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13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 17:23

 

Bödmen, Wolfenschiessen, Suisse. Photo : T. Guinhut.

 

 

 

 

 

 

La dette grecque au flot

 

du tonneau des Danaïdes.

 

 

 

 

       Si la Grèce antique a inventé la démocratie, elle a également créé des mythes qui sont encore notre miroir, et celui de la Grèce d’aujourd’hui. Parmi ceux et celles qui ont été condamnés par les dieux à purger d’éternelles peines dans la noire partie des Enfers que l’on nomme le Tartare, les Danaïdes sont trois sœurs qui doivent, sans espoir aucun de rémission, remplir un tonneau (une jarre plutôt, car ce sont les Gaulois qui l’ont inventé) dont l’eau s’enfuit sans discontinuer. Depuis des années, voire des décennies, sinon des siècles, la Grèce est ce tonneau d’où fuit irrémédiablement l’argent de l’Europe, cette génisse que Zeus a saillie. Quoique personne n’eût le pouvoir de couper l’arrivée d’eau dans les Enfers, Angela Merkel et les banquiers européens n’ont-ils pas le devoir de fermer le robinet pour cet impayé insolent et récurrent ?

 

      Au lieu d’agiter le mouchoir spectaculaire sur les pauvres Grecs, sans compter celui du catastrophisme salivant à l’avance de ce qui serait un château de cartes des pays européens ébranlé par une éventuelle sortie de la Grèce du giron de l’Union européenne, il serait bon de s’interroger sur les causes historiques et psychopolitiques de la chose.

      Que les Grecs aient inventé la démocratie, soit ! S’il faut s’en savoir redevable, ne faut-il pas reconnaître qu’elle a trouvé un terreau plus fécond encore avec la République romaine, puis avec la monarchie parlementaire anglaise et la constitution américaine inspirée des Lumières. Ce qui conduit à dévaloriser l’argument selon lequel nous ne pourrions abandonner un berceau de la démocratie qui après plus de deux millénaires n’a guère tenu ses promesses.

      Pensons aux quatre siècles pendant lesquels la Grèce a été violement soumise aux Turcs, à l’Islam donc. Rester Grec et Chrétien orthodoxe dans l’âme faisait du citoyen un dimmhi assujetti à de lourds impôts. D’où un atavisme certain -et sain- qui consiste à ruser avec une excessive fiscalité, à œuvrer sous le manteau. Au début du XIXème siècle, le pays retrouve son indépendance, mais peine à construire un Etat. Pas moins de six faillites ont ébranlé ce dernier. Certes l’Allemagne connu sept faillites étatiques, mais on sait comment elle a su s’en relever. Rien de tel en Grèce où l’Etat n’a jamais su collecter correctement l’impôt, oscillant entre fiscalité confiscatoire contre les uns et mansuétude pour les autres, sans compter l’Eglise orthodoxe traditionnellement exemptée. N’oublions pas que le berceau de Périclès, depuis la seconde guerre mondiale a vu se succéder quelques gouvernements fascistes (la Grèce des colonels) et socialistes (Papandréeou), toutes structures familières d’une économie antilibérale, du clientélisme, de l’embauche forcenée de fonctionnaires. De surcroît, la menace turque toujours d’actualité contraint à un budget militaire de l’ordre de 4% du Produit Intérieur Brut, soit le plus élevé d’Europe.

      N’oublions pas que la monnaie unique, l’Euro pour ne pas la nommer, fut surtout une volonté française, un rien présomptueuse. Que la Grèce n’entra en l’Union européenne qu’en présentant des comptes falsifiés, qu’en dilapidant maintes aides financières à l’occasion des Jeux olympiques. Que cette même Union a subventionné développement et infrastructures (le luxueux métro d’Athènes), alors que les tuyaux des Danaïdes grecques étaient percés par la corruption et l’impéritie de son administration. Ce pays vivait avant l’adhésion dans un état permanent d’inflation, soumis à des taux d’intérêts élevés, et dévaluait régulièrement la drachme. Soudain, il a pu emprunter des flots d’argents à des taux indolores. L’illusion économique et financière aveuglait les réalités. Jusqu’à ce que la crise de 2008 déchire le voile doré : le syndrome Madoff affectait la Grèce ! Seuls furent décillés quelques borgnes au pays des aveugles. L’Europe a-t-elle aussitôt fermé le robinet ? Que nenni ! Un clystère de 240 milliards, en 2010 et 2011 (mais aussi pour sauver les banques qui avaient eu l’imprudence de souscrire en titres de dette), un effacement d’ardoise de 107 milliards (en 2011) permirent de « restructurer » (admirez l’euphémisme et la langue de bois) la dette publique. Alimenter son vice n’est-il pas le meilleur moyen d’encourager le pécheur ?

 

      Ne nous leurrons pas sur l’état présent de l’économie grecque. Un chômage à 25,8 %, des fonctionnaires pléthoriques qui ne fonctionnent guère au point que certains soient payés pour rester chez eux, un enseignement public médiocre qui prétend avoir besoin de quatre fois plus d’enseignants par habitant que la France, des retraites à 57 ans, souvent à partir de 50 ans parmi les régimes spéciaux, des pensions de retraite à 95% du salaire précédent, une démographie peu dynamique, un treizième et un quatorzième mois payés à la fonction publique, un SMIC deux fois supérieur à celui des Tchèques ou des Polonais, peu d’impôts fonciers, alors que 70% des Grecs sont propriétaires… Et, bien sûr, au vu de l’incapacité à percevoir une fiscalité vécue comme confiscatoire ou come une galéjade, un travail au noir considérable, alors que l’on estime le patrimoine moyen des Grecs à environ cent mille euros, soit deux fois plus que les Français.

      Et enfin une dette publique stratosphérique et exponentielle : 172 % du PIB, dépassant largement d’autres excités de l’impéritie financière, l’Italie (133 %), le Portugal (126%), l’Espagne (99%) ou la France (97%). Une dette de 321,7 milliards d’euros, contractée auprès du Fonds Monétaire International, de la Banque Centrale Européenne, de divers organismes et banques, mais surtout auprès du Fonds Européen de Stabilité Financière, qui agrège une dizaine d’Etats : d’abord l’Allemagne pour 56,5 milliards d’euros, puis la France pour 42,4 milliards d’euros, etc.

 

Martin Johann Schmidt, 1718-1801 : Les Danaïdes.

 

 

      Que faire ? Effacer la dette, alors qu’il y a quelques années 54 % de celle-ci l’a déjà été ? Continuer de prêter de façon à rembourser les intérêts de la dette en permettant d’emprunter encore ? Et ainsi encourager d’autres Etats à recourir au même laxisme, aux mêmes revendications…

      Au-delà de l’argumentation victimaire, du délire anti grand capital, des haros contre les créanciers étrangleurs, l’Europe ne doit-elle pas assumer un égoïsme judicieux ? On plaidera que la solidarité, voire la charité, doit venir au secours des pauvres Grecs. Tous le ne sont pas, pour avoir placé leurs capitaux hors des frontières hellènes. Certains, de toute évidence le sont, pauvres et appauvris, non pas seulement par l’austérité nécessaire, mais floués par leurs gouvernements successifs, qu’ils ont eu le tort d’élire.

      Quant à ceux qui ont le front d’arguer que l’Allemagne n’a jamais remboursé ses dettes de guerre, ils font pour le moins preuve de légèreté. En effet, ce sont, au sortir de 1945, les Alliés qui ont décidé de ne lui imposer aucun remboursement, ayant trop bien compris le poids du ressentiment qui accabla les Allemands à la suite du Traité de Versailles ; ce qui conduisit aux conséquences nazies que l’on sait.

      Que l’Europe soit une structure surétatique qui exerce un pouvoir peut-être indu, il ne faut pas totalement en douter ; mais pas au point de choir dans l’antieuropéanisme primaire, dans le nationalisme souverainiste démagogique partagé autant par les extrêmes droites que les extrêmes gauches grecques et françaises et qui conduirait à rêver d’un grand soir où les dettes s’effacent par la volonté du peuple ! Ce qui serait un ersatz de pensée magique et de démocratie populiste, mais en rien de démocratie libérale fondée sur le respect des contrats.

      On n’a pas compris qu’une monnaie unique ne peut fédérer des Etats dont les modèles sont fourmis ou cigales. Les dépensiers insatiables ne dépensent qu’aux dépens de ceux qui produisent. Tant que l’Union européenne -et a fortiori la zone euro- ne bénéficie pas d’une convergence fiscale, budgétaire, voire sociale, grâce à des règles d’or qui limiteraient à la fois les régimes fiscaux et les dépenses des Etats, elle ne peut guère espérer une saine et fructueuse gestion ; quoiqu’au risque d’un déni de souveraineté des Etats. Mais que vaut être souverain si c’est pour commettre de monstrueuses erreurs aux dépens de ses citoyens ?

 

      Certes les banques, les Etats et les Fonds monétaires internationaux et européens ont leur part de responsabilité en cette affaire. Non pas toutefois en tant que créanciers étrangleurs, mais pour avoir prêté à l’insolvable et à tire-larigot, en pensant qu’il se trouverait toujours parmi eux un pompier pour arroser l’inondation en se branchant sur les sources les plus profondes et les plus captives, celles des citoyens contribuables, des économies privées qui ont le tort de trop bien investir et travailler au point d'être saignées à blanc.

      En attendant une radicale solution qui ne viendra pas, les histrions démagogues, qui préfèrent l’arrosage national des dépenses publics aux investissements privés productifs, affolent les chancelleries et les médias. Alexis Tsipras, premier ministre grec, parade au sommet des assemblées, pérore en bavant la salive qu’il suce au tonneau des Danaïdes sur les micros qu’avec complaisance on lui tend. Entre orgueil et addiction soudaine au pouvoir, il excite le reflet de son narcissisme, venu d’un autre mythe grec signifiant. Usant d’un référendum à la clarté pour le moins brouillonne, le manipulateur s’autorise du « non » populaire pour refuser les mesures d’austérité proposées par l’Europe ; ce pour proposer à son tour une purge plus sévère, flouant ses crédules électeurs une fois de plus.

      Mais de quelle prétendue austérité parle-t-on ? Proposer une retraite à 67 ans (c’est-à-dire 10 à 17 ans de travail en plus), alors que les Allemands s’en accommodent fort bien, allongement de la vie et sûreté budgétaire obligent ; une baisse du nombre de fonctionnaires dont on sait que la pléthore est une mortelle sangsue appliquée au budget de l’Etat, à la fiscalité et in fine à la croissance économique de tous… Quand à proposer une TVA haussée à 23%, même si celle-ci est l’impôt qui rentre le mieux, voilà qui est risible. Le travail au noir, les paiements en liquide non déclarés en Grèce sont tels qu’une mesure pareille ne ferait que les encourager encore plus, la rendant contreproductive. De même le vœu pieux de faire payer les armateurs qui acquittent une fiscalité minuscule ne conduirait qu’à une catastrophe de plus : l’exil entrepreneurial… En outre, taxer l’église orthodoxe autrement qu’avec circonspection pourrait être une erreur : quand elle possède surtout des églises, elle se consacre avec assez d’efficacité à pratiquer la charité envers les plus démunis.

 

      Sans oublier le coût induit par les contrôleurs eurotechnocrates, par la répétition des sommets censés prendre des décisions, continuer d’arroser d’argent frais la Grèce serait une faute morale autant que financière. Que dire alors à ceux dont la rigueur budgétaire est réelle, Lettons, Polonais, Autrichiens et Allemands, à ceux, Irlandais ou Portugais qui se redressent avec des efforts considérables, sinon : dépensez à vau-l’eau l’argent d’autrui, soyez les vampires des contribuables auxquels vous faites les poches ! Quel langage tenir à ceux, Slovaques, Lettons, Espagnols, Italiens, qui œuvrent sur la voie des réformes financières et économiques avec un résultat déjà tangible ? Que répondre aux pauvres Bulgares, Estoniens ou Slovaques qui paient pour les riches Grecs ? Quand les cigales chantent aux dépens des fourmis trop prêteuses, ne faut-il pas se souvenir que le socialisme ne dure qu’aussi longtemps que dure l’argent des autres…

      Aussi la pusillanimité d’Angela Merkel, sans parler de la mollesse compassionnelle de François Hollande, ne font que retarder l’inévitable, encourager la fuite des robinets ouverts au-dessus du tonneau des Danaïdes. Le manque de courage européen est plus que dommageable. Assumons nos erreurs, au premier chef celle d’avoir trop prêté à un panier percé. Quitte à assumer le coût d’un argent que nous ne reverrons plus, que cela soit tout de suite. Chaque nouveau prêt, alors que dans l’état actuel des créances les échéances grecques courent jusqu’en 2054, chaque atermoiement supplémentaire nous coûtera plus chers en énergies et en liquidités, malgré le soin de la planche à billet européenne. Cela dit, le principe de réalité est peut-être déjà à l’œuvre : les banques grecques ne délivrent plus guère d’euros quand les touristes paient en dollars, bien des Grecs pratiquent ou méditent l’exit vers des économies plus solides ; de facto la sortie de l’euro se profile insidieusement, avant le « Grexit ». Grexit duquel il ne faut peut-être pas avoir peur : une économie qui ne compte que pour 2% du PIB de la zone euro ne nous manquera guère. Quant au risque de dégradation des marchés, il semble évident que ces derniers l’ait déjà bien anticipé.

      Maintenir la Grèce sous la perfusion de l’argent européen est non seulement une erreur économique pour tous (il y va de la crédibilité de la zone euro), mais plus encore une forme de paternalisme infantilisant et méprisant. Que libres, les descendants de Platon et d’Aristote montre de quoi ils sont capables !

 

      En attendant que l’on dégraisse, le feuilleton offert par la Grèce est un bel écran de fumée qui permet de masquer de pires menaces. La France elle-même, alourdie par le boulet de ses 2050 milliards de dette publique, pour laquelle la future et nécessaire hausse des taux d’intérêt est une autre épée de Damoclès, et de ses 80 milliards de déficit annuel moyen, devrait tirer l’indispensable leçon. Depuis quatre décennies, le budget aux pieds d’argile n’est plus à l’équilibre, la dette pourrit, alors que les socialismes corsètent de plomb les entrepreneurs. Conjointement, l’Etat-providence arrose d’aides sociales ou abandonne un peuple improductif, volontaire ou forcé, l’étatisme économique et l’antilibéralisme aveugle entretiennent et multiplient le chômage. Il n’y aura pas de refondation européenne et française sans cette refondation économique et politique dont l’Allemagne a donné l’exemple avec tant de talent…

 

Thierry Guinhut

Une vie d'écriture et de photographie

 

Richard Westall : L'épée de Damocles, 1812.

 

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Published by Thierry Guinhut - dans Philosophie politique
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commentaires

Claire G. 19/07/2015 22:03

Personnellement, je n'ai pas lu beaucoup de posts de vous, à part celui sur l'amour. Je croyais d'ailleurs lire en vous un authentique amoureux des belles lettres et de l'art classique. Vous l'êtes peut-être réellement, mais, pour faire le lien avec l'article commenté, je ne vois pas comment on peut aussi soutenir les vertus du capitalisme ou du néo-libéralisme. Attention ! Je pense, sûrement comme vous, que l'art ne se porte que mieux s'il se développe sans l'ombre ou la contrainte de l'Etat ; que les meilleurs "sponsors" des artistes ont été les mécènes ; ou que la puissance publique et l'individualisme de l'écrivain ne font pas bon ménage. Mais il y a un pas avec ce que produit de nos jours le libéralisme financier : Amazon, la télé-réalité, DisneyWorld, etc. Je m'égare. Sur la dette grecque, on pourrait aligner d'autres chiffres, tout aussi parlants : les possesseurs des 355 milliards d’euros de la dette grecque ; environ 155 milliards d’euros sont détenus par le “secteur public international” ; environ 200 milliards d’euros détenus par des investisseurs privés. Ces 200 milliards d’euros détenus par des privés se décomposent ainsi : 50 milliards d’euros pour des banques et des assureurs internationaux ; 80 milliards d’euros pour les banques et fonds de pensions grecs ; 70 milliards d’euros pour des fonds d’investissements internationaux. Et vous parliez des vampires qui font la poches des "contribuables" ? Qu'avez-vous écrit sur votre blog quand, pour le coup, ce sont les contribuables qui ont renfloué les caisses des banques suite à la crise de 2008 (cf. les "les histrions démagogues, qui préfèrent l’arrosage national des dépenses publics aux investissements privés productifs"?). Prétendez-vous qu'il ne s'est pas agi alors de sauver le capitalisme (ce qui n'a rien d’infamant, si les banques sont au coeur de l'économie) ? Pour finir, on peut rappeler une "règle", confirmée par des siècles d’Histoire, selon laquelle « moyennant suffisamment de temps, tout État finit par faire défaut ». Depuis 1975, en 35 ans, 70 États ont fait défaut – 2 tous les ans en moyenne. La France fait défaut environ 2 fois par siècle – le dernier date de 1943… La plupart des pays occidentaux ont vécu à crédit depuis des décennies. Un pays dans cette situation connaît des difficultés croissantes à contenir sa dette ; s'il s'y prend à temps, il peut la résorber, via des mesures douloureuses. Mais, quand il est trop tard (et cela concerne la France également), la spirale du surendettement est en route, et il n’y a plus rien à faire, si ce n’est restructurer la dette via un défaut partiel. Et un défaut public entraîne simplement une réaffectation des patrimoines (au bénéfice des plus pauvres, c'est à voir), ce qui n'est peut-être pas cependant une solution parfaite. Là où je vous rejoins, c'est sur le rôle douteux de certains politiques : 1. le défaut grec risquant de ruiner les gros possesseurs mondiaux d’épargne, les États se sont empressés de promettre « d’aider la Grèce » sous entendu « à payer ses créanciers pour ne pas les ruiner » (l'argent donné à la Grèce n’est pas utilisé pour aider vraiment les grecs, il repart immédiatement aux possesseurs d’épargne pour les rembourser. 2. les Etats "riches" ont alors, avec la complicité de la BCE, racheté de la dette grecque aux investisseurs. Ainsi, les pertes d’un futur défaut ne seront plus qu’en partie supportées par les investisseurs privés, le contribuable prenant à sa charge le solde des pertes. Ce qui est proprement scandaleux. Mais "privatisation des bénéfices" et "mutualisation des dettes", n'est-ce pas le principal reproche adressé à la logique néo-libérale moderne : profiter de la naïveté, de la faiblesse et de la complicité (?) des États pour vider les poches des contribuables tout en se remplissant bien les siennes ? C'est ce capitalisme que vous défendez ?

Thierry Guinhut 21/08/2015 20:31

Pour défendre le capitalisme libéral (et non de connivence avec l'Etat) : http://www.thierry-guinhut-litteratures.com/article-eloge-des-peches-capitaux-du-capitalisme-114334886.html

William Lemer 19/07/2015 21:04

J'avoue ne pas vous suivre. Pas au sens purement littéral ou logique, car, de ce point de vue, votre diatribe est la reprise de propos très répandus (de la rue jusqu'au Figaro). Ni sur ce qui concerne les chiffres bruts que vous égrenez (Ah ! La magie des chiffres ! Lisez à cet égard "La gouvernance par les nombres" d'Alain Supiot). Mais pour des raisons de cohérence : à lire quelques autres posts de vous (conclusion du dernier sur l'islam, où vous affirmez un pacifisme de bon aloi ; celles sur la place de l’État, où vous critiquez régulièrement son emprise tentaculaire, etc.) on conclurait que vous êtes contre le dirigisme politique, pour faire bref. Mais visiblement non! Beaucoup de jeunes grecs sont nés "dans l'Europe" et la refusent, de même qu'ils refusent leur État par conviction anarchiste ; vous critiquez vous aussi l’État voleur mais pas l’État libéral et sécuritaire. Ils incarnent le renouveau de la société civile (qui devrait être chère à votre cœur libéral), vous soutenez des propos qui continuent de laisser la part belle au politique. Pourquoi ne pas être plus cohérent ? Admettre que le capitalisme est le maître de nos sociétés, que le politique n'a plus droit de cité, ni les citoyens et vous réjouir de ce que cette affaire va produire : la privatisation de la Grèce, du moindre square pour enfants jusqu'au Parthénon, et la transformation de ce pays en un parc de loisirs pour ces honnêtes travailleurs du Nord, qui respectent les bonnes valeurs... travail, famille, patrie ?

Dominique 14/07/2015 10:22

je vous lis depuis longtemps et je me permet là un commentaire pour vous dire tout le plaisir que j'ai à lire une analyse juste, mesurée et pertinente
bravo

Thierry Guinhut 14/07/2015 11:23

Merci Dominique. Cependant mon analyse, une fois de plus, ne peut être que partielle...

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Requiem pour la liberté d’expression

Destins du livre et des bibliothèques

Darnton Censors at Work 978-0-393-24229-4

 

Dasgupta

Solo, destin bulgare et américain

Dasgupta 1

 

Démocratie

Dans quelle démocratie vivons-nous ?

De la révocation du droit de vote

La Tyrannie qui vient

Totalitarisme

 

Derrida

Faut-il pardonner Derrida ?

Déconstruire Derrida : Ecrits sur les arts du visible ; Un démantèlement de l’Occident

Derrida 2

 

Dickinson

Devrais-je être amoureux d’Emily Dickinson ?

Charyn : La Vie secrète d’Emily Dickinson

Dickinson 1

 

Diogène

Chien cynique et animaux philosophiques

Diogène Gaetano Gandolfi - Alexander and Diogenes 1792

 

Eco

Umberto Eco, surhomme des bibliothèques

Construire l’ennemi et autres embryons

Numéro zéro, pamphlet des médias

Baudolino ou les merveilles du moyen-âge

Eco, Darnton : Du livre à Google Books

Eco Laideur

 

Ecologie

Greenbomber, écoterroriste

Archéologie de l’écologie politique : d’Ovide et Rousseau à Sloterdijk

Tout peut changer, sauf Naomi Klein : anticapitalisme et changement climatique

Wilson : Biophilie, Bartram : Voyages

Fredrik Sjöberg : La Troisième île

Ralph W. Emerson : Les Travaux et les jours

Révolutions vertes et libérales : Manier

Christian Gérondeau : Ecologie, la fin

Kervasdoué : Ils ont perdu la raison

Wilson Biophilie

 

Education

Pour une éducation libérale

Déséducation idéologique, nouveaux programmes et urgence de transmettre

De l'avenir des Anciens

Education d'Achille, Pompeo Batoni, 1746 Offices Florence

 

Eluard

« Courage », l'engagement en question

eluard dali

 

Emerson

Les Travaux et les jours de l'écologisme

Emerson

 

Erasme

Erasme et Aldo Manuzio, pères des Adages et de l’humanisme

Erasme Adages coffret

 

Etat

Serions-nous plus libres sans l'état ?

Dans quelle démocratie vivons-nous ?

Projet d'amendements à la Constitution

Française tyrannie, actualité de Tocqueville

Socialisme et connaissance inutile

Tardif-Perroux : La France, son territoire

Patriotisme et patriotisme économique

Agonie scientifique et sophisme français

L'impéritie de l'Etat et la France contre l'Europe : Verdier-Molinié, Bouzou

Allégorie de la Paix et de la Justice, 1753, Corrado Giaqu

 

Etats-Unis romans divers

De la Pava : Une Singularité nue

Hallberg : City on fire, ode à New-York

Franzen : Freedom, libertés entravées

Pessl : La Physique des catastrophes

Démonologies de Rick Moody

Eugenides : Middlesex, Roman du mariage

La Muse de Jonathan Galassi

Lauren Groff : Les Furies

Gary Shteyngart : Super triste histoire d'amour

 

 

 

 

 

 

Fables politiques

Le bouffon interdit

2025, l’animale utopie, fable politique

De l’animal mariage pour tous

L'Ânesse et la Sangsue

L'Etat-providence à l'assaut des lions

De l’alternance en Démocratie Animale

Les chats menacés par la religion des rats

La Fable des porcs et de la Dette

Fables 1

 

Facebook

Facebook, perversion ou libertés ?

facebook-livre.jpg

 

Fallada

Seul dans Berlin : résistance antinazie

 

 

 

 

 

 

Fantastique

Dracula et autres vampires

Lectures du mythe de Frankenstein

Karlsson : La Pièce ; Jääskeläinen : Lumikko

Michal Ajvaz : de l'Autre île à l'Autre ville

 

Femmes

Lettre à une jeune femme politique, socialisme et islamisme

Humanisme et civilisation devant le viol

Alain Testart : L’Amazone et la cuisinière

Federici : Caliban et la Sorcière

La révolution du féminin

 

 

 

 

 

 

Ferré

Ferré : la Providence du lecteur?

Ferré Providence

 

Ferry

Mythologie et philosophie

De l’Amour ; philosophie pour le XXI° siècle

Eros-statue.jpg

 

Filloy

Op Oloop, roman loufoque

Filloy

 

Finkielkraut

L’identité malheureuse

Averroès et Porphyre

 

Földényi

Mélancolie, essai sur l’âme occidentale

 

 

 

 

 

 

Foster Wallace

L'Infinie comédie : esbroufe ou génie ?

 

Foucault

Pouvoirs et libertés de Foucault en Pléiade

Herculine Barbin : hermaphrodite et théorie du genre

Du destin des prisons et de l'angélisme pénal, postérité de Surveiller et punir

Foucault L'Herne

 

Fragoso

Le Tigre de la pédophilie

Fragoso

 

France

L'identité française et son destin face à l'immigration

Identité, assimilation : Finkielkraut, Tribalat

La Belle France antilibérale : Darien, Macron, Gauchet

Peter Sloterdijk : Ma France

 

Fuentes

La Volonté et la fortune

Anniversaire, réalisme magique

Diane ou la Chasseresse solitaire

Le Bonheur des familles, Inquiétante compagnie

Temps et amour faustien : L'Instinct d'Inez

Le Siège de l’aigle politique

Fuentes Aigle

 

Fumaroli

De la République des lettres et de Peiresc

 

 

 

 

 

 

Gaddis

William Gaddis, un géant sibyllin

 

 

 

 

 

 

Gamboa

Prières nocturnes, un roman baroque

Gamboa Prières

 

Garcia Lorca

Homosexualité, mort et création

 

 

 

 

 

 

Gardner

La Symphonie des spectres

Spectre Hamlet

 

Garouste

Don Quichotte

Cervantès Garouste autoportrait-copie-1

 

Gass

Au bout du tunnel : Sonate cartésienne

Gass

 

Gavelis

Vilnius poker, conscience balte

 

Gibson

Neuromancien, Identification des schémas

Gibson Idoru

 

Goethe

Chemins de Goethe avec Pietro Citati

Goethe et la France, Fondation Bodmer

Sonnet à l’Allemagne

Sonnet de la liberté politique

Thomas Bernhard: Goethe se mheurt

Arno Schmidt : Goethe et un admirateur

goethe

 

Gothiques

Frankenstein et autres romans gothiques

lewis matthew matthew Monk

 

Golovkina

Les Vaincus de la terreur communiste

Golovkina

 

Goytisolo

Un dissident espagnol

Goytisolo Marx

 

Gracian

L’homme de cour, Traités politiques

Gracian Graus

 

Gracq

Les Terres du couchant, conte philosophique

 

 

 

 

 

 

Grandes

Le Cœur glacé, Inés et la joie, ou la mémoire du franquisme et de l’Espagne

Almudena 2

 

Greenblatt

Shakespeare : Will le magnifique

Le Pogge et Lucrèce au Quattrocento

 

 

 

 

 

 

Grozni

Wunderkind, Chopin contre le communisme

 

Guarnieri

Etrange amour, Brahms et Clara Schumann

Guarnieri

 

Guerre et violence

Guerres d'Etats ou anthropologiques : John Keegan : Histoire de la guerre

Storia della guerra di John Keegan

Battle royale, cruelle téléréalité

Honni soit qui Syrie pense

Emeutes et violences urbaines

Mortel fait divers et paravent idéologique

Violences antipolicières, inversion des valeurs

Stefan Brijs : Courrier des tranchées

 

 

 

 

Guinhut

Une vie d'écriture et de photographie

 

 

 

 

 

 

Guinhut Muses Academy

Muses Academy, roman : synopsis

I Prologue

II L'ouverture des portes

III Récit de l'Architecte : Uranos ou l'Orgueil

V bis Le fantôme du CouloirdelaVie.com

IX Récit du cinéaste : L’ecpyrose de l’Envie

XI Récit de la Musicienne : La Gourmandise

XVII Polymnie ou la tyrannie politique

XIX Calliope jeuvidéaste : Civilisation et Barbarie

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Philosophie politique

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Au coeur des Pyrénées

Pyrénées Anie Aneto

 

Guinhut

Pyrénées entre Aneto et Canigou

Couv-Aneto-Canigou

 

Guinhut

Haut-Languedoc

Haut-Languedoc.couv jpg

 

Guinhut

Montagne Noire : Journal de marche, photographies et triptyques géographiques

Montagne noire triptyque Quelque chose dans la montagne

 

Guinhut Le Recours aux Monts du Cantal

Synopsis et Traversées

Le recours à la montagne

Cantal

 

Guinhut

Le Marais poitevin

 

 

 

 

 

 

Guinhut La République des rêves

La République des rêves, roman

I Une route des vins de Blaye au Médoc

II La Conscience de Bordeaux

II Le Faust de Bordeaux

III Bironpolis, incipit

III Bironpolis, Les nuages de Titien 

IV Eros à Sauvages, prologue

IV Eros à Sauvages, Les belles inconnues

VII Le Testament de Job

VIII De natura rerum, incipit

VIII De natura rerum, Euro Urba

VIII De Natura rerum, montée vers l’Empyrée

 

 

 

 

 

 

Guinhut Les Métamorphoses de Vivant

Synopsis et sommaire

Prologue

II Greenbomber, écoterroriste

V Lou-Hyde Motion, Jésus-Bouddha-Star

 

 

 

 

 

 

Guinhut Voyages en archipel

I De par Marie à Bologne descendu

IX De New-York à Pacifica

Voyages archipel

 

Guinhut Sonnets

A une jeune Aphrodite de marbre

To a young marble Aphrodite

Sonnet autobiographique

Sonnet du cabinet de curiosité

Trois peintres : Tàpies, Titien, Rothko

Trois requiem : Selma, Mandelstam, Malala

Capitoline Aphrodite Louvre

 

Guinhut Trois vies dans la vie d'Heinz M

I Une année sabbatique

II Hölderlin à Tübingen

III Elégies à Liesel

Ein Jahr im Leben des Heinz M.

 

 

 

 

 

 

Guinhut Le Passsage des sierras

Le Passage du Haut-Aragon

Vihuet, une disparition

 

 

 

 

Guinhut

Ré une île en paradis

Ré paradis

 

Guinhut

Photographie

 

 

 

 

 

 

Haddad

Nouvelles du jour et de la nuit

Le Peintre d’éventail, Les Haïkus

Corps désirable : médecine et amour

Haddad jour

 

Hamsun

Rêveur romantique, conquérant du nazisme

Hamsun

 

Hayek

De l’humiliation électorale

Serions-nous plus libres sans l'état ?

Tempérament et rationalisme politique

Front Socialiste National et antilibéralisme

Hayek

 

Histoire

Histoire du monde en trois tours de Babel

Eloge et blâme de l'Histoire mondiale de la France

Rome du libéralisme au socialisme

Destruction des Indes : Las Casas, Jules Verne

Corbin : Histoire du silence, Le miasme et la jonquille

Jean Claude Bologne historien de l'amour

Hattemer Higgins : le troisième Reich

 

Hobbes

Sonnet de la liberté politique

Emeutes urbaines : entre naïveté et guerre

Serions-nous plus libres sans l'état ?

hobbes leviathan

 

Hölderlin

Trois vies d'Heinz M. II Hölderlin à Tübingen

Hölderlin

 

Homère

Dan Simmons : Ilium science-fictionnel

Iliade Jean de Bonnot

 

Homosexualité

Pasolini : Sonnets du manque amoureux

Libertés libérales : Homosexualité, drogues, prostitution, immigration

Ceccatty : Noir souci, passion de Leopardi

Garcia Lorca : homosexualité et création

Broc-Hyacinthe.jpg

 

Houellebecq

Extension du domaine de la soumission

 

 

 

 

 

 

Humanisme

Erasme et Aldo Manuzio

Etat et utopie de Thomas More

Le Pogge : Facéties et satires morales

Le Pogge et Lucrèce au Quattrocento

De la République des Lettres et de Peiresc

Eloge de Pétrarque humaniste et poète

Erasme Dürer

 

Hustvedt

Un été sans les hommes

Vivre, penser, regarder

Le Monde flamboyant d’une femme-artiste

ete-sans-les-hommes

 

Huxley

Du meilleur des mondes aux Temps futurs : anti utopies scientifiques et superstitieuses

Huxley brave new world

 

Ilis 

La Croisade roumaine des enfants

Les Vies parallèles du poète Eminescu

Florina Ilis

 

Impôt

Vers le paradis fiscal français ?

Sloterdijk : fiscocratie, repenser l’impôt

La dette grecque,  tonneau des Danaïdes

Impôt

 

IPhone

Tentation totalitaire : IPhone et législation

IPhone.jpg

 

Islam

Lettre à une jeune femme politique

Du fanatisme morbide islamiste

Humanisme et civilisation devant le viol

L'arbre du terrorisme et la forêt de l'Islam I Analyses et dénis

L'arbre du terrorisme et la forêt de l'Islam II Un défi politique français

Claude Lévi-Strauss juge de l’Islam

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Vérité d’islam et vérités libérales : d’Iribarne, Schemla, Sarrazin

Identité, assimilation : Finkielkraut, Tribalat

Sommes-nous islamophobes ?

Guerre : Honni soit qui Syrie pense

Christianophobie et désir de barbarie

Attar : Le Cantique des oiseaux

Terry Hayes : Je suis Pilgrim ou le fanatisme

 

 

 

 

 

 

Israël

Une épine démocratique parmi la rose tyrannique de l’Islam

Résistance biblique Appelfeld Les Partisans

Amos Oz : un Judas anti-fanatique

Moïse Philippe de Champaigne Moïse et les Tables de la Lo

 

James

Voyages et nouvelles d'Henry James

 

Japon

Bashô : L’intégrale des haïkus

Kamo no Chômei, cabane de moine et éveil

Kawabata : Pissenlits et Mont Fuji

Battle royale : téléréalité politique

Murakami Ryû : Chansons populaires

Murakami Ryû : 1969, Les Bébés

Mieko Kawakami : Nuits, amants, Seins, œufs

Ôé Kenzaburô : Adieu mon livre !

Ogawa Yoko : Cristallisation secrète

Ogawa Yoko : Le Petit joueur d’échecs

Otsuka : Certaines n'avaient jamais vu la mer

101 Poemes du Japon d'aujourd'hui

 

 

 

 

 

 

Jourde

Festins Secrets

Jourde

 

Jünger

Carnets de guerre, tempêtes du siècle

Jünger Orages

 

Kafka

Justice au Procès : Kafka et Welles

Kafk Procès GF

 

Kant

Qu’est-ce que l’obscurantisme socialiste ?

Kant Obscur

 

Karinthy

Farémido, Epépé, ou les pays du langage

Karinthy Faremido

 

Kawabata

Pissenlits, Premières neiges sur le Mont Fuji

Paravent Erables

 

Kertész

Kertész : Sauvegarde contre l'antisémitisme

Kertesz Être

 

Kjaerstad

Le Séducteur, Aléa

 

 

 

 

 

 

Kosztolanyi

Portraits, Kornél Esti

KOSZTOLANYI. C

 

Krazsnahorkaï

La Venue d'Isaie ; Guerre & Guerre

Krazsnahorkai venue

 

La Fontaine

Des Fables enfantines et politiques

Guinhut : Fables politiques

La Fontaine Amour Folie

 

Lamartine

Le lac, élégie romantique

 

 

 

 

 

 

Lampedusa

Le Professeur et la sirène

Sirènes -1817-copie-1

 

Langage

Euphémisme et cliché euphorisant, novlangue politique

Georges Steiner, tragédie et réelles présences du langage

Phylactère Lucas de Leyde Annonciation

 

Larsen 

L’Extravagant voyage de T.S. Spivet

Larsen Spivet

 

Larsson

Les Poètes morts, roman policier

Larsson 2

 

Leopardi

Génie littéraire et Zibaldone par Citati

Ceccatty : Noir souci, passion chaste

Leopardi Zibaldone

 

Lethem

Chronic city ou New-York magnifiée

Lethem Chronic city

 

Lévi-Strauss

Claude Lévi-Strauss juge de l’Islam

Lévi-Strauss Regard

 

Libertés, Libéralisme

Pourquoi je suis libéral

Pour une éducation libérale

Du concept de liberté aux Penseurs libéraux

Libres, Dictionnaire du libéralisme

Lettre à une jeune femme politique, socialisme, islamisme

Le libre arbitre devant le bien et le mal

Requiem pour la liberté d’expression : De la censure, entre Milton et Darnton, Charlie et Zemmour

Qui est John Galt ? Ayn Rand : La Grève

Ayn Rand : Atlas shrugged, la grève libérale

Mario Vargas Llosa, romancier des libertés

Homosexualité, drogues, prostitution, immigration

Serions-nous plus libres sans l'état ?

Tempérament et rationalisme politique

Front Socialiste National et antilibéralisme

Rome du libéralisme au socialisme

Liberté

 

Lins

Osman Lins : Avalovara, carré magique

Carré magique

 

Littell

Les Bienveillantes, roman historique et mythologique

Littell B

 

Littérature française contemporaine

Blas de Roblès : L’Île du Point Némo

Briet : Fixer le ciel au mur

Haddad : Le Peintre d’éventail

Haddad : Nouvelles du jour et de la nuit

Jourde : Festins Secrets

Littell : Les Bienveillantes

Louis-Combet : Bethsabée, Rembrandt

Nadaud : Des montagnes et des dieux

Ohl : Redrum

Reinhardt : Le Système Victoria

Sollers : Vie divine et Guerre du goût

Villemain : Ils marchent le regard fier

Sollers-Paradis

 

Lovecraft

Depuis l'abîme du temps : l'appel de Cthulhu

 

 

 

 

 

 

Machiavel

Actualités de Machiavel : Le Prince

Machiavel 1

 

Mal

Hannah Arendt : De la banalité du mal

De l’origine et de la rédemption du mal : théologie, neurologie et politique

Le libre arbitre devant le bien et le mal

Christianophobie et désir de barbarie

Menéndez Salmon : Medusa, l’art et le mal

Jaume Cabré : Confiteor

Roberto Bolano : 2666, Nocturne du Chili

Dante 9° cercle Enfer Gustave Doré 1861 Musée de Brou

 

Maladie

Maladie et métaphore. D Wagner : En-vie, F Maï : Divino sacrum, F Zorn : Mars

 

 

 

 

 

 

Malaparte

Muss ou Mussolini déboulonné

Mussolini Dux

 

Mandelstam

De la poésie à Voronej

Trois requiems, sonnets

Mandelstam Bio

 

Manea

La Tanière, La Cinquième impossibilité

Manea

 

Manguel

Le cheminement dantesque de la curiosité

Un retour et Nouvel éloge de la folie

Lectures du mythe de Frankenstein

Manguel retour

 

Marcher

De L’Art de marcher

Le Passage des sierras

Le Recours aux Monts du Cantal

Trois vies d’Heinz M. I Une année sabbatique

 

 

 

 

 

 

Marcus

L’Alphabet de flammes, conte philosophique

 

 

 

 

 

 

Mari

Les Folles espérances, fresque italienne

 

Marino

Adonis, un grand poème baroque

Vénus et Adonis Rubens, détail

 

Marx

Karl Marx, compagnonnage et illusion

« Hommage à la culture communiste »

De l’argument spécieux des inégalités

Marx

 

Mattéi

De la supériorité culturelle de l’Occident ?

Europe Mattéi

 

McEwan

Une satire Solaire

Opération Sweeet Tooth, l’espion des Lettres

Solaire

 

Melville

Billy Budd, Olivier Rey, Chritophe Averlan

Melville Billy Budd

 

Meshkov

Le Chien Lodok, ou de l’humaine tyrannie

Meshkov

 

Mille et une nuits

Les Mille et une nuits de Salman Rushdie

Hanan el-Cheikh, Schéhérazade féministe

Mille et une nuits Guérin

 

Mitchell

Des Ecrits fantômes aux Mille automnes

Mitchell Fantômes

 

Montesquieu

Eloge des arts, du luxe : Lettres persanes

Du renseignement comme sécurité sociale à la lumière de L'Esprit des lois

 

More

Etat, utopie et justice sociale : de Thomas More à Ruwen Ogien

Utopie More 1516

 

Morrison

Délivrances : du racisme à la rédemption

 

Mozart

Lady Gaga versus La Reine de la nuit

Mozart

 

Mulisch

Siegfried, idylle noire, filiation d’Hitler

Mulisch siegfried-une-idylle-noire

 

Murakami Ryû

Chansons populaires de l’ère Showa

1969, Les Bébés de la consigne automatique

Murakami bébés

 

Musique

Lady Gaga versus Mozart La Reine de la nuit

Musique savante contre musique populaire

Lou Reed : chansons ou poésie ?

Wagner : Tristan und Isolde

Wagner ou l'indignité-du génie

 

 

 

 

 

 

Mythes

Frankenstein par Manguel et Morvan

Frankenstein et autres romans gothiques

Dracula et autres vampires

L’Enfer, mythologie des lieux, Hugo Lacroix

Dracula film cauchemar

 

Nabokov

La Vénitienne et autres nouvelles

De l'identification romanesque

Nabokov Littératures

 

Nadas

Histoires parallèles de la mémoire, mélancolie des sirènes

 

Nadaud

Des montagnes et des dieux, deux fictions

 

Naipaul

Masque de l’Afrique, Semences magiques

Naipaul Afrique

 

Nancy

L'autre-portrait

Arjonilla Christian Mélancolie bleue

 

Nietzsche

Bonheurs et trahisons du Dictionnaire Nietzsche

Pourquoi un libéral lit-il Nietzsche ?

Jean-Clet Martin : Enfer de la philosophie

Nuits debout et violences antipolicières : une inversion des valeurs

Nietzsche Munch

 

Nooteboom

L’écrivain au parfum de la mort

Nooteboom Labyrinthe

 

Oates

Le Mysterieux Monsieur Kidder

Oates Kidder

 

Ôé Kenzaburo

Adieu mon livre !

Oé Adieu

 

Ogawa 

Cristallisation secrète du totalitarisme

Au Musée du silence : Le Petit joueur d’échecs, La jeune fille à l'ouvrage

Ogawa

 

Onfray

Faut-il penser Michel Onfray ?

 

Oppen

Oppen, objectivisme et lyrisme

Oppen

 

Orphée

Fonctions de la poésie, pouvoirs d'Orphée

 

Orwell

Cher Big Brother, Prism américain, français

Euphémisme, cliché euphorisant, novlangue

Contrôles financiers ou contrôles étatiques ?

Orwell 1984

 

Palahniuk

Le réalisme sale : Peste, A l’estomac, Snuff

Orgasme et science-fiction politique

Palahniuk Peste

 

Palol

Le Jardin des Sept Crépuscules aux récits emboités

 

Pamuk

Le musée de l’innocence, amour, mémoire

 

 

 

 

 

 

Panayotopoulos

Le Gène du doute, ou l'artiste génétique

Panayotopoulos

 

Pasolini

Sonnets des tourments amoureux

Pasolini Decameron affiche 2

 

Pavic

Le Dictionnaire khazar, une oeuvre ouverte

 

Perrault

Des Contes pour les enfants ?

Perrault Doré Chat

 

Pétrarque

Eloge de Pétrarque humaniste et poète par Fenzi, sonnet III du Canzoniere

Petrarque-par-Bargilla

 

Petrosyan

La Maison dans laquelle

 

 

 

 

 

 

 

 

Platon

Faillite et universalité de la beauté

Platon Oeuvres

 

Poésie 

A une jeune Aphrodite de marbre 

Brésil, Anthologie XVI°- XX°

Anthologie de la poésie chinoise

101 poèmes du Japon d'aujourd'hui

Chanter et enchanter en poésie 

Emaz ou l’anti-lyrisme

James Sacré, la maladresse de la poésie

Fonctions de la poésie, pouvoirs d'Orphée

Oppen, objectivisme et lyrisme

Padgett : On ne sait jamais

Poésie en vers, poésie en prose

Pizarnik, poèmes de sang et de silence

Trois vies d'Heinz M, vers libres

Aphrodite Shakespeare

 

Pogge

Facéties, satires morales et humanistes

Le Pogge et Lucrèce au Quattrocento

Le Pogge Facéties BL

 

Policier

Chesterton, prince de la nouvelle policière

Terry Hayes : Je suis Pilgrim ou le fanatisme

Jesse Kellerman : Les Visages

Pobi : L’invisible, ou la peinture

Chesterton father-brown

 

Powers

Les mystères du moi : Générosité, La chambre aux échos

Orfeo, le Bach du bioterrorisme

Powers Générosité

 

Pressburger

L’Obscur royaume, ou l’enfer du XX° siècle

Pressburger

 

Proust

Le baiser à Albertine : A l'ombre des jeunes filles en fleurs

Céline et Proust, la recherche du voyage

Proust

 

Pynchon

Contre-jour, une quête de lumière

Fonds perdus: web profond et 11 septembre

Vineland, une utopie postmoderne

Le Vice caché du roman policier

Pynchon-gravitys-rainbow

 

Rand

Qui est John Galt ? La Grève

Atlas shrugged et La grève libérale

Rand Atlas

 

Raspail

Sommes-nous islamophobes ?

Camp-des-Saints

 

Reed Lou

Chansons ou poésie ? L’intégrale

 

 

 

 

 

 

Religions

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Réquisitoire et plaidoyer pour le catholicisme suivi d'un éloge du polythéisme

Eloge du blasphème : Thomas d'Aquin, Rushdie, Cabantous, Beccaria

Livre noir de la condition des Chrétiens

D'Holbach : Théologie portative et humour

 

 

 

 

 

 

Revel

Socialisme et connaissance inutile

Revel Conaissance

 

Rios

Nouveaux chapeaux pour Alice, Chez Ulysse

Rios Alice

 

Rilke

Poésies d'amour

 

 

 

 

 

 

Rivas

L'Éclat dans l'abîme, Mémoires d'un autodafé

Rivas

 

Roman 

Adam Thirlwell : Le Livre multiple

L'identification romanesque : Nabokov, Mann, Flaubert, Orwell...

Nabokov Loilita folio

 

Rome

Rome du libéralisme au socialisme

Romans grecs et latins

 

 

 

 

 

 

Ronsard

Sonnets pour Hélène LXVIII Commentaire

Ronsard noir et blanc

 

Rostand

Cyrano de Bergerac : amours au balcon

Cyrano

 

Roth Philip

Hitlérienne uchronie : Le Complot contre l'Amérique

Les Contrevies de la Bête qui meurt

 

 

 

 

 

 

Rousseau

Archéologie de l’écologie politique

De l'argument spécieux des inégalités

 

 

 

 

 

 

Rushdie

Joseph Anton, plaidoyer pour les libertés

Entre Averroès et Ghazali : Deux ans huit mois et vingt-huit nuits

Rushdie 6

 

Russell

De la fumisterie intellectuelle

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Russell F

 

Sade

Sade, ou l’athéisme de la sexualité

Sade Man Ray Portait imaginaire du Marquis de

 

San-Antonio

Peut-on rire de tout ? D’Aristote à San-Antonio

San-Antonio- Boucq chah

 

Sansal

2084, conte orwellien de la théocratie

 

Schmidt Arno

Un faune pour notre temps politique

Tina ou de l’immortalité, Goethe

On a marché sur la lande

Arno Schmidt Scènes

 

Sciences

Agonie scientifique et sophisme français

Allégorie de la science Cherubino Alberti

 

Science fiction et fantasy

Ballard: un artiste de la science fiction

Carrion : les orphelins du futur

Dyschroniques et écofictions

Gibson : Neuromancien, Identification
Miller : L’Univers de carton, Philip K. Dick

Magnason : LoveStar, conte et anti-utopie

Stalker, entre nucléaire et métaphysique

Simmons : Ilium, Iliade nouvelle

Simmons : Flashback géopolitique

Sorokine : Le Lard bleu, La Glace, Telluria

Jo Walton : Morwenna, fantasy

Strougatski L-Ile-habitee

 

Scott-Heron

La Dernière fête, une autobiographie en noir

Scott-heron-book the-last-holiday 2012 02

 

Self 

Will Self ou la théorie de l'inversion

No smoking : Candide des non fumeurs

Parapluie : une conscience londonienne

Les-grands-singes

 

Sender

Le Fugitif ou l’art du huis-clos

 

 

 

 

 

 

Serrano

« Piss Christ » : une icône chrétienne

Andres-Serrano Piss-Christ

 

Seth

Golden Gate. Un roman en sonnets

Seth Golden gate

 

Shakespeare

Greenblatt : Will le magnifique

Shakespeare serait-il John Florio ?

Shakespeare : six Sonnets traduits

Traduire et vivre les Sonnets de Shakespeare

Sonnet à Shakespeare

A une jeune Aphrodite de marbre

Un faussaire shakespearien, Arthur Philips : La Tragédie d’Arthur

Shakespeare Cobbe portrait

 

Shelley Mary et Percy Bysshe

Le mythe de Frankenstein

Frankenstein et autres romans gothiques

La Révolte de l'Islam

Frankenstein Shelley

 

Shoah

Philosophie de la shoah

Paul Celan minotaure de la poésie

 

Simmons

Ilium : Homère science-fictionnel

Flashback : mémoire et géopolitique

Ilium

 

Sloterdijk

Les sphères de Peter Sloterdijk : esthétique, éthique politique de la philosophie

Contre la « fiscocratie » ou repenser l’impôt

Les Lignes et les jours. Notes 2008-2011

Elégie des grandeurs de la France

Archéologie de l’écologie politique

Sloterdijk Essai d'intoxication

 

Smith Adam

Pourquoi je suis libéral

Tempérament et rationalisme politique

 

 

 

 

 

 

Sofsky

Le Livre des vices privés et politiques

 

Sollers

Vie divine de Sollers et guerre du goût

Sollersd-vers-le-paradis-dante

 

Somoza

Daphné disparue et les Muses dangereuses

Somoza

 

Sonnets

A une jeune Aphrodite de marbre

Barrett Browning et autres sonnettistes 

Marteau : Ecritures  

Pasolini : Sonnets du tourment amoureux

Phénix, Anthologie de sonnets

Seth : Golden Gate, roman en vers

Shakespeare : Six Sonnets traduits

Traduire les Sonnets de Shakespeare

Sonnet des montagnes

Sonnet à l'élève

 

 

 

 

 

 

Sorokine

Science-fiction politique rabelaisienne : Le Lard bleu, La Glace, Telluria

 

 

 

 

 

 

Sorrentino

Ils ont tous raison, déboires d'un chanteur

Sorrentino

 

Sôseki

Rafales d'automne sur un Oreiller d'herbes

Poèmes : du kanshi au haïku

 

 

 

 

 

 

Sport

Vulgarité sportive, de Pline à 0rwell

 

 

 

 

 

 

Starobinski

De la Mélancolie, Rousseau, Diderot

Starobinski 1

 

Steiner

Oeuvres : tragédie et réelles présences

Ceux qui brûlent les livres

Fragments (un peu roussis)

Steiner

 

Stevenson

La Malle en cuir ou la société idéale

Stevenson

 

Stifter

Dans la forêt de Bavière

Stifter Bavière

 

Strauss Leo

Pour une éducation libérale

Leo Strauss

 

Strougatski

Stalker, nucléaire et métaphysique

Stalker

 

Tartt

Le Chardonneret, Le maître des illusions

Tartt Illusions

 

Tavares

Un Voyage en Inde et en vers

 

 

 

 

 

 

Tejpal

La Vallée des masques, communauté sectaire

Tejpal 1

 

Tellkamp

La Tour, mémoire de l'ex-R.D.A.

Tellkamp

 

Tesich

Price et Karoo, revanche des anti-héros

Karoo

 

Texier

Le démiurge de L’Alchimie du désir

Texier page 106

 

Thoreau

Journal et Désobéissance civile

 

 

 

 

 

 

Tocqueville

Française tyrannie, actualité de Tocqueville

Au désert des Indiens d’Amérique

Tocqueville par Théodore Chassériau, 1850

 

Totalitarismes

Ampuero : la faillite du communisme cubain

Arendt : banalité du mal et de la culture

Capek : La Guerre des salamandres

« Hommage à la culture communiste »

Malaparte : Muss ou Mussolini déboulonné

Muses Academy : Polymnie ou la tyrannie

Tempérament et rationalisme politique 

Tejpal : La Vallée des masques

Trois Requiem, sonnets : Selma Meerbraum, Ossip Mandelstam, Malala Yousafzai 

La Tyrannie qui vient

Zimler : Anagrammes du ghetto de Varsovie

Communisme 2

 

Trias de Bes

Encre, un conte symbolique

Encre

 

Trollope

L’Ange d’Ayala, satire de l’amour

Trollope ange

 

Tsvetaeva

Poèmes, Carnets, Chroniques d’un goulag

Tsvetaeva Clémence Hiver

 

Ursin

Jean Ursin : La prosopopée des animaux

Ursin

 

Utopie, anti-utopie, uchronie

Battle royale, japonaise téléréalité

Hitlérienne uchronie : Lewis, Burdekin, K.Dick, Roth, Walton

L'hydre de l'Etat aux pays scandinaves : Karlsson : La Pièce, Sinisalo : Avec joie et docilité

 

Valeurs, relativisme

De Nathalie Heinich à Raymond Boudon

 

 

 

 

 

 

Vargas Llosa

Vargas Llosa, romancier des libertés

Le Héros discret de la culture : la civilisation de la littérature contre la Civilisation du spectacle

Le rêve du Celte, colonialisme et nationalisme

Arguedas ou l’utopie archaïque : Awar Fiesta, El Sexto

Vargas-Llosa-alfaguara

 

Verne

Colonialisme : de Las Casas à Jules Verne

 

 

 

 

 

 

Vesaas

Le Palais de glace

 

 

 

 

 

 

Vigolo

La Virgilia, un amour musical et apollinien

Vigolo Virgilia 1

 

Visage

Hans Belting : Faces, histoire du visage

 

 

 

 

 

 

Vollmann

De la Famille royale au Grand partout

Guerre et paix en Central Europe

Vollmann famille royale

 

Volpi

A la recherche de Klingsor

Volpi Busca 3

 

Voltaire

Tolérer Voltaire, retrouver notre sens politique : Fanatisme, Traité sur la tolérance

Voltaire Jean Huber Le lever de Voltaire

 

Vote

De la révocation du droit de vote

De l’humiliation électorale

De l’alternance en Démocratie Animale

Front Socialiste National et antilibéralisme

allegorie du bon gouvernement

 

Wagner

Tristan und Isolde

Céline et Wagner : l'indignité du génie ?

Wagner Isolde by Aubrey Beardsley. Illustration in Pan, Ber

 

Walcott

Royaume du fruit-étoile, Heureux le voyageur

Walcott poems

 

Walton

Morwenna, Mes vrais enfants

 

 

 

 

 

 

Whitman

Nouvelles et Feuilles d'herbes

 

 

 

 

 

 

Wideman

Trilogie de Homewood, Projet Fanon

Wideman Belin

 

Williams

Stoner, drame d’un professeur de littérature

Williams Stoner939

 

Winterson

Winterson ou l'autobiographie féministe

Winterson Oranges Couleur

 

Wordsworth

Poésie en vers et poésie en prose

Wordsworth.jpg

 

Zao Wou-Ki

Le peintre passeur de poètes

 

Zimler

Les Anagrammes du ghetto de Varsovie

Zimler 1

 

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