Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
22 janvier 2020 3 22 /01 /janvier /2020 14:32

 

Ratsberg, Toblach / Dobbiaco, Südtirol / Trentino Alto-Adige.

Photo : T. Guinhut.

 

 

 

 

 

De l’Histoire du climat à l’idéologie écologiste :

 

Emmanuel Le Roy Ladurie,

 

Marie-Antoinette Mélières / Chloé Maréchal,

 

Bruno Durieux.

 

 

 

 

 

Emmanuel Le Roy Ladurie : Histoire du climat depuis l’an mil,

Champs Flammarion, 552 p en 2 tomes, 18 €.

 

Marie-Antoinette Mélières, Chloé Maréchal :

Climats. Passé, présent, futur, Belin, 432 p, 38 €.

 

Bruno Durieux : Contre l’écologisme. Pour une croissance au service de l’environnement,

Editions de Fallois, 266 p, 18,50 €.

 

 

 

 

      À quoi servirait une pensée qui hurlerait avec les moutons et bêlerait avec les loups ? Ce serait parler comme la doxa, engager comme la propagande. Aussi faut-il remettre en question les dogmes, heurter les points de vue, confronter les analyses, en particulier s’il s’agit d’une des principales préoccupations de notre temps, comme celle  du réchauffement climatique. En fait, et au risque de se précipiter sous le couperet infamant du climatosceptique honni, le scepticisme est un devoir intellectuel, politique, voire scientifique. S’il serait aberrant d’être sceptique face à la rotondité de la terre, à l’héliocentrisme, à l’efficacité des vaccins, qui sont des faits avérés, il en est tout autrement pour le réchauffement climatique d’origine humaine, que le présent confirme si peu, alors que le futur n’a aucune qualité à confirmer une telle théorie. Là s’affrontent l’Histoire du climat, les observations scientifiques d’une part et d’autre part un avenir que l’on dit si menacé. Or la prédictologie[1] a bien de la peine à être une science, c’est le moins que l’on puisse dire, alors que l’Histoire est une science humaine, elle-même faillible, partiale et révisable. Les Romains ouvraient le ventre des poulets ou voyaient venir les oiseaux de la gauche sinistre ou de la droite propice pour lire l’avenir ; aujourd’hui le GIEG dessine des courbes en crosse de hockey pour prédire de sinistres et brûlants climats à l’horizon du siècle. Cependant il est à craindre que les thèses du réchauffisme anthropique sentent le réchauffé, si l’on lit l’Histoire du climat d’Emmanuel Le Roy Ladurie et malgré la somme intitulée Climats. Passé, présent, futur, car le sceptique réquisitoire de Bruno Durieux, Contre l’écologisme, est particulièrement rafraichissant.

 

 

      Nous savons que l’empire romain bénéficia d’un climat chaud et humide. En revanche l’effondrement des températures du IV° au VI° siècle contribua grandement (après les barbares et avant les épidémies de peste) à l’implosion de la civilisation romaine ; l’étude des glaciers et des cernes des arbres a permis de confirmer ce que suggéraient les historiens du temps[2]. Paru en 1983, l’essai éblouissant d’Emmanuel Le Roy Ladurie montre sans équivoque les hauts et les bas climatiques depuis l’an mil. L’Historien n’ignore pas le petit âge glaciaire modéré de – 900 à – 400, puis celui plus sévère de l’aube du Moyen Âge, alors qu’entre 900 et 1300 l’optimum médiéval fut favorable à la civilisation. Mais au XIV° siècle, un nouveau petit âge glaciaire racornit les récoltes jusqu’à la famine. La Renaissance est un peu plus clémente, quand le siècle de Louis XIV est glacial. Il faut attendre le XIX° pour trouver une embellie : les glaciers européens ont atteint leur plus grande ampleur jusqu’en 1860, date à laquelle ils commencent à refluer : l’on sait qu’aujourd’hui ils sont résiduels dans les Pyrénées.

      Emmanuel Le Roy Ladurie use de sources nombreuses, documentant avec abondance et minutie la contraction des glaciers alpestres, de Chamonix à Grindelwald, entre le XVII° et la fin du XX° siècle. Il s’intéresse aux dates des floraisons et des vendanges, aux premières neiges, aux fleuves gelés (la Loire jusqu’à Nantes au XVII° siècle), aux rendements des céréales, aux inondations et aux sécheresses, évidemment aux températures ; mais aussi à la dendrochronologie (l’étude des cercles des arbres) ou à la palynologie (des pollens conservés dans les tourbières). Ces événements et éléments seraient anecdotiques s’ils n’étaient ici considérés dans le cadre d’une période longue, car n’oublions pas que des époques fraîches peuvent avoir été frappées de canicules, comme des périodes plus douces peuvent avoir subi des froidures sévères.

      Aussi Emmanuel Le Roy Ladurie peut-il conclure : « Il n’est de bonne histoire du climat qu’interdisciplinaire et comparative ». La démarche historienne a fait bien des émules, comme Emmanuel Garnier, avec Les dérangements du temps. 500 ans de chaud et de froid en Europe[3]. Reste que l’histoire climatique ne devient une histoire humaine, que si ce dernier en bénéficie ou en est affecté, voire s’il en devient un agent. L’influence des fluctuations climatiques sur la survenue, le développement et le déclin des civilisations est-elle si déterminante ? Surtout si l’on pense au petit âge glaciaire qui affecta le crépuscule de l’empire romain, et que l’on sache qu’il faille l’accoupler avec les invasions guerrières des barbares et les épidémies de peste. Les migrations des Mongols sont en partie dues aux froids qui terrassèrent leurs pâturages, quand l’expansion islamique du V° siècle bénéficia de fraicheurs qui au contraire nourrirent les chevaux…

      Il n’est cependant pas inutile de noter qu’Emmanuel Le Roy Ladurie est persuadé des causes humaines dans notre réchauffement, ce en quoi il se trouve fort en phase avec les thèses du Groupement Intergouvernemental d’Etudes Climatiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      La démarche scientifique semble assurée par une plus récente somme : Climats. Passé, présent, futur. Même si le préfacier plus que partisan Nicolas Hulot peut laisser craindre un parti-pris climato-réchauffiste d’origine humaine et industrielle, ouvrons ce volume avec pondération. Deux docteures en physique et en géochimie en sont les auteures : Marie-Antoinette Mélières et Chloé Maréchal, ce en corrélation avec le GIEC.

      Depuis 2,6 millions d’années, l’on assistait à la « valse des glaciations » ; mais aussi, il y 12000 ans, à la période chaude de l’holocène, ce dont témoignait un « Sahara vert ». L’on retrouve des observations sur les glaciers, comme celui d’Aletsch, dans les Alpes suisses, avec des photographies de 1856 (son maximum) et de 2011, où il est écourté, quoique le graphique révèle qu’il fut plus court encore à l’époque romaine. La partie historique de l’ouvrage est une précieuse mine d’informations ; celle afférente au XXI° siècle, donc au futur, doit rester sujette à caution.

      Pour nos deux scientifiques, la thèse est entendue : le réchauffement récent « résulte pour l’essentiel des gaz à effet de serre d’origine anthropique. La contribution la plus importante est celle du CO2, due majoritairement à l’utilisation intensive des combustibles fossiles, dont la moitié s’accumule chaque année dans l’atmosphère. » Aussi la température actuelle rejoint celles des périodes chaudes du Moyen Âge et de l’époque romaine. La conclusion se veut catastrophiste, effondriste, apocalyptique : « si les émissions actuelles continuent sur leur lancée, le réchauffement par rapport à l’époque préindustrielle atteindra 4° et 7° ».

      L’ouvrage est généreux en analyses, en cartes, graphiques et photographies. Sa dimension pédagogique est nette, à la faveur d’une langue accessible, même si la conclusion et quatrième de couverture, en cela plus dignes de propagandistes que de scientifiques, fait frémir : « Cette évolution [la faculté de l’homme à modifier son comportement] se fera en fonction de la capacité des scientifiques et des enseignants à expliquer les enjeux, et de la mobilisation de la société mondiale, avec toutes ses composantes (citoyens, politiques, artistes, etc.) ».

      Cependant la prédiction est une science fort hasardeuse, comme s’il s’agissait de connaître la direction du chaos. Ainsi nos deux auteurs prétendent : « La principale inconnue dans l’évolution du climat et de l’environnement est la faculté de l’homme à modifier son comportement ». Ah, naïfs que nous sommes, il nous semblait que la première inconnue était l’évolution future du climat !

      Et si « la température globale de surface » augmente de 0,15 degré par décennie (entre 1979 et 2010) selon Forster et Rahmstorf, ce rapporté par nos auteures, il faudra bien des siècles pour attendre la température de cuisson… Soit environ 1,5 degré depuis un siècle et demi… C’est au contraire une suée que s’évertue à suggérer Climats. Passé, présent, futur, dont les cartes et graphiques usent et abusent de rouges incendiaires, lorsque la température annuelle atteint les 30 degrés dans les zones équatoriales, alors qu’autour de 0 degrés nous sommes dans de doucereux verts, la persuasion jouant un rôle plus que discutable.

 

 

      L’on prétend qu’un consensus de 90% des scientifiques se montre en faveur de la thèse du réchauffement climatique d’origine anthropique. Cependant, outre que la démocratie majoritaire n’a aucune valeur scientifique, ils sont une trentaine de milliers à apparaître sur une liste de climato-sceptiques raisonnés qui compte des prix Nobel, des lauréats, auteurs d’articles majeurs, que l’on découvrira sur le site de Wikklibéral[4], liste d’ailleurs fort documentée.

      La Climate intelligence foundation (Clintel) a lancé une campagne pour dénoncer l’objectif européen d’atteindre zéro émission nette de CO2 d’ici 2050. Dans son courrier de 43 pages à l’ONU, ce sont 500 scientifiques et professionnels à travers 13 pays - dont des Français - qui arguent qu’« Il n’y a pas d’urgence  climatique ». Montrant que l’impact du CO2 sur l’environnement est surévalué, ils prétendent que les mesures prises pour faire décroître les émissions sont fort coûteuses et dangereuses pour l’économie.

      Evidemment l’on ne s’est pas fait faute de pointer que certains de ces scientifiques écrivent dans le journal Valeurs actuelles, étiqueté à droite, ou sur le site libéral Contrepoints, histoire de frôler la reductio ad hitlerum, dont Christian Gérondeau, auteur de L’Air est pur à Paris mais personne ne le sait[5], et Bruno Durieux ci-dessous. Cependant c’est peut-être confondre cause et conséquence : c’est parce qu’ils ne peuvent publier leurs analyses chez les giecquistes qu’ils sont accueillis ailleurs.

      La fameuse courbe en forme de crosse de hockey, publiée en 1988 par Michaël Mann, montrant que les températures allaient irrémédiablement monter en flèche dès les prochaines décennies, et sur laquelle s’appuie la doxa du GIEC, vient de subir un revers de bâton. Son inventeur a été poursuivi en justice par un climatologue fort sceptique, Tim Ball, qui le traitait de charlatan, en montrant que le XV° siècle avait été plus chaud que notre aujourd’hui. Las, sommé de dévoiler ses preuves devant la Cour suprême de Colombie britannique, et de contrer les travaux du sceptique, Michael Mann a refusé de montrer ses données et ses chiffres ; ce pourquoi le tribunal l’a condamné à une amende qu’il a préféré payer. De plus il risque aujourd’hui un procès criminel pour avoir usé de fonds publics pour commettre et propager une fraude avérée.

      Les changements climatiques historiques, actuels, voire futurs, sont dus au soleil et aux mouvements de la Terre sur son orbite, voire aux champs magnétiques. À peine aux activités humaines, à la réserve de l’urbanisation. Depuis que l’on peut observer les taches solaires, soit au début du XVII° siècle, l’on peut corréler le Petit Âge Glaciaire à la faible activité du soleil, soit le minimum de Maunder (1645-1715), dont rend compte d’ailleurs Emmanuel Le Roy Ladurie. Et puisque nous sommes entrés dans une telle faiblesse solaire, des scientifiques, dont la mathématicienne astronome Valentina Zharkova, affirment qu’un nouveau et cyclique refroidissement nous attend, ce que confirmeraient les récents hivers longs et rigoureux d’Amérique du Nord, au point que le retard des semis et récoltes ait entraîné une hausse du cours des céréales à la bourse de Chicago. Ce qui montre, s’il en était besoin, qu’un refroidissement climatique est plus dangereux pour l’humanité que ces réchauffements dont nous nous sentons aussi bien que les Romains ou les Médiévaux du XII° siècle…

     Selon Benjamin Deniston, chef de l'équipe de recherche scientifique de l’américaine LPAC, il n’y a pas de corrélation entre la quantité de CO2 et les changements de température ; ou plus exactement ces derniers entraînant l’accroissement du premier. Ce fameux gaz carbonique n’est guère un gaz à effet de serre, au contraire de la vapeur d’eau. De plus l’on s’échine à monter l’évidence : il ne sera un polluant qu’à force d’atteindre des concentrations inimaginables, alors qu’il compte pour au plus 0,4 % de notre atmosphère, donc 5% d’origine humaine. D’autant qu’il contribue très nettement à la végétation, à la reforestation, donc au verdissement de la planète, avéré depuis des décennies. Depuis le XIX° siècle, lorsque Maxwell l’a montré, les physiciens savent que le CO 2, qui n’est en rien un polluant[6], n’a guère de rôle dans le climat, sinon aucun. Le GIEC s’est lui basé sur le travail d’Arrhenius, également au XIX° siècle, aussitôt désavoué, mais tellement porteur pour établir les taxes carbone et profiter des subsides, ce que montre Christian Gérondeau[7] dans son essai Le CO2 est bon pour la planète[8].

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      Ainsi, maints scientifiques de renom contestent l’alarmisme climatique : ils s’appellent Richard Lindzen, climatologue, membre de l’Académie américaine des sciences, Mike Hulme de l’université d’East Anglia, John Christy, spécialiste des mesures de températures par satellite. Le réchauffement d’au plus 1,5° depuis le début du XIX° siècle, n’a rien d’exceptionnel dans l’Histoire climatique.

      Or puisque la Chine, l’Inde, à un moindre degré les Etats-Unis, sans compter Brésil, Russie, Afrique, sont les premiers producteurs de ce gaz carbonique et de bien d’autres gaz, particules fines et autres souffre et plomb (car ce deux premiers pays n’utilisent ni essence sans plomb, ni pots catalytiques) autrement polluants, à quoi servirait de cesser en France toute émission, toute respiration, toute vie, sinon de suicider son économie en supprimant une part infinitésimale d’activité carbonée et polluante de l’humanité… Le prétendu exemple de de transition écologique, à coup d’étatisme, de surfiscalité, de subventions tortueuses, est aussi risible qu’antiscientifique, alors que l’avenir est promis aux technologies innovantes, à inventer et en cours d’invention, pour recycler les plastiques en pétrole par exemple, découvrir de nouvelles énergies, d’autant qu’il s’agit là d’un anticapitalisme envieux et forcené masqué sous la prétention d’une pureté morale exterminatrice, comme le soutient un collectif appelé « Extinction, Rébellion », qui prétend sur ces affichettes que « conduire une voiture c’est être un Nazi » !

      Un record de chaleur fait la une des cris des médias, ceux de froid sont ignorés. Depuis trois ans, ce sont trois hivers inhabituellement rigoureux qui s’abattent sur l’Amérique du nord, ainsi que le rapporte la NASA ; les glaciers reprenant leur expansion, voire naissant, comme dans l’Alberta. Quant à l’Antarctique, il ne cesse de gonfler, hors la zone où son glacier est assis sur un volcan. Le Groenland n’a pas fondu comme un glaçon dans un verre estival ; il reprend même du poil de la bête.

      Tout est prétexte à accuser le réchauffement climatique. En témoigne le traitement de l’émotion causée par les incendies en Australie et suscitée par la mort de tant de koalas (qu’importe celle des hommes…). Si un été chaud et sec n’arrange pas les choses, sachons qu’environ 90 % de ces feux sont délibérément ou accidentellement d’origine humaine, au point que l’on doive arrêter des dizaines d’incendiaires dans tout le pays, y compris des Musulmans, pratiquant le jihad incendiaire, dont les frères Zraika près de Sidney, comme le rapporte le Daily Mail. Une fois de plus la persuasion fondée sur l’émotion, les sentiments, prétend l’emporter sur la conviction, soit l’argumentation rationnelle et multicausale. De même que n’a-t-on entendu à propos de l’aqua alta vénitienne, certes une catastrophique inondation, alors que l’on ne parle pas des aqua bassa, que les marégraphes de l’Adriatique n’enregistrent aucune montée des océans (hors quelques centimètres depuis un siècle et demi), que la ville a tendance à s’enfoncer sous son propre poids dans sa lagune.

 

Pic et glacier du Marboré, Gavarnie, Hautes-Pyrénées.

Photo : T. Guinhut.

 

 

      S’il est permis d’en rire, souvenons-nous du catastrophisme écologique trompeté par l’ancien vice-président des Etats-Unis, Al Gore, auteur du film Une Vérité qui dérange, sorti en 2006, qui prétendait que l'humanité est assise sur une bombe à retardement. Les prophéties apocalyptiques déversées à la pelle sont toutes démenties aujourd’hui par le réel. La hausse annoncée du niveau de la mer ne l’a pas empêché d’acheter un manoir en bord de mer ! Le nombre de tornades, d’ouragans, qui devait imparablement augmenter est en déclin depuis des décennies. Le nouvel âge glaciaire européen attend toujours, l’assèchement du sud du Sahara voit au contraire la végétation gagner (en grznde partie grâce au CO2). La fonte des glaces arctiques voit au contraire une recongélation depuis des années, quand la population des ours polaires croît. Et la température planétaire reste passablement égale depuis deux décennies. L’urgence planétaire à l’horizon d’une décennie, bien que sans cesse démentie, réclame à cor et à cris des mesures draconiennes pour réduire les gaz dits à effet de serre, plus exactement pour assoir le pouvoir planétaire de tyrans dont l’écologisme est la pompe à finances publiques et privées. Ainsi The Gardian annonçait pendant l’an 2004 : «  En 2020, des villes majeures d'Europe seront envahies par l'océan, l'Angleterre s'abimera dans un climat sibérien, des conflits nucléaires se déchaîneront dans un monde ravagé par la sécheresse, des émeutes et la famine » ! D’autres prévoyaient un océan arctique totalement délivré de glace en 2015, la disparition de la neige européenne, Manhattan submergée, et caetera…

      Le même Al Gore déclara devant un congrès de la Geophysical Union à San Francisco, en 2008 : « Vous avez le devoir de réduire au silence ceux qui s'opposent aux avis du GIEC » ; bel attentat à l'égard de la liberté d'expression, de la recherche scientifique ; et in fine profession de foi tyrannique, sinon totalitaire, bien caractérisque de trop de Démocrates américains. Ce Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat, ouvert à tous les pays membres de l’ONU,  regroupant 195 États, dont de prétendus affligés climatiques, comme l’archipel polynésien Tuvalu, qui ne sont toujours pas recouvertes par les eaux. D’une part ces atolls coralliens ont tendance à s’affaisser, d’autre part au contraire l’apport des sédiments marins compense largement cet effet. Ne l’oublions pas, le GIEC est une association de gouvernements, pas de scientifiques.

      Alors que la NASA claironne que 2019 fut la seconde année la plus chaude que jamais, suite à 2016, d’autres sons de cloche montrent que cette même année fut plus froide aux Etats-Unis que 2005… Plus précisément, la NASA et la National Oceanic and Atmospheric Administration affirment que l’année 2019 a été plus chaude de 0,98 degré Celsius que la moyenne des températures entre 1951 à 1980. Ce qui reste, avons-le, modeste, surtout si l’on pense que les années cinquante furent plutôt fraiches. En fait, nous l’avons vu, depuis deux siècles, la température mondiale n’a guère gagné qu’1,5 degré.

      D’autant qu’il faut s’interroger sur la pertinence des relevés de température, en basse troposphère par satellite, alors qu’auparavant ils se faisaient à hauteur d’homme. Sur la multiplication exponentielle des stations météorologiques, y compris en ville, dans les aéroports, toutes zones plus chaudes. Certes il s’agit là d’une influence humaine, mais, l’on considère faussement des stations comme rurales et non urbaines, En 1880, seulement 174 stations permettaient d’établir la température moyenne, soit presque rien dans les océans, les régions polaires, donc 80 % de la surface planétaire. Avec une couverture bien plus abondante aujourd’hui, la comparaison doit être soumise à caution, décrédibilisant la notion de température globale au fil du temps. De plus, entre le thermomètre traditionnel, alcool et mercure, et les sondes électroniques, le changement des outils de mesures et des méthodes (les horaires de prélèvements par exemple, aujourd’hui en continu) rend suspecte l’évolution des températures mondiales, sans compter de subreptices modifications, comme les peintures et les tailles des cabinets météo, qui pourraient causer des écarts de quelques dixièmes de degrés. Autre problème de fiabilité, les relevés satellites, dont les données sont publiées par deux organismes, RSS (de la société privée Remote Sensing Systems) et UAH (une université américaine, située à Huntsville), ne sont pas toujours parfaitement les mêmes.

      Au contraire de ce que l’on aime afficher péremptoirement, le nombre de morts dus aux catastrophes climatiques (sécheresses, inondations, tempêtes) est dix fois moindre qu’il y a un siècle[9], quoique la population mondiale ait quadruplé. Et, selon la courbe environnementale de Kuznets, « lorsqu’un pays accède au développement économique, son environnement naturel se dégrade dans la phase initiale, puis se stabilise quand son revenu s’élève, enfin se restaure lorsqu’il atteint la prospérité », pour citer Bruno Durieux.

 

 

      Voilà un scientifique - et économiste - qui devra être affublé de la casquette infamante du climatosceptique par les tenants bien en cour du réchauffisme anthropique. L’on devine à ce genre d’exclusion, d’excommunication, que la doxa climatique se donne tous les atours d’une intolérante religion, comme s’il fallait à tous prix masquer les défauts de la cuirasse et colmater la chasuble de la certitude autoritaire. À raison, Bruno Durieux oppose l’écologie, qui est une science, à l’écologisme, qui est une idéologie. Son essai est polémique à souhait : Contre l’écologisme. Pour une croissance au service de l’environnement. À la réserve qu’il n’en perd jamais le sens des réalités, et ce dès son avant-propos : « L’homme ne vit que des ressources de la nature. Que celles-ci viennent à se dégrader, s’épuiser, disparaitre, et c’est sa santé, son existence qui sont en jeu ».

      Or l’écologisme est une force politique montante, émergeant dans le milieu hippie et la gauche américaine des années soixante-dix, qui à l’anticapitalisme hérité du rousseauisme et du marxisme, ajoute un « biocentrisme qui pose que toutes les vies se valent », cette foi anti-anthropocentriste et radicalement opposé à ce judéo-christianisme qui vit Dieu confier la nature à la gouvernance de l’homme. La chute du communisme, quoique loin d’être comprise comme ce qu’elle fut, un aveu d’échec de la doctrine[10], fut un accélérateur des opposants au capitalisme libéral qui s’engouffrent en cet anti-humanisme, non sans que des relents de la passion fascisante pour la terre s’unissent au culte de Gaïa, cette nature qui est forcément bonne[11], sans juger de ces poisons et pollutions naturelles. Le « gauchisme réactionnaire » retrouve les thèses de ceux qui adulaient la pureté du paysage germanique. Ce qu’analysait en 1992 Luc Ferry, en son brillant et fondateur essai Le Nouvel ordre écologique : « les thèses philosophiques qui sous-tendent les législations nazies recoupent souvent celles que développera la deep ecology et ce, pour une raison qu’on ne saurait sous-estimer : dans les deux cas c’est à une même représentation romantique et/ou sentimentale des rapports de la nature et de la culture que nous avons affaire, liée à une revalorisation de l’état sauvage contre celui de (prétendue) civilisation[12] ».

      Bruno Durieux déplie les prophéties apocalyptiques qui n’ont jamais mûri, ces réserves pétrolières et minières qui devraient être déjà rigoureusement épuisées et ne cessent de se multiplier, voire de se renouveler, la population croissante qui devait succomber à la famine, alors que l’humanité ne cesse de mieux (ou trop) se nourrir, se développer, s’éduquer, que les inégalités ne cessent de décroitre, comme le rappelle Hans Rosling[13], sauf si les étatismes et autres socialismes, sans compter les guerres, brident l’économie libérale. Si réchauffement anthropique il y a (et Bruno Durieux semble à cet égard crédule), seules la croissance économique et les développements technologiques permettront d’y pourvoir : « Nul besoin des recettes malthusiennes de l’écologisme, rationnements et taxations généralisées », qui sont des méthodes typiquement socialistes, constructivistes et totalitaires par excellence puisque la planète entière est l’argument ultime.

      En effet, la multiplication des « taxe carbone » (quoique absurdement Bruno Durieux plaide pour « une taxation raisonnable du carbone) et autres règlementations, sans oublier le principe de précaution, pèse sur la compétitivité des entreprises, contribue au chômage, donc à la paupérisation, sauf des fonctionnaires, des élus de l’écologie et de leurs associations subventionnées. Au point que la France criant haro sur « l’extractivisme[14] » s’interdise toute recherche sur le pétrole et le gaz de schiste, alors que l’on sait les exploiter proprement, interdit les Plantes Génétiquement Modifiées, rêve d’interdire le glyphosate hors de toute rationalité scientifique…

      Tous les démentis du monde n’arrêteront pas les tenants d’une religion, pour qui « l’écologisme est à la question environnementale ce que fut le communisme à la question sociale ». « Nouveau paganisme » et « monothéisme » de la biosphère, l’idéologie a ses fidèles, sa Bible, écrite par le GIEC, ses officiants, ses prosélytes ; et ses excommuniés. L’Onu est « le Saint-Siège de l’écologisme », quand ses ONG sont des évêchés. L’on prétend que renoncer à un enfant, comme les prêtres, c’est 120 tonnes d’équivalent C02 en moins aux Etats-Unis. En toute logique du péché originel, il faut à tout homme psalmodier sa contrition, dépasser sa culpabilité environnementale, en faisant allégeance à la foi naturelle et antihumaniste.

      Les manipulations de l’écologisme sont monnaie courante, comme cet ours malade sur un glaçon photographié par le National Geographic, symbole d’une extinction de la banquise et des ours blancs qui n’existe pas. Cette escroécologie que Bruno Durieux va jusqu’à appeler avec pertinence « l’écocensure » ne cesse de frapper. L’on ne dira pas que l’accident nucléaire de Tchernobyl n’a fait que 74 morts selon l’Office Mondial de la Santé, que la résilience de la nature est extraordinaire, que celui de Fukushima n’en a fait aucun qui soit d’origine nucléaire, sans que le nombre des cancers de la thyroïde ait augmenté. Le nombre de décès causés par la pollution de l’air a été divisé par deux depuis 1990, selon l’Institute for Health Metrics and Evaluation de Seattle. Le glyphosate se retrouvait dans les urines lorsque la détection se faisait au moyen du test allemand « Elisa », par un laboratoire, « Biotech », appartenant à un groupe partisan ; sa présence devient nulle à Brest, chez « Labocéa », avec la spectrographie de masse. L’on cache que l’air parisien, grâce aux progrès techniques, s’est à peu près débarrassé du plomb, du souffre, de tant de particules fines ; or les seuils de tolérance prétendus sont tellement infinitésimaux qu’ils sont forcément brandis comme des menaces pour éradiquer la voiture (sans penser au tabac) par des idéologues et des politiques dont la profession est la tyrannie, qui leur est source de finances, d’électeurs et de postes prestigieux. Une fois de plus les pouvoirs, et leur religiosité politique, prennent soin, grâce à leurs litanies et mantras, de réduire au silence médiatique les scientifiques dont la profession est l’analyse, le doute et la recherche de la vérité.

      Rigoureux, affichant une progression argumentative impeccable, l’essai de Bruno Durieux va de « la résistible ascension de l’écologisme », en passant par « l’écologisme triomphant » à « la croissance plutôt que l’écologisme pour la planète ». Ainsi, au-delà de son réquisitoire, pointe-t-il des initiatives innovantes : cultiver des champignons sur des rebus de fibres, exploiter le bambou, les algues, pratiquer l’aquaculture, penser au nucléaire avec le thorium, aux Organismes Génétiquement modifiés, sans compter les ressources surabondantes que ne savons pas encore en être. En ce sens les écologistes perçoivent un monde fermé, tel qu’il ne peut évoluer. Et il est à craindre que le concept fumeux de justice climatique ne soit qu’au service de la tyrannie de ses justiciers autoproclamés.

 

      Laissons le lecteur juger, qui des deux thèses, affirmative, catastrophiste, ou sceptique, est la bonne ; ou mieux le futur, de nouveaux esprits scientifique et critiques. Si nous avons le plus grand respect pour la science et ses savoirs, ses progrès et ses réussites, n’oublions pas pour autant que bien des scientifiques se sont trompés, entraînés par l’habitude ou l’idéologie, comme ceux qui repoussèrent les thèses de Copernic et de Galilée (moins catégorique était d’ailleurs l’Eglise), ou les adeptes du lyssenkisme en Union Soviétique, cette grotesque « science prolétarienne » de l’agronomie et de la génétique. Et que l’auteur de ces lignes, bien peu scientifique, devrait ne pas oublier l’adage : « Errare humanum est, perseverare diabolicum est ». Qui sait si les glaciers vont enfler, si l’humanité saura faire le ménage, tant en terme de propreté de la planète qu’en terme de salissure idéologique au service d’intérêts partisans et politiques ? Et qui sait surtout, si un écologisme libéral ne répondrait pas aux défis environnementaux ?

 

Thierry Guinhut

Une vie d'écriture et de photographie

 

[3] Emmanuel Garnier, Les dérangements du temps. 500 ans de chaud et de froid en Europe, Plon, 2009.

[5] Christian Gérondeau : L’Air est pur à Paris… Mais personne ne le sait, Editions du Toucan, 2018.

[8] Christian Gérondeau : Le CO2 est bon pour la planète, Editions du Toucan, 2019.

[9] OFDA/CRED International Database, www.emdat.be

[12] Luc Ferry : Le Nouvel ordre écologique, Grasset, 1992, p 185.

[14] Anna Bednik : Extractivisme, Le Passager clandestin, 2019.

 

Giacchio di Cevedale, Bormio, Brescia.

Photo : T. Guinhut.

Partager cet article

Repost0

commentaires

Présentation

  • : thierry-guinhut-litteratures.com
  • : Des livres publiés aux critiques littéraires, en passant par des inédits : essais, sonnets, extraits de romans à venir... Le monde des littératures et d'une pensée politique et esthétique par l'écrivain et photographe Thierry Guinhut.
  • Contact

Index des auteurs et des thèmes traités

Devenez mécène :
https://fr.tipeee.com/httpwwwthierry-guinhut-litteraturescom

 



 

 

 

 

Ackroyd

Londres la biographie, William, Trois frères

Queer-city, l'homosexualité à Londres

 

 

 

 

 

 

Adams

Essais sur le beau en photographie

 

 

 

 

 

 

 

Aira

Congrès de littérature et de magie

 

Ajvaz

Fantastique : L'Autre île, L'Autre ville

 

 

 

 

 

 

Akhmatova

Requiem pour Anna Akhmatova

 

 

 

 

 

 

 

Alberti

Momus le Prince, La Statue, Propos de table

 

 

 

 

 

 

Amis

De La Flèche du temps à la zone d'interêt

Réussir L'Information Martin Amis

Chien jaune, Guerre au cliché

Lionel Asbo, l'état de l'Angleterre

 

 

 

 

 

 

Amour, sexualité

A une jeune Aphrodite de marbre

Borges : Poèmes d’amour

Guarnieri : Brahms et Clara Schumann

Vigolo : La Virgilia

Jean Claude Bologne historien de l'amour

Luc Ferry : De l'amour au XXI° siècle

Philosophie de l'amour : Ogien, Ackerman

Eros décadent : de Pauvert à Vargas Llosa

Une Histoire des sexualités ; Foucault : Les Aveux de la chair

 

 

 

 

 

 

Ampuero

Cuba quand nous étions révolutionnaires

 

 

 

 

 

 

 

Andonovski

Venko Andonovski : Sorcière ?

 

 

 

 

 

 

Animaux

Elien Ursin : Personnalité et Prosopopée des animaux

Quand les chauve-souris chantent, les animaux ont-ils des droits ?

Jusqu'où faut-il respecter les animaux ? Animalisme et humanisme

L'incroyable bestiaire de l'émerveillement

Philosophie porcine du harcèlement

Meshkov : Chien Lodok, l'humaine tyrannie

Le corbeau de Max Porter

 

 

 

 

 

 

Antiquité

Le sens de la mythologie et des Enfers

Métamorphoses d'Ovide et mythes grecs

Belles lettres grecques d'Homère à Lucien

Rome et l'effondrement de l'empire

Les Amazones par Mayor et Testart

Le Pogge et Lucrèce par Greenblatt

Des romans grecs et latins

 

 

 

 

 

 

Antisémitisme

Histoire et rhétorique de l'antisémitisme

De Mein Kampf à la chambre à gaz

Céline et les pamphlets antisémites

Wagner, Tristan und Isolde et antisémitisme

Kertesz : Sauvegarde

Eloge d'Israël

 

 

 

 

 

 

Appelfeld

Les Partisans, Histoire d'une vie

 

 

 

 

 

 

 

Arbres

Leur vie, leur plaidoirie : Wohlleben, Stone

Richard Powers : L'Arbre-monde

 

 

 

 

 

 

Arendt

Banalité du mal, banalité de la culture

Conscience morale et littérature : lecture de Walter Benjamin

 

 

 

 

 

 

Argent

Veau d'or ou sagesse de l'argent : Aristote, Simmel, Friedman, Bruckner

 

 

 

 

 

 

Aristote

Aristote, père de la philosophie

Rire de tout ? D’Aristote à San-Antonio

 

 

 

 

 

 

Art contemporain

Que restera-t-il de l’art contemporain ?

L'art contemporain est-il encore de l'art ?

L'image de l'artiste de l'Antiquité à l'art conceptuel

Faillite et universalité de la beauté

Michel Guérin : Le Temps de l'art

Théories du portrait depuis la Renaissance

L'art brut, exclusion et couronnement

Hans Belting : Faces

Piss Christ une icone chrétienne par Serrano

 

 

 

 

 

 

Attar

Le Cantique des oiseaux

 

 

 

 

 

 

Atwood

De la Servante écarlate à Consilience

Contes réalistes et gothiques d'Alphinland

Graine de sorcière, réécriture de La Tempête

 

 

 

 

 

 

Averroès

La caduque opposition Averroès Ghazali

 

 

 

 

 

 

Babel

Isaac Babel ou l’écriture rouge

 

 

 

 

 

 

 

Bachmann

Celan Bachmann : Lettres amoureuses

Toute personne qui tombe a des ailes, poèmes

 

 

 

 

 

 

 

Bakounine

Serions-nous plus libres sans l'Etat ?

L'anarchisme : tyrannie ou liberté ?

 

 

 

 

 

 

Ballard

Le romancier philosophe de Crash et Millenium people

Nouvelles : un artiste de la science-fiction

 

 

 

 

 

 

 

Bande dessinée

Roman graphique et bande-dessinée

 

 

 

 

 

 

Barcelo

Cahiers d'Himalaya, Nuit sur le mont chauve

 

 

 

 

 

 

Barrett Browning

E. Barrett Browning et autres sonnettistes

 

 

 

 

 

 

Bashô

Bashô : L'intégrale des haikus

 

 

 

 

 

 

Basile

Le conte des contes, merveilleux rabelaisien

 

 

 

 

 

 

Bastiat

Le libéralisme contre l'illusion de l'Etat

 

 

 

 

 

 

Baudelaire

Les Fleurs du mal : « Une charogne »

"L'homme et la mer", romantisme noir

Vanité et génie du dandysme

Baudelaire de Walter Benjamin

Poésie en vers et poésie en prose

 

 

 

 

 

 

Beauté

Faillite et universalité de la beauté, de Platon à l’art contemporain

 

 

 

 

 

 

Beckett 

En attendant Godot : le dénouement

 

 

 

 

 

 

Benjamin

Baudelaire par Walter Benjamin

Conscience morale et littérature

Flâneurs et voyageurs

Paris capitale des chiffonniers du XIX°siècle

 

 

 

 

 

 

Bennet

La Reine des lectrices ou de l'horrible danger de la lecture

 

 

 

 

 

 

Benni

Toutes les richesses, Grammaire de Dieu

 

 

 

 

 

 

 

Bernhard

Goethe se mheurt et autres vérités

 

 

 

 

 

 

 

Bibliothèques

Bibliophilie : Nodier, Eco, Apollinaire

Eloges des librairies et des libraires

Babel des routes de la traduction

Des jardins & des livres, Fondation Bodmer

De l'incendie des livres et des bibliothèques

Bibliothèques vaticane et militaires ou les livres sauvés

L'ardeur des livres et des manuscrits de Saint-Jérôme au contemporain

La Haine de la littérature

Rabie : La Bibliothèque enchantée

Des prestigieuses bibliothèques du monde à l'or des manuscrits

Du papyrus à Google-books : Darnton, Eco

De la bibliothèque perdue aux bibliothèques fictionnelles : Mehring, Ménager, Stark

Livres perdus : Straten,  Schlanger, Olender

Manguel, Uniques Fondation Bodmer

Diane de Selliers du Dit du Gengi à Shakespeare

Eloge de l'Atelier contemporain

 

 

 

 

 

 

Blake

Chesterton, Jordis : William Blake ou l’infini

Le Mariage du ciel et de l’enfer

 

 

 

 

 

 

Blasphème

Eloge du blasphème : Thomas-d'Aquin, Rushdie, Cabantous, Beccaria

 

 

 

 

 

 

Blog

Du Blog comme œuvre d’art

Pour une éthique de la critique littéraire

 

 

 

 

 

 

Bloom

Amour, amitié et culture générale

 

 

 

 

 

 

Bloy

Le désespéré enlumineur de haines

 

 

 

 

 

 

 

Bolaño

L’artiste et le mal : 2666, Nocturne du Chili

Les parenthèses du chien romantique

Poète métaphysique et romancier politique

 

 

 

 

 

 

 

Bonnefoy

La poésie du legs : Ensemble encore

 

Borel

Pétrus Borel lycanthrope du romantisme noir

 

 

 

 

 

 

Borges

Un Borges idéal, équivalent de l'univers

Géographies des bibliothèques enchantées

Poèmes d’amour, une anthologie

 

 

 

 

 

 

 

Bounine

Coup de soleil, nouvelles élégiaques

 

 

 

 

 

 

Brague

Légitimité de l'humanisme et de l'Histoire

 

 

 

 

 

 

Brésil

Poésie, arts primitifs et populaires du Brésil

 

 

 

 

 

 

Bruckner

La Sagesse de l'argent

 

Brume et brouillard

Science, littérature et art du brouillard

 

 

 

 

 

 

Burgess

Folle semence de L'Orange mécanique

 

 

 

 

 

 

Burnside

De la maison muette à l'Eté des noyés

 

 

 

 

 

 

Butor

Butor poète et imagier du Temps qui court

Butor Barcelo : Une nuit sur le mont chauve

 

 

 

 

 

 

Cabré

Confiteor : devant le mystère du mal

 

 

 

 

 

 

 

Canetti

Des Années anglaises à L’Amant sans adresse

 

 

 

 

 

 

Capek

La Guerre totalitaire des salamandres

 

 

 

 

 

 

Capitalisme

Eloge des péchés capitaux du capitalisme

De l'argument spécieux des inégalités

La sagesse de l'argent : Pascal Bruckner

Vers le paradis fiscal français ?

 

 

 

 

 

 

Carrion

Les orphelins du futur post-nucléaire

Eloges des librairies et des libraires

 

 

 

 

 

 

Cartarescu

La trilogie roumaine d'Orbitor, Solénoïde

 

 

 

 

 

 

Catton

La Répétition, Les Luminaires

 

 

 

 

 

 

Cavazzoni

Les Géants imbéciles et autres Idiots

 

 

 

 

 

 

 

Celan

Paul Celan minotaure de la poésie

Celan et Bachmann : Lettres-amoureuses

 

 

 

 

 

 

Céline

Voyage au bout des pamphlets antisémites

Céline et Proust, la recherche du voyage

 

 

 

 

 

 

 

Censure et autodafé

Requiem pour la liberté d’expression : entre Milton et Darnton, Charlie et Zemmour

Incendie des livres et des bibliothèques : Polastron, Baez, Steiner, Canetti, Bradbury

Le totalitarisme pas à pas : du renseignement comme sécurité sociale

 

 

 

 

 

 

Cervantès

Don Quichotte et le problème de la réalité

Don Quichotte par Pietro Citati et Avellaneda

 

 

 

 

 

 

Chesterton

William Blake ou l'infini

Le fantaisiste du roman policier catholique

 

Chevalier

La Dernière fugitive, À l'orée du verger

Le Nouveau, rééecriture d'Othello

Chevalier-la-derniere-fugitive

 

Chine

Chen Ming : Les Nuages noirs de Mao

Du Gène du garde rouge aux Confessions d'un traître à la patrie

Anthologie de la poésie chinoise en Pléiade

 

 

 

 

 

 

Civilisation

Petit précis de civilisations comparées

Identité, assimilation : Finkielkraut, Tribalat

 

 

 

 

 

 

Climat

Histoire du climat et idéologie écologiste

Tyrannie écologiste et suicide économique

 

 

 

 

 

 

Coe

Peines politiques anglaises perdues

 

 

 

 

 

 

 

Colonialisme

De Bartolomé de Las Casas à Jules Verne

Mario Vargas Llosa : Le rêve du Celte

Histoire amérindienne

 

 

 

 

 

 

 

Colonomos

Politique des oracles, responsabilité du futur

 

 

 

 

 

 

Communisme

"Hommage à la culture communiste"

Karl Marx théoricien du totalitarisme

Lénine et Staline exécuteurs du totalitarisme

 

 

 

 

 

 

Constant Benjamin

Libertés politiques et romantiques

 

 

 

 

 

 

Corbin

Fraicheur de l'herbe et de la pluie

Histoire du silence et des odeurs

 

 

 

 

 

 

Cosmos

Cosmos de littérature, de science, d'art et de philosophie

 

 

 

 

 

 

Couleurs
Couleurs de l'Occident : Fischer, Alberti

Couleurs des monstres politiques

 

 

 

 

 


Crime et délinquance

Jonas T. Bengtsson et Jack Black

 

 

 

 

 

 

Cronenberg

Science-fiction biotechnologique : de Consumés à Existenz

 

 

 

 

 

 

Dandysme

Brummell, Barbey d'Aurevilly, Baudelaire

 

 

 

 

 

 

Danielewski

La Maison des feuilles, labyrinthe

 

 

 

 

 

 

Dante

Traduire et vivre La Divine comédie

Enfer et Purgatoire de la traduction idéale

De la Vita nuova à la sagesse du Banquet

Manguel : la curiosité dantesque

 

 

 

 

 

 

Daoud

Meursault contre-enquête, Zabor

Le Peintre dévorant la femme

 

 

 

 

 

 

 

Darger

Les Fillettes-papillons de l'art brut

 

 

 

 

 

 

Darnton

Requiem pour la liberté d’expression

Destins du livre et des bibliothèques

Un Tour de France littéraire au XVIII°

 

 

 

 

 

 

 

Defoe

Robinson Crusoé et romans picaresques

 

 

 

 

 

 

Démocratie

Démocratie libérale versus constructivisme

De l'humiliation électorale

 

 

 

 

 

 

Derrida

Faut-il pardonner Derrida ?

Déconstruire Derrida et les arts du visible

 

 

 

 

 

 

 

Dickinson

Devrais-je être amoureux d’Emily Dickinson ?

Charyn : La Vie secrète d’Emily Dickinson

 

 

 

 

 

 

 

Dillard

Eloge de la nature : Une enfance américaine, Pèlerinage à Tinker Creek

 

 

 

 

 

 

Diogène

Chien cynique et animaux philosophiques

 

 

 

 

 

 

Dostoïevski

Dostoïevski par le biographe Joseph Frank

 

 

 

 

 

 

Eco

Umberto Eco, surhomme des bibliothèques

Construire l’ennemi et autres embryons

Numéro zéro, pamphlet des médias

Société liquide et questions morales

Baudolino ou les merveilles du Moyen Âge

Eco, Darnton : Du livre à Google Books

 

 

 

 

 

 

 

Ecologie

Greenbomber, écoterroriste

Archéologie de l’écologie politique : d’Ovide et Rousseau à Sloterdijk

Wohlleben, Stone : La Vie secrète des arbres, peuvent-il plaider ?

Tout peut changer, sauf Naomi Klein : anticapitalisme et changement climatique

Wilson : Biophilie, Bartram : Voyages

John Muir, Nam Shepherd, Bernd Heinrich

Fredrik Sjöberg : La Troisième île

Emerson : Les Travaux et les jours ; Lane : La Vie dans les bois

Révolutions vertes et libérales : Manier

Kervasdoué : Ils ont perdu la raison

Powers éco-romancier de L'Arbre-monde

 

 

 

 

 

 

Education

Pour une éducation libérale

Allan Bloom : Déclin de la culture générale

Déséducation idéologique

De l'avenir des Anciens

 

 

 

 

 

 

Eluard

« Courage », l'engagement en question

 

 

 

 

 

 

Emerson

Les Travaux et les jours de l'écologisme

 

 

 

 

 

 

 

Enfers

L'Enfer, mythologie des lieux

Enfers et fantômes d'Asie, Pu Songling, Lafcadio Hearn

 

 

 

 

 

 

Erasme

Erasme, Manuzio : Adages et humanisme

Eloge de vos folies contemporaines

 

 

 

 

 

 

Esclavage

Esclavage en Moyen âge, Islam, Amériques

 

 

 

 

 

 

Espagne

Masques romanesque espagnols face à l'Histoire du franquisme

 

 

 

 

 

 

Etat

Serions-nous plus libres sans l'Etat ?

Constructivisme versus démocratie libérale

Libéralisme et amendements à la Constitution

Couleurs des monstres politiques

Française tyrannie, actualité de Tocqueville

Socialisme et connaissance inutile

Patriotisme et patriotisme économique

La pandémie des postures idéologiques

Agonie scientifique et sophisme français

L'impéritie de l'Etat et la France contre l'Europe : Verdier-Molinié, Bouzou

Retraite communiste ou raisonnée

 

 

 

 

 

 

Etats-Unis romans

Dérives post-américaines

Rana Dasgupta : Solo, destin américain

Eugenides : Middlesex, Roman du mariage

La Muse de Jonathan Galassi

Gardner : La Symphonie des spectres

Lauren Groff : Les Furies

Hallberg, Franzen : City on fire, Freedom

Jonathan Lethem : Chronic-city

Luiselli : Les Dents, Archives des enfants

Rick Moody : Démonologies

De la Pava : Une Singularité nue

Penn Warren : Grande forêt, Hommes du roi

Pessl : La Physique des catastrophes

Shteyngart : Super triste histoire d'amour

Scott-Heron : La Dernière fête

Tartt : Chardonneret, Maître des illusions

 

 

 

 

 

 

Fables politiques

Le bouffon interdit, L'animal mariage, 2025 l'animale utopie, L'ânesse et la sangsue

Les chats menacés par la religion des rats, L'Etat-providence à l'assaut des lions, De l'alternance en Démocratie animale, Des porcs et de la dette

 

 

 

 

 

 

Facebook

Facebook, IPhone : perversion totalitaire ou libertés ?

 

 

 

 

 

 

Fallada

Seul dans Berlin : résistance antinazie

 

 

 

 

 

 

Fantastique

Dracula et autres vampires

Lectures du mythe de Frankenstein

Montgomery Bird : Sheppard Lee

Karlsson : La Pièce ; Jääskeläinen : Lumikko

Michal Ajvaz : de l'Autre île à l'Autre ville

 

 

 

 

 

 

Fascisme

Histoire du fascisme et de Mussolini

De Mein Kampf à la chambre à gaz

Haushofer : Sonnets de Moabit

 

 

 

 

 

 

 

Femmes

Lettre à une jeune femme politique

Humanisme et civilisation devant le viol

Harcèlement et séduction

Les Amazones par Mayor et Testart

Federici : Caliban et la Sorcière

Christine de Pizan, féministe du Moyen-âge

Naomi Alderman : Le Pouvoir

Histoire des féminités littéraires

La révolution du féminin : Froidevaux-Metterie, Friedan, Chemaly, Goettner-Abendroth

Jalons du féminisme : Bonnet, Fraisse, Gay

Camille Froidevaux-Metterie : Seins

 

 

 

 

 

 

Ferré

Providence du lecteur, Karnaval capitaliste ?

 

 

 

 

 

 

 

Ferry

Mythologie et philosophie

Transhumanisme, intelligence artificielle, robotique

De l’Amour ; philosophie pour le XXI° siècle

 

 

 

 

 

 

 

Finkielkraut

L’identité malheureuse

 

 

 

 

 

 

Földényi

Mélancolie, essai sur l’âme occidentale

 

 

 

 

 

 

Foster Wallace

L'Infinie comédie : esbroufe ou génie ?

 

Foucault

Pouvoirs et libertés de Foucault en Pléiade

Herculine Barbin : hermaphrodite et genre

Les Aveux de la chair

Du destin des prisons et de l'angélisme pénal, postérité de Surveiller et punir

 

 

 

 

 

 

Fragoso

Le Tigre de la pédophilie

 

 

 

 

 

 

 

France

Identité française et immigration

Eloge, blâme : Histoire mondiale de la France

Identité, assimilation : Finkielkraut, Tribalat

Antilibéralisme : Darien, Macron, Gauchet

Peter Sloterdijk : Ma France, élégie ; Tardif-Perroux : La France, son territoire

 

 

 

 

 

 

France Littérature contemporaine

Blas de Roblès de Nemo à l'ethnologie

Briet : Fixer le ciel au mur

Haddad : Le Peintre d’éventail

Haddad : Nouvelles du jour et de la nuit

Jourde : Festins Secrets

Littell : Les Bienveillantes

Louis-Combet : Bethsabée, Rembrandt

Nadaud : Des montagnes et des dieux

Le roman des cinéastes. Ohl : Redrum

Eric Poindron : Bal de fantômes

Reinhardt : Le Système Victoria

Sollers : Vie divine et Guerre du goût

Villemain : Ils marchent le regard fier

 

 

 

 

 

 

Fuentes

La Volonté et la fortune

Crescendo du temps et amour faustien : Anniversaire, L'Instinct d'Inez

Diane chasseresse et Bonheur des familles

Le Siège de l’aigle politique

 

 

 

 

 

 

 

Fumaroli

De la République des lettres et de Peiresc

 

 

 

 

 

 

Gaddis

William Gaddis, un géant sibyllin

 

 

 

 

 

 

Gamboa

Prières nocturnes, un roman baroque

 

 

 

 

 

 

 

Garcia Lorca

Homosexualité, mort et création

 

 

 

 

 

 

Garouste

Don Quichotte

 

 

 

 

 

 

 

Gass

Au bout du tunnel : Sonate cartésienne

 

 

 

 

 

 

 

Gavelis

Vilnius poker, conscience balte

 

 

 

 

 

 

Genèse

Adam et Eve, mythe et historicité

La Genèse illustrée par l'abstraction

 

 

 

 

 

 

Gibson

Neuromancien, Identification des schémas

 

 

 

 

 

 

Goethe

Chemins de Goethe avec Pietro Citati

Goethe et la France, Fondation Bodmer

Thomas Bernhard : Goethe se mheurt

Arno Schmidt : Goethe et un admirateur

 

 

 

 

 

 

Gothiques

Frankenstein et autres romans gothiques

 

 

 

 

 

 

Golovkina

Les Vaincus de la terreur communiste

 

 

 

 

 

 

 

Goytisolo

Un dissident espagnol

 

 

 

 

 

 

Gracian

L’homme de cour, Traités politiques

 

 

 

 

 

 

 

Gracq

Les Terres du couchant, conte philosophique

 

 

 

 

 

 

Grandes

Le franquisme du Cœur glacé

 

 

 

 

 

 

Greenblatt

Shakespeare : Will le magnifique

Le Pogge et Lucrèce au Quattrocento

 

 

 

 

 

 

Guarnieri

Etrange amour, Brahms et Clara Schumann

 

 

 

 

 

 

 

Guerre et violence

John Keegan : Histoire de la guerre

Storia della guerra di John Keegan

Guerre et paix à la Fondation Martin Bodmer

Violence, biblique, romaine et Terreur

Battle royale, cruelle téléréalité

Honni soit qui Syrie pense

Emeutes et violences urbaines

Mortel fait divers et paravent idéologique

Violences policières et antipolicières

Stefan Brijs : Courrier des tranchées

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Une vie d'écriture et de photographie

 

 

 

 

 

 

Guinhut Muses Academy

Muses Academy, roman : synopsis, Prologue

I L'ouverture des portes

II Récit de l'Architecte : Uranos ou l'Orgueil

Première soirée : dialogue et jury des Muses

V Récit de la danseuse Terpsichore

V bis Le fantôme du CouloirdelaVie.com

IX Récit du cinéaste : L’ecpyrose de l’Envie

XI Récit de la Musicienne : La Gourmandise

XIII Récit d'Erato : la peintresse assassine

XVII Polymnie ou la tyrannie politique

XIX Calliope jeuvidéaste : Civilisation et Barbarie

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Philosophie politique

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Au coeur des Pyrénées

 

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Pyrénées entre Aneto et Canigou

 

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Haut-Languedoc

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Montagne Noire : Journal de marche, photographies et triptyques géographiques

 

 

 

 

 

 

Guinhut Triptyques

Le carnet des Triptyques géographiques

 

 

 

 

 

 

Guinhut Le Recours aux Monts du Cantal

Traversées. Le recours à la montagne

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Le Marais poitevin

 

 

 

 

 

 

Guinhut La République des rêves

La République des rêves, roman

I Une route des vins de Blaye au Médoc

II La Conscience de Bordeaux

II Le Faust de Bordeaux

III Bironpolis. Incipit

III Bironpolis. Les nuages de Titien 

IV Eros à Sauvages. Prologue. Les belles inconnues

IV Eros à Sauvages. Mélissa et les sciences politiques

VII Le Testament de Job

VIII De natura rerum. Incipit

VIII De natura rerum. Euro Urba

VIII De Natura rerum. Montée vers l’Empyrée

 

 

 

 

 

 

Guinhut Les Métamorphoses de Vivant

I Synopsis, sommaire et prologue

II Arielle Hawks prêtresse des médias

III La Princesse de Monthluc-Parme

IV Francastel, frontnationaliste

V Greenbomber, écoterroriste

VI Lou-Hyde Motion, Jésus-Bouddha-Star

 

 

 

 

 

 

Guinhut Voyages en archipel

I De par Marie à Bologne descendu

IX De New-York à Pacifica

 

 

 

 

 

 

 

Guinhut Sonnets

À une jeune Aphrodite de marbre

To a young marble Aphrodite

Sonnets des paysages

Sonnets de l'Art poétique

Sonnets autobiographiques

Trois peintres : Tàpies, Titien, Rothko

Trois requiem : Selma, Mandelstam, Malala

 

 

 

 

 

 

Guinhut Trois vies dans la vie d'Heinz M

I Une année sabbatique

II Hölderlin à Tübingen

III Elégies à Liesel

 

 

 

 

 

 

Guinhut Le Passage des sierras

Le Passage du Haut-Aragon

Vihuet, une disparition

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Ré une île en paradis

 

 

 

 

 

 

Guinhut

Photographie

 

 

 

 

 

 

Guinhut La Bibliothèque du meurtrier

Synospsis, sommaire et Prologue

I L'Artiste en-maigreur

II Enquête et pièges au labyrinthe

III L'Ecrivain voleur de vies

IV La Salle Maladeta

V L'Hôtel-Monastère Santa Cristina

VI Le Club des tee-shirts politiques

 

 

 

 

 

 

Haddad

Nouvelles du jour et de la nuit

Le Peintre d’éventail, Les Haïkus

Corps désirable : médecine et amour

 

 

 

 

 

 

Haine

Procès contre la haine : juste réquisitoire ou culpabilisation abusive ?

 

 

 

 

 

 

Hamsun

Rêveur romantique, conquérant du nazisme

 

 

 

 

 

 

 

Haushofer

Albrecht Haushofer : Sonnets de Moabit

Marlen Haushofer : Mur invisible, Mansarde

 

 

 

 

 

 

Hayek

De l’humiliation électorale

Serions-nous plus libres sans l'état ?

Tempérament et rationalisme politique

Front Socialiste National et antilibéralisme

 

 

 

 

 

 

 

Histoire

Histoire du monde en trois tours de Babel

Eloge, blâme : Histoire mondiale de la France

Statues de l'Histoire et mémoire

De Mein Kampf à la chambre à gaz

Rome du libéralisme au socialisme

Destruction des Indes : Las Casas, Verne

Jean Claude Bologne historien de l'amour

Jean Claude Bologne : Histoire du scandale

Histoire du vin et culture alimentaire

Corbin, Vigarello : Histoire du corps

Berlin, du nazisme au communisme

De Mahomet au Coran, de la traite arabo-musulmane au mythe al-Andalus

L'Islam parmi le destin français

 

Hobbes

Emeutes urbaines : entre naïveté et guerre

Serions-nous plus libres sans l'état ?

 

 

 

 

 

 

Hölderlin

Trois vies d'Heinz M. II Hölderlin à Tübingen

 

 

 

 

 

 

 

Homère

Dan Simmons : Ilium science-fictionnel

 

 

 

 

 

 

Homosexualité

Pasolini : Sonnets du manque amoureux

Libertés libérales : Homosexualité, drogues, prostitution, immigration

Garcia Lorca : homosexualité et création

 

 

 

 

 

 

Houellebecq

Extension du domaine de la soumission

 

 

 

 

 

 

 

Humanisme

Erasme et Aldo Manuzio

Etat et utopie de Thomas More

Le Pogge : Facéties et satires morales

Le Pogge et Lucrèce au Quattrocento

De la République des Lettres et de Peiresc

Eloge de Pétrarque humaniste et poète

Pic de la Mirandole : 900 conclusions

 

 

 

 

 

 

Hustvedt

Vivre, penser, regarder ; Un été sans les hommes

Le Monde flamboyant d’une femme-artiste

 

 

 

 

 

 

 

Huxley

Du meilleur des mondes aux Temps futurs

 

 

 

 

 

 

 

Ilis 

La Croisade roumaine des enfants, Les Vies parallèles du poète Eminescu

 

 

 

 

 

 

Impôt

Vers le paradis fiscal français ?

Sloterdijk : fiscocratie, repenser l’impôt

La dette grecque,  tonneau des Danaïdes

 

 

 

 

 

 

Inde

Les hijras d'Arundhati Roy et Anosh Irani

 

 

 

 

 

 

Inégalités

L'argument spécieux des inegalités : Rousseau, Marx, Piketty , Jouvenel, Hayek

 

 

 

 

 

 

Islam

Lettre à une jeune femme politique

Du fanatisme morbide islamiste

Dictatures arabes et ottomanes

Islam et Russie : choisir ses ennemis

Humanisme et civilisation devant le viol

L'arbre du terrorisme et la forêt de l'Islam I Analyses et dénis

L'arbre du terrorisme et la forêt de l'Islam II Un défi politique français

Islamologie I Mahomet, Coran, al-Andalus

Islamologie II arabe et Islam en France

Claude Lévi-Strauss juge de l’Islam

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Vérité d’islam et vérités libérales : d’Iribarne, Schemla, Sarrazin

Identité, assimilation : Finkielkraut, Tribalat

Sommes-nous islamophobes ?

Guerre : Honni soit qui Syrie pense

Christianophobie et désir de barbarie

Attar : Le Cantique des oiseaux

Terry Hayes : Je suis Pilgrim ou le fanatisme

 

 

 

 

 

 

Israël

Une épine démocratique parmi l’Islam

Résistance biblique Appelfeld Les Partisans

Amos Oz : un Judas anti-fanatique

 

 

 

 

 

 

James

Voyages et nouvelles d'Henry James

 

 

 

 

 

 

Jankélévitch

Faut-il pardonner Jankélévitch ?

L'enchantement musical


 

 

 

 

 

 

Japon

Bashô : L’intégrale des haïkus

Kamo no Chômei, cabane de moine et éveil

Kawabata : Pissenlits et Mont Fuji

Kiyoko Murata, Julie Otsuka : Fille de joie

Battle royale : téléréalité politique

Haruki Murakami : Le Commandeur, Kafka

Murakami Ryû : 1969, Les Bébés

Mieko Kawakami : Nuits, amants, Seins, œufs

Ôé Kenzaburô : Adieu mon livre !

Ogawa Yoko : Cristallisation secrète

Ogawa Yoko : Le Petit joueur d’échecs

À l'ombre de Tanizaki

101 Poemes du Japon d'aujourd'hui

 

 

 

 

 

 

Jünger

Carnets de guerre, tempêtes du siècle

 

 

 

 

 

 

 

Kafka

Justice au Procès : Kafka et Welles

L'integrale des Journaux, Récits et Romans

 

 

 

 

 

 

 

Kant

Grandeurs et descendances des Lumières

Qu’est-ce que l’obscurantisme socialiste ?

 

 

 

 

 

 

 

Karinthy

Farémido, Epépé, ou les pays du langage

 

 

 

 

 

 

Kawabata

Pissenlits, Premières neiges sur le Mont Fuji

 

 

 

 

 

 

K. Dick

Miller ou l'avatar de Philip K. Dick

Hitlérienne uchronie par Philip K. Dick

 

 

 

 

 

 

Kertész

Kertész : Sauvegarde contre l'antisémitisme

 

 

 

 

 

 

 

Kjaerstad

Le Séducteur, Aléa

 

 

 

 

 

 

Kosztolanyi

Portraits, Kornél Esti

 

 

 

 

 

 

Krazsnahorkaï

La Venue d'Isaie ; Guerre & Guerre

Seiobo est-descendue sur terre

 

 

 

 

 

 

La Fontaine

Des Fables enfantines et politiques

Guinhut : Fables politiques

 

 

 

 

 

 

Lagerlöf

Le voyage de Nils Holgersson

 

 

 

 

 

 

 

Lamartine

Le lac, élégie romantique

 

 

 

 

 

 

Lampedusa

Le Professeur et la sirène

 

 

 

 

 

 

Langage

Euphémisme et cliché euphorisant, novlangue politique

Langue de porc et langue inclusive

Vulgarité langagière et règne du langage

L'arabe dans la langue française

Georges Steiner, tragédie et réelles présences du langage

Ben Marcus : L'Alphabet de flammes

 

 

 

 

 

 

Larsen 

L’Extravagant voyage de T.S. Spivet

 

 

 

 

 

 

 

Leopardi

Génie littéraire et Zibaldone par Citati

 

 

 

 

 

 

Lévi-Strauss

Claude Lévi-Strauss juge de l’Islam

 

 

 

 

 

 

 

Libertés, Libéralisme

Pourquoi je suis libéral, Dictionnaire du libéralisme

Pour une éducation libérale

Du concept de liberté aux Penseurs libéraux

Lettre à une jeune femme politique, socialisme, islamisme

Le libre arbitre devant le bien et le mal

Requiem pour la liberté d’expression

Qui est John Galt ? Ayn Rand : La Grève

Ayn Rand : Atlas shrugged, la grève libérale

Mario Vargas Llosa, romancier des libertés

Homosexualité, drogues, prostitution, immigration

Serions-nous plus libres sans l'Etat ?

Tempérament et rationalisme politique

Front Socialiste National et antilibéralisme

Rome du libéralisme au socialisme

 

 

 

 

 

 

Lins

Osman Lins : Avalovara, carré magique

 

 

 

 

 

 

Littell

Les Bienveillantes, roman historique et mythologique

 

 

 

 

 

 

 

Lovecraft

Depuis l'abîme du temps : l'appel de Cthulhu

Lovecraft, Je suis Providence par S.T. joshi

 

 

 

 

 

 

Lugones

Fantastique, anticipation, Forces étranges

 

 

 

 

 

 

Lumières

Grandeurs et descendances des Lumières

D'Holbach : La Théologie portative

Tolérer Voltaire et non le fanatisme

 

 

 

 

 

 

Machiavel

Actualités de Machiavel : Le Prince

 

 

 

 

 

 

 

Magris

Secrets et Enquête sur une guerre classée

 

 

 

 

 

 

Makouchinski

Un bateau pour l'Argentine

 

 

 

 

 

 

Mal

Hannah Arendt : De la banalité du mal

De l’origine et de la rédemption du mal : théologie, neurologie et politique

Le libre arbitre devant le bien et le mal

Christianophobie et désir de barbarie

Cabré Confiteor, Menéndez Salmon Medusa

Roberto Bolano : 2666, Nocturne du Chili

 

 

 

 

 

 

Maladie, peste

Maladie et métaphore : Wagner, Maï, Zorn

Pandémies historiques et idéologiques

Histoire des pandémies littéraires : M Shelley, J London, G R. Stewart, C McCarthy

 

 

 

 

 

 

Mandelstam

Poésie à Voronej et Oeuvres complètes

Trois requiem, sonnets

 

 

 

 

 

 

 

Manea

La Tanière, La Cinquième impossibilité

 

 

 

 

 

 

 

Manguel

Le cheminement dantesque de la curiosité

Le Retour et Nouvel éloge de la folie

Voyage en utopies

Lectures du mythe de Frankenstein

Je remballe ma bibliothèque

 

 

 

 

 

 

 

Marcher

De L’Art de marcher

Flâneurs et voyageurs

Le Passage des sierras

Le Recours aux Monts du Cantal

Trois vies d’Heinz M. I Une année sabbatique

 

 

 

 

 

 

Marcus

L’Alphabet de flammes, conte philosophique

 

 

 

 

 

 

Mari

Les Folles espérances, fresque italienne

 

 

 

 

 

 

Marino

Adonis, un grand poème baroque

 

 

 

 

 

 

Marivaux

Le Jeu de l'amour et du hasard

 

 

 

 

 

 

Martin Georges R.R.

Le Trône de fer, La Fleur de verre : fantasy, morale et philosophie politique

 

 

 

 

 

 

Martin Jean-Clet

Philosopher la science-fiction et le cinéma

Enfer de la philosophie

Déconstruire Derrida

 

 

 

 

 

 

Marx

Karl Marx, théoricien du totalitarisme

« Hommage à la culture communiste »

De l’argument spécieux des inégalités

 

 

 

 

 

 

Mattéi

Petit précis de civilisations comparées

 

 

 

 

 

 

McEwan

Satire et dystopie : Une Machine comme moi, Sweet Touch, Solaire

 

 

 

 

 

 

 

Melville

Billy Budd, Olivier Rey, Chritophe Averlan

Roberto Abbiati : Moby graphick

 

 

 

 

 

 

 

Mille et une nuits

Les Mille et une nuits de Salman Rushdie

Hanan el-Cheikh, Schéhérazade féministe

 

 

 

 

 

 

Mitchell

Des Ecrits fantômes aux Mille automnes

 

 

 

 

 

 

 

Mode

Histoire et philosophie de la mode

 

 

 

 

 

 

Montesquieu

Eloge des arts, du luxe : Lettres persanes

Du renseignement comme sécurité sociale à la lumière de L'Esprit des lois

 

Moore

La Voix du feu, Jérusalem, V for vendetta

 

 

 

 

 

 

 

Morale

Notre virale tyrannie morale

 

 

 

 

 

 

 

More

Etat, utopie et justice sociale : de Thomas More à Ruwen Ogien

 

 

 

 

 

 

Morrison

Délivrances : du racisme à la rédemption

L'amour-propre de l'artiste

 

Moyen Âge

Rythmes et poésies au Moyen Âge

Umberto Eco : Baudolino

Christine de Pizan, poète feministe

Le Goff, Hildegarde de Bingen

 

 

 

 

 

 

 

Mulisch

Siegfried, idylle noire, filiation d’Hitler

 

 

 

 

 

 

 

Murakami Haruki

Le meurtre du commandeur, Kafka

Les licornes de La Fin des temps

 

 

 

 

 

 

Musique

Musique savante contre musique populaire

Les Amours de Brahms et Clara Schumann

Jankélévitch : L'Enchantement musical

Lady Gaga versus Mozart La Reine de la nuit

Lou Reed : chansons ou poésie ?

Schubert : Voyage d'hiver par Ian Bostridge

Grozni : Chopin contre le communisme

Wagner : Tristan und Isold et l'antisémitisme

 

 

 

 

 

 

Mythes

La Genèse illustrée par l'abstraction

Frankenstein par Manguel et Morvan

Frankenstein et autres romans gothiques

Dracula et autres vampires

Testart : L'Amazone et la cuisinière

Métamorphoses d'Ovide

Luc Ferry : Mythologie et philosophie

L’Enfer, mythologie des lieux, Hugo Lacroix

 

 

 

 

 

 

 

Nabokov

La Vénitienne et autres nouvelles

De l'identification romanesque

 

 

 

 

 

 

 

Nadas

Histoires parallèles de la mémoire, mélancolie des sirènes

La Bible, Almanach

 

 

 

 

 

 

Nadaud

Des montagnes et des dieux, deux fictions

 

 

 

 

 

 

Naipaul

Masque de l’Afrique, Semences magiques

 

 

 

 

 

 

Nietzsche

Bonheurs, trahisons : Dictionnaire Nietzsche

Pourquoi lire Nietzsche ? Romantisme, philosophie critique et politique

Nietzsche poète et philosophe à l'innocence controversée : Poèmes, Losurdo, Safranski

Jean-Clet Martin : Enfer de la philosophie

Violences policières et antipolicières, une inversion des valeurs

 

 

 

 

 

 

Nooteboom

L’écrivain au parfum de la mort

 

 

 

 

 

 

Norddahl

Panoptique de surveillance et holocauste

 

 

 

 

 

 

Oates

Le Sacrifice, Mysterieux Monsieur Kidder

 

 

 

 

 

 

Ôé Kenzaburo

Ôé, le Cassandre nucléaire du Japon

 

 

 

 

 

 

Ogawa 

Cristallisation secrète du totalitarisme

Au Musée du silence : Le Petit joueur d’échecs, La jeune fille à l'ouvrage

 

 

 

 

 

 

Onfray

Faut-il penser Michel Onfray ?

Cosmos

 

 

 

 

 

 

Oppen

Oppen, objectivisme et lyrisme

Oppen

 

Orphée

Fonctions de la poésie, pouvoirs d'Orphée

 

 

 

 

 

 

Orwell

L'orwellisation sociétale

Cher Big Brother, Prism américain, français

Euphémisme, cliché euphorisant, novlangue

Contrôles financiers ou contrôles étatiques ?

Orwell 1984

 

Ovide

Métamorphoses et mythes grecs

 

 

 

 

 

 

Palahniuk

Le réalisme sale : Peste, A l’estomac, Snuff

Orgasme et science-fiction politique

 

 

 

 

 

 

Palol

Le Jardin des Sept Crépuscules, Le Testament d'Alceste

 

 

 

 

 

 

 

Pamuk

Autobiographe d'Istanbul

Le musée de l’innocence, amour, mémoire

 

 

 

 

 

 

Panayotopoulos

Le Gène du doute, ou l'artiste génétique

Panayotopoulos

 

Paris

Les Chiffonniers de Paris au XIX°siècle

 

 

 

 

 

 

Pasolini

Sonnets des tourments amoureux

 

 

 

 

 

 

Pavic

Le Dictionnaire khazar, une oeuvre ouverte

 

Perrault

Des Contes pour les enfants ?

Perrault Doré Chat

 

Pétrarque

Eloge de Pétrarque humaniste et poète

Du Canzoniere aux Triomphes

 

 

 

 

 

 

Petrosyan

La Maison dans laquelle

 

 

 

 

 

 

Photographie

Photographie réaliste et platonicienne : Depardon, Meyerowitz, Adams

La photographie, biographème ou oeuvre d'art ? Benjamin, Barthes, Sontag

Ewing : Le Corps, Love and desire

 

 

 

 

 

 

Picaresque

Smollett, Weerth : Vaurien et Chenapan

 

 

 

 

 

 

Pic de la Mirandole

Humanisme philosophique : 900 conclusions

 

 

 

 

 

 

Pizan

Cent ballades, La Cité des dames

 

 

 

 

 

 

Platon

Faillite et universalité de la beauté

 

 

 

 

 

 

Poe

Edgar Allan Poe, ange du bizarre

 

 

 

 

 

 

Poésie 

A une jeune Aphrodite de marbre

Brésil, Anthologie XVI°- XX°

Anthologie de la poésie chinoise

101 poèmes du Japon d'aujourd'hui

Chanter et enchanter en poésie 

Emaz, Sacré : anti-lyrisme et maladresse

Robert Marteau : Ecritures, sonnets

Fonctions de la poésie, pouvoirs d'Orphée

Oppen, Padgett, Objectivisme et lyrisme

Poésie en vers, poésie en prose

Pizarnik, poèmes de sang et de silence

Trois vies d'Heinz M, vers libres

Aphrodite Shakespeare

 

Pogge

Facéties, satires morales et humanistes

 

 

 

 

 

 

Policier

Chesterton, prince de la nouvelle policière

Terry Hayes : Je suis Pilgrim ou le fanatisme

Les crimes de l'artiste : Pobi, Kellerman

Bjorn Larsson : Les Poètes morts

Chesterton father-brown

 

Porter
La Douleur porte un masque de plumes

 

 

 

 

 

 

Portugal

Pessoa et la poésie lyrique portugaise

 

 

 

 

 

 

Pound

Ezra Pound, poète politique controversé par Mary de Rachewiltz et Pierre Rival

 

 

 

 

 

 

Powers

Les mystères du moi : Générosité, La chambre aux échos

Orfeo, le Bach du bioterrorisme

L'éco-romancier de L'Arbre-monde

 

 

 

 

 

 

Pressburger

L’Obscur royaume, ou l’enfer du XX° siècle

Pressburger

 

Proust

Le baiser à Albertine : A l'ombre des jeunes filles en fleurs

Le Mystérieux correspondant, nouvelles

Céline et Proust, la recherche du voyage

 

 

 

 

 

 

Pynchon

Contre-jour, une quête de lumière

Fonds perdus du web profond & Vice caché

Vineland, une utopie postmoderne

 

 

 

 

 

 

Racisme

Métamorphoses du racisme et de l'antiracisme

 

 

 

 

 

 

Rand

Qui est John Galt ? La Source vive, La Grève

Atlas shrugged et La grève libérale

Rand Atlas

 

Raspail

Sommes-nous islamophobes ?

Camp-des-Saints

 

R.D.A.

Tellkamp : La Tour ; Seiler : Kruso

 

 

 

 

 

 

Reed Lou

Chansons ou poésie ? L’intégrale

 

 

 

 

 

 

Religions et Christianisme

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Réquisitoire et plaidoyer pour le catholicisme suivi d'un éloge du polythéisme

Eloge du blasphème : Thomas d'Aquin, Rushdie, Cabantous, Beccaria

Jésus l'Encyclopédie et chrétiennes uchronies

Livre noir de la condition des Chrétiens

D'Holbach : Théologie portative et humour

 

 

 

 

 

 

Revel

Socialisme et connaissance inutile

Revel Conaissance

 

Rios

Nouveaux chapeaux pour Alice, Chez Ulysse

Rios Alice

 

Rilke

Poésies d'amour

 

 

 

 

 

 

Rivas

L'Eclat dans l'abîme. Mémoires d'un autodafé

Rivas

 

Roman 

Adam Thirlwell : Le Livre multiple

L'identification romanesque : Nabokov, Mann, Flaubert, Orwell...

Nabokov Loilita folio

 

Rome

Causes et leçons de la chute de Rome : Barbares, socialisme, climat, épidémies

Romans grecs et latins

 

 

 

 

 

 

Ronsard

Sonnets pour Hélène LXVIII Commentaire

 

 

 

 

 

 

Rostand

Cyrano de Bergerac : amours au balcon

 

 

 

 

 

 

Roth Philip

Hitlérienne uchronie contre l'Amérique

Les Contrevies de la Bête qui meurt

 

 

 

 

 

 

Rousseau

Archéologie de l’écologie politique

De l'argument spécieux des inégalités

 

 

 

 

 

 

Rushdie

Joseph Anton, plaidoyer pour les libertés

Entre Averroès et Ghazali : Deux ans huit mois et vingt-huit nuits

Rushdie 6

 

Russell

De la fumisterie intellectuelle

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Russell F

 

Russie

Islam, Russie, choisir ses ennemis

Golovkina : Les Vaincus ; Annenkov : Journal

Les dystopies de Zamiatine et Platonov

 

 

 

 

 

 

Sade

Sade, ou l’athéisme de la sexualité

 

 

 

 

 

 

San-Antonio

Rire de tout ? D’Aristote à San-Antonio

San-Antonio- Boucq chah

 

Sansal

2084, conte orwellien de la théocratie

Le Train d'Erlingen, métaphore des tyrannies

 

Schlink

Filiations allemandes : Le Liseur, Olga

 

 

 

 

 

 

Schmidt Arno

Un faune pour notre temps politique

Le marcheur de l’immortalité

Arno Schmidt Scènes

 

Sciences

Agonie scientifique et sophisme français

Transhumanisme, intelligence artificielle, robotique

Tyrannie écologique et suicide économique

Wohlleben : La Vie secrète des arbres

Factualité, catastrophisme et post-vérité

Cosmos de science, d'art et de philosophie

 

 

 

 

 

 

Science fiction

Philosopher la science fiction

Ballard : un artiste de la science fiction

Carrion : les orphelins du futur

Dyschroniques et écofictions

Gibson : Neuromancien, Identification

Miller : L’Univers de carton, Philip K. Dick

Magnason : LoveStar, conte et anti-utopie

Silverberg : Roma, Shadrak, stochastique

Stalker, entre nucléaire et métaphysique

Simmons : Ilium et Flashback géopolitiques

Sorokine : Le Lard bleu, La Glace, Telluria

Longo : L'Homme vertical devant la barbarie

Théorie du tout : Ourednik, McCarthy

Ursula Le Guin : La Main gauche de la nuit

 

 

 

 

 

 

Self 

Will Self ou la théorie de l'inversion

Parapluie, une conscience londonienne ; No Smoking, un Candide au pays des non-fumeurs

 

 

 

 

 

 

 

Sender

Le Fugitif ou l’art du huis-clos

 

 

 

 

 

 

Seth

Golden Gate. Un roman en sonnets

Seth Golden gate

 

Shakespeare

Will le magnifique ou John Florio ?

Shakespeare : six Sonnets traduits

Traduire et vivre les Sonnets de Shakespeare

Sonnet à Shakespeare

A une jeune Aphrodite de marbre

Un faussaire shakespearien, Arthur Philips : La Tragédie d’Arthur

Réécritures de La Tempête à Othello : Atwood, Chevalier

 

 

 

 

 

 

Shelley Mary et Percy Bysshe

Le mythe de Frankenstein

Frankenstein et autres romans gothiques

Le Dernier homme, une peste littéraire

La Révolte de l'Islam

Frankenstein Shelley

 

Shoah

Durmarque : Philosophie de la shoah

De Mein Kampf à la chambre à gaz

Paul Celan minotaure de la poésie

 

 

 

 

 

 

Silverberg

Uchronies et perspectives politiques : Roma aeterna, Shadrak, L'Homme-stochastique

 

 

 

 

 

 

Simmons

Ilium et Flashback géopolitiques

 

 

 

 

 

 

Sloterdijk

Les sphères de Peter Sloterdijk : esthétique, éthique politique de la philosophie

Contre la « fiscocratie » ou repenser l’impôt

Les Lignes et les jours. Notes 2008-2011

Elégie des grandeurs de la France

Archéologie de l’écologie politique

 

 

 

 

 

 

Smith Adam

Pourquoi je suis libéral

Tempérament et rationalisme politique

 

 

 

 

 

 

Sofsky

Le Livre des vices privés et politiques

 

 

 

 

 

 

Sollers

Vie divine de Sollers et guerre du goût

Sollersd-vers-le-paradis-dante

 

Somoza

Daphné disparue et les Muses dangereuses

Les monstres de Croatoan et de Dieu mort

 

 

 

 

 

 

Sonnets

A une jeune Aphrodite de marbre

Barrett Browning et autres sonnettistes 

Marteau : Ecritures  

Pasolini : Sonnets du tourment amoureux

Phénix, Anthologie de sonnets

Seth : Golden Gate, roman en vers

Shakespeare : Six Sonnets traduits

Traduire les Sonnets de Shakespeare

Haushofer : Sonnets de Moabit

Sonnets autobiographiques

Sonnets de l'Art poétique

 

 

 

 

 

 

Sorokine

Science-fiction politique rabelaisienne : Le Lard bleu, La Glace, Telluria

 

 

 

 

 

 

Sorrentino

Ils ont tous raison, déboires d'un chanteur

Sorrentino

 

Sôseki

Rafales d'automne sur un Oreiller d'herbes

Poèmes : du kanshi au haïku

 

 

 

 

 

 

Sport

Vulgarité sportive, de Pline à 0rwell

 

 

 

 

 

 

Staël

Libertés politiques et romantiques

 

 

 

 

 

 

Starobinski

De la Mélancolie, Rousseau, Diderot

Starobinski 1

 

Steiner

Oeuvres : tragédie et réelles présences

De l'incendie des livres et des bibliothèques

Steiner

 

Stendhal

Julien lecteur bafoué, Le Rouge et le noir

L'échelle de l'amour entre Julien et Mathilde

Les spectaculaires funérailles de Julien

 

 

 

 

 

 

Stevenson

La Malle en cuir ou la société idéale

Stevenson

 

Stifter

L'Arrière-saison des paysages romantiques

 

 

 

 

 

 

Strauss Leo

Pour une éducation libérale

 

 

 

 

 

 

Strougatski

Stalker, nucléaire et métaphysique

Stalker

 

Szentkuthy

Le Bréviaire de Saint Orphée, Europa minor

 

 

 

 

 

 

Tartt

Le Chardonneret, Le maître des illusions

Tartt Illusions

 

Tavares

Un Voyage en Inde et en vers

 

 

 

 

 

 

Tejpal

La Vallée des masques, communauté sectaire

Tejpal 1

 

Temps, horloges

Landes : L'Heure qu'il est ; Ransmayr : Cox

 

 

 

 

 

 

Tesich

Price et Karoo, revanche des anti-héros

Karoo

 

Texier

Le démiurge de L’Alchimie du désir

Texier page 106

 

Thoreau

Journal, Walden et Désobéissance civile

 

 

 

 

 

 

Tocqueville

Française tyrannie, actualité de Tocqueville

Au désert des Indiens d’Amérique

 

 

 

 

 

 

Tolstoï

Sonate familiale chez Sofia & Léon Tolstoi, chantre de la désobéissance politique

 

 

 

 

 

 

Totalitarismes

Ampuero : la faillite du communisme cubain

Arendt : banalité du mal et de la culture

« Hommage à la culture communiste »

De Mein Kampf à la chambre à gaz

Karl Marx, théoricien du totalitarisme

Lénine et Staline exécuteurs du totalitarisme

Mussolini et le fascisme

Muses Academy : Polymnie ou la tyrannie

Tempérament et rationalisme politique 

Tejpal : La Vallée des masques

Meerbraum, Mandelstam, Yousafzai

 

 

 

 

 

 

Trias de Bes

Encre, un conte symbolique

Encre

 

Trollope

L’Ange d’Ayala, satire de l’amour

Trollope ange

 

Trump

Entre tyrannie et rhinocérite, éloge et blâme

 

 

 

 

 

 

Tsvetaeva

Poèmes, Carnets, Chroniques d’un goulag

Tsvetaeva Clémence Hiver

 

Ursin

Jean Ursin : La prosopopée des animaux

 

 

 

 

 

 

Utopie, dystopie, uchronie

Etat et utopie de Thomas More

Zamiatine, Nous et l'Etat unitaire

Huxley : Meilleur des mondes, Temps futurs

Orwell, un novlangue politique

Margaret Atwood : La Servante écarlate

Hitlérienne uchronie : Lewis, Burdekin, K.Dick, Roth, Scheers, Walton

Utopies politiques radieuses ou totalitaires : More, Mangel, Paquot, Caron

Dyschroniques, dystopies, écofictions

Histoire des pandémies littéraires

A. Waberi : Aux Etats-unis d'Afrique

Alan Moore : V for vendetta, Jérusalem

L'hydre de l'Etat : Karlsson, Sinisalo

 

 

 

 

 

 

 

Valeurs, relativisme

De Nathalie Heinich à Raymond Boudon

 

 

 

 

 

 

 

Vargas Llosa

Vargas Llosa, romancier des libertés

Aux cinq rues Lima, coffret Pléiade

Le Héros discret de la culture : la civilisation de la littérature contre la Civilisation du spectacle

Le rêve du Celte, colonialisme et nationalisme

Arguedas ou l’utopie archaïque : Awar Fiesta, El Sexto

Vargas-Llosa-alfaguara

 

Verne

Colonialisme : de Las Casas à Jules Verne

 

 

 

 

 

 

Vesaas

Le Palais de glace

 

 

 

 

 

 

Vigolo

La Virgilia, un amour musical et apollinien

Vigolo Virgilia 1

 

Vila-Matas

Vila-Matas écrivain-funambule

 

 

 

 

 

 

Vin et culture alimentaire

Histoire du vin et de la bonne chère de la Bible à nos jours

 

 

 

 

 

 

Visage

Hans Belting : Faces, histoire du visage

 

 

 

 

 

 

Vollmann

De la Famille royale au Grand partout

Guerre et paix en Central Europe

Vollmann famille royale

 

Volpi

A la recherche de Klingsor

Des cendres du XX°aux cendres du père

Volpi Busca 3

 

Voltaire

Tolérer Voltaire, retrouver notre sens politique : Fanatisme, Traité sur la tolérance

Espmark : Le Voyage de Voltaire

 

 

 

 

 

 

Vote

De l’humiliation électorale

Front Socialiste National et antilibéralisme

 

 

 

 

 

 

Voyage, villes

Villes invisibles et imaginaires : Calvino, Anderson

Flâneurs, voyageurs : Benjamin, Woolf, Deville

 

 

 

 

 

 

Wagner

Tristan und Isolde et l'antisémitisme

 

 

 

 

 

 

Walcott

Royaume du fruit-étoile, Heureux voyageur

Walcott poems

 

Walton

Morwenna, Mes vrais enfants

 

 

 

 

 

 

Welsh

Drogues et sexualités : Trainspotting, La Vie sexuelle des soeurs siamoises

 

 

 

 

 

 

Whitman

Nouvelles et Feuilles d'herbes

 

 

 

 

 

 

Wideman

Trilogie de Homewood, Projet Fanon

Le péché de couleur : Mémoires d'Amérique

Wideman Belin

 

Williams

Stoner, drame d’un professeur de littérature

Williams Stoner939

 

Winterson

Winterson ou l'autobiographie féministe

Winterson Oranges Couleur

 

Wolfe

Le Règne du langage

 

 

 

 

 

 

Yeats

Derniers poèmes, Nôs irlandais, Lettres

 

 

 

 

 

 

Wordsworth

Poésie en vers et poésie en prose

 

 

 

 

 

 

Zamiatine

Nous : le bonheur terrible de l'Etat unitaire

 

 

 

 

 

 

Zao Wou-Ki

Le peintre passeur de poètes

 

Zimler

Les Anagrammes du ghetto de Varsovie

 

Recherche