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13 mars 2021 6 13 /03 /mars /2021 13:09

 

Monasterio de San Millan de la Cogolla, La Rioja. Photo : T. Guinhut.

 

 

 

 

Pour l’annulation de la Cancel Culture.

Avec le concours de Pascal Bruckner

& Caroline Fourest.

 

 

Pascal Bruckner : La Tyrannie de la pénitence. Essai sur le masochisme occidental,

Grasset, 2006, 264 p, 16,50 € ;

Le Livre de Poche, 2008, 256 p, 7,40 €.

 

Caroline Fourest : Génération offensée. De la police de la culture à la police de la pensée,

Grasset, 2020, 162 p, 17 €.

 

 

Peut-on encore penser ? Le visage de l’humanité se voit effaré, grêlé, la bouche aux belles paroles se voit éventrée, emplâtrée, muette, la faute à l’offensive de ce que l’on appelle la Cancel culture, le woke, faute de contrer l’anglicisme. Le cortège du ressentiment, de la victimisation, du casus belli et de la libido dominandi fomente un fascisme de fait, ou bolchevisme si l’on préfère, qui s’appesantit d’abord sur l’expression et la langue, sur l’Histoire, la littérature et sur l’art ensuite, sur les comportements et les libertés enfin. Appelons purificulture, ou annulationnisme, cette obsession de l’élimination, de l’épuration du langage et du paraître, l’éradication de ce qui était la juste discrimination et de la pensée nuancée. Elimination que nous appelons à annuler…

 

Une politique identitaire devenue folle croît sur les gazons des universités, et pas seulement américaines. Le colt des justiciers du Far West a trouvé son remplaçant chez les justiciers sociaux qui traquent l’écart de comportement, de langage et de pensée à l’encontre de toute identité de groupe coloré, placardant parmi les coupables leurs contemporains et jusque chez leurs ancêtres. Il s’agit de soumettre ou de démettre celui qui contreviendrait à un diktat sociétal de nouvel et mauvais augure.

Ils se nomment fièrement « woke », d’awake, soit éveiller. Lors d’un discours à l’université Oberlin, sise dans l’Ohio, en juin 1965, Martin Luther King, qui évitait les expressions argotiques en de telles occasions, exhortait les étudiants à rester « éveillés pendant la grande révolution » et à « être une génération engagée ». Depuis les années 2010, l’expression a fait florès, au-delà de l’archipel noir, et au-delà de l’antiracisme[1]. Conscientisés, engagés, ils s’éveillent en revanche à la voix pour contraindre au silence ceux qui ont le malheur de malpenser. Ils sont les fers de lance de cette « Cancel culture » qui vise à éliminer les coupables de la moindre ombre de racisme, de misogynie et d’homophobie, de victimophobie enfin.

Ils ont une Histoire, venue de ce que Pascal Bruckner appelle La Tyrannie de la pénitence. Car c’est entendu, l’Occident est coupable devant le tribunal de l’Histoire et des opprimés, des esclavagisés, même si Africains et Arabes se sont gorgé de l’esclavage[2]. Il fut l’instigateur des Croisades et de l’Inquisition, le maître de l’esclave, le Blanc contre le Noir, le Fasciste contre l’espérance de gauche. L’on parle moins du communisme pourtant occidental et exportant ces génocides, voire de façon biaisée du nazisme puisque les Juifs sont taxés d’être de nouveaux fascistes israéliens. Aussi « le masochisme occidental » dénoncé par Pascal Bruckner est-il un « consentement à la servitude ». Car non seulement nous sommes accusés de tous les maux par les indigénistes et décolonialistes, mais « de l’existentialisme au déconstructionnisme, toute la pensée moderne s’épuise dans la dénonciation mécanique de l’Occident », coupable de tous les désarrois du Tiers-monde. Le remords forcé des Européens « devient dogme », il interdit « de juger, de combattre d’autres régimes, d’autres Etats, d’autres religions ». Mais la chose est viciée par un péché originel plus infâme encore, l’Occident et les Etats-Unis étant le lieu et le moyeu du capitalisme, ce pourquoi ils ne méritent que leur dissolution. Bref, à ce compte-là, même le terrorisme islamiste passe pour un agent de l’expiation.

Ainsi la victimisation devient une « carrière », un tremplin à l’usage de l’Arabo-Africain en vue de « sanctuariser son malheur », ce qui est en fait une entrave à sa capacité d’évolution. Plutôt que de favoriser l’ouverture à autrui, il s’agit là d’une « véritable guerre civile des mémoires incompatibles les unes avec les autres » et « l’identité cesse de coïncider avec la citoyenneté », sans compter que l’on réduit l’homme à une identité collective, raciale, voire tribale, aux dépens de l’individualité. Cela révèle de plus un « despotisme des minorités, rétives à l’assimilation ».

C’était déjà le propos du Sanglot de l’homme blanc[3], mais que l’évolution du ressentiment conquérant rend nécessaire d’amplifier par la plume abondante et pertinente de Pascal Bruckner. En outre, moins que les exactions occidentales exhibées sur le pilori de l’exécration, c’est la réussite de l’Occident qui est secrètement l’objet d’une jalousie féroce, tant les peuples noirs, arabes et indigènes ne pourraient supporter de se sentir diminués par leur retard économique, voire culturel. Aussi faut-il se venger, prendre le pouvoir dans le sens du manche. Et une part des intellectuels occidentaux marche dans la génuflexion masochiste et spectaculaire, dans la mauvaise conscience, pour reprendre le titre de Vladimir Jankélévitch[4], comme si seuls leurs ancêtres incarnaient le mal, pourtant bien partagé par toute l’humanité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De toute évidence les apôtres pervers de la Cancel culture ont beau jeu de s’appuyer sur cette culpabilité devenue viscérale, en enfonçant le clou. La faiblesse de leurs ennemis fait leur force, d’autant qu’est flagrante la complicité de ceux qui ne veulent en rien défendre ce que l’Occident a de meilleur : la civilisation de la démocratie libérale, l’expansion des sciences au service de l’humanité, la presque éradication de l’esclavage.

Pourtant, à la suite de Michel Foucault qui pointait justement les constructions sociales au service d’une domination, on en arrive à penser que l’aveuglement face au concept de race est de l’ordre du privilège blanc, que ne reconnaitraient pas les Blancs, en un syndrome systémique. Il en est de même, à la suite de Judith Butler, et de son Trouble dans le genre[5], lorsque la différence des sexes est une construction sociale au service de l’hétéropatriarcat, surtout blanc comme de bien entendu. S’en suit la notion d’ « intersectionnalité », concept créé par l’Afro-féministe américaine Kimberlé Williams Crenshaw, désignant la triple oppression qui pèserait sur les femmes noires pauvres. La doxa marxiste de lutte des classes s’est reconvertie en lutte des races et des genres.

Venu de ces gourous, un clergé suractif et surexcité, sans Eglise officielle cependant, se grime en inquisiteurs et meneurs de procès sans avocat ni juge, au seul bénéfice de la condamnation par une vénéneuse doxa sûre d’elle. La seule légitimité de la victime, ou plus exactement prétendue, voire lointaine descendante de réelles victimes, suffit à la dignité d’inquisiteur maître du bien et du mal, de l’audible et de l’inaudible, du dicible et de l’indicible, du droit à l’existence et de la flétrissure de l’inexistence sociale.

Ayons une amicale pensée pour Marieke Lucas Rijneveld, qui vient de se trouver au maelström d’une raciale polémique aux Pays-Bas et dut décliner la mission qui lui était confiée. Car, pour quelques esprits enténébrés et virulents, cette traductrice, blanche, est trop blanche pour traduire en néerlandais la jeune poétesse noire prétendue prodige Amanda Gorman qui fit le bonheur politiquement correct et démagogique de l’investiture de John Biden aux Etats-Unis, en offrant un texte qui est plus un plat plaidoyer politique que de la poésie. L’obsession qui consiste à penser et ordonner qu’il faille être noir pour traduire un auteur noir, au point de récuser un traducteur blanc, est redevable du racisme, plus exactement du colorisme, le plus crasse, ressortissant à la fois à la plus basse bêtise et aux prémices de violence raciale. Que l’on s’affirme progressiste et prétendre à bien penser en instituant un tel racisme relève de l’obscurantisme le plus immonde. Nous sommera-t-on d’être femme, homosexuel, diabétique pour traduire un écrivain de sa catégorie, sans que les compétences linguistiques et expressives, la connaissance des domaines abordés dans le livre original entrent en ligne de compte, alors qu’il s’agit là des desiderata sine qua non du métier et que traduire est un échange de langue à langue, de civilisation à civilisation, d’autrui à autrui, de façon à échanger les vertus de l’ailleurs. La même aventure désastreuse vient d’arriver au traducteur catalan…

Ce racialisme crie sur tous les toits possibles que le critère premier pour juger d’une personne, d’un talent, d’une œuvre est la couleur de peau, comme se drapait de scientificité la théorie raciale nazie. Que fera-t-on alors des métis ? Faudra-t-il un métisomètre pour mesurer le degré de sang noir ou blanc, quoique tous les sangs soient rouges ? Devraient pourtant régner sans partage les critères de compétence, de qualités manuelles, intellectuelles et morales. C’est ainsi que la méritocratie fondée sur les talents et sa capacité à construire un monde meilleur s’effondre sous les coups de la bêtise militante et de l’ignorance. En conséquence il n’est permis que d’être raciste envers les Blancs, que d’être libéral contre les libertés, fanatique contre la tolérance. Au point que la méritocratie soit dénoncée aux Etats-Unis comme raciste.

 Tout ce qui n’est pas noir et racisé, tout ce qui n’est pas femme et genré, tout ce qui n’est pas victime de l’oppression coloniale, capitaliste, mâle systémiquement violeuse,  patriarcale blanche enfin, n’a plus droit de cité. Se déclaré « racisé » c’est se coller une étiquette de victime, étiquette le plus souvent indue, arborer un drapeau séparatiste et conquérant. Désormais le New York Times écrit « Noir » avec une majuscule et « blanc » avec une minuscule, complaisant ainsi bassement aux activistes militants, aux thuriféraires de l’antiracisme raciste. Parfois même le noir et les Noirs sont des mots imprononçables, sans même parler du jeu d’échec forcément raciste !

Il devient de bon ton que des personnages historiques soient incarnés, dans des films et des séries, par des acteurs noirs, tel ce chef viking remplacé par une actrice noire dans un feuilleton de Netfix. Mais le contraire de ce grand remplacement serait pour le moins taxé d’appropriation culturelle, et serait un innommable sujet de scandale !

Interpréter Anne Boyleyn, l’épouse d’Henri VIII, par une actrice noire, pourquoi pas. Incarner un Viking ou Achille le héros homérique avec un faciès afro-américain, voilà ce que les antiracistes présentent comme une avancée, dont la provocation les émoustille, dont la symbolique de prise de pouvoir les grise. Mais risquez-vous à faire jouer Martin Luther King ou Louis Armstrong par un acteur blanc et le scandale, le blasphème, la transgression insupportable et fatale sont assurés. Ce serait une insulte, un blasphème, de « l’appropriation culturelle » enfin. Ainsi le spectacle du Théâtre du soleil, intitulé SLĀV,  mettant en scène d’anciens chants d’esclaves, ne parvint à proposer que deux interprètes noirs sur les six choristes, et le metteur en scène, malheureux inconscient, dut se repentir, aplatir son autocritique comme devant le Politburo ou la racaille maoïste !

Un soudain ahuri professeur de Princeton, Dan-el Padilla Peralta, donne une nouvelle inflexion à sa discipline, l’étude de la Grèce et de la Rome antiques, en  décidant d’« enlever la blanchité des textes antiques qui propagent le racisme ». Y aurait-il découvert la source du fascisme, alors que Mussolini empruntait ses faisceaux aux armées des Césars ? Aurait-il cru que les marbres des temples étaient dangereusement blancs alors qu’ils étaient peints ? L’on peut douter de l’érudition du bonhomme, mais surtout de son intégrité morale et intellectuelle, alors qu’il préfère la sécurité grégaire et la moralité du crieur d’ostracismes, d’anathèmes et d’oukases…

La dénonciation de l’appropriation culturelle est un déni du cosmopolitisme des Lumières. Au Canada et aux Etats-Unis l’on réclame de supprimer un cours de yoga pour ne pas s’approprier la culture indienne, de ne pas porter de tresses africaines si l’on est blanche, de ne pas organiser un anniversaire costumé en kimono, ce qui laisse pourtant les Japonais indifférents. Il faut à toute presse boycotter des œuvres où l’auteur s’inspire d’un autre continent. Intimer de ne pas partager une culture est bien entendu une forme sévère de racisme.  Que chacun reste dans son frileux pré carré ! Ainsi l’on n’apprendra plus rien d’autrui et du vaste monde, l’on ne s’ouvrira plus aux échanges et inséminations culturelles, à l’instar de cette dénonciation du capitalisme mondialisant qui gangrène la pensée régressive. Les cultures, qui ne sont pas la proie d’un concept fermé, n’appartiennent à personne, sauf à ceux qui les font vivre revivre, qui les bousculent avec des variations, des réécritures…

Si la mauvaise foi de la sensibilité noire exacerbée se veut la principale cause de l’annulationnisme, d’autres phénomènes viennent s’y greffer, comme la collusion du féminisme et de la théorie du genre. Alors que de tels mouvement ne se privent pas de jeter plus bas que terre le mâle blanc occidental, déprécier la femme aussi bien que les homosexuels, serait invariablement comptable de crime contre l’humanité. En une logique ahurissante avec ces arguties, les mots « père » et « mère » sont jugés affreusement discriminatoires, du Royaume-Uni au Québec.

C’est en de véritables camps de rééducation mentale que nous convient sans vergogne les épurateurs de la purificulture, dont la première et dernière victime est la culture, au sens noble du terme. Car outre que cette purificulture vise au champ de ruines, à la terre arasée de ses littératures et philosophies, de son Histoire et de ses arts, elle prend la civilisation  à rebours. Il faut en effet au mâle blanc se prosterner pour payer les péchés de ses ancêtres, jusqu’à offrir en expiation de lourdes réparations financières aux descendants présents des victimes passées de l’esclavage et de la colonisation. Non seulement il s’agit d’une extorsion de fonds, d’un racket, mais l’on en revient à ces fautes qui pèsent sur les épaules de plusieurs générations comme au début de l’Ancien testament, avant qu’une plus modérée loi du talion, soit œil pour œil dent pour dent, ramène le grief aux seuls dépens du coupable. La Grèce antique a opéré d’ailleurs un semblable mouvement vers plus de justice en faisant des Furies vengeresses des Enfers des Bienveillantes. Le droit moderne, lui, préfère depuis Des délits et des peines de Cesare Beccaria[6], au XVIII° siècle, penser moins en termes de vengeance qu’en termes de pardon et de capacité du coupable à se rédimer. Ce pourquoi les affidés virulents de la Cancel inculture imposent une véritable régression morale et civilisationnelle, en jouissant avec délectation de la posture de pénitence, de l'agenouillement du Blanc occidental.

 

Musée Sainte-Croix, Poitiers, Vienne. Photo : T. Guinhut.

 

La grande lessive Cancel culture lave plus noir et plus genre tous azimuts. Une école anglaise débaptise le nom de ses maisons, anciennement nommées Winston Churchill et J.K. Rowling par ce que l’un aurait été impérialiste, alors qu’il se battit contre le nazisme, et la seconde critique envers l’idéologie du genre, soit « transphobe » pour avoir dit que les femmes avaient des menstrues et non les hommes.

Ainsi un identitarisme crispé assigne le Noir et le Blanc, l’homme et la femme, sans oublier le transgenre, l’hétérosexuel et l’homosexuel, sans oublier le Queer et l’asexuel, le handicapé et le non-handicapé, le gros et le mince, le laid et le beau, qui ne sont plus laids et gros d’ailleurs, tout jugement prétendument discriminatoire étant aboli. De plus le corolaire en est qu’aucun de ces derniers ne peut parler pour l’autre, ne peut comprendre l’autre, atomisant les groupes identitaires dans un carcan narcissique au mépris de la tolérance, de l’ouverture, de l’empathie et de l’humanisme universel.

Dégoulinant des bancs des Universités, par les chaises des lycées, jusque sur les pages et les vitres des médias, voire les bancs des assemblées représentatives et les fauteuils des gouvernements, l’idéologie woke and stock gagne les esprits en une lèpre contagieuse, à laquelle il ne manque plus qu’un leader charismatique pour emporter une adhésion au-delà des nations. Un tel panurgisme suant la haine et bavant de sadisme n’est pas sans rappeler la façon dont l’écologisme[7] s’empare de la totalité des instances, voire, sans vouloir tomber dans la reductio ad hitlerum ou ad bolchvicum, celle dont les remugles de totalitarisme formatent les armées populaires.

Dénoncer l’islamophobie, plutôt que la coranophilie (car il suffit d’ouvrir le Coran  pour y lire ses objurgations génocidaires et sexistes) est un sport de haute volée, lorsqu’à l’Institut d’Etudes Politiques de Grenoble un syndicat étudiant, l’UNEF, derrière lequel l’on devine le CCIF (Collectif Contre l’Islamophobie en France) menace de grave dangers deux professeurs en les accusant d’islamophobie, non sans la complicité d’une enseignante-chercheuse : leurs noms sont taggués et affichés sur les murs, comme cloués au pilori, exigeant la démission. L’on se demande alors pourquoi l’enseignante n’est pas suspendue si son action est avérée, quoique les fauteurs de troubles et groupuscules fascisants soient l’objet d’une enquête de police afin d’être éventuellement poursuivis par la Justice. Ce au sein d’une Education Nationale infiltrée par l’islamisme et pratiquant à l’envi une forme de lynchage. Cela s’accompagnant de la plaintive argutie d’Anne-Laure Amilhat Szary, la directrice du laboratoire : « Nier, au nom d’une opinion personnelle, la validité des résultats scientifiques d’une collègue et de tout le champ auquel elle appartient, constitue une forme de harcèlement et une atteinte morale violente ». Ce qui signifie que le désaccord intellectuel, le débat argumenté sont tels pour cette dame, dans une école de Sciences Politiques dévoyée.

Faut-il penser qu’en parallèle avec la séparation des races désirée, la séparation des sexes devient effective ? La collection de disques « Présence compositrices » ne paraît destinée qu’à publier ces dames, quoique nous aurons plaisir à y découvrir de belles voix musicales. Il y a quelques décennies, nous pardonnions volontiers, voire accueillions avec plaisir la maison d’édition « Des femmes », certes exclusive, mais au service de voix littéraires nouvelles et parfois tues par d’autres maisons. Aujourd’hui le non mixité devient aussi égoïste que sexiste et infamante.

L’ostracisme fond sur le malheureux qui aurait osé penser et le dire autrement que selon le diktat de ces nouveaux corps totalitaires. Ainsi la comédienne Gina Carano, star de la série The Mandalorian, affirme être victime des purges progressistes, alors qu’elle est licenciée par la production. Le chef d’accusation est radical et sans appel : ne pas être progressiste comme l’immense majorité du milieu hollywoodien. Car elle a eu le malheur d’afficher son soutien à Donald Trump et son dédain des Démocrates. Les conservateurs sont-ils, ainsi qu’elle le prétend, persécutés comme les Juifs sous le nazisme ? Ce qui reste encore exagéré, mais tout du moins comme par un nouveau maccarthysme. Car imaginer penser que Donald Trump[8] ne soit ni un idiot, ni un sexiste, ni un raciste, qui plus est aux résultats économiques probants, fait de vous un paria, voire un enseignant qui risque d’être éjecté de son emploi.

Même les dessins animés, comme Pepe le putois ou Speedy Gonzalez, sont au banc des accusés, l’un pour, dit-on, favoriser la culture du viol, l’autre pour racisme envers les Mexicains. Il ne s’agit plus d’affronter des œuvres dans la nécessité de monstration du monde fût-il digne de désapprobation, ni d’argumenter, mais de lessiver le passé, les medias et le champ de la culture. Shakespeare devient suspect d’antisémitisme avec le personnage de l’usurier juif Shylock, voire ses couples binaires tels que Roméo et Juliette. Ainsi déferle une razzia sur le théâtre, les bibliothèques et le vocabulaire. Un millénaire de musique, abusivement appelée classique, est taxé de blanchité, donc d’oppression patriarcale blanche. L’oppression purificatrice atteint des sommets de stupidité inconcevables !

Jusqu’à la cause animale : « poule mouillée », « âne bâté » serait plus infamants pour eux que pour ceux auquel le compliment est adressé. Ainsi l’association de défense des animaux Peta prétend devoir éviter de parler de « rat » pour un mouchard, de « cochon » ou « porc » pour un saligaud, de « poule mouillée », pour un trouillard. Le comble étant atteint à l’égard de « paresseux » qui ne devrait plus désigner quelque fainéant que ce soit ! La capacité, aussi bien populaire qu’intellectuelle et philosophique à la juste discrimination, à l’éloge et au blâme, est finalement entièrement déniée. Rappelons-nous, chez Beaumarchais, le mot de Figaro : « Sans la liberté de blâmer, il n’y a pas d’éloge flatteur[9] ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’essayiste et polémiste Caroline Fourest est loin d’être illégitime dans ce débat, tant elle a œuvré avec La Tentation obscurantiste[10], Eloge du blasphème[11] et Génie de la laïcité[12]. Son nouveau titre, Génération offensée, est parfaitement en phase avec ces enfants gâtés de la société dont les susceptibilités égoïstes deviennent des meutes collectivistes et des injonctions à la disparition du contradicteur et de l’altérité. Se sentir offensé est un blanc-seing pour bruyamment censurer, pour pouvoir quitter un cours d’université si le sujet froisse, qu’il s’agisse d’Homère ou des Métamorphoses d’Ovide, jugés violents et occidentaux.

L’ancienne collaboratrice de Charlie Hebdo dénonce une tyrannie de la minorité : « Il suffit d’un petit groupe d’inquisiteurs se disant « offensés » pour obtenir les excuses d’une star, le retrait d’un dessin, d’un produit ou d’une pièce de théâtre ». Ce avec le concours des réseaux sociaux véhiculant les indignations et les insultes. Elle précise les limites de l’appropriation culturelle qui n’est dommageable que s’il y a « intention d’exploiter et de dominer ». Non sans justesse, elle rapproche ce qui est devenu interdiction de toute inspiration extra-culturelle de la réactivation du blasphème invoqué pour assassiner des dessinateurs. Et défend l’échange de l’inspiration. Elle rapporte la séance de contrition et de rééducation de Kate Perry, qui ayant porté des tresses blondes ukrainiennes devait s’excuser auprès des Afro-Américains ! Interdire à autrui les coupes afro n’empêche pourtant pas d’inviter au « Hijab Day » ! Bientôt il ne faudrait plus bronzer au risque de se métisser. Aussi parle-t-elle d’« impérialisme culturel » noir, quand la « phobie du mélange culturel » excite « les épidermes douillets ». Au risque d’user de « black face », un artiste blanc ne doit plus peindre de Noirs, y compris pour dénoncer leurs souffrances ! Les nouveaux intégristes pratiquent la censure coloriste et génétique. Othello, aussi bien de Verdi que de Shakespeare, ne doit plus être noir, sinon joué par un Noir, alors qu’il est « Maure » ! Qu’il s’agisse des pharaons prétendument noirs en dépit de la génétique, de la pièce Les Suppliantes d’Eschyle, où l’on use de masques blancs et cuivrés, tout est prétexte à manifester avec virulence. Heureusement dans ce dernier cas, la France semble un peu mieux résister à la bêtise militante et à son pouvoir en marche, malgré l’Union Nationale des Etudiants de France (UNEF) que Pierre Jourde va jusqu’à qualifier de « syndicat de talibans[13] ». Mais au Canada, la « police de la pensée » mitraille l’Université, les medias, défait les réputations et démissionne les malheureux dissidents. Quant au féminisme made in USA, il flirte avec les militants de l’antisémite « Nation of Islam », qui veille à la lisière de « Black Live Matter » et de la « Women’s March ». Les lesbiennes noires, entre autres, pratiquent une « identity politics », soit un sectarisme délétère, qui déteint sur le post-foucaldisme en nos Universités avec des ateliers non mixtes, sexuellement et racialement. L’excès peut aller jusqu’à enjoindre de ne pas porter plainte si violeur est noir ou musulman. Ce qui fait dire à Caroline Fourest que « le patriarcat est rusé », que « la mort de l’université » est en cours.

Notre essayiste rappelle qu’elle a réalisé un film, Sœurs d’armes, dans lequel une Yézidie rejoint la résistance Kurde pour se venger des djihadistes. Ce qui ne lui donne aucun désir ni droit de vouloir interdire un film qui ne lui plairait pas. Dénonçant avec ironie de futurs « castings sur tests ADN » ou « urinaires », elle offre de nombreux exemples dans le cinéma américain où la Cancel culture a frappé. Puis de nombreux cas où « les diktats énoncés par des identitaires de gauche finissent toujours par servir les identitaires de droite ». Enfin, lors d’une série de cours à l’université de Duke, elle imagine d’enseigner comment sortir de cette assignation victimaire qui terrorise, enferme chacun dans un « safe space » entre seuls trans, lesbiennes, noirs, et caetera, et interdit la confrontation avec autrui et le monde. Car un bonheur pour l’un est un outrage pour l’autre, au point qu’un bien portant offensera par sa seule existence un handicapé, une célibataire sera brimé par la vision d’un couple, une homosexuelle sera outrée par l’existence d’un mâle cisgenre et non intersectionnel ! Alors que les enseignants craignent de parler, de peur de perdre leur emploi, au point qu’ils soient tyrannisés par de « nouveaux esclavagistes », comme à Evergreen en 2017. Il est alors temps, argue-t-elle, de débloquer les discours : « Tout le monde devait parler de tout, quitte à offenser ». Mais en France, les universités deviennent des bastions du genre et de la race, de l’islamisme conquérant, de la « démission intellectuelle », des intervenants menacés et interdits de conférence, dont les livres sont déchirés, en un maquis d’injonctions idéologiques à faire trembler…

 Au-delà des « polémiques absurdes », Caroline Fourest préfère « les identités fluides », et à la bonne orientation sexuelle et à « la bonne pigmentation […] le bon degré d’âme ». Il est bon de lire un tel essai engagé, qui aime par-dessus tout les couleurs de la pensée vivifiante...

La Cancel idéologie cherche et trouve volontiers à enrôler la jeunesse, dont ces étudiants qui ne veulent étudier ce qui déroge à un woke exponentiel, tant il est plus facile de dénoncer, bâillonner et détruire que de prendre le temps long d’apprendre et de créer au risque d’être incompris et ignoré, tant un pouvoir soudain se révèle à portée de gueule ouverte. S’il faut se méfier de la reductio ad hitlerum, ou ad bolchevicum, rappelons que ce sont de semblables phénomènes qui entraînent une collectivité fasciste à déquiller l’individu, à brûler toute pensée qui n’est pas la sienne et qui aurait l’inconvénient de nécessiter un patient apprentissage, de sérieuses réfutations et reconstructions. Comme aux heures lumineuses des absurdes procès staliniens et de la Révolution culturelle chinoise, il s’agit en fait de propagande partisane aussi vulgaire qu’aggressive et de révolution déculturelle. À laquelle cependant résistent de nombreux intellectuels noirs, qui n’ont que la belle couleur de leur intelligence, tellement le sort des Noirs et des femmes s’est amélioré depuis les années soixante où ségrégation et partage des sexes étaient encore si vif ; comme l’économiste Glenn Loury, le philosophe politique Thomas Sowell, ou l’écrivaine Chloé Valdary, pour qui « il n’est pas juste de réduire la complexité de l’expérience humaine au prisme de la « race » ».

La traditionnelle censure de droite tronquait les paroles, évacuait les œuvres. Une surcensure non étatique, quoiqu’avec les Démocrates de Joe Biden ce soit devenu le cas, est subrepticement puis bruyamment venue de la gauche, affichant son sens du Bien progressiste. Au-delà de l'effacement des propos incriminés et prétendument offensants, c’est la personne qui est cancelée, annulée, frappée d’ostracisme social, au point qu’elle puisse perde son emploi, ne puisse plus publier ni exposer. L’excommunication catholique n’était que religieuse, certes dans une société gouvernée par la religion, celle qui balaie États-Unis et menace la France est d’une lourde puanteur totalitaire.

Le regretté Jean-François Revel énumérait en 1977 dans La Nouvelle censure[14] plusieurs formes de censure : d’Etat, officielle ou officieuse ; financière par l’omniprésence des médias les plus fortunés ; sociale, excluant les non-conformistes ; l’autocensure certes ; puis la censure idéologique qui interdit ou dissuade l’accès du public à ce qui ne conforte pas la doxa, abaissant déconsidérant et effaçant l’auteur d’une pensée risquée car outrageusement non conforme, quelles que soient les qualités de la thèse et de l’argumentation, devenues hérétiques, complotistes, opinions débiles, nulles et non avenues. L’anticommuniste d’alors, qui fut pour cette raison vilipendé, accueillerait non sans perspicacité ni dégoût ce nouveau masque de la censure idéologique grimaçant.

 

Retrouvera-t-on la sérénité des paroles d’autorité ? Non pas au sens de l’autoritarisme violent tel que celui des annulateurs dont bruit avec fracas la Cancel culture - que l’on invite d’ailleurs à tenter de créer plutôt que censurer -, mais de cette autorité qu’autorisent le savoir, la finesse de la pensée et la liberté. Il est évident, une fois de plus, comme l’a montré l’Histoire des pouvoirs, que des groupuscules surexcités ont trouvé dans la Cancel idéologie un moyen d’exciter leur testostérone, de faire fluer leur libido dominandi, de tyranniser autrui à plaisir, d’assoir un totalitarisme nec plus utra…

Thierry Guinhut

Une vie d'écriture et de photographie


[3] Pascal Bruckner : Le Sanglot de l’homme blanc, Seuil, 1983.

[5] Judith Butler : Trouble dans le genre, La Découverte, 2006.

[6] Cesare Beccaria : Des délits et des peines, Gallimard, 2015.

[9] Beaumarchais : Le Mariage de Figaro, V, 3, Club de Libraires de France, 1959, p 294.

[10] Caroline Fourest : La Tentation obscurantiste, Grasset, 2005.

[11] Caroline Fourest : Eloge du blasphème, Grasset, 2015.

[12] Caroline Fourest : Génie de la laïcité, Grasset, 2016.

[13] L’Obs, 9-4-2019.

[14] Jean-François Revel : La Nouvelle censure, Robert Laffont, 1977.

 

Torcello, Venezia. Photo : T. Guinhut.

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  • : Des livres publiés aux critiques littéraires, en passant par des inédits : essais, sonnets, extraits de romans à venir... Le monde des littératures et d'une pensée politique et esthétique par l'écrivain et photographe Thierry Guinhut.
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Index des auteurs et des thèmes traités

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Ackroyd

Londres la biographie, William, Trois frères

Queer-city, l'homosexualité à Londres

 

 

 

 

 

 

Adams

Essais sur le beau en photographie

 

 

 

 

 

 

 

Aira

Congrès de littérature et de magie

 

Ajvaz

Fantastique : L'Autre île, L'Autre ville

 

 

 

 

 

 

Akhmatova

Requiem pour Anna Akhmatova

 

 

 

 

 

 

 

Alberti

Momus le Prince, La Statue, Propos de table

 

 

 

 

 

 

Allemagne

Tellkamp : La Tour ; Seiler : Kruso

Les familles de Leo et Kaiser-Muhlecker

 

 

 

 

 

 

Amis

Inside Story, Flèche du temps, Zone d'intérêt

Réussir L'Information Martin Amis

Lionel Asbo, Chien jaune, Guerre au cliché

 

 

 

 

 

 

Amour, sexualité

A une jeune Aphrodite de marbre

Borges : Poèmes d’amour

Guarnieri : Brahms et Clara Schumann

Vigolo : La Virgilia

Jean Claude Bologne historien de l'amour

Luc Ferry : De l'amour au XXI° siècle

Philosophie de l'amour : Ogien, Ackerman

Eros décadent : de Pauvert à Vargas Llosa

Une Histoire des sexualités ; Foucault : Les Aveux de la chair

 

 

 

 

 

 

Ampuero

Cuba quand nous étions révolutionnaires

 

 

 

 

 

 

 

Animaux

Elien Ursin : Personnalité et Prosopopée des animaux

Quand les chauve-souris chantent, les animaux ont-ils des droits ?

Jusqu'où faut-il respecter les animaux ? Animalisme et humanisme

L'incroyable bestiaire de l'émerveillement

Philosophie porcine du harcèlement

Apologues politiques, satiriques et familiers

Meshkov : Chien Lodok, l'humaine tyrannie

Le corbeau de Max Porter

 

 

 

 

 

 

Antiquité

Le sens de la mythologie et des Enfers

Métamorphoses d'Ovide et mythes grecs

Belles lettres grecques d'Homère à Lucien

Anthologies litteraires gréco-romaines

Rome et l'effondrement de l'empire

Esthétique des ruines : Schnapp, Koudelka

De César à Fellini par la poésie latine

Les Amazones par Mayor et Testart

Le Pogge et Lucrèce par Greenblatt

Des romans grecs et latins

 

 

 

 

 

 

Antisémitisme

Histoire et rhétorique de l'antisémitisme

De Mein Kampf à la chambre à gaz

Céline et les pamphlets antisémites

Wagner, Tristan und Isolde et antisémitisme

Kertesz : Sauvegarde

Eloge d'Israël

 

 

 

 

 

 

Appelfeld

Les Partisans, Histoire d'une vie

 

 

 

 

 

 

 

Arbres

Leur vie, leur plaidoirie : Wohlleben, Stone

Richard Powers : L'Arbre-monde

 

 

 

 

 

 

Arendt

Banalité du mal, banalité de la culture

Conscience morale et littérature : lecture de Walter Benjamin

 

 

 

 

 

 

Argent

Veau d'or ou sagesse de l'argent : Aristote, Simmel, Friedman, Bruckner

 

 

 

 

 

 

Aristote

Aristote, père de la philosophie

Rire de tout ? D’Aristote à San-Antonio

 

 

 

 

 

 

Art contemporain

Que restera-t-il de l’art contemporain ?

L'art contemporain est-il encore de l'art ?

L'image de l'artiste de l'Antiquité à l'art conceptuel

Faillite et universalité de la beauté

Michel Guérin : Le Temps de l'art

Théories du portrait depuis la Renaissance

L'art brut, exclusion et couronnement

Hans Belting : Faces

Piss Christ une icone chrétienne par Serrano

 

 

 

 

 

 

Attar

Le Cantique des oiseaux

 

 

 

 

 

 

Atwood

De la Servante écarlate à Consilience

Contes réalistes et gothiques d'Alphinland

Graine de sorcière, réécriture de La Tempête

 

 

 

 

 

 

Averroès

La caduque opposition Averroès Ghazali

 

 

 

 

 

 

Babel

Isaac Babel ou l’écriture rouge

 

 

 

 

 

 

 

Bachmann

Celan Bachmann : Lettres amoureuses

Toute personne qui tombe a des ailes, poèmes

 

 

 

 

 

 

 

Bakounine

Serions-nous plus libres sans l'Etat ?

L'anarchisme : tyrannie ou liberté ?

 

 

 

 

 

 

Ballard

Le romancier philosophe de Crash et Millenium people

Nouvelles : un artiste de la science-fiction

 

 

 

 

 

 

 

Bande dessinée

Roman graphique et bande-dessinée

 

 

 

 

 

 

Barcelo

Cahiers d'Himalaya, Nuit sur le mont chauve

 

 

 

 

 

 

Barrett Browning

E. Barrett Browning et autres sonnettistes

 

 

 

 

 

 

Bashô

Bashô : L'intégrale des haikus

 

 

 

 

 

 

Basile

Le conte des contes, merveilleux rabelaisien

 

 

 

 

 

 

Bastiat

Le libéralisme contre l'illusion de l'Etat

 

 

 

 

 

 

Baudelaire

Baudelaire, charogne ou esthète moderne ?

"L'homme et la mer", romantisme noir

Vanité et génie du dandysme

Baudelaire de Walter Benjamin

Poésie en vers et poésie en prose

 

 

 

 

 

 

Beauté

Faillite et universalité de la beauté, de Platon à l’art contemporain

 

 

 

 

 

 

Beckett 

En attendant Godot : le dénouement

 

 

 

 

 

 

Benjamin

Baudelaire par Walter Benjamin

Conscience morale et littérature

Critique de la violence et vices politiques

Flâneurs et voyageurs

Walter Benjamin : les soixante-treize sonnets

Paris capitale des chiffonniers du XIX°siècle

 

 

 

 

 

 

Bennet

La Reine des lectrices ou de l'horrible danger de la lecture

 

 

 

 

 

 

Benni

Toutes les richesses, Grammaire de Dieu

 

 

 

 

 

 

 

Bernhard

Goethe se mheurt et autres vérités

 

 

 

 

 

 

 

Bibliothèques

Histoire de l'écriture & Histoire du livre

Bibliophilie : Nodier, Eco, Apollinaire

Eloges des librairies et des libraires

Babel des routes de la traduction

Des jardins & des livres, Fondation Bodmer

De l'incendie des livres et des bibliothèques

Bibliothèques pillées sous l'Occupation

Bibliothèques vaticane et militaires

Masques et théâtre en éditions rares

L'ardeur des livres et des manuscrits de Saint-Jérôme au contemporain

Haine de la littérature et de la culture

Rabie : La Bibliothèque enchantée

Des prestigieuses bibliothèques du monde à l'or des manuscrits

Du papyrus à Google-books : Darnton, Eco

Bibliothèques perdues et fictionnelles

Livres perdus : Straten,  Schlanger, Olender

Manguel, Uniques Fondation Bodmer

 

 

 

 

 

 

Blake

Chesterton, Jordis : William Blake ou l’infini

Le Mariage du ciel et de l’enfer

 

 

 

 

 

 

Blasphème

Eloge du blasphème : Thomas-d'Aquin, Rushdie, Cabantous, Beccaria

 

 

 

 

 

 

Blog

Du Blog comme œuvre d’art

Pour une éthique de la critique littéraire

 

 

 

 

 

 

Bloom

Amour, amitié et culture générale

 

 

 

 

 

 

Bloy

Le désespéré enlumineur de haines

 

 

 

 

 

 

 

Bolaño

L’artiste et le mal : 2666, Nocturne du Chili

Les parenthèses du chien romantique

Poète métaphysique et romancier politique

 

 

 

 

 

 

 

Bonnefoy

La poésie du legs : Ensemble encore

 

Borel

Pétrus Borel lycanthrope du romantisme noir

 

 

 

 

 

 

Borges

Un Borges idéal, équivalent de l'univers

Géographies des bibliothèques enchantées

Poèmes d’amour, une anthologie

 

 

 

 

 

 

 

Bounine

Coup de soleil, nouvelles élégiaques

 

 

 

 

 

 

Brague

Légitimité de l'humanisme et de l'Histoire

 

 

 

 

 

 

Brésil

Poésie, arts primitifs et populaires du Brésil

 

 

 

 

 

 

Bruckner

La Sagesse de l'argent

 

Brume et brouillard

Science, littérature et art du brouillard

 

 

 

 

 

 

Burgess

Folle semence de L'Orange mécanique

 

 

 

 

 

 

Burnside

De la maison muette à l'Eté des noyés

 

 

 

 

 

 

Butor

Butor poète et imagier du Temps qui court

Butor Barcelo : Une nuit sur le mont chauve

 

 

 

 

 

 

Cabré

Confiteor : devant le mystère du mal

 

 

 

 

 

 

 

Canetti

Des Années anglaises à L’Amant sans adresse

 

 

 

 

 

 

Capek

La Guerre totalitaire des salamandres

 

 

 

 

 

 

Capitalisme

Eloge des péchés capitaux du capitalisme

De l'argument spécieux des inégalités

La sagesse de l'argent : Pascal Bruckner

Vers le paradis fiscal français ?

 

 

 

 

 

 

Carrion

Les orphelins du futur post-nucléaire

Eloges des librairies et des libraires

 

 

 

 

 

 

Cartarescu

La trilogie roumaine d'Orbitor, Solénoïde ; Manea : La Tanière

 

 

 

 

 

 

Cartographie

Atlas des mondes réels et imaginaires

 

 

 

 

 

 

Catton

La Répétition, Les Luminaires

 

 

 

 

 

 

Cavazzoni

Les Géants imbéciles et autres Idiots

 

 

 

 

 

 

 

Celan

Paul Celan minotaure de la poésie

Celan et Bachmann : Lettres amoureuses

 

 

 

 

 

 

Céline

Voyage au bout des pamphlets antisémites

Céline et Proust, la recherche du voyage

 

 

 

 

 

 

 

Censure et autodafé

Requiem pour la liberté d’expression : entre Milton et Darnton, Charlie et Zemmour

Livres censurés et colères morales

Incendie des livres et des bibliothèques : Polastron, Baez, Steiner, Canetti, Bradbury

Totalitarisme et Renseignement

Pour l'annulation de la cancel culture

 

 

 

 

 

 

Cervantès

Don Quichotte et le problème de la réalité

Don Quichotte par Pietro Citati et Avellaneda

 

 

 

 

 

 

Chesterton

William Blake ou l'infini

Le fantaisiste du roman policier catholique

 

Chevalier

La Dernière fugitive, À l'orée du verger

Le Nouveau, rééecriture d'Othello

Chevalier-la-derniere-fugitive

 

Chine

Chen Ming : Les Nuages noirs de Mao

Du Gène du garde rouge aux Confessions d'un traître à la patrie

Anthologie de la poésie chinoise en Pléiade

 

 

 

 

 

 

Civilisation

Petit précis de civilisations comparées

Identité, assimilation : Finkielkraut, Tribalat

 

 

 

 

 

 

Climat

Histoire du climat et idéologie écologiste

Tyrannie écologiste et suicide économique

 

 

 

 

 

 

Coe

Peines politiques anglaises perdues

 

 

 

 

 

 

 

Colonialisme

De Bartolomé de Las Casas à Jules Verne

Métamorphoses du colonialisme

Mario Vargas Llosa : Le rêve du Celte

Histoire amérindienne

 

 

 

 

 

 

Colonomos

Politique des oracles, responsabilité du futur

 

 

 

 

 

 

Communisme

"Hommage à la culture communiste"

Karl Marx théoricien du totalitarisme

Lénine et Staline exécuteurs du totalitarisme

 

 

 

 

 

 

Constant Benjamin

Libertés politiques et romantiques

 

 

 

 

 

 

Corbin

Fraicheur de l'herbe et de la pluie

Histoire du silence et des odeurs

 

 

 

 

 

 

Cosmos

Cosmos de littérature, de science, d'art et de philosophie

 

 

 

 

 

 

Couleurs
Couleurs de l'Occident : Fischer, Alberti

Couleurs des monstres politiques

 

 

 

 

 


Crime et délinquance

Jonas T. Bengtsson et Jack Black

 

 

 

 

 

 

Cronenberg

Science-fiction biotechnologique : de Consumés à Existenz

 

 

 

 

 

 

Dandysme

Brummell, Barbey d'Aurevilly, Baudelaire

 

 

 

 

 

 

Danielewski

La Maison des feuilles, labyrinthe

 

 

 

 

 

 

Dante

Traduire et vivre La Divine comédie

Enfer et Purgatoire de la traduction idéale

De la Vita nuova à la sagesse du Banquet

Manguel : la curiosité dantesque

 

 

 

 

 

 

Daoud

Meursault contre-enquête, Zabor

Le Peintre dévorant la femme

 

 

 

 

 

 

 

Darger

Les Fillettes-papillons de l'art brut

 

 

 

 

 

 

Darnton

Requiem pour la liberté d’expression

Destins du livre et des bibliothèques

Un Tour de France littéraire au XVIII°

 

 

 

 

 

 

 

Defoe

Robinson Crusoé et romans picaresques

 

 

 

 

 

 

De Luca

Impossible, La Nature exposée

 

 

 

 

 

 

Démocratie

Démocratie libérale versus constructivisme

De l'humiliation électorale

 

 

 

 

 

 

Derrida

Faut-il pardonner Derrida ?

Déconstruire Derrida et les arts du visible

 

 

 

 

 

 

Dick

Philip K. Dick : Nouvelles et science-fiction

Hitlérienne uchronie par Philip K. Dick

 

 

 

 

 

 

 

Dickinson

Devrais-je être amoureux d’Emily Dickinson ?

Charyn : La Vie secrète d’Emily Dickinson

 

 

 

 

 

 

 

Dillard

Eloge de la nature : Une enfance américaine, Pèlerinage à Tinker Creek

 

 

 

 

 

 

Diogène

Chien cynique et animaux philosophiques

 

 

 

 

 

 

Dostoïevski

Dostoïevski par le biographe Joseph Frank

 

 

 

 

 

 

Eco

Umberto Eco, surhomme des bibliothèques

Construire l’ennemi et autres embryons

Numéro zéro, pamphlet des médias

Société liquide et questions morales

Baudolino ou les merveilles du Moyen Âge

Eco, Darnton : Du livre à Google Books

 

 

 

 

 

 

 

Ecologie

Greenbomber, écoterroriste

Archéologie de l’écologie politique : d’Ovide et Rousseau à Sloterdijk

Wohlleben, Stone : La Vie secrète des arbres, peuvent-il plaider ?

Tout peut changer, sauf Naomi Klein : anticapitalisme et changement climatique

Biophilia : Wilson, Bartram, Sjöberg

John Muir, Nam Shepherd, Bernd Heinrich

Emerson : Les Travaux et les jours ; Lane : La Vie dans les bois

Révolutions vertes et libérales : Manier

Kervasdoué : Ils ont perdu la raison

Powers écoromancier de L'Arbre-monde

Ernest Callenbach : Ecotopia

 

 

 

 

 

 

Editeurs

Eloge de L'Atelier contemporain

Diane de Selliers : Dit du Genji, Shakespeare

Monsieur Toussaint Louverture

 

 

 

 

 

 

Education

Pour une éducation libérale

Allan Bloom : Déclin de la culture générale

Déséducation idéologique

Haine de la littérature et de la culture

De l'avenir des Anciens

 

 

 

 

 

 

Eluard

« Courage », l'engagement en question

 

 

 

 

 

 

Emerson

Les Travaux et les jours de l'écologisme

 

 

 

 

 

 

 

Enfers

L'Enfer, mythologie des lieux

Enfers et fantômes d'Asie, Pu Songling, Lafcadio Hearn

 

 

 

 

 

 

Erasme

Erasme, Manuzio : Adages et humanisme

Eloge de vos folies contemporaines

 

 

 

 

 

 

Esclavage

Esclavage en Moyen âge, Islam, Amériques

 

 

 

 

 

 

Espagne

Histoire romanesque du franquisme
Rivas : Les Livres brûlent mal

 

 

 

 

 

 

Etat

Serions-nous plus libres sans l'Etat ?

Constructivisme versus démocratie libérale

Libéralisme et amendements à la Constitution

Couleurs des monstres politiques

Française tyrannie, actualité de Tocqueville

Socialisme et connaissance inutile

Patriotisme et patriotisme économique

La pandémie des postures idéologiques

Agonie scientifique et sophisme français

L'impéritie de l'Etat et la France contre l'Europe : Verdier-Molinié, Bouzou

Retraite communiste ou raisonnée

 

 

 

 

 

 

Etats-Unis romans

Dérives post-américaines

Rana Dasgupta : Solo, destin américain

Eugenides : Middlesex, Roman du mariage

Bernardine Evaristo : Fille, femme, autre

La Muse de Jonathan Galassi

Gardner : La Symphonie des spectres

Lauren Groff : Les Furies

Hallberg, Franzen : City on fire, Freedom

Jonathan Lethem : Chronic-city

Luiselli : Les Dents, Archives des enfants

Rick Moody : Démonologies

De la Pava : Une Singularité nue

Penn Warren : Grande forêt, Hommes du roi

Pessl : La Physique des catastrophes

Shteyngart : Super triste histoire d'amour

Scott-Heron : La Dernière fête

Tartt : Chardonneret, Maître des illusions

 

 

 

 

 

 

Fables politiques

Le bouffon interdit, L'animal mariage, 2025 l'animale utopie, L'ânesse et la sangsue

Les chats menacés par la religion des rats, L'Etat-providence à l'assaut des lions, De l'alternance en Démocratie animale, Des porcs et de la dette

 

 

 

 

 

 

Facebook

Facebook, IPhone : perversion totalitaire ou libertés ?

 

 

 

 

 

 

Fallada

Seul dans Berlin : résistance antinazie

 

 

 

 

 

 

Fantastique

Dracula et autres vampires

Lectures du mythe de Frankenstein

Montgomery Bird : Sheppard Lee

Karlsson : La Pièce ; Jääskeläinen : Lumikko

Michal Ajvaz : de l'Autre île à l'Autre ville

 

 

 

 

 

 

Fascisme

Histoire du fascisme et de Mussolini

De Mein Kampf à la chambre à gaz

Haushofer : Sonnets de Moabit

 

 

 

 

 

 

 

Femmes

Lettre à une jeune femme politique

Humanisme et civilisation devant le viol

Harcèlement et séduction

Les Amazones par Mayor et Testart

Christine de Pizan, féministe du Moyen-âge

Naomi Alderman : Le Pouvoir

Histoire des féminités littéraires

La révolution du féminin : Froidevaux-Metterie, Friedan, Chemaly, Goettner-Abendroth

Jalons du féminisme : Bonnet, Fraisse, Gay

Camille Froidevaux-Metterie : Seins

Herland parfaite république des femmes

 

 

 

 

 

 

Ferré

Providence du lecteur, Karnaval capitaliste ?

 

 

 

 

 

 

 

Ferry

Mythologie et philosophie

Transhumanisme, intelligence artificielle, robotique

De l’Amour ; philosophie pour le XXI° siècle

 

 

 

 

 

 

 

Finkielkraut

L’identité malheureuse

 

 

 

 

 

 

Földényi

Mélancolie, essai sur l’âme occidentale

 

 

 

 

 

 

Foster Wallace

L'Infinie comédie : esbroufe ou génie ?

 

Foucault

Pouvoirs et libertés de Foucault en Pléiade

Herculine Barbin : hermaphrodite et genre

Les Aveux de la chair

Du destin des prisons et de l'angélisme pénal, postérité de Surveiller et punir

 

 

 

 

 

 

Fragoso

Le Tigre de la pédophilie

 

 

 

 

 

 

 

France

Identité française et immigration

Eloge, blâme : Histoire mondiale de la France

Identité, assimilation : Finkielkraut, Tribalat

Antilibéralisme : Darien, Macron, Gauchet

Peter Sloterdijk : Ma France, élégie ; Tardif-Perroux : La France, son territoire

 

 

 

 

 

 

France Littérature contemporaine

Blas de Roblès de Nemo à l'ethnologie

Briet : Fixer le ciel au mur

Haddad : Le Peintre d’éventail

Haddad : Nouvelles du jour et de la nuit

Jourde : Festins Secrets

Littell : Les Bienveillantes

Louis-Combet : Bethsabée, Rembrandt

Nadaud : Des montagnes et des dieux

Le roman des cinéastes. Ohl : Redrum

Eric Poindron : Bal de fantômes

Reinhardt : Le Système Victoria

Sollers : Vie divine et Guerre du goût

Villemain : Ils marchent le regard fier

 

 

 

 

 

 

Fuentes

La Volonté et la fortune

Crescendo du temps et amour faustien : Anniversaire, L'Instinct d'Inez

Diane chasseresse et Bonheur des familles

Le Siège de l’aigle politique

 

 

 

 

 

 

 

Fumaroli

De la République des lettres et de Peiresc

 

 

 

 

 

 

Gaddis

William Gaddis, un géant sibyllin

 

 

 

 

 

 

Gamboa

Prières nocturnes, un roman baroque

 

 

 

 

 

 

Garouste

Don Quichotte, Vraiment peindre

 

 

 

 

 

 

 

Gass

Au bout du tunnel : Sonate cartésienne

 

 

 

 

 

 

 

Gavelis

Vilnius poker, conscience balte

 

 

 

 

 

 

Genèse

Adam et Eve, mythe et historicité

La Genèse illustrée par l'abstraction

 

 

 

 

 

 

Gibson

Neuromancien, Identification des schémas

 

 

 

 

 

 

Goethe

Chemins de Goethe avec Pietro Citati

Goethe et la France, Fondation Bodmer

Thomas Bernhard : Goethe se mheurt

Arno Schmidt : Goethe et un admirateur

 

 

 

 

 

 

Gothiques

Frankenstein et autres romans gothiques

 

 

 

 

 

 

Golovkina

Les Vaincus de la terreur communiste

 

 

 

 

 

 

 

Goytisolo

Un dissident espagnol

 

 

 

 

 

 

Gracian

L’homme de cour, Traités politiques

 

 

 

 

 

 

 

Gracq

Les Terres du couchant, conte philosophique

 

 

 

 

 

 

Grandes

Le franquisme du Cœur glacé

 

 

 

 

 

 

Greenblatt

Shakespeare : Will le magnifique

Le Pogge et Lucrèce au Quattrocento

Adam et Eve, mythe et historicité

 

 

 

 

 

 

Guarnieri

Etrange amour, Brahms et Clara Schumann

 

 

 

 

 

 

 

Guerre et violence

John Keegan : Histoire de la guerre

Storia della guerra di John Keegan

Guerre et paix à la Fondation Martin Bodmer

Violence, biblique, romaine et Terreur

Violence et vices politiques

Battle royale, cruelle téléréalité

Honni soit qui Syrie pense

Emeutes et violences urbaines

Mortel fait divers et paravent idéologique

Violences policières et antipolicières

Stefan Brijs : Courrier des tranchées

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Une vie d'écriture et de photographie

 

 

 

 

 

 

Guinhut Muses Academy

Muses Academy, roman : synopsis, Prologue

I L'ouverture des portes

II Récit de l'Architecte : Uranos ou l'Orgueil

Première soirée : dialogue et jury des Muses

V Récit de la danseuse Terpsichore

V bis Le fantôme du CouloirdelaVie.com

IX Récit du cinéaste : L’ecpyrose de l’Envie

XI Récit de la Musicienne : La Gourmandise

XIII Récit d'Erato : la peintresse assassine

XVII Polymnie ou la tyrannie politique

XIX Calliope jeuvidéaste : Civilisation et Barbarie

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Philosophie politique

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Au coeur des Pyrénées

 

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Pyrénées entre Aneto et Canigou

 

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Haut-Languedoc

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Montagne Noire : Journal de marche, photographies et triptyques géographiques

 

 

 

 

 

 

Guinhut Triptyques

Le carnet des Triptyques géographiques

 

 

 

 

 

 

Guinhut Le Recours aux Monts du Cantal

Traversées. Le recours à la montagne

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Le Marais poitevin

 

 

 

 

 

 

Guinhut La République des rêves

La République des rêves, roman

I Une route des vins de Blaye au Médoc

II La Conscience de Bordeaux

II Le Faust de Bordeaux

III Bironpolis. Incipit

III Bironpolis. Les nuages de Titien 

IV Eros à Sauvages. Prologue. Les belles inconnues

IV Eros à Sauvages. Mélissa et les sciences politiques

VII Le Testament de Job

VIII De natura rerum. Incipit

VIII De natura rerum. Euro Urba

VIII De Natura rerum. Montée vers l’Empyrée

 

 

 

 

 

 

Guinhut Les Métamorphoses de Vivant

I Synopsis, sommaire et prologue

II Arielle Hawks prêtresse des médias

III La Princesse de Monthluc-Parme

IV Francastel, frontnationaliste

V Greenbomber, écoterroriste

VI Lou-Hyde Motion, Jésus-Bouddha-Star

 

 

 

 

 

 

Guinhut Voyages en archipel

I De par Marie à Bologne descendu

IX De New-York à Pacifica

 

 

 

 

 

 

 

Guinhut Sonnets

À une jeune Aphrodite de marbre

Sonnets des paysages

Sonnets de l'Art poétique

Sonnets autobiographiques

Des peintres : Tàpies, Titien, Rothko

Trois requiem : Selma, Mandelstam, Malala

 

 

 

 

 

 

Guinhut Trois vies dans la vie d'Heinz M

I Une année sabbatique

II Hölderlin à Tübingen

III Elégies à Liesel

 

 

 

 

 

 

Guinhut Le Passage des sierras

Le Passage du Haut-Aragon

Vihuet, une disparition

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Ré une île en paradis

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Photographie

 

 

 

 

 

 

Guinhut La Bibliothèque du meurtrier

Synospsis, sommaire et Prologue

I L'Artiste en-maigreur

II Enquête et pièges au labyrinthe

III L'Ecrivain voleur de vies

IV La Salle Maladeta

V L'Hôtel-Monastère Santa Cristina

VI Le Club des tee-shirts politiques

 

 

 

 

 

 

Haddad

La Sirène d'Isé

Le Peintre d’éventail, Les Haïkus

Corps désirable, Nouvelles de jour et nuit

 

 

 

 

 

 

Haine

Procès contre la haine : juste réquisitoire ou culpabilisation abusive ?

 

 

 

 

 

 

Hamsun

Faim romantique et passion nazie

 

 

 

 

 

 

 

Haushofer

Albrecht Haushofer : Sonnets de Moabit

Marlen Haushofer : Mur invisible, Mansarde

 

 

 

 

 

 

Hayek

De l’humiliation électorale

Serions-nous plus libres sans l'état ?

Tempérament et rationalisme politique

Front Socialiste National et antilibéralisme

 

 

 

 

 

 

 

Histoire

Histoire du monde en trois tours de Babel

Eloge, blâme : Histoire mondiale de la France

Statues de l'Histoire et mémoire

De Mein Kampf à la chambre à gaz

Rome du libéralisme au socialisme

Destruction des Indes : Las Casas, Verne

Jean Claude Bologne historien de l'amour

Jean Claude Bologne : Histoire du scandale

Histoire du vin et culture alimentaire

Corbin, Vigarello : Histoire du corps

Berlin, du nazisme au communisme

De Mahomet au Coran, de la traite arabo-musulmane au mythe al-Andalus

L'Islam parmi le destin français

 

Hobbes

Emeutes urbaines : entre naïveté et guerre

Serions-nous plus libres sans l'Etat ?

 

 

 

 

 

 

Hölderlin

Trois vies d'Heinz M. II Hölderlin à Tübingen

 

 

 

 

 

 

Homère

Dan Simmons : Ilium science-fictionnel

 

 

 

 

 

 

Homosexualité

Pasolini : Sonnets du manque amoureux

Libertés libérales : Homosexualité, drogues, prostitution, immigration

Garcia Lorca : homosexualité et création

 

 

 

 

 

 

Houellebecq

Extension du domaine de la soumission

 

 

 

 

 

 

 

Humanisme

Erasme et Aldo Manuzio

Etat et utopie de Thomas More

Le Pogge : Facéties et satires morales

Le Pogge et Lucrèce au Quattrocento

De la République des Lettres et de Peiresc

Eloge de Pétrarque humaniste et poète

Pic de la Mirandole : 900 conclusions

 

 

 

 

 

 

Hustvedt

Vivre, penser, regarder ; Un été sans les hommes

Le Monde flamboyant d’une femme-artiste

 

 

 

 

 

 

 

Huxley

Du meilleur des mondes aux Temps futurs

 

 

 

 

 

 

 

Ilis 

La Croisade roumaine des enfants, Les Vies parallèles du poète Eminescu

 

 

 

 

 

 

Impôt

Vers le paradis fiscal français ?

Sloterdijk : fiscocratie, repenser l’impôt

La dette grecque,  tonneau des Danaïdes

 

 

 

 

 

 

Inde

Les hijras d'Arundhati Roy et Anosh Irani

 

 

 

 

 

 

Inégalités

L'argument spécieux des inegalités : Rousseau, Marx, Piketty , Jouvenel, Hayek

 

 

 

 

 

 

Islam

Lettre à une jeune femme politique

Du fanatisme morbide islamiste

Dictatures arabes et ottomanes

Islam et Russie : choisir ses ennemis

Humanisme et civilisation devant le viol

L'arbre du terrorisme et la forêt de l'Islam I Analyses et dénis

L'arbre du terrorisme et la forêt de l'Islam II Un défi politique français

Islamologie I Mahomet, Coran, al-Andalus

Islamologie II arabe et Islam en France

Claude Lévi-Strauss juge de l’Islam

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Vérité d’islam et vérités libérales : d’Iribarne, Schemla, Sarrazin

Identité, assimilation : Finkielkraut, Tribalat

 

 

 

 

 

 

 

Israël

Une épine démocratique parmi l’Islam

Résistance biblique Appelfeld Les Partisans

Amos Oz : un Judas anti-fanatique

 

 

 

 

 

 

Jaccottet

Philippe Jaccottet : les madrigaux, la clarté

 

 

 

 

 

 

James

Voyages et nouvelles d'Henry James

 

 

 

 

 

 

Jankélévitch

Faut-il pardonner Jankélévitch ?

L'enchantement musical


 

 

 

 

 

 

Japon

Bashô : L’intégrale des haïkus

Kamo no Chômei, cabane de moine et éveil

Kawabata : Pissenlits et Mont Fuji

Kiyoko Murata, Julie Otsuka : Fille de joie

Battle royale : téléréalité politique

Haruki Murakami : Le Commandeur, Kafka

Murakami Ryû : 1969, Les Bébés

Mieko Kawakami : Nuits, amants, Seins, œufs

Ôé Kenzaburô : Adieu mon livre !

Ogawa Yoko : Cristallisation secrète

Ogawa Yoko : Le Petit joueur d’échecs

À l'ombre de Tanizaki

101 Poemes du Japon d'aujourd'hui

 

 

 

 

 

 

Jünger

Carnets de guerre, tempêtes du siècle

 

 

 

 

 

 

 

Kafka

Justice au Procès : Kafka et Welles

L'intégrale des Journaux, Récits et Romans

 

 

 

 

 

 

Kant

Grandeurs et descendances des Lumières

Qu’est-ce que l’obscurantisme socialiste ?

 

 

 

 

 

 

 

Karinthy

Farémido, Epépé, ou les pays du langage

 

 

 

 

 

 

Kawabata

Pissenlits, Premières neiges sur le Mont Fuji

 

 

 

 

 

 

Kehlmann

Tyll Ulespiegle, Les Arpenteurs du monde

 

 

 

 

 

 

Kertész

Kertész : Sauvegarde contre l'antisémitisme

 

 

 

 

 

 

 

Kjaerstad

Le Séducteur, Aléa

 

 

 

 

 

 

Kosztolanyi

Portraits, Kornél Esti

 

 

 

 

 

 

Krazsnahorkaï

La Venue d'Isaie ; Guerre & Guerre

Seiobo est-descendue sur terre

 

 

 

 

 

 

La Fontaine

Des Fables enfantines et politiques

Guinhut : Fables politiques

 

 

 

 

 

 

Lagerlöf

Le voyage de Nils Holgersson

 

 

 

 

 

 

 

Lamartine

Le lac, élégie romantique

 

 

 

 

 

 

Lampedusa

Le Professeur et la sirène

 

 

 

 

 

 

Langage

Euphémisme et cliché euphorisant, novlangue politique

Langue de porc et langue inclusive

Vulgarité langagière et règne du langage

L'arabe dans la langue française

George Steiner, tragédie et réelles présences

Vocabulaire européen des philosophies et autobiographie par Barbara Cassin

Ben Marcus : L'Alphabet de flammes

 

 

 

 

 

 

Larsen 

L’Extravagant voyage de T.S. Spivet

 

 

 

 

 

 

 

Leopardi

Génie littéraire et Zibaldone par Citati

 

 

 

 

 

 

Lévi-Strauss

Claude Lévi-Strauss juge de l’Islam

 

 

 

 

 

 

 

Libertés, Libéralisme

Pourquoi je suis libéral, Dictionnaire du libéralisme

Pour une éducation libérale

Du concept de liberté aux Penseurs libéraux

Lettre à une jeune femme politique, socialisme, islamisme

Le libre arbitre devant le bien et le mal

Requiem pour la liberté d’expression

Qui est John Galt ? Ayn Rand : La Grève

Ayn Rand : Atlas shrugged, la grève libérale

Mario Vargas Llosa, romancier des libertés

Homosexualité, drogues, prostitution, immigration

Serions-nous plus libres sans l'Etat ?

Tempérament et rationalisme politique

Front Socialiste National et antilibéralisme

Rome du libéralisme au socialisme

 

 

 

 

 

 

Lins

Osman Lins : Avalovara, carré magique

 

 

 

 

 

 

Littell

Les Bienveillantes, roman historique et mythologique

 

 

 

 

 

 

 

Lorca

Federico Garcia Lorca par Ian Gibson ; Une Colombe si cruelle

 

 

 

 

 

 

Lovecraft

Depuis l'abîme du temps : l'appel de Cthulhu

Lovecraft, Je suis Providence par S.T. joshi

 

 

 

 

 

 

Lugones

Fantastique, anticipation, Forces étranges

 

 

 

 

 

 

Lumières

Grandeurs et descendances des Lumières

D'Holbach : La Théologie portative

Tolérer Voltaire et non le fanatisme

 

 

 

 

 

 

Machiavel

Actualités de Machiavel : Le Prince

 

 

 

 

 

 

 

Magris

Secrets et Enquête sur une guerre classée

 

 

 

 

 

 

Makouchinski

Un bateau pour l'Argentine

 

 

 

 

 

 

Mal

Hannah Arendt : De la banalité du mal

De l’origine et de la rédemption du mal : théologie, neurologie et politique

Le libre arbitre devant le bien et le mal

Christianophobie et désir de barbarie

Cabré Confiteor, Menéndez Salmon Medusa

Roberto Bolano : 2666, Nocturne du Chili

 

 

 

 

 

 

Maladie, peste

Maladie et métaphore : Wagner, Maï, Zorn

Pandémies historiques et idéologiques

Histoire des pandémies littéraires : M Shelley, J London, G R. Stewart, C McCarthy

 

 

 

 

 

 

Mandelstam

Poésie à Voronej et Oeuvres complètes

Trois requiem, sonnets

 

 

 

 

 

 

 

Manguel

Le cheminement dantesque de la curiosité

Le Retour et Nouvel éloge de la folie

Voyage en utopies

Lectures du mythe de Frankenstein

Je remballe ma bibliothèque

 

 

 

 

 

 

 

Marcher

De L’Art de marcher

Flâneurs et voyageurs

Le Passage des sierras

Le Recours aux Monts du Cantal

Trois vies d’Heinz M. I Une année sabbatique

 

 

 

 

 

 

Marcus

L’Alphabet de flammes, conte philosophique

 

 

 

 

 

 

Mari

Les Folles espérances, fresque italienne

 

 

 

 

 

 

Marino

Adonis, un grand poème baroque

 

 

 

 

 

 

Marivaux

Le Jeu de l'amour et du hasard

 

 

 

 

 

 

Martin Georges R.R.

Le Trône de fer, La Fleur de verre : fantasy, morale et philosophie politique

 

 

 

 

 

 

Martin Jean-Clet

Philosopher la science-fiction et le cinéma

Enfer de la philosophie

Déconstruire Derrida

 

 

 

 

 

 

Marx

Karl Marx, théoricien du totalitarisme

« Hommage à la culture communiste »

De l’argument spécieux des inégalités

 

 

 

 

 

 

Mattéi

Petit précis de civilisations comparées

 

 

 

 

 

 

McEwan

Satire et dystopie : Une Machine comme moi, Sweet Touch, Solaire

 

 

 

 

 

 

 

Melville

Billy Budd, Olivier Rey, Chritophe Averlan

Roberto Abbiati : Moby graphick

 

 

 

 

 

 

 

Mille et une nuits

Les Mille et une nuits de Salman Rushdie

Hanan el-Cheikh, Schéhérazade féministe

 

 

 

 

 

 

Mitchell

Des Ecrits fantômes aux Mille automnes

 

 

 

 

 

 

 

Mode

Histoire et philosophie de la mode

 

 

 

 

 

 

Montesquieu

Eloge des arts, du luxe : Lettres persanes

Lumière de L'Esprit des lois

 

 

 

 

 

 

Moore

La Voix du feu, Jérusalem, V for vendetta

 

 

 

 

 

 

 

Morale

Notre virale tyrannie morale

 

 

 

 

 

 

 

More

Etat, utopie et justice sociale : de Thomas More à Ruwen Ogien

 

 

 

 

 

 

Morrison

Délivrances : du racisme à la rédemption

L'amour-propre de l'artiste

 

Moyen Âge

Rythmes et poésies au Moyen Âge

Umberto Eco : Baudolino

Christine de Pizan, poète feministe

Troubadours et érotisme médiéval

Le Goff, Hildegarde de Bingen

 

 

 

 

 

 

Mulisch

Siegfried, idylle noire, filiation d’Hitler

 

 

 

 

 

 

 

Murakami Haruki

Le meurtre du commandeur, Kafka

Les licornes de La Fin des temps

 

 

 

 

 

 

Musique

Musique savante contre musique populaire

Les Amours de Brahms et Clara Schumann

Jankélévitch : L'Enchantement musical

Lady Gaga versus Mozart La Reine de la nuit

Lou Reed : chansons ou poésie ?

Schubert : Voyage d'hiver par Ian Bostridge

Grozni : Chopin contre le communisme

Wagner : Tristan und Isold et l'antisémitisme

 

 

 

 

 

 

Mythes

La Genèse illustrée par l'abstraction

Frankenstein par Manguel et Morvan

Frankenstein et autres romans gothiques

Dracula et autres vampires

Testart : L'Amazone et la cuisinière

Métamorphoses d'Ovide

Luc Ferry : Mythologie et philosophie

L’Enfer, mythologie des lieux, Hugo Lacroix

 

 

 

 

 

 

 

Nabokov

La Vénitienne et autres nouvelles

De l'identification romanesque

 

 

 

 

 

 

 

Nadas

Histoires parallèles de la mémoire, mélancolie des sirènes

La Bible, Almanach

 

 

 

 

 

 

Nadaud

Des montagnes et des dieux, deux fictions

 

 

 

 

 

 

Naipaul

Masque de l’Afrique, Semences magiques

 

 

 

 

 

 

Nietzsche

Bonheurs, trahisons : Dictionnaire Nietzsche

Pourquoi lire Nietzsche ? Romantisme, philosophie critique et politique

Nietzsche poète et philosophe à l'innocence controversée : Poèmes, Losurdo, Safranski

Jean-Clet Martin : Enfer de la philosophie

Violences policières et antipolicières, une inversion des valeurs

 

 

 

 

 

 

Nooteboom

L’écrivain au parfum de la mort

 

 

 

 

 

 

Norddahl

Panoptique de surveillance et holocauste

 

 

 

 

 

 

Oates

Le Sacrifice, Mysterieux Monsieur Kidder

 

 

 

 

 

 

Ôé Kenzaburo

Ôé, le Cassandre nucléaire du Japon

 

 

 

 

 

 

Ogawa 

Cristallisation secrète du totalitarisme

Au Musée du silence : Le Petit joueur d’échecs, La jeune fille à l'ouvrage

 

 

 

 

 

 

Onfray

Faut-il penser Michel Onfray ?

Cosmos

 

 

 

 

 

 

Oppen

Oppen, objectivisme et lyrisme

Oppen

 

Orphée

Fonctions de la poésie, pouvoirs d'Orphée

 

 

 

 

 

 

Orwell

L'orwellisation sociétale

Cher Big Brother, Prism américain, français

Euphémisme, cliché euphorisant, novlangue

Contrôles financiers ou contrôles étatiques ?

Orwell 1984

 

Ovide

Métamorphoses et mythes grecs

 

 

 

 

 

 

Palahniuk

Le réalisme sale : Peste, L'Estomac, Orgasme

 

 

 

 

 

 

Palol

Le Jardin des Sept Crépuscules, Le Testament d'Alceste

 

 

 

 

 

 

 

Pamuk

Autobiographe d'Istanbul

Le musée de l’innocence, amour, mémoire

 

 

 

 

 

 

Panayotopoulos

Le Gène du doute, ou l'artiste génétique

Panayotopoulos

 

Paris

Les Chiffonniers de Paris au XIX°siècle

 

 

 

 

 

 

Pasolini

Sonnets des tourments amoureux

 

 

 

 

 

 

Pavic

Le Dictionnaire khazar, une oeuvre ouverte

 

Peinture

Traverser la peinture : Arasse, Poindron, Slimani

Sonnets des peintres : Tapies, Titien, Rohtko, Twombly

 

 

 

 

 

 

Perrault

Des Contes pour les enfants ?

Perrault Doré Chat

 

Pétrarque

Eloge de Pétrarque humaniste et poète

Du Canzoniere aux Triomphes

 

 

 

 

 

 

Petrosyan

La Maison dans laquelle

 

 

 

 

 

 

Photographie

Photographie réaliste et platonicienne : Depardon, Meyerowitz, Adams

La photographie, biographème ou oeuvre d'art ? Benjamin, Barthes, Sontag

Ben Loulou des Sanguinaires à Jérusalem

Ewing : Le Corps, Love and desire

 

 

 

 

 

 

Picaresque

Smollett, Weerth : Vaurien et Chenapan

 

 

 

 

 

 

Pic de la Mirandole

Humanisme philosophique : 900 conclusions

 

 

 

 

 

 

Pizan

Cent ballades, La Cité des dames

 

 

 

 

 

 

Platon

Faillite et universalité de la beauté

 

 

 

 

 

 

Poe

Edgar Allan Poe, ange du bizarre

 

 

 

 

 

 

Poésie 

A une jeune Aphrodite de marbre

Brésil, Anthologie XVI°- XX°

Anthologie de la poésie chinoise

101 poèmes du Japon d'aujourd'hui

Chanter et enchanter en poésie 

Emaz, Sacré : anti-lyrisme et maladresse

Robert Marteau : Ecritures, sonnets

Fonctions de la poésie, pouvoirs d'Orphée

Oppen, Padgett, Objectivisme et lyrisme

Poésie en vers, poésie en prose

Pizarnik, poèmes de sang et de silence

Trois vies d'Heinz M, vers libres

Aphrodite Shakespeare

 

Pogge

Facéties, satires morales et humanistes

 

 

 

 

 

 

Policier

Chesterton, prince de la nouvelle policière

Terry Hayes : Je suis Pilgrim ou le fanatisme

Les crimes de l'artiste : Pobi, Kellerman

Bjorn Larsson : Les Poètes morts

Chesterton father-brown

 

Populisme

Populisme, complotisme et doxa

 

 

 

 

 

 

Porter
La Douleur porte un masque de plumes

 

 

 

 

 

 

Portugal

Pessoa et la poésie lyrique portugaise

 

 

 

 

 

 

Pound

Ezra Pound, poète politique controversé par Mary de Rachewiltz et Pierre Rival

 

 

 

 

 

 

Powers

Les mystères du moi : Générosité, La chambre aux échos

Orfeo, le Bach du bioterrorisme

L'éco-romancier de L'Arbre-monde

 

 

 

 

 

 

Pressburger

L’Obscur royaume, ou l’enfer du XX° siècle

Pressburger

 

Proust

Le baiser à Albertine : A l'ombre des jeunes filles en fleurs

Le Mystérieux correspondant, 75 feuillets

Céline et Proust, la recherche du voyage

 

 

 

 

 

 

Pynchon

Contre-jour, une quête de lumière

Fonds perdus du web profond & Vice caché

Vineland, une utopie postmoderne

 

 

 

 

 

 

Racisme

Métamorphoses du racisme et de l'antiracisme

Pour l'annulation de la Cancel culture

 

 

 

 

 

 

Rand

Qui est John Galt ? La Source vive, La Grève

Atlas shrugged et La grève libérale

Rand Atlas

 

Raspail

Sommes-nous islamophobes ?

Camp-des-Saints

 

Reed Lou

Chansons ou poésie ? L’intégrale

 

 

 

 

 

 

Religions et Christianisme

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Réquisitoire et plaidoyer pour le catholicisme suivi d'un éloge du polythéisme

Eloge du blasphème : Thomas d'Aquin, Rushdie, Cabantous, Beccaria

De Jésus aux chrétiennes uchronies

Le Livre noir de la condition des Chrétiens

D'Holbach : Théologie portative et humour

De l'origine des dieux ou faire parler le ciel

 

 

 

 

 

 

Renaissance

Renaissance historique et humaniste

 

 

 

 

 

 

Revel

Socialisme et connaissance inutile

Revel Conaissance

 

Rios

Nouveaux chapeaux pour Alice, Chez Ulysse

 

 

 

 

 

 

 

Rilke

Sonnets à Orphée, Poésies d'amour

 

 

 

 

 

 

 

Roman 

Adam Thirlwell : Le Livre multiple

L'identification romanesque : Nabokov, Mann, Flaubert, Orwell...

Nabokov Loilita folio

 

Rome

Causes et leçons de la chute de Rome : Barbares, socialisme, climat, épidémies

Rome de César à Fellini, par la poésie latine

Romans grecs et latins

 

 

 

 

 

 

Ronsard

Sonnets pour Hélène LXVIII Commentaire

 

 

 

 

 

 

Rostand

Cyrano de Bergerac : amours au balcon

 

 

 

 

 

 

Roth Philip

Hitlérienne uchronie contre l'Amérique

Les Contrevies de la Bête qui meurt

 

 

 

 

 

 

Rousseau

Archéologie de l’écologie politique

De l'argument spécieux des inégalités

 

 

 

 

 

 

Rushdie

Joseph Anton, plaidoyer pour les libertés

Entre Averroès et Ghazali : Deux ans huit mois et vingt-huit nuits

Rushdie 6

 

Russell

De la fumisterie intellectuelle

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Russell F

 

Russie

Islam, Russie, choisir ses ennemis

Golovkina : Les Vaincus ; Annenkov : Journal

Les dystopies de Zamiatine et Platonov

 

 

 

 

 

 

Sade

Sade, ou l’athéisme de la sexualité

 

 

 

 

 

 

San-Antonio

Rire de tout ? D’Aristote à San-Antonio

San-Antonio- Boucq chah

 

Sansal

2084, conte orwellien de la théocratie

Le Train d'Erlingen, métaphore des tyrannies

 

Schlink

Filiations allemandes : Le Liseur, Olga

 

 

 

 

 

 

Schmidt Arno

Un faune pour notre temps politique

Le marcheur de l’immortalité

Arno Schmidt Scènes

 

Sciences

Agonie scientifique et sophisme français

Transhumanisme, intelligence artificielle, robotique

Tyrannie écologique et suicide économique

Wohlleben : La Vie secrète des arbres

Factualité, catastrophisme et post-vérité

Cosmos de science, d'art et de philosophie

Science et guerre : Volpi, Labatut

L'Eglise est-elle contre la science ?

Inventer la nature : aux origines du monde

 

 

 

 

 

 

Science fiction

Philosopher la science fiction

Ballard : un artiste de la science fiction

Carrion : les orphelins du futur

Dyschroniques et écofictions

Gibson : Neuromancien, Identification

Miller : L’Univers de carton, Philip K. Dick

Magnason : LoveStar, conte et anti-utopie

Silverberg : Roma, Shadrak, stochastique

Stalker, entre nucléaire et métaphysique

Simmons : Ilium et Flashback géopolitiques

Sorokine : Le Lard bleu, La Glace, Telluria

Longo : L'Homme vertical devant la barbarie

Théorie du tout : Ourednik, McCarthy

Ursula Le Guin : La Main gauche de la nuit

 

 

 

 

 

 

Self 

Will Self ou la théorie de l'inversion

Parapluie ; No Smoking

 

 

 

 

 

 

 

Sender

Le Fugitif ou l’art du huis-clos

 

 

 

 

 

 

Seth

Golden Gate. Un roman en sonnets

Seth Golden gate

 

Shakespeare

Will le magnifique ou John Florio ?

Shakespeare et la traduction des Sonnets

À une jeune Aphrodite de marbre

Réécritures de La Tempête à Othello : Atwood, Chevalier

 

 

 

 

 

 

Shelley Mary et Percy Bysshe

Le mythe de Frankenstein

Frankenstein et autres romans gothiques

Le Dernier homme, une peste littéraire

La Révolte de l'Islam

Frankenstein Shelley

 

Shoah

Durmarque : Philosophie de la shoah

De Mein Kampf à la chambre à gaz

Paul Celan minotaure de la poésie

 

 

 

 

 

 

Silverberg

Uchronies et perspectives politiques : Roma aeterna, Shadrak, L'Homme-stochastique

 

 

 

 

 

 

Simmons

Ilium et Flashback géopolitiques

 

 

 

 

 

 

Sloterdijk

Les sphères de Peter Sloterdijk : esthétique, éthique politique de la philosophie

Contre la « fiscocratie » ou repenser l’impôt

Les Lignes et les jours. Notes 2008-2011

Elégie des grandeurs de la France

Faire parler le ciel. De la théopoésie

Archéologie de l’écologie politique

 

 

 

 

 

 

Smith Adam

Pourquoi je suis libéral

Tempérament et rationalisme politique

 

 

 

 

 

 

Sofsky

Violence et vices politiques

 

 

 

 

 

 

Sollers

Vie divine de Sollers et guerre du goût

Dictionnaire amoureux de Venise

Sollersd-vers-le-paradis-dante

 

Somoza

Daphné disparue et les Muses dangereuses

Les monstres de Croatoan et de Dieu mort

 

 

 

 

 

 

Sonnets

À une jeune Aphrodite de marbre

Barrett Browning et autres sonnettistes 

Marteau : Ecritures  

Pasolini : Sonnets du tourment amoureux

Phénix, Anthologie de sonnets

Seth : Golden Gate, roman en vers

Shakespeare : Six Sonnets traduits

Haushofer : Sonnets de Moabit

Sonnets autobiographiques

Sonnets de l'Art poétique

 

 

 

 

 

 

Sorcières

Sorcières diaboliques et féministes

 

 

 

 

 

 

 

Sorokine

Science-fiction politique rabelaisienne : Le Lard bleu, La Glace, Telluria

 

 

 

 

 

 

Sorrentino

Ils ont tous raison, déboires d'un chanteur

 

 

 

 

 

 

Sôseki

Rafales d'automne sur un Oreiller d'herbes

Poèmes : du kanshi au haïku

 

 

 

 

 

 

Sport

Vulgarité sportive, de Pline à 0rwell

 

 

 

 

 

 

Staël

Libertés politiques et romantiques

 

 

 

 

 

 

Starobinski

De la Mélancolie, Rousseau, Diderot

Starobinski 1

 

Steiner

Oeuvres : tragédie et réelles présences

De l'incendie des livres et des bibliothèques

Steiner

 

Stendhal

Julien lecteur bafoué, Le Rouge et le noir

L'échelle de l'amour entre Julien et Mathilde

Les spectaculaires funérailles de Julien

 

 

 

 

 

 

Stevenson

La Malle en cuir ou la société idéale

Stevenson

 

Stifter

L'Arrière-saison des paysages romantiques

 

 

 

 

 

 

Strauss Leo

Pour une éducation libérale

 

 

 

 

 

 

Strougatski

Stalker, nucléaire et métaphysique

Stalker

 

Szentkuthy

Le Bréviaire de Saint Orphée, Europa minor

 

 

 

 

 

 

Tartt

Le Chardonneret, Le maître des illusions

Tartt Illusions

 

Tavares

Un Voyage en Inde et en vers

 

 

 

 

 

 

Temps, horloges

Landes : L'Heure qu'il est ; Ransmayr : Cox

Temps de Chronos et politique des oracles

 

 

 

 

 

 

Tesich

Price et Karoo, revanche des anti-héros

Karoo

 

Texier

Le démiurge de L’Alchimie du désir

Texier page 106

 

Théâtre et masques

Masques & théâtre, Fondation Bodmer

 

 

 

 

 

 

Thoreau

Journal, Walden et Désobéissance civile

 

 

 

 

 

 

Tocqueville

Française tyrannie, actualité de Tocqueville

Au désert des Indiens d’Amérique

 

 

 

 

 

 

Tolstoï

Sonate familiale chez Sofia & Léon Tolstoi, chantre de la désobéissance politique

 

 

 

 

 

 

Totalitarismes

Ampuero : la faillite du communisme cubain

Arendt : banalité du mal et de la culture

« Hommage à la culture communiste »

De Mein Kampf à la chambre à gaz

Karl Marx, théoricien du totalitarisme

Lénine et Staline exécuteurs du totalitarisme

Mussolini et le fascisme

Pour l'annulation de la Cancel culture

Muses Academy : Polymnie ou la tyrannie

Tempérament et rationalisme politique 

Hayes : Je suis Pilgrim ; Tejpal

Meerbraum, Mandelstam, Yousafzai

 

 

 

 

 

 

Trias de Bes

Encre, un conte symbolique

Encre

 

Trollope

L’Ange d’Ayala, satire de l’amour

Trollope ange

 

Trump

Entre tyrannie et rhinocérite, éloge et blâme

À la recherche des années Trump : G Millière

 

 

 

 

 

 

Tsvetaeva

Poèmes, Carnets, Chroniques d’un goulag

Tsvetaeva Clémence Hiver

 

Ursin

Jean Ursin : La prosopopée des animaux

 

 

 

 

 

 

Utopie, dystopie, uchronie

Etat et utopie de Thomas More

Zamiatine, Nous et l'Etat unitaire

Huxley : Meilleur des mondes, Temps futurs

Orwell, un novlangue politique

Margaret Atwood : La Servante écarlate

Hitlérienne uchronie : Lewis, Burdekin, K.Dick, Roth, Scheers, Walton

Utopies politiques radieuses ou totalitaires : More, Mangel, Paquot, Caron

Dyschroniques, dystopies

Ernest Callenbach : Ecotopia

Herland parfaite république des femmes

A. Waberi : Aux Etats-unis d'Afrique

Alan Moore : V for vendetta, Jérusalem

L'hydre de l'Etat : Karlsson, Sinisalo

 

 

 

 

 

 

Valeurs, relativisme

De Nathalie Heinich à Raymond Boudon

 

 

 

 

 

 

Vargas Llosa

Vargas Llosa, romancier des libertés

Aux cinq rues Lima, coffret Pléiade

Culture et littérature contre la Civilisation du spectacle

Le rêve du Celte, colonialisme et nationalisme

Arguedas ou l’utopie archaïque : Awar Fiesta, El Sexto

Vargas-Llosa-alfaguara

 

Venise

Strates vénitiennes et autres canaux d'encre

 

 

 

 

 

 

Verne

Colonialisme : de Las Casas à Jules Verne

 

 

 

 

 

 

Vesaas

Le Palais de glace

 

 

 

 

 

 

Vigolo

La Virgilia, un amour musical et apollinien

Vigolo Virgilia 1

 

Vila-Matas

Vila-Matas écrivain-funambule

 

 

 

 

 

 

Vin et culture alimentaire

Histoire du vin et de la bonne chère de la Bible à nos jours

 

 

 

 

 

 

Visage

Hans Belting : Faces, histoire du visage

 

 

 

 

 

 

Vollmann

Le Livre des violences

Central Europe, La Famille royale

Vollmann famille royale

 

Volpi

Volpi : Klingsor. Labatut : Lumières aveugles

Des cendres du XX°aux cendres du père

Volpi Busca 3

 

Voltaire

Tolérer Voltaire, retrouver notre sens politique : Fanatisme, Traité sur la tolérance

Espmark : Le Voyage de Voltaire

 

 

 

 

 

 

Vote

De l’humiliation électorale

Front Socialiste National et antilibéralisme

 

 

 

 

 

 

Voyage, villes

Villes invisibles et imaginaires : Calvino, Anderson

Flâneurs, voyageurs : Benjamin, Woolf, Deville

 

 

 

 

 

 

Wagner

Tristan und Isolde et l'antisémitisme

 

 

 

 

 

 

Walcott

Royaume du fruit-étoile, Heureux voyageur

Walcott poems

 

Walton

Morwenna, Mes vrais enfants

 

 

 

 

 

 

Welsh

Drogues et sexualités : Trainspotting, La Vie sexuelle des soeurs siamoises

 

 

 

 

 

 

Whitman

Nouvelles et Feuilles d'herbes

 

 

 

 

 

 

Wideman

Trilogie de Homewood, Projet Fanon

Le péché de couleur : Mémoires d'Amérique

Wideman Belin

 

Williams

Stoner, drame d’un professeur de littérature

Williams Stoner939

 

 

Wolfe

Le Règne du langage

 

 

 

 

 

 

Wordsworth

Poésie en vers et poésie en prose

 

 

 

 

 

 

Yeats

Derniers poèmes, Nôs irlandais, Lettres

 

 

 

 

 

 

Zamiatine

Nous : le bonheur terrible de l'Etat unitaire

 

 

 

 

 

 

Zao Wou-Ki

Le peintre passeur de poètes

 

Zimler

Lazare, Le ghetto de Varsovie

 

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