophie, 2015, p 193, 207, 70.

[15] Charles Lamb, cité par Ibn Warraq : Pourquoi je ne suis pas musulman, L’Âge d’homme, 1999, p 401.

[16] Voltaire : Dictionnaire philosophique, Bry Ainé, 1856, T II, p 75.

[18] Lucien de Samosate : « Eloge de la mouche », Œuvres, Hachette, 1874, T II, p 267.

[19] Alberto Manguel : Le Livre des éloges, L’Escampette, 2007, p 67-68.

[21] Salman Rushdie : Joseph Anton. Une autobiographie, Plon, 2012, p 23.

[22] Coran, sourate 53, versets 19-23, traduction Chouraki, Rbert Laffont, 1990.

[23] Salman Rushdie : Les Versets sataniques, Christian Bourgois, 1989, p 108 et 111.

[24] Coran, sourate 33, versets 57-58, sourate 2, verset 104, sourate 9, verset 29, ibidem.

[25] Salman Rushdie : Joseph Anton. Une autobiographie, ibidem, p 157.

[26] Jean Boulègue : Le Blasphème en procès, 1984-2009. L’église et la mosquée contre les libertés, Nova éditions, 2010.

[27] Ibn Warraq : Pourquoi je ne suis pas musulman, ibidem, p 415.

[29] Sade : Œuvres complètes, Tête de feuilles, 1972, T 14, p 58 et 59.

 

Anne Vallayer Coster : Nature morte au jambon, avec bouteille et botte de radis,

1767, Staatliche Museum, Berlin.

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Filloy

 

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Wunderkind, Chopin contre le communisme

 

Guarnieri

Etrange amour, Brahms et Clara Schumann

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Honni soit qui Syrie pense

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Mortel fait divers et paravent idéologique

Violences antipolicières, inversion des valeurs

Stefan Brijs : Courrier des tranchées

 

 

 

 

Guinhut

Une vie d'écriture et de photographie

 

 

 

 

 

 

Guinhut Muses Academy

Muses Academy, roman : synopsis

I Prologue

II L'ouverture des portes

III Récit de l'Architecte : Uranos ou l'Orgueil

IX Récit du cinéaste : L’ecpyrose de l’Envie

XI Récit de la Musicienne : La Gourmandise

XVII Polymnie ou la tyrannie politique

XIX Calliope jeuvidéaste : Civilisation et Barbarie

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Philosophie politique

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Au coeur des Pyrénées

Pyrénées Anie Aneto

 

Guinhut

Pyrénées entre Aneto et Canigou

Couv-Aneto-Canigou

 

Guinhut

Haut-Languedoc

Haut-Languedoc.couv jpg

 

Guinhut

Montagne Noire : Journal de marche, photographies et triptyques géographiques

Montagne noire triptyque Quelque chose dans la montagne

 

Guinhut Le Recours aux Monts du Cantal

Synopsis et Traversées

Le recours à la montagne

Cantal

 

Guinhut

Le Marais poitevin

 

 

 

 

 

 

Guinhut La République des rêves

La République des rêves, roman

I Une route des vins de Blaye au Médoc

II La Conscience de Bordeaux

II Le Faust de Bordeaux

III Bironpolis, incipit

III Bironpolis, Les nuages de Titien 

IV Eros à Sauvages, prologue

IV Eros à Sauvages, Les belles inconnues

VII Le Testament de Job

VIII De natura rerum, incipit

VIII De natura rerum, Euro Urba

VIII De Natura rerum, montée vers l’Empyrée

 

 

 

 

 

 

Guinhut Les Métamorphoses de Vivant

Synopsis et sommaire

Prologue

II Greenbomber, écoterroriste

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Guinhut Voyages en archipel

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IX De New-York à Pacifica

Voyages archipel

 

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A une jeune Aphrodite de marbre

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Sonnet autobiographique

Sonnet du cabinet de curiosité

Trois peintres : Tàpies, Titien, Rothko

Trois requiem : Selma, Mandelstam, Malala

Capitoline Aphrodite Louvre

 

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I Une année sabbatique

II Hölderlin à Tübingen

III Elégies à Liesel

Ein Jahr im Leben des Heinz M.

 

 

 

 

 

 

Guinhut Le Passsage des sierras

Le Passage du Haut-Aragon

Vihuet, une disparition

 

 

 

 

Guinhut

Ré une île en paradis

Ré paradis

 

Guinhut

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Corps désirable : médecine et amour

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Hamsun

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Hamsun

 

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L’Histoire de l’Histoire : troisième Reich

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Hayek

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Serions-nous plus libres sans l'état ?

Tempérament et rationalisme politique

Front Socialiste National et antilibéralisme

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Histoire

Histoire du monde en trois tours de Babel

Rome du libéralisme au socialisme

Destruction des Indes : Las Casas, Jules Verne

Corbin : Histoire du silence, Le miasme et la jonquille

 

Hobbes

Sonnet de la liberté politique

Emeutes urbaines : entre naïveté et guerre

Serions-nous plus libres sans l'état ?

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Hölderlin

Trois vies d'Heinz M. II Hölderlin à Tübingen

Hölderlin

 

Homère

Dan Simmons : Ilium science-fictionnel

Iliade Jean de Bonnot

 

Homosexualité

Pasolini : Sonnets du manque amoureux

Libertés libérales : Homosexualité, drogues, prostitution, immigration

Ceccatty : Noir souci, passion de Leopardi

Garcia Lorca : homosexualité et création

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Houellebecq

Extension du domaine de la soumission

 

 

 

 

 

 

Humanisme

Erasme et Aldo Manuzio

Etat et utopie de Thomas More

Le Pogge : Facéties et satires morales

Le Pogge et Lucrèce au Quattrocento

De la République des Lettres et de Peiresc

Eloge de Pétrarque humaniste et poète

Erasme Dürer

 

Hustvedt

Un été sans les hommes

Vivre, penser, regarder

Le Monde flamboyant d’une femme-artiste

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Huxley

Du meilleur des mondes aux Temps futurs : anti utopies scientifiques et superstitieuses

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Ilis 

La Croisade roumaine des enfants

Les Vies parallèles du poète Eminescu

Florina Ilis

 

Impôt

Vers le paradis fiscal français ?

Sloterdijk : fiscocratie, repenser l’impôt

La dette grecque,  tonneau des Danaïdes

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IPhone

Tentation totalitaire : IPhone et législation

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Islam

Lettre à une jeune femme politique

Du fanatisme morbide islamiste

Humanisme et civilisation devant le viol

L'arbre du terrorisme et la forêt de l'Islam I Analyses et dénis

L'arbre du terrorisme et la forêt de l'Islam II Un défi politique français

Claude Lévi-Strauss juge de l’Islam

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Vérité d’islam et vérités libérales : d’Iribarne, Schemla, Sarrazin

Identité, assimilation : Finkielkraut, Tribalat

Sommes-nous islamophobes ?

Guerre : Honni soit qui Syrie pense

Christianophobie et désir de barbarie

Attar : Le Cantique des oiseaux

Terry Hayes : Je suis Pilgrim ou le fanatisme

 

 

 

 

 

 

Israël

Une épine démocratique parmi la rose tyrannique de l’Islam

Résistance biblique Appelfeld Les Partisans

Amos Oz : un Judas anti-fanatique

Moïse Philippe de Champaigne Moïse et les Tables de la Lo

 

James

Voyages et nouvelles d'Henry James

 

Japon

Bashô : L’intégrale des haïkus

Kamo no Chômei, cabane de moine et éveil

Kawabata : Pissenlits et Mont Fuji

Battle royale : téléréalité politique

Murakami Ryû : Chansons populaires

Murakami Ryû : 1969, Les Bébés

Mieko Kawakami : Nuits, amants, Seins, œufs

Ôé Kenzaburô : Adieu mon livre !

Ogawa Yoko : Cristallisation secrète

Ogawa Yoko : Le Petit joueur d’échecs

Otsuka : Certaines n'avaient jamais vu la mer

101 Poemes du Japon d'aujourd'hui

 

 

 

 

 

 

Jourde

Festins Secrets

Jourde

 

Jünger

Carnets de guerre, tempêtes du siècle

Jünger Orages

 

Kafka

Justice au Procès : Kafka et Welles

Kafk Procès GF

 

Kant

Qu’est-ce que l’obscurantisme socialiste ?

Kant Obscur

 

Karinthy

Farémido, Epépé, ou les pays du langage

Karinthy Faremido

 

Kawabata

Pissenlits, Premières neiges sur le Mont Fuji

Paravent Erables

 

Kertész

Kertész : Sauvegarde contre l'antisémitisme

Kertesz Être

 

Kosztolanyi

Portraits, Kornél Esti

KOSZTOLANYI. C

 

Krazsnahorkaï

La Venue d'Isaie ; Guerre & Guerre

Krazsnahorkai venue

 

La Fontaine

Des Fables enfantines et politiques

Guinhut : Fables politiques

La Fontaine Amour Folie

 

Lamartine

Le lac, élégie romantique

 

 

 

 

 

 

Lampedusa

Le Professeur et la sirène

Sirènes -1817-copie-1

 

Langage

Euphémisme et cliché euphorisant, novlangue politique

Georges Steiner, tragédie et réelles présences du langage

Phylactère Lucas de Leyde Annonciation

 

Larsen 

L’Extravagant voyage de T.S. Spivet

Larsen Spivet

 

Larsson

Les Poètes morts, roman policier

Larsson 2

 

Leopardi

Génie littéraire et Zibaldone par Citati

Ceccatty : Noir souci, passion chaste

Leopardi Zibaldone

 

Lethem

Chronic city ou New-York magnifiée

Lethem Chronic city

 

Lévi-Strauss

Claude Lévi-Strauss juge de l’Islam

Lévi-Strauss Regard

 

Libertés, Libéralisme

Pourquoi je suis libéral

Pour une éducation libérale

Du concept de liberté aux Penseurs libéraux

Libres, Dictionnaire du libéralisme

Lettre à une jeune femme politique, socialisme, islamisme

Le libre arbitre devant le bien et le mal

Requiem pour la liberté d’expression : De la censure, entre Milton et Darnton, Charlie et Zemmour

Qui est John Galt ? Ayn Rand : La Grève

Ayn Rand : Atlas shrugged, la grève libérale

Mario Vargas Llosa, romancier des libertés

Homosexualité, drogues, prostitution, immigration

Serions-nous plus libres sans l'état ?

Tempérament et rationalisme politique

Front Socialiste National et antilibéralisme

Rome du libéralisme au socialisme

Liberté

 

Lins

Osman Lins : Avalovara, carré magique

Carré magique

 

Littell

Les Bienveillantes, roman historique et mythologique

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Littérature française contemporaine

Blas de Roblès : L’Île du Point Némo

Briet : Fixer le ciel au mur

Haddad : Le Peintre d’éventail

Haddad : Nouvelles du jour et de la nuit

Jourde : Festins Secrets

Littell : Les Bienveillantes

Louis-Combet : Bethsabée, Rembrandt

Nadaud : Des montagnes et des dieux

Ohl : Redrum

Reinhardt : Le Système Victoria

Sollers : Vie divine et Guerre du goût

Villemain : Ils marchent le regard fier

Sollers-Paradis

 

Lovecraft

Depuis l'abîme du temps : l'appel de Cthulhu

 

 

 

 

 

 

Machiavel

Actualités de Machiavel : Le Prince

Machiavel 1

 

Mal

Hannah Arendt : De la banalité du mal

De l’origine et de la rédemption du mal : théologie, neurologie et politique

Le libre arbitre devant le bien et le mal

Christianophobie et désir de barbarie

Menéndez Salmon : Medusa, l’art et le mal

Jaume Cabré : Confiteor

Roberto Bolano : 2666, Nocturne du Chili

Dante 9° cercle Enfer Gustave Doré 1861 Musée de Brou

 

Maladie

Maladie et métaphore. D Wagner : En-vie, F Maï : Divino sacrum, F Zorn : Mars

 

 

 

 

 

 

Malaparte

Muss ou Mussolini déboulonné

Mussolini Dux

 

Mandelstam

De la poésie à Voronej

Trois requiems, sonnets

Mandelstam Bio

 

Manea

La Tanière, La Cinquième impossibilité

Manea

 

Manguel

Le cheminement dantesque de la curiosité

Un retour et Nouvel éloge de la folie

Lectures du mythe de Frankenstein

Manguel retour

 

Marcher

De L’Art de marcher

Le Passage des sierras

Le Recours aux Monts du Cantal

Trois vies d’Heinz M. I Une année sabbatique

 

 

 

 

 

 

Marcus

L’Alphabet de flammes, conte philosophique

 

 

 

 

 

 

Mari

Les Folles espérances, fresque italienne

 

Marino

Adonis, un grand poème baroque

Vénus et Adonis Rubens, détail

 

Marx

Karl Marx, compagnonnage et illusion

« Hommage à la culture communiste »

De l’argument spécieux des inégalités

Marx

 

Mattéi

De la supériorité culturelle de l’Occident ?

Europe Mattéi

 

McEwan

Une satire Solaire

Opération Sweeet Tooth, l’espion des Lettres

Solaire

 

Melville

Billy Budd, Olivier Rey, Chritophe Averlan

Melville Billy Budd

 

Meshkov

Le Chien Lodok, ou de l’humaine tyrannie

Meshkov

 

Mille et une nuits

Les Mille et une nuits de Salman Rushdie

Hanan el-Cheikh, Schéhérazade féministe

Mille et une nuits Guérin

 

Mitchell

Des Ecrits fantômes aux Mille automnes

Mitchell Fantômes

 

Montesquieu

Eloge des arts, du luxe : Lettres persanes

Du renseignement comme sécurité sociale à la lumière de L'Esprit des lois

 

More

Etat, utopie et justice sociale : de Thomas More à Ruwen Ogien

Utopie More 1516

 

Morrison

Délivrances : du racisme à la rédemption

 

Mozart

Lady Gaga versus La Reine de la nuit

Mozart

 

Mulisch

Siegfried, idylle noire, filiation d’Hitler

Mulisch siegfried-une-idylle-noire

 

Murakami Ryû

Chansons populaires de l’ère Showa

1969, Les Bébés de la consigne automatique

Murakami bébés

 

Musique

Lady Gaga versus Mozart La Reine de la nuit

Musique savante contre musique populaire

Lou Reed : chansons ou poésie ?

Wagner : Tristan und Isolde

Wagner ou l'indignité-du génie

 

 

 

 

 

 

 

Mythes

Frankenstein par Manguel et Morvan

Frankenstein et autres romans gothiques

Dracula et autres vampires

L’Enfer, mythologie des lieux, Hugo Lacroix

Dracula film cauchemar

 

Nabokov

La Vénitienne et autres nouvelles

De l'identification romanesque

Nabokov Littératures

 

Nadas

Histoires parallèles de la mémoire, mélancolie des sirènes

 

Nadaud

Des montagnes et des dieux, deux fictions

 

Naipaul

Masque de l’Afrique, Semences magiques

Naipaul Afrique

 

Nancy

L'autre-portrait

Arjonilla Christian Mélancolie bleue

 

Nietzsche

Pourquoi un libéral lit-il Nietzsche ?

Jean-Clet Martin : Enfer de la philosophie

Nuits debout et violences antipolicières : une inversion des valeurs

Nietzsche Munch

 

Nooteboom

L’écrivain au parfum de la mort

Nooteboom Labyrinthe

 

Oates

Le Mysterieux Monsieur Kidder

Oates Kidder

 

Ôé Kenzaburo

Adieu mon livre !

Oé Adieu

 

Ogawa 

Cristallisation secrète du totalitarisme

Au Musée du silence : Le Petit joueur d’échecs, La jeune fille à l'ouvrage

Ogawa

 

Onfray

Faut-il penser Michel Onfray ?

 

Oppen

Oppen, objectivisme et lyrisme

Oppen

 

Orphée

Fonctions de la poésie, pouvoirs d'Orphée

 

Orwell

Cher Big Brother, Prism américain, français

Euphémisme, cliché euphorisant, novlangue

Contrôles financiers ou contrôles étatiques ?

Orwell 1984

 

Palahniuk

Le réalisme sale : Peste, A l’estomac, Snuff

Orgasme et science-fiction politique

Palahniuk Peste

 

Palol

Le Jardin des Sept Crépuscules aux récits emboités

 

Pamuk

Le musée de l’innocence, amour, mémoire

Orhan Pamuk

 

Panayotopoulos

Le Gène du doute, ou l'artiste génétique

Panayotopoulos

 

Pasolini

Sonnets des tourments amoureux

Pasolini Decameron affiche 2

 

Pavic

Le Dictionnaire khazar, une oeuvre ouverte

 

Perrault

Des Contes pour les enfants ?

Perrault Doré Chat

 

Pétrarque

Eloge de Pétrarque humaniste et poète par Fenzi, sonnet III du Canzoniere

Petrarque-par-Bargilla

 

Petrosyan

La Maison dans laquelle

 

 

 

 

 

 

 

 

Platon

Faillite et universalité de la beauté

Platon Oeuvres

 

Poésie 

A une jeune Aphrodite de marbre 

Brésil, Anthologie XVI°- XX°

Anthologie de la poésie chinoise

101 poèmes du Japon d'aujourd'hui

Chanter et enchanter en poésie 

Emaz ou l’anti-lyrisme

James Sacré, la maladresse de la poésie

Fonctions de la poésie, pouvoirs d'Orphée

Oppen, objectivisme et lyrisme

Padgett : On ne sait jamais

Poésie en vers, poésie en prose

Pizarnik, poèmes de sang et de silence

Trois vies d'Heinz M, vers libres

Aphrodite Shakespeare

 

Pogge

Facéties, satires morales et humanistes

Le Pogge et Lucrèce au Quattrocento

Le Pogge Facéties BL

 

Policier

Chesterton, prince de la nouvelle policière

Terry Hayes : Je suis Pilgrim ou le fanatisme

Jesse Kellerman : Les Visages

Pobi : L’invisible, ou la peinture

Chesterton father-brown

 

Powers

Les mystères du moi : Générosité, La chambre aux échos

Orfeo, le Bach du bioterrorisme

Powers Générosité

 

Pressburger

L’Obscur royaume, ou l’enfer du XX° siècle

Pressburger

 

Proust

Le baiser à Albertine : A l'ombre des jeunes filles en fleurs

Céline et Proust, la recherche du voyage

Proust

 

Pynchon

Contre-jour, une quête de lumière

Fonds perdus: web profond et 11 septembre

Vineland, une utopie postmoderne

Le Vice caché du roman policier

Pynchon-gravitys-rainbow

 

Rand

Qui est John Galt ? La Grève

Atlas shrugged et La grève libérale

Rand Atlas

 

Raspail

Sommes-nous islamophobes ?

Camp-des-Saints

 

Reed Lou

Chansons ou poésie ? L’intégrale

Lou Reed Chansons I

 

Religions

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Eloge du blasphème : Thomas d'Aquin, Rushdie, Cabantous, Beccaria

Livre noir de la condition des Chrétiens

D'Holbach : Théologie portative et humour

Sloterdijk Folie-copie-1

 

Revel

Socialisme et connaissance inutile

Revel Conaissance

 

Rios

Nouveaux chapeaux pour Alice, Chez Ulysse

Rios Alice

 

Rilke

Poésies d'amour

 

 

 

 

 

 

Rivas

L'Éclat dans l'abîme, Mémoires d'un autodafé

Rivas

 

Roman 

Adam Thirlwell : Le Livre multiple

L'identification romanesque : Nabokov, Mann, Flaubert, Orwell...

Nabokov Loilita folio

 

Rome

Rome du libéralisme au socialisme

Romans grecs et latins

 

 

 

 

 

 

Ronsard

Sonnets pour Hélène LXVIII Commentaire

Ronsard noir et blanc

 

Rostand

Cyrano de Bergerac : amours au balcon

Cyrano

 

Roth Philip

Hitlérienne uchronie : Le Complot contre l'Amérique

Les Contrevies de la Bête qui meurt

 

 

 

 

 

 

Rousseau

Archéologie de l’écologie politique

De l'argument spécieux des inégalités

 

 

 

 

 

 

Rushdie

Joseph Anton, plaidoyer pour les libertés

Entre Averroès et Ghazali : Deux ans huit mois et vingt-huit nuits

Rushdie 6

 

Russell

De la fumisterie intellectuelle

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Russell F

 

Sade

Sade, ou l’athéisme de la sexualité

Sade Man Ray Portait imaginaire du Marquis de

 

San-Antonio

Peut-on rire de tout ? D’Aristote à San-Antonio

San-Antonio- Boucq chah

 

Sansal

2084, conte orwellien de la théocratie

 

Schlanger

Présences des œuvres perdues

presence-oeuvres-perdues

 

Schmidt Arno

Un faune pour notre temps politique

Tina ou de l’immortalité, Goethe

On a marché sur la lande

Arno Schmidt Scènes

 

Sciences

Agonie scientifique et sophisme français

Allégorie de la science Cherubino Alberti

 

Science fiction et fantasy

Ballard: un artiste de la science fiction

Dyschroniques et écofictions

Gibson : Neuromancien, Identification
Miller : L’Univers de carton, Philip K. Dick

Magnason : LoveStar, conte et anti-utopie

Stalker, entre nucléaire et métaphysique

Simmons : Ilium, Iliade nouvelle

Simmons : Flashback géopolitique

Jo Walton : Morwenna, fantasy

Strougatski L-Ile-habitee

 

Scott-Heron

La Dernière fête, une autobiographie en noir

Scott-heron-book the-last-holiday 2012 02

 

Self 

Will Self ou la théorie de l'inversion

No smoking : Candide des non fumeurs

Parapluie : une conscience londonienne

Les-grands-singes

 

Sender

Le Fugitif ou l’art du huis-clos

 

 

 

 

 

 

Serrano

« Piss Christ » : une icône chrétienne

Andres-Serrano Piss-Christ

 

Seth

Golden Gate. Un roman en sonnets

Seth Golden gate

 

Shakespeare

Greenblatt : Will le magnifique

Shakespeare serait-il John Florio ?

Shakespeare : six Sonnets traduits

Traduire et vivre les Sonnets de Shakespeare

Sonnet à Shakespeare

A une jeune Aphrodite de marbre

Un faussaire shakespearien, Arthur Philips : La Tragédie d’Arthur

Shakespeare Cobbe portrait

 

Shelley Mary et Percy Bysshe

Le mythe de Frankenstein

Frankenstein et autres romans gothiques

La Révolte de l'Islam

Frankenstein Shelley

 

Shoah

Philosophie de la shoah

Paul Celan minotaure de la poésie

 

Shteyngart

Super triste histoire d'amour

Shteyngart

 

Simmons

Ilium : Homère science-fictionnel

Flashback : mémoire et géopolitique

Ilium

 

Sloterdijk

Les sphères de Peter Sloterdijk : esthétique, éthique politique de la philosophie

Contre la « fiscocratie » ou repenser l’impôt

Les Lignes et les jours. Notes 2008-2011

Elégie des grandeurs de la France

Archéologie de l’écologie politique

Sloterdijk Essai d'intoxication

 

Smith Adam

Pourquoi je suis libéral

Tempérament et rationalisme politique

 

 

 

 

 

 

Sofsky

Le Livre des vices privés et politiques

 

Sollers

Vie divine de Sollers et guerre du goût

Sollersd-vers-le-paradis-dante

 

Somoza

Daphné disparue et les Muses dangereuses

Somoza

 

Sonnets

A une jeune Aphrodite de marbre

Barrett Browning et autres sonnettistes 

Marteau : Ecritures  

Pasolini : Sonnets du tourment amoureux

Phénix, Anthologie de sonnets

Seth : Golden Gate, roman en vers

Shakespeare : Six Sonnets traduits

Traduire les Sonnets de Shakespeare

Sonnet des montagnes

Sonnet à l'élève

 

 

 

 

 

 

Sorrentino

Ils ont tous raison, déboires d'un chanteur

Sorrentino

 

Sôseki

Rafales d'automne sur un Oreiller d'herbes

Poèmes : du kanshi au haïku

 

 

 

 

 

 

Sport

Vulgarité sportive, de Pline à 0rwell

 

 

 

 

 

 

Starobinski

De la Mélancolie, Rousseau, Diderot

Starobinski 1

 

Steiner

Oeuvres : tragédie et réelles présences

Ceux qui brûlent les livres

Fragments (un peu roussis)

Steiner

 

Stevenson

La Malle en cuir ou la société idéale

Stevenson

 

Stifter

Dans la forêt de Bavière

Stifter Bavière

 

Strauss Leo

Pour une éducation libérale

Leo Strauss

 

Strougatski

Stalker, nucléaire et métaphysique

Stalker

 

Tartt

Le Chardonneret, Le maître des illusions

Tartt Illusions

 

Tavares

Un Voyage en Inde

Lusiades

 

Tejpal

La Vallée des masques, communauté sectaire

Tejpal 1

 

Tellkamp

La Tour, mémoire de l'ex-R.D.A.

Tellkamp

 

Tesich

Price et Karoo, revanche des anti-héros

Karoo

 

Texier

Le démiurge de L’Alchimie du désir

Texier page 106

 

Thoreau

Journal et Désobéissance civile

 

 

 

 

 

 

Tocqueville

Française tyrannie, actualité de Tocqueville

Au désert des Indiens d’Amérique

Tocqueville par Théodore Chassériau, 1850

 

Totalitarismes

Ampuero : la faillite du communisme cubain

Arendt : banalité du mal et de la culture

Capek : La Guerre des salamandres

« Hommage à la culture communiste »

Malaparte : Muss ou Mussolini déboulonné

Muses Academy : Polymnie ou la tyrannie

Tempérament et rationalisme politique 

Tejpal : La Vallée des masques

Trois Requiem, sonnets : Selma Meerbraum, Ossip Mandelstam, Malala Yousafzai 

La Tyrannie qui vient

Zimler : Anagrammes du ghetto de Varsovie

Communisme 2

 

Trias de Bes

Encre, un conte symbolique

Encre

 

Trollope

L’Ange d’Ayala, satire de l’amour

Trollope ange

 

Tsvetaeva

Poèmes, Carnets, Chroniques d’un goulag

Tsvetaeva Clémence Hiver

 

Ursin

Jean Ursin : La prosopopée des animaux

Ursin

 

Utopie, anti-utopie, uchronie

Battle royale, japonaise téléréalité

Hitlérienne uchronie : Lewis, Burdekin, K.Dick, Roth, Walton

L'hydre de l'Etat aux pays scandinaves : Karlsson : La Pièce, Sinisalo : Avec joie et docilité

 

Vargas Llosa

Vargas Llosa, romancier des libertés

Le Héros discret de la culture : la civilisation de la littérature contre la Civilisation du spectacle

Le rêve du Celte, colonialisme et nationalisme

Arguedas ou l’utopie archaïque : Awar Fiesta, El Sexto

Vargas-Llosa-alfaguara

 

Verne

Colonialisme : de Las Casas à Jules Verne

 

 

 

 

 

 

Vesaas

Le Palais de glace

 

 

 

 

 

 

Vigolo

La Virgilia, un amour musical et apollinien

Vigolo Virgilia 1

 

Vollmann

De la Famille royale au Grand partout

Guerre et paix en Central Europe

Vollmann famille royale

 

Volpi

A la recherche de Klingsor

Volpi Busca 3

 

Voltaire

Tolérer Voltaire, retrouver notre sens politique : Fanatisme, Traité sur la tolérance

Voltaire Jean Huber Le lever de Voltaire

 

Vote

De la révocation du droit de vote

De l’humiliation électorale

De l’alternance en Démocratie Animale

Front Socialiste National et antilibéralisme

allegorie du bon gouvernement

 

Wagner

Tristan und Isolde

Céline et Wagner : l'indignité du génie ?

Wagner Isolde by Aubrey Beardsley. Illustration in Pan, Ber

 

Walcott

Royaume du fruit-étoile, Heureux le voyageur

Walcott poems

 

Whitman

Nouvelles et Feuilles d'herbes

 

 

 

 

 

 

Wideman

Trilogie de Homewood, Projet Fanon

Wideman Belin

 

Williams

Stoner, drame d’un professeur de littérature

Williams Stoner939

 

Winterson

Winterson ou l'autobiographie féministe

Winterson Oranges Couleur

 

Wordsworth

Poésie en vers et poésie en prose

Wordsworth.jpg

 

Zao Wou-Ki

Le peintre passeur de poètes

 

Zimler

Les Anagrammes du ghetto de Varsovie

Zimler 1

 

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