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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 19:36

 

 

  Aphrodite-Shakespeare.JPG

A une jeune Aphrodite de marbre

 

 

 

 

To a young marble Aphrodite




Prologue

It was ten years ago: either this marble or your sight ...
Fair head also studying the agrégation,
You moved me. Only emotion hemmed words
Lingered your features, during diffuse months,

Within my amber memory. Where I see you better
In this beloved Capitoline Aphrodite
Who enforces my art, who covers my sonnets,
Borrow your face and approach it to the gods.

Transposing in the iPhone a tenuous adventure,
These verses between middle age and your young spark,
Where I invent piano, lover and encounters,

The keyboard run, flee toward thy flesh unknown.
Marble so pure of time and fictional Muse,
Where is the steep fault?  In language, in reality?


I

The sensible frame at the temples and forehead,
The skull so deadly under diaphanous skin,
The swallow-like gaze have beauty’s modesty:
An ideal to caress, my respects will know how to.

Praxitelian icon in fairness embodied,
Where to charm the impossible, where to calm the Fates,
Pulp of sensual ardour, hellenistic gift,
Cosmological constant and joy without affront...

But could I enthusiastically to the missing sculpture,
Still, of breasts’ tenderness and quiver,
Offer better than grey sketch of decent life?

For the hem of your lips and the spirit of your forehead, 

To the breath of intellect, to this plastic marble,
I offer distilled Love, its lyrical promise.

 

Thierry Guinhut

Translated from french by Jo-Elle

Traduction également publiée sur artvilla.com/ : link


A une jeune Aphrodite de marbre, sonnets

Thierry Guinhut: une vie d'écriture et de photographie

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 12:50

 

Photo : T. Guinhut.

 

 

 

A une jeune Aphrodite de marbre

 

 

                        Prologue

 

C’était au pli du temps : ou ce marbre ou ta vue...
Tête blonde étudiant l’esprit d'agrégation,
Tu me troublas. Seuls des mots ourlés d’émotions
Embellirent tes traits, durant des mois diffus,

En mon ambre mémoire. Où je te revois mieux
En cette Aphrodite capitoline aimée
Qui fascine et trahit mon art et mes sonnets,
Emprunte ton visage et l'approche des dieux.

 

Transposant en l’IPhone aventure ténue,

Ces vers entre âge mûr et ta jeune étincelle
Où j’invente piano, amant et entrevues,

Le clavier court, s'enfuit, vers ta chair inconnue.
Marbre si pur du temps et Muse fictionnelle,
Où est la faille abrupte ? Au langage, au réel ?

 

 

                              I

L’ossature sensible aux tempes et au front,
Le crâne si mortel sous la diaphane peau,
Le regard hirondelle ont la pudeur du beau :
Caresser l’idéal, mes respects le sauront.

 

Praxitèlienne icône en blondeur incarnée,

Où charmer l’impossible, où les Moires calmer,

Pulpe d’ardeur sensuelle, hellénistique don,
Constante cosmologique et joie sans affront...


Or saurais-je, enthousiaste, à la sculpture absente,

Immobile, des seins, leur tendresse et frisson,

Mieux offrir que grise esquisse pour vie décente ?


Pour l’ourlet de ta lèvre et l’esprit de ton front,  

Au souffle d’intellect, à ce marbre plastique,

J’offre Amour distillé, sa promesse lyrique.
 

 

                               II

Amour t’a façonnée de ses mots emplumés,
Paumes utérines où grandissait ton front,
A mesure des os, des muscles et des dons,

Orchis contre le mal en tes yeux assoiffés.

Précieusement sensible et si marmoréenne,
Etrangement glacée, précise et malicieuse,
Classique agrégative et mésange sereine...
A ce puzzle effacé ma mémoire oublieuse

Rature et recompose angelot de tes lèvres,
Ce pastiche du peintre et sonnettiste, fièvre
D'hormones calmées au poème qui t’effleure...

Canzoniere du web, tu es ton avenir :
A ton front je confie devoir de réunir
Racine d’art et d’humanité la meilleure.

 


                            V

Toi qui me survivras, seras maturité
Après mon soir mortel, je te donne un sonnet
Afin que ta finesse aborde après ma mort
L’éternité enclose au sein du cadre d’or

Du tableau et de l’art. Quand la fosse des corps
Broiera tous les déchets de nos vies putréfiées,
Ces quatrains rediront le nom de ta beauté,
Ton ardeur au savoir et, de ta tresse, l’or.

Au lieu des vers fouisseurs, j’offre des vers charmeurs
A ton jardin secret, goût du rock et piano,
Du penser, des bijoux, des Rita Mitsouko...

Entends-tu le sursaut des tercets cajoleurs,
D’Amour qui
 sait te vêtir d’un miroir sans tain ?
Souffle sur IPhone et sons élisabéthains…

 

 

X

 

Toi qui lis Platon et Orphée en grec ancien,

Qui traduis et Virgile et Ovide chantant,

Vingt ans séparent tes jeunes talents des miens,

Plus proches de l’inquiétude de Paul Celan,

 

De Rilke et de Shelley. Je me dois d’échanger

Maturité moderne et jeunesse classique.

Pour que mes vers cendreux et leur sèche panique

Puissent toucher ta lèvre et s’y sentir parler,

 

Pour que l’universel Eros m’offre ossature,

Pour que la transcendance envole un corps mature

Jusqu’au vernis à ongle pourpré des baisers.

 

C’est moi qui suis élève aux pieds de ton savoir

Quand mentor je t’offre postmodernes pensées ;

Or l’inactuel sonnet est ton bijou miroir.

 

 

XI

 

Chère lettrée classique et piano romantique,

Comment ne pas m’éblouir de tes qualités,

De ta blondeur qui sait justifier l’art lyrique,

Où tenter de parler la langue qui t’es née

 

Il faut bien qu’un orgueil soit ton plumage d’ange,

Quand Messiaen, ses oiseaux, me séparent de toi,

Quand marbre de langage où mon verbe dérange

N’est que poussière de stuc devant ton sang froid.

 

Muse, t’ai-je méjugée, lorsque j’ai glissé

Mon imperfection au ventre du sonnet mièvre,

Pastiché mon Shakespeare en exaltant tes traits ?

 

L’inspiré clavier d’IPhone, à tes pieds si vrai,

Sculptera-t-il la fruition de nos longs baisers ?

Mes vers auraient la joie d’être gloss de tes lèvres…

 

 

                               XIX

Tu disparais ; tu me manques affreusement.
Si, rare, je te vois, et planètes et vents
Trouvent l’art de la fugue et le zen équilibre :
Je me délie soudain dans les liens de nos fibres...

Ton tendre maxillaire et tes cheveux tilleul,
La courbe de ta taille, chevilles et nombril
Sont chemin de vertu, gourmandise de l’œil,
Néoplatonisme et songe de Poliphile...

Qui sait si, dieux ou terre, au-delà de nos cendres,
Réuniront nos corps, nos atomes perdus
En un duetto de Bach, en un Amour plus nu

Que la salive aimée de ta langue charnue,
Mobile en mon désir, où je voudrais t’entendre,
Bavarde en mon poème, à ton art dévolu.

 

 

                               XXII

 

Exercice de style, hommage aux vrais sonnets

De Rilke et de Shakespeare, art futile et désuet

Où seul l’amour des vers, d’une blonde inconnue

Et d’un marbre sans corps a guidé ma main nue...

 

C’est toi que j’ai tenté de sculpter d’adjectifs,

D’élire dans le blanc et de peindre en couleurs :

Là est ma joie modeste et baume de douleur,

Là nos sens caressés et nos amours fictifs...

 

Camée blond mémoriel, comment ton élégance,

Tes neurones dansants peuvent-ils là entrer ?
En l’enveloppe de ce marbre aquarellé,

 

Nait ce visage aux yeux apolliniens qui pensent...

Je t’offris les sonnets de Pétrarque l’intense :

Que tu rendis, dans une boite de silence.

 

 

                            XXVI

Le blanc de l’oreiller, l’or lissé des cheveux,
Paupières reposées, belle aux draps endormie,
Je t’observe et te veille, au doigté de mes yeux,
Idéal esthétique, attendrissante nuit...

De l’inné du sommeil, marbre animé, revis !
Dis-nous combien nous devons changer notre vie,
L’insuffler de beauté, d’autorité de l’art,
Du savoir répandu par un plus neuf regard.

Ton tympan sculptural sur une aile de lin,
L’équilibre du cœur n’est pas sans émotion
Au balancement pur des vers alexandrins.

Que les seuls pouvoirs de l’amour et du poème
Glissent, sous l’oreiller où s’apaise ton front,
Ce sonnet pour gardien et pour eau de baptême.

 


                             XLVIII

Comment être amoureux, si l’on n’a plus d’image ?
L’iconophile attend pour te ressusciter.
Ne me reste qu’un blond flouté pour ton visage,
Faute du dessin pur de la réalité.

La mémoire n’a donc pas la hauteur de l’art,
Ni l’amour la puissance où susciter les corps ?
Il me faudrait pourtant cent tableaux pour rempart
A la disparition, mille photos encor

Pour approcher le choix d’individualités,
Les cent mille émotions sachant te composer :
Animée, chaleureuse et sensuelle, attentive,

Discrète ; ou hautaine Damoiselle gâtée,
Le sourire à fleur d’ironie, la pensée vive,
Beauté calme et posée... Temps, rends-moi son portrait !

 

 

LII

 

Si, attentif, je collectionne ton portrait,

J’obtiens blondeur soignée, tressée, yeux caramel,

De fines lunettes aux montures dorées

Pour un Pléiade à l’agrégative fidèle.

 

Souple altitude de la taille et front de marbre,

Bijoux de pacotille et pierres de couleurs,

Robes longues mobiles aux verts jade et fleurs :

Ravissement du modeste pinson des arbres

 

Que je suis, sonnettiste impénitent du beau.

Elégante syntaxe et sensible piano,

Intellect redoutable, ou sereine ou tempêtes :

 

Ce blason élogieux est à mon bras la plume

Avec quoi dessiner le destin que je hume,

En l’humaine contrainte et l’amour des planètes.

 


                               LIII

A la mort du soleil, même l’art s’éteindra.
Mes sonnets parés, donc. Pire, tu t’éteindras...
J’ai voulu protéger des moisissures grises
Du Temps, ton visage blond, pour que tu me lises

Au-delà du sommeil infini de nos os...
S’il existe des dieux, qu’ils aient pour nom Eros,
Ou l’éléphant Ganesh, ou Aphrodite innée,
Comme la grenouille en jade vert étonné

Qui veille aux Japonais de ma bibliothèque,
Peut-être pourraient-ils conserver en leur bec,
Comme une mésange bleue garde à ses enfants

La jaune cicindèle où brillent cent reflets,
Le cosmos de ton front, jeune futur charmant :
Ton immortalité, pour grenat du sonnet.

 

 

                                 LXX

Dans tous mes précieux livres, pas un qui soit toi ;
Pas une lyre qui ne résonne de toi...
Ainsi, j'ai cent cadeaux pour ton cœur dans mes bras :
Les notes de Schubert, les sables de Petra,

Les contes aux génies, les rares orchidées,
Les robes de Gucci, les nids de ton plaisir,
Les parfums chocolat et tilleul, les pensées
Des libéraux philosophes, de l’avenir...

A toi, ta liberté de m’aimer ou de fuir.
Je ne peux t’acheter, ni ne veux t’enfermer
Comme un pétale nu en vase de Gallé,

Comme en ta tresse le lien fol de mes soupirs.
Un fleuriste à ta porte a mission de sonner :

Ce sont, pour toi, cortège et bouquets, ces sonnets.

 


                            LXXIX

Tes ongles tu as peints comme Klimt en ses toiles,
Tes cheveux tu as noués comme des graminées
Au vent blond qui les plisse, au parfum nouveau-né,
Ta robe noire et nue n’attend plus que l’étoile

Où sa nuit se révèle, où sa chair étincelle...
Au duvet de ta tempe où je vois immortelle
La fragile roseur de l’univers entier,
Je veux prendre une plume, un pinceau raffiné.

Tes clavicules sont la branche où les oiseaux
De ma lèvre timide ont choisi nid d’affects.
Axones et neurones, en la vanité

Des bijoux de tes yeux, de ton crane bombé,
Sont le souffle où la Muse a tissé l’intellect :
Suavité de la voix et terrible du beau.

 

 

                             LXXXI

Te voir est un poison. Que j’aime ce poison
Qui m’abat dans les pleurs, qui tonifie mes veines,
Nourrit ma faim servile et réchauffe ma peine,
Comme une transfusion de groseille et citron,

De jus pressé d’étoile et vapeur de nuages,
De dentelle et de peau, de dents et de carnage,
D’intellect infini, d’ADN et de toi,
Ô ma sorcière exquise, ô il était une fois...

Me guérir et me tuer, hyperbole et beauté,
Je ne suis rien, sinon dire sous ta dictée
Le chiffre des quantas, les dieux des nébuleuses,

Les Muses acharnées, les Pléiades heureuses,
Ce duvet blond secret où je sais le plaisir
De te donner mourir, de te donner ravir.

 


                         LXXXV

Les rêves éveillés sans cesse me font fête,
Rocambolesques, radieux et virevoltants,
Imaginant te voir chaque demain du temps,
Jonglant péripéties d’aimer entre nos têtes...

Je t’écris sur IPhone où sonnet envoyé
Me revient, déserté, adresse non valide,
Sentiments sans échos, marbre blond invalide.
Car seule Perséphone en range les reflets

Dans sa boite envasée aux pires collections,
Dans sa corbeille noire où crient la destruction
Des rêves tous mort-nés, le désarroi des armes

D’amour. Cette stèle, et cristal, mouillée de larmes,
Cessera d’envoyer aux dieux Twitter et Ion,
Aux sites de rencontre, une palpitation...


                            LXXXVI

Des deux sœurs ennemies qui font un duel féroce
Dans mon cerveau, Concupiscence et Amitié,
La seconde a victoire. Quand l’une est véloce,
L’autre a toute endurance et tout savoir aimer.

Mais Amitié si tendre, aux tempes chaleureuses,
Délectation de toi, clémence généreuse :
Il me faut, avec discernement, t’estimer ;
Sans compter ce respect dû à ta liberté.

De Poros et Penia, je suis le fils ardent,
L’amoureux d’Aphrodite, en toi Dame interdite
Par ton jeune lointain et mon âge prudent.

Où sont partis les dieux ? Ne restent que redites,
Homme et femme acharnés à perpétuer l’amour,
Le sperme des sonnets et l’ovule du jour...


                           LXXXVII

Sur la carte de Tendre, où partager nos mains ?
Sommes-nous, au Banquet de Platon, deux moitiés ?
Suis-je affect sublimé ou intellect inné ?
Suis-je manque et désir, surabondance enfin...

Est-ce amour génital ou union avec Dieu ?
Suis-je Erato, élancée vers mon Aphrodite ?
Eros, dit-on, un jour, se blessa au milieu
De ce muscle cardiaque aux vertus inédites.

Il aima sans pouvoir contre autrui retourner
La flèche au doux poison. Que croyez-vous qu’il fît ?
Il mâcha jusqu’au sang et le cœur et l’acier.

De ce bourbier d’amour sur la terre craché,
De ce fiel liquoreux, ce champagne, naquit
Un lys blond qui est toi, le nom de mes sonnets.

 

 

                               CII

Narcisse en mes sonnets, je ne veux qu'un miroir :
Toi. Miroir incomplet où toute connaissance
N'est que fragment infime et facettes intenses
Où tu brises, effaces, ce que je crois voir.

Callipyge blondeur où respirer la vie,
Il me faudrait cent mystiques pour naviguer
En tes rêves, tes nuits et neurones bleutés,
Sans pouvoir concilier tes visages promis.

Je cherche une blondeur qui n'est autre que toi,
Une quête impossible et jamais achevée
Dans une multitude où seule la terreur

De te voir m'ignorer me blesse en majesté,
Où seule l'ironie égratigne ma foi :
Où je cultive encor ma compagne intérieure.

 


                         CXXV

Et pour être gâtée, quels cadeaux voudrais-tu ?
Non pas gâtée pourrie par sotte vanité,
Mais par une exigeante, attentive vertu :
Ces présents sont pour ta jeune maturité.

Certes, parfum cristal et fragrance rosée,
Disques et clairs bijoux, livres et partitions
Viennent emplir le nid blond de ton oreiller,
Là où ta tête repose ses émotions.

De mon crâne captive et libre en ton destin,
Tu as déjà trouvé un ruban à délier :
C'est le fil couleur marbre où vibrent ces sonnets.

Chacun tu les déplies, comme bonbons câlins,
Comme pensées philosophes, radieuses sciences :
A toi seule l'amour, à tous cette sapience.

 


                       CXXXVII

Ton front sur mon épaule ; et t’écouter parler...
La ligne de ta nuque et douceur de mes doigts,
Blond châtain sous ma main, enfin te révéler
Les secrets amoureux de ces vers dont tu bois

Eros et amitié, sapience et métaphore.
Appelle-moi Thierry, Silence que je sers,
Ou sonnet shakespearien et robe printanière...
C’est un rêve éveillé dont je sors comme mort.

Le poison fait effet : intacte je t’ai vue :
M’aurais-tu deviné ? Il y a si peu d’heures,
Tes lèvres répondaient à mes questions classiques,

Ton regard feu et soie me piégeait comme nu,
En folle gratitude où Bach dit le bonheur :
Le talisman perdu d’existence physique...

 

 

                             CXL

Je fais une retraite, en vue de te rêver,
De te penser, en ces montagnes enneigées,
Où les flocons ont vigueur glacée d’horizon,
De mots blancs, de la porcelaine de ton front.

Comme en un monastère, à son dieu consacré,
Je suis un vieil ascète à l’éros impossible
Qu’en mon for intérieur, au langage dicible,
Je cultive et affine aux sonnets envoyés

Par un IPhone noir, un Orange réseau,
Jusqu’à la suavité de la lèvre du beau.
En ma fruste cabane, en l’hôtel quatre étoiles,

Sur les sentiers poudrés, je souffle buée rebelle
De mon mythe tout blond dans l’air dur du réel,
Dans mon oreiller, confident des pleurs qu’il voile.

 

 

Capitoline Aphrodite Louvre

Aphrodite capitoline, Musée du Louvre.

 

                              CLV

J’évoque un trouble marbre en ces quatrains blessés,
Platonicienne illusion et chair évanouie,
Paradoxe de l’art et du désir parlé :
Papillonne classique aux vivantes envies…

Je veux un sonnet dément, calme à ton image,
Pour que coulure d’aimer à mon œsophage
S’envenime et guérisse au bonheur de te voir
En seuls mots versifiés, substituts de l’espoir...

Finesse et ductilité au marbre impossible :
Croiser, blonde seconde, tes cheveux lâchés
Rayonne sur l’absence où tu sais me laisser.

Plus disert que Shakespeare, et pourtant moins audible,
Je broie tercets, plume et clavier en déraison...
Combien eût-il écrit s’il avait su ton front ?

 

 

                           CLVIII

Au grège plumetis de l’écharpe légère,
Je n’ai pas reconnu l’immatériel profil ;
Quand, soudain, le Sonnet m’a dit d’un air sévère :
« C’est elle, c’est sa queue de cheval volatile ! »

Chère amour, ta présence est si fine, qu’au fil
Du sentiment, il faut affiner tous mes sens,
Aiguiser mes paupières nues. Malgré l’avril,
J’ai froid et je t’aime. Et pourtant quelle naissance,

A chaque vision, me façonne, quelle joie
A l’expression de ta peau, perspicacité
De sensibilité, intellect bondissant...

Si j’écris pour le manque, au rival qu’est le Temps,
Il me faut cette jubilation célébrer :
A toi, cet écrin de méditation, je dois.

 

 

                        CLXIII

Oui, tu es ma révolution copernicienne
Où les planètes de mes sens et du savoir
Ont une giration autour de ton revoir,
Ma baroque splendeur, ma blondeur cistercienne...

Tu es mon darwinisme et mon évolution,
Car je suis né poisson fœtal à ton regard,
Conscience à ton profil, créateur à ton art,
Quand à l’amour tu repris mon éducation.

Si femme, singulière, tu es l’universel,
Science des Lumières, histoire naturelle,
Tu es relativité, physique quantique :

Je n’ai pas assez lu et pensé tous les mondes
Pour t’être Montrachet en la nanoseconde...
Tu m’instruis aux sonnets, je t’entends aux mystiques.

 

 

                           CLXVII

Voudrais-tu devenir personnage et symbole ?
Tu l’es déjà. Ta capacité au bonheur
Et tes mélancolies t’ont conduite en douceur
Vers la vanité de mes vers et l’hyperbole

Juste. Comme est irremplaçable la fiction
D’Aphrodite et d’Eros, ces beaux philosophèmes
Qui figurent nos pulsions, nos peur et passions,
Ainsi que l’innocence perdue du poème,

 

Le territoire interdit de l’amour lyrique

Où te peindre avec la caresse d’émotion…

Comme tu es la mystique et la transcendance,
 

Tu es raison des Lumières, cette espérance,
Cette féminine liberté politique
Qui est robe fleurie autant qu’éducation.

 


                          CLXIX

Tu me manques exquisément. Non, cet adverbe
Ne permet pas que tu me laisses jouir d’absence,
De son cortège amer de monstre et de violence,
D’aimer sans retour un lointain qui n’est pas verbe

De création du monde. Un chaos, nuit aveugle,
Broie mes yeux intérieurs quand je veux te revoir
Au nid d’Arachnée étourdie de ma mémoire,
Où seule une mélancolie sans lune meugle

Comme un vieux minotaure qui ne peut mourir...
Fraîcheur de tes cheveux, tilleul de ton parfum,
Profondeur de ta voix et pudeur de tes seins ;

Un monstre au labyrinthe, en te voyant venir,
Eût aimé ta distinction, ta dure sentence,
Et se fût converti à ton intelligence.

 

 

                       CLXXI

A ta pléiade de visages inconnus,
En chignon, queue de cheval ou blondeur lâchée,
Je ne puis opposer que le soupir ténu
De ce vers volatile ou retenir l’aimée.

Il ne me reste qu’une œuvre d’art miniature
Pour remplacer les dieux et ton profil rosé,
Comme un blond champagne où le goût se dénature
Une fois l’explosion des bulles dispersée.

J’imagine sur ma langue le mot salé
De ta peau, de tes os, bonbon d’éternité.

Comment oublier la cause et la grâce encor
 

Des sonnets ? Le masque calcaire de la Mort

Ne résiste pas à tes yeux venus d’Etrange :

Nombre d’or, constante cosmologique et Ange…

 


                         CLXXIII

Beauté sophistiquée, jeune piano fragile,
Je t’offre l’équilibre au sonnet qui est toi :
Une perfection vers quoi tendre, si labile,
Cependant possible, en quoi sans cesse j’ai foi.

Qui sait si ton prénom, crypté comme le nom
De Bach, s’élève dans l’offrande poétique,
Dans la fugue en miroir du testament lyrique,
Dans l’indicible acrostiche où celer ton front,

Où décrire et chanter ton moi en vers vieillots,
Que murmures et cris sur IPhone éconduit
Changent en contemporain, en oreille ouverte.

Comme ce matin un œuf de merle a éclos,
Nouveau chanteur, bec jaune en sa coquille verte :
Son vocable est encor memento amori.

 

 

                         CLXXIV

Tu es ma jumelle. Comme nés d’un même œuf,
Mais séparés par une faille temporelle
Obscure, anachronique, où sont brisées les ailes
Qui devaient permettre de vivre d’un œil neuf

Ensemble. Et là où seuls une assomption des vers,
Le don des langues, m’amènent en solitaire,
Je ne trouve qu’un papillon mort aux couleurs
Poudrées, écrasées, comme boues de bonheur...

Je ne veux pas céder aux chenilles des larmes,
Mais au vert opalescent, au rouge chantant,
Au clair bleu Wedgwood, aux dentelles du blanc

Dont je veux vêtir les bijoux, les sérieux mets
Offerts à ton esprit, sa nymphose et son charme.
Au fond de la forêt, un arbre : pour pleurer.

 

 

                       CLXXXIII

Thanatos, vil salaud ! Ne pense pas à prendre
Ma belle... Prends-moi, si tu veux, avec retard,
Mais ne touche pas mon Aphrodite, mon art !
Je lâcherais foudre des sonnets pour t’entendre

Casser tes dents, pour étrangler tes yeux d’ébène...
Il nous faudrait alors sa fiction déflorer
Et du requiescat abuser sur la scène
Publique, en détruisant l’inutile sonnet.

Te voir mourir... Comme si l’œil avait perdu
Son iris en terre de Sienne, si l’oreille
Avait brisé son schubertien tympan, vêtue

De marbre fracassé, de gravats sans réveil.
Quand Mort a pris Shakespeare, a-t-elle, cette pute,

Elu ton visage pour arrêter sa lutte ?

 

 

                         CLXXXIX

Si ta brosse à cheveux conserve un or ductile,
Je deviendrais l’oiseau qui vient s’en emparer
Pour son nid attendrir. Ainsi j’aurais un fil
Pour suspendre mon cœur et lier les baisers,

Un fragile bijou, une consolation
Pour ma joue, un fil d’Ariane d’une collection
Où les perles parleraient en pleurs littéraires...
Quant au jais profond de ta broche, au songe vert

De ta robe où douze boutons d’or ont éclos
Sur tes épaules, ils sont musée du beau
Pour mon apollinien babil et goût courtois.

Aux niaiseries de la vie, j’éprouve par toi
Qualité du bonheur et joie métaphysique :
Sois caressée, amour, pour ces couleurs lyriques.

 


                            CCV

Précieux visage blond où je suis entravé,
Comme un Eros malade à des crocs de boucher,
Exquise mante religieuse aux ailes d’or
Qui s’envole aussitôt m’avoir touché à mort.

Je suis le seul auteur des tourments qui me blessent,
A moins qu’Aphrodite et ses aides Phéromones
M’aient transfusé à grande pluie de sang l’icône
Où je vois le front de trop humaine déesse,

Où je ne sais pas lire... Pourquoi Amour cruel
Est-il incapable de réciprocité ?
Où trouver l’argument pour enfin te convaincre

De m’aimer ? Un sonnet va-t-il te persuader ?
Ou l’odeur de ma peau, mon charme intellectuel ?
Dévore ton amant ; viens ensuite me vaincre.

 

 

                          CCXIII

Confier peine au sonnet est mon plus blond souci :
A la disparition de ta chair si précieuse,
De ton vif intellect et paupière boudeuse,
Je me dessèche et pleure une vanille amie...

La thérapie des vers est vénéneuse et rose,
Elle n’accouche rien du granit du passé,
Où le cynisme du temps castre vers et prose,
Où la ruine élégiaque est goudron craquelé.

Où retrouver tes yeux de lumière et de don,
Ta réserve affichée, ta distance plastique,
Ta force sans pardon, ton audace pudique ?

Sinon aux lèvres de tes syllabes, Sonnet,
Dont la noire impuissance et l’appel insensé
N’ont en rien su faire palpiter son prénom.

 

 

 

                            CCXX

 

Ton marbre est remisé, Aphrodite, aux dommages ;

Attendant que des vers qui plombent ta beauté

Soient poncés les poncifs et lissés les ravages

Qui ont ton visage trop souvent effrité.

 

Tu n’as plus en l’IPhone, en l’absence amendable,

Qu’un atelier obscur, qu’une blonde rumeur,

Où l’active écriture ose aimer ton bonheur

Et tente retrouver une éthique impeccable.

 

Ainsi l’artiste affronte un Ange redoutable,

Qu’il soit diktat du Temps ou du Réel rebelle

À l’Idéal pur, cette cuillère à fantasmes.

 

Reste à laver les mots, leur bouche d'enthousiasme.

Comme si j’étais amoureux d’une implacable

Dont j’ignore la langue impossible et sensuelle.

 

 

                 CCXXXVII

Cher marbre de peau, blondeur pourtant éphémère,
Je ne verrai pas pourrir tes torves viscères,
Ni éclater tes yeux, ou suppurer tes lèvres...
Praxitèle et Muses dépassent nos vies brèves.

Marbre vivant de l'art ou vivante blondeur,
Ton corps fait de minéraux et d'eau, jeune ardeur,
Peut-il nous dire la nécessité stellaire
De nos vies ? La chimie de ton esprit sévère

Libèrerait le sens si voulait dialoguer
La cétoine dorée de tes bagues sonores...
Puis-je aimer des atomes vides ? Comme un loup

Cherche au froid du cosmos neutrinos insonores...
Au bonheur des sonnets tu restes parfumée :
Je t'aime cent douze millions de fois beaucoup.

 

 

                         CCXXXIX

 

Tenir ton front précieux entre mes mains patientes,

Où vit la formule chimique de l’amour…

Mais au puzzle incomplet de l’intouchable amante,

Je ne suis pas l’espace où tu vis avec art.

 

J’ai arraché la plume d’ange pour t’écrire ;

Et c’est moi qui saigne, encre blonde où je t’admire.

Un Pétrarque fossile, un Celan dans la Seine,

Peut-il séculariser ta langue sereine ?

 

Les plumes caressantes et griffes mordantes

De la passion ; t’écrire et souffrir jusqu’à l’ange :

Au bouvreuil de peine, mésange évaporée.

 

Comment as-tu changé ? Sablier d’alphabet,

J’aime une inconnue qui n’existe à peine plus,

Loin et constellation d’Andromède perdue.

 

 

                             CCXLI

 

Un zen et blond silence est peint en ton visage,

Ou nostalgie de ce qui n’aura jamais lieu…

Moins que portrait d’un front sauvage aux fictions sages,

C’est mon autoportrait que vient marquer le dieu

 

Eros aux vifs crocs d’or. Plénitude, évidence,

Intellect poignant de ta discrétion dorée,

Comme la douce pression de tes doigts immenses

Sur l’ivoire des os et nerfs énamourés

 

Qui vibrent pour toi. Car les atomes du Temps

T’attendaient… Bousculés par ta rose splendeur,

Ressuscitant les braises mortes de Shakespeare

 

Sous les dés de ma plume et de l’IPhone pleurant

De joie sous les ailes mentales du désir…

Oui, chaque seconde est l’ombre de ta blondeur.

 

 

                          CCLIV

 

Quand, sur le clavecin, tes sensibles empreintes,

Pour un prudent prélude, osent et s’aventurent,

Lunettes attentives, fil d’or des montures,

Reflétant en mon foie la picturale étreinte

 

De ton portrait charnel, je mange un fol plaisir :

Du mascara pulpeux au cambré de tes mains,

A l’amande elliptique de ta lèvre et ton rire,

Je divorce soudain de tout inquiet chagrin.

 

De ce lyrisme usé, sauras-tu reconnaître

Son authenticité, extraire quintessence,

Cyprine spirituelle, émotive sapience

 

Pour que ma syntaxe embrasse ta langue à naître ?
Au-delà de la mortalité des idiomes,

Que nos mots enlacent leurs bouches, vifs rhizomes…

 

 

                        CCLXII

 

Suis-je responsable de t’aimer ? Chère engeance…

Culture impressionnante, épure, intelligence

Eblouissante sont tes sensuelles beautés.

Séparé de toi, je suis, de tes qualités.

 

Il faudrait conserver, intacte en ma pupille,

Ta vie, tes joues, jusqu’à l’argile de mes yeux,

Jusqu’à l’extinction des atomes et des dieux.

Je ne suis pas ta menace, adorée tranquille…

 

Tu es belle comme les pleurs cristallisés,

Comme l’or de Gucci et la pensée, l’aria,

Belle comme la canine de cruauté

 

Où je suis mordu. Comme fin amour courtois

Pour l’étoile dans le bleu vif, comme la soif

De la pierre où j’ai léché l’aura de tes pas.

                           

 

                            CCLXVIII

 

N’aie crainte, l’amour est une veille intérieure ;

Mes sonnets sont tissés par des claviers de fleurs,

Des bouquets de plumes et pollens pour tes reins.

J’aimerais dormir avec ton nom dans mes mains.

 

Pourtant tu es ma cécité, mon agraphie,

Ma surdité, ma mutité, mon agnosie

Où je tente d’aimer ta lame de beauté,

Parmi le cosmos organisé, incomplet.

 

Nul n’ignorera que d’être aimée tu mérites,

Même si ton marbre de papier clair s’effrite

Dans une seule bibliothèque où l’IPhone,

 

Dernière stèle d’une civilisation,

Rayée de sable, est promis à ton émotion.
J’aimerais mourir avec ton visage icône.

 

 

                         CCLXX

 

Basalte gris je suis, devant le cher séisme

De sphinge de beauté, jade rose et lyrisme…

Tu es l’énigme d’or, la plaie d’intranscendance :

Sens-tu mes yeux t’envelopper, ivresse où danse

 

L’intellect ? Toi, le fouet caressant de ma vue,

La fibule du Temps que Gucci sculpte nue

Au revers de ta veste ; où je connais le sens

Du mot aimer. Et ma fragile inconséquence…

 

Quand l’inquiétude de l’amour cessera-t-elle ?

Mélancolie menthe… Ou me propulsera-t-elle

Vers la soie de ton os temporal ? Là, vibrer…

 

Elizabeth Barrett Browning, Louise Labé

Ont écrit des sonnets. N’en es-tu pas capable ?

T’entendre et te lire ! Lyre et langue imparables…

 

 

                      CCLXXII

Tu es la lumière au miroir de ton IPhone,
Comme sainte éclairée par Georges de la Tour :
Le spectacle rieur des joues magnifiées trône
Dans la pupille de ma mémoire et du jour…

Cher orchis blond, je suis une syntaxe infime
Où sont tes ferveurs, soies et mésanges intimes ;
Toi, corolle de peau, esprit vif, monde ouvert.
Je. Souffle. Cendre et orchis noir de l’art sans terre.

Je suis bague vide dont tu es le doigt d’ange
Et d’âme. Tu es Joie d’où je suis arraché.
Je. Bonheur. Pétales de sonnets colorés.

Comme l’ambre conserve en son or les étranges
Coléoptères du temps, je suis ton rituel.
De l’amour, tu es la légende et le réel.

 

 

                    CCLXXIV

 

Se peut-il qu’un prénom soit blotti, au secret,

Dans le mot Aphrodite, ou marbre satiné ?

Chiffre, algorithme où espérer t’entendre naître…

Lis-tu mes vers sur IPhone pour me connaître ?

 

Connaître la pointure de tes escarpins,

Sonate de ton cœur, ton argumentation

Politique, de ta clavicule un parfum,

Le miroir de mon ridicule ; et tes passions…

 

Cher cosmos féminin, tu es cruel emblème

De tes grands yeux froncés et tendresse sensible :

L’innocence et la peur, finesse intelligible,

 

La racine du Mal et notre onction du Bien,

Les siècles de culture et l’ambre du divin,

Je caresse les oiseaux de tes doigts. Je t’aime.

 

 

                         CCLXXXIV

 

Quand, en manque d’amour, j’ai vu ravissement,

Ta sagesse et blondeur, j’ai, comme ange, implosé ;

De sa gueule vanille Eros m’a dessillé :

La pression de tes yeux offrit lyrisme au Temps.

 

Un fleuve d’exégèse ose être à ton service,

Une ascèse joie pleurs est mon cœur tellurique,

Eviscérant ma gorge où l’esprit est orphisme.

Ton doigté syntaxique et ton feu pianistique

 

Sur ma chair érogène ont jeté leur scalpel.

Je veux tisser le masque mortuaire des dieux

Avec les rimes de tes cheveux, de l’IPhone,

 

Pour qu’à mes deux lèvres ton cher front s’abandonne,

Offrir un sac Gucci entre tes mains rebelles,

Où choyer le recueil de nos sonnets précieux…

 

 

                     CCLXXXVIII

 

Voici un nouvel ambre au lyrisme amoureux,

Cristallisant les faillibles mésanges bleues

Des vocables, dont ta syntaxe aura pitié,

Que l’ombre des sonnets tente de préserver.

 

Aimé-je un souvenir plutôt que ton réel ?

Je te ravive, comme poursuivant une aile

D’ange érogène, don perdu de blonde aura.

Je ne saurai jamais le parfum de tes bras.

 

Je mets à tes pieds coléoptères du soir,

Le décalage vers le rouge d’un cœur sage

Et des astres, jusqu’à l’explosion du langage…

 

Visage de bonbon, rire et libre fierté,

Tu es le lichen de couleur de ma mémoire,

La théologie négative et le duende.

 

 

                           CCXCV

Quand les autres blondes sont ta caricature,
J’ai le regret tranchant de ne trouver peinture
De toi, exacte et mobile, ni dans Mémoire,
Ni dans l’art du Titien, ni dans le piètre espoir

De la valse des vers. Qui sait si le pouvoir,
De ces sonnets offerts à l'effacé miroir,
Leur torrentiel lyrisme, où l'éthique est sauvée,
Saura trouver l’or ravi d’une nuque aimée ?

Quand trois cents variations sur l’absence du nom
Auront trop peu séduit ta blondeur intouchable,
Quand le sang de mon crane et ton inattaquable

Marbre auront par instants pensé à l'unisson,
Quand ta disparition, Moire, est pour moi sévère,
Ne devrais-je pas abandonner l’art des vers ?

 

 

 

 

Epilogue

 

La trace de Zurich… Jamais je n’ai revu

Le Sienne incisif et pulpeux noir de tes yeux,

Ni ta chair, ni tes robes, sinon dans les vœux

De ces vibrants sonnets aux passables vertus.

 

Mais qui, sinon tes doigts, ont ce livre posté,

« Römische Elegien », aux gravures d’Eros,

Temples, draps, qui, sans carte ni nom, sur les os

Des mains repose, amputé de qui l’a donné…

Langue dont je ne connais que la traduction…
Car tu étais germaniste et Lettres classiques.

Moderne, j’ai rejoint l’Aphrodite lyrique

 

En ne palpant que gouge et ciseau des fictions,

Buées évaporées au toucher de l’IPhone.

Devrais-je être amoureux d’Emily Dickinson ?

 

 

                              Colophon

Fermement composée entre ces deux décembres
Deux mille dix et douze, illusoire relique,
Ecrite en l’état de lévitation lyrique,
L’œuvre de Thierry nous offre un réel fait ambre.

Il ne faut à l’Aimée chercher quelque semblance,
Où toute identité n’est que coïncidence,
Car idéal, fiction s’en vont ici de pair
Pour figurer nos purs désirs et nos travers.

Aphrodite mobile que j’ai statufiée,
Qu’à force d’encre si blonde j’ai rédimée,
Plus inconnue que défaillance de Mémoire,

 

Tu as su pardonner ces vers attentatoires
Où tes vertus intactes, dont je suis copiste,
Ont mon fidèle amour, malgré l’art solipsiste.

 

                                                                     

                                                          (c)Thierry Guinhut

Le sonnet CXCI est publié sur le site de Poetry Life & Time : link

Une vie d'écriture et de photographie

 

 

Quatre autres sonnets ont été publiés par : Le Phénix renaissant de ses cendres, The Phoenix Rising from the Ashes, Anthologie de sonnets du début du troisième millénaire

 

Photo : T. Guinhut.

 

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Guinhut

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Pyrénées Anie Aneto

 

Guinhut

Pyrénées entre Aneto et Canigou

Couv-Aneto-Canigou

 

Guinhut

Haut-Languedoc

Haut-Languedoc.couv jpg

 

Guinhut

Montagne Noire : Journal de marche, photographies et triptyques géographiques

Montagne noire triptyque Quelque chose dans la montagne

 

Guinhut Le Recours aux Monts du Cantal

Synopsis et Traversées

Le recours à la montagne

Cantal

 

Guinhut

Le Marais poitevin

 

 

 

 

 

 

Guinhut La République des rêves

La République des rêves, roman

I Une route des vins de Blaye au Médoc

II La Conscience de Bordeaux

II Le Faust de Bordeaux

III Bironpolis, incipit

III Bironpolis, Les nuages de Titien 

IV Eros à Sauvages, prologue

IV Eros à Sauvages, Les belles inconnues

VII Le Testament de Job

VIII De natura rerum, incipit

VIII De natura rerum, Euro Urba

VIII De Natura rerum, montée vers l’Empyrée

 

 

 

 

 

 

Guinhut Les Métamorphoses de Vivant

Synopsis et sommaire

Prologue

II Greenbomber, écoterroriste

V Lou-Hyde Motion, Jésus-Bouddha-Star

 

 

 

 

 

 

Guinhut Voyages en archipel

I De par Marie à Bologne descendu

IX De New-York à Pacifica

Voyages archipel

 

Guinhut Sonnets

A une jeune Aphrodite de marbre

To a young marble Aphrodite

Sonnet autobiographique

Sonnet du cabinet de curiosité

Trois peintres : Tàpies, Titien, Rothko

Trois requiem : Selma, Mandelstam, Malala

Capitoline Aphrodite Louvre

 

Guinhut Trois vies dans la vie d'Heinz M

I Une année sabbatique

II Hölderlin à Tübingen

III Elégies à Liesel

Ein Jahr im Leben des Heinz M.

 

 

 

 

 

 

Guinhut Le Passsage des sierras

Le Passage du Haut-Aragon

Vihuet, une disparition

 

 

 

 

Guinhut

Ré une île en paradis

Ré paradis

 

Guinhut

Photographie

 

 

 

 

 

 

Haddad

Nouvelles du jour et de la nuit

Le Peintre d’éventail, Les Haïkus

Corps désirable : médecine et amour

Haddad jour

 

Hamsun

Rêveur romantique, conquérant du nazisme

Hamsun

 

Hayek

De l’humiliation électorale

Serions-nous plus libres sans l'état ?

Tempérament et rationalisme politique

Front Socialiste National et antilibéralisme

Hayek

 

Histoire

Histoire du monde en trois tours de Babel

Eloge et blâme de l'Histoire mondiale de la France

Rome du libéralisme au socialisme

Destruction des Indes : Las Casas, Jules Verne

Corbin : Histoire du silence, Le miasme et la jonquille

Jean Claude Bologne historien de l'amour

Hattemer Higgins : le troisième Reich

 

Hobbes

Sonnet de la liberté politique

Emeutes urbaines : entre naïveté et guerre

Serions-nous plus libres sans l'état ?

hobbes leviathan

 

Hölderlin

Trois vies d'Heinz M. II Hölderlin à Tübingen

Hölderlin

 

Homère

Dan Simmons : Ilium science-fictionnel

 

 

 

 

 

 

Homosexualité

Pasolini : Sonnets du manque amoureux

Libertés libérales : Homosexualité, drogues, prostitution, immigration

Ceccatty : Noir souci, passion de Leopardi

Garcia Lorca : homosexualité et création

Broc-Hyacinthe.jpg

 

Houellebecq

Extension du domaine de la soumission

 

 

 

 

 

 

Humanisme

Erasme et Aldo Manuzio

Etat et utopie de Thomas More

Le Pogge : Facéties et satires morales

Le Pogge et Lucrèce au Quattrocento

De la République des Lettres et de Peiresc

Eloge de Pétrarque humaniste et poète

Erasme Dürer

 

Hustvedt

Un été sans les hommes

Vivre, penser, regarder

Le Monde flamboyant d’une femme-artiste

ete-sans-les-hommes

 

Huxley

Du meilleur des mondes aux Temps futurs : anti utopies scientifiques et superstitieuses

Huxley brave new world

 

Ilis 

La Croisade roumaine des enfants

Les Vies parallèles du poète Eminescu

Florina Ilis

 

Impôt

Vers le paradis fiscal français ?

Sloterdijk : fiscocratie, repenser l’impôt

La dette grecque,  tonneau des Danaïdes

Impôt

 

IPhone

Tentation totalitaire : IPhone et législation

 

 

 

 

 

 

Islam

Lettre à une jeune femme politique

Du fanatisme morbide islamiste

Humanisme et civilisation devant le viol

L'arbre du terrorisme et la forêt de l'Islam I Analyses et dénis

L'arbre du terrorisme et la forêt de l'Islam II Un défi politique français

Claude Lévi-Strauss juge de l’Islam

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Vérité d’islam et vérités libérales : d’Iribarne, Schemla, Sarrazin

Identité, assimilation : Finkielkraut, Tribalat

Sommes-nous islamophobes ?

Guerre : Honni soit qui Syrie pense

Christianophobie et désir de barbarie

Attar : Le Cantique des oiseaux

Terry Hayes : Je suis Pilgrim ou le fanatisme

 

 

 

 

 

 

Israël

Une épine démocratique parmi la rose tyrannique de l’Islam

Résistance biblique Appelfeld Les Partisans

Amos Oz : un Judas anti-fanatique

Moïse Philippe de Champaigne Moïse et les Tables de la Lo

 

James

Voyages et nouvelles d'Henry James

 

Japon

Bashô : L’intégrale des haïkus

Kamo no Chômei, cabane de moine et éveil

Kawabata : Pissenlits et Mont Fuji

Battle royale : téléréalité politique

Murakami Ryû : Chansons populaires

Murakami Ryû : 1969, Les Bébés

Mieko Kawakami : Nuits, amants, Seins, œufs

Ôé Kenzaburô : Adieu mon livre !

Ogawa Yoko : Cristallisation secrète

Ogawa Yoko : Le Petit joueur d’échecs

Otsuka : Certaines n'avaient jamais vu la mer

101 Poemes du Japon d'aujourd'hui

 

 

 

 

 

 

Jourde

Festins Secrets

Jourde

 

Jünger

Carnets de guerre, tempêtes du siècle

Jünger Orages

 

Kafka

Justice au Procès : Kafka et Welles

Kafk Procès GF

 

Kant

Qu’est-ce que l’obscurantisme socialiste ?

Kant Obscur

 

Karinthy

Farémido, Epépé, ou les pays du langage

Karinthy Faremido

 

Kawabata

Pissenlits, Premières neiges sur le Mont Fuji

Paravent Erables

 

Kertész

Kertész : Sauvegarde contre l'antisémitisme

Kertesz Être

 

Kjaerstad

Le Séducteur, Aléa

 

 

 

 

 

 

Kosztolanyi

Portraits, Kornél Esti

KOSZTOLANYI. C

 

Krazsnahorkaï

La Venue d'Isaie ; Guerre & Guerre

Krazsnahorkai venue

 

La Fontaine

Des Fables enfantines et politiques

Guinhut : Fables politiques

La Fontaine Amour Folie

 

Lamartine

Le lac, élégie romantique

 

 

 

 

 

 

Lampedusa

Le Professeur et la sirène

Sirènes -1817-copie-1

 

Langage

Euphémisme et cliché euphorisant, novlangue politique

Georges Steiner, tragédie et réelles présences du langage

Phylactère Lucas de Leyde Annonciation

 

Larsen 

L’Extravagant voyage de T.S. Spivet

Larsen Spivet

 

Larsson

Les Poètes morts, roman policier

Larsson 2

 

Leopardi

Génie littéraire et Zibaldone par Citati

Ceccatty : Noir souci, passion chaste

Leopardi Zibaldone

 

Lethem

Chronic city ou New-York magnifiée

Lethem Chronic city

 

Lévi-Strauss

Claude Lévi-Strauss juge de l’Islam

Lévi-Strauss Regard

 

Libertés, Libéralisme

Pourquoi je suis libéral

Pour une éducation libérale

Du concept de liberté aux Penseurs libéraux

Libres, Dictionnaire du libéralisme

Lettre à une jeune femme politique, socialisme, islamisme

Le libre arbitre devant le bien et le mal

Requiem pour la liberté d’expression : De la censure, entre Milton et Darnton, Charlie et Zemmour

Qui est John Galt ? Ayn Rand : La Grève

Ayn Rand : Atlas shrugged, la grève libérale

Mario Vargas Llosa, romancier des libertés

Homosexualité, drogues, prostitution, immigration

Serions-nous plus libres sans l'état ?

Tempérament et rationalisme politique

Front Socialiste National et antilibéralisme

Rome du libéralisme au socialisme

Liberté

 

Lins

Osman Lins : Avalovara, carré magique

Carré magique

 

Littell

Les Bienveillantes, roman historique et mythologique

Littell B

 

Littérature française contemporaine

Blas de Roblès : L’Île du Point Némo

Briet : Fixer le ciel au mur

Haddad : Le Peintre d’éventail

Haddad : Nouvelles du jour et de la nuit

Jourde : Festins Secrets

Littell : Les Bienveillantes

Louis-Combet : Bethsabée, Rembrandt

Nadaud : Des montagnes et des dieux

Ohl : Redrum

Reinhardt : Le Système Victoria

Sollers : Vie divine et Guerre du goût

Villemain : Ils marchent le regard fier

Sollers-Paradis

 

Lovecraft

Depuis l'abîme du temps : l'appel de Cthulhu

 

 

 

 

 

 

Machiavel

Actualités de Machiavel : Le Prince

Machiavel 1

 

Mal

Hannah Arendt : De la banalité du mal

De l’origine et de la rédemption du mal : théologie, neurologie et politique

Le libre arbitre devant le bien et le mal

Christianophobie et désir de barbarie

Menéndez Salmon : Medusa, l’art et le mal

Jaume Cabré : Confiteor

Roberto Bolano : 2666, Nocturne du Chili

Dante 9° cercle Enfer Gustave Doré 1861 Musée de Brou

 

Maladie

Maladie et métaphore. D Wagner : En-vie, F Maï : Divino sacrum, F Zorn : Mars

 

 

 

 

 

 

Malaparte

Muss ou Mussolini déboulonné

Mussolini Dux

 

Mandelstam

De la poésie à Voronej

Trois requiems, sonnets

Mandelstam Bio

 

Manea

La Tanière, La Cinquième impossibilité

Manea

 

Manguel

Le cheminement dantesque de la curiosité

Un retour et Nouvel éloge de la folie

Lectures du mythe de Frankenstein

Manguel retour

 

Marcher

De L’Art de marcher

Le Passage des sierras

Le Recours aux Monts du Cantal

Trois vies d’Heinz M. I Une année sabbatique

 

 

 

 

 

 

Marcus

L’Alphabet de flammes, conte philosophique

 

 

 

 

 

 

Mari

Les Folles espérances, fresque italienne

 

Marino

Adonis, un grand poème baroque

Vénus et Adonis Rubens, détail

 

Marx

Karl Marx, compagnonnage et illusion

« Hommage à la culture communiste »

De l’argument spécieux des inégalités

Marx

 

Mattéi

De la supériorité culturelle de l’Occident ?

Europe Mattéi

 

McEwan

Une satire Solaire

Opération Sweeet Tooth, l’espion des Lettres

Solaire

 

Melville

Billy Budd, Olivier Rey, Chritophe Averlan

Melville Billy Budd

 

Meshkov

Le Chien Lodok, ou de l’humaine tyrannie

Meshkov

 

Mille et une nuits

Les Mille et une nuits de Salman Rushdie

Hanan el-Cheikh, Schéhérazade féministe

Mille et une nuits Guérin

 

Mitchell

Des Ecrits fantômes aux Mille automnes

Mitchell Fantômes

 

Montesquieu

Eloge des arts, du luxe : Lettres persanes

Du renseignement comme sécurité sociale à la lumière de L'Esprit des lois

 

More

Etat, utopie et justice sociale : de Thomas More à Ruwen Ogien

Utopie More 1516

 

Morrison

Délivrances : du racisme à la rédemption

 

Mozart

Lady Gaga versus La Reine de la nuit

Mozart

 

Mulisch

Siegfried, idylle noire, filiation d’Hitler

Mulisch siegfried-une-idylle-noire

 

Murakami Ryû

1969, Les Bébés de la consigne automatique, Chansons populaires de l'ère Showa

Murakami bébés

 

Musique

Musique savante contre musique populaire

Les Amours de Brahms et Clara Schumann

Lady Gaga versus Mozart La Reine de la nuit

Lou Reed : chansons ou poésie ?

Wagner : Tristan und Isolde

Wagner ou l'indignité-du génie

 

 

 

 

 

 

Mythes

Frankenstein par Manguel et Morvan

Frankenstein et autres romans gothiques

Dracula et autres vampires

L’Enfer, mythologie des lieux, Hugo Lacroix

Dracula film cauchemar

 

Nabokov

La Vénitienne et autres nouvelles

De l'identification romanesque

Nabokov Littératures

 

Nadas

Histoires parallèles de la mémoire, mélancolie des sirènes

 

Nadaud

Des montagnes et des dieux, deux fictions

 

Naipaul

Masque de l’Afrique, Semences magiques

Naipaul Afrique

 

Nancy

L'autre-portrait

Arjonilla Christian Mélancolie bleue

 

Nietzsche

Bonheurs et trahisons du Dictionnaire Nietzsche

Pourquoi un libéral lit-il Nietzsche ?

Jean-Clet Martin : Enfer de la philosophie

Nuits debout et violences antipolicières : une inversion des valeurs

Nietzsche Munch

 

Nooteboom

L’écrivain au parfum de la mort

Nooteboom Labyrinthe

 

Oates

Le Sacrifice, Mysterieux Monsieur Kidder

 

 

 

 

 

 

Ôé Kenzaburo

Adieu mon livre !

Oé Adieu

 

Ogawa 

Cristallisation secrète du totalitarisme

Au Musée du silence : Le Petit joueur d’échecs, La jeune fille à l'ouvrage

Ogawa

 

Onfray

Faut-il penser Michel Onfray ?

 

Oppen

Oppen, objectivisme et lyrisme

Oppen

 

Orphée

Fonctions de la poésie, pouvoirs d'Orphée

 

Orwell

Cher Big Brother, Prism américain, français

Euphémisme, cliché euphorisant, novlangue

Contrôles financiers ou contrôles étatiques ?

Orwell 1984

 

Palahniuk

Le réalisme sale : Peste, A l’estomac, Snuff

Orgasme et science-fiction politique

Palahniuk Peste

 

Palol

Le Jardin des Sept Crépuscules aux récits emboités

 

Pamuk

Le musée de l’innocence, amour, mémoire

 

 

 

 

 

 

Panayotopoulos

Le Gène du doute, ou l'artiste génétique

Panayotopoulos

 

Pasolini

Sonnets des tourments amoureux

Pasolini Decameron affiche 2

 

Pavic

Le Dictionnaire khazar, une oeuvre ouverte

 

Perrault

Des Contes pour les enfants ?

Perrault Doré Chat

 

Pétrarque

Eloge de Pétrarque humaniste et poète par Fenzi, sonnet III du Canzoniere

Petrarque-par-Bargilla

 

Petrosyan

La Maison dans laquelle

 

 

 

 

 

 

 

 

Platon

Faillite et universalité de la beauté

Platon Oeuvres

 

Poésie 

A une jeune Aphrodite de marbre 

Brésil, Anthologie XVI°- XX°

Anthologie de la poésie chinoise

101 poèmes du Japon d'aujourd'hui

Chanter et enchanter en poésie 

Emaz ou l’anti-lyrisme

Robert Marteau : Ecritures, le sonnet quotidien

James Sacré, la maladresse de la poésie

Fonctions de la poésie, pouvoirs d'Orphée

Oppen, objectivisme et lyrisme

Padgett : On ne sait jamais

Poésie en vers, poésie en prose

Pizarnik, poèmes de sang et de silence

Trois vies d'Heinz M, vers libres

Aphrodite Shakespeare

 

Pogge

Facéties, satires morales et humanistes

Le Pogge et Lucrèce au Quattrocento

Le Pogge Facéties BL

 

Policier

Chesterton, prince de la nouvelle policière

Terry Hayes : Je suis Pilgrim ou le fanatisme

Jesse Kellerman : Les Visages

Pobi : L’invisible, ou la peinture

Chesterton father-brown

 

Powers

Les mystères du moi : Générosité, La chambre aux échos

Orfeo, le Bach du bioterrorisme

Powers Générosité

 

Pressburger

L’Obscur royaume, ou l’enfer du XX° siècle

Pressburger

 

Proust

Le baiser à Albertine : A l'ombre des jeunes filles en fleurs

Céline et Proust, la recherche du voyage

Proust

 

Pynchon

Contre-jour, une quête de lumière

Fonds perdus: web profond et 11 septembre

Vineland, une utopie postmoderne

Le Vice caché du roman policier

Pynchon-gravitys-rainbow

 

Rand

Qui est John Galt ? La Grève

Atlas shrugged et La grève libérale

Rand Atlas

 

Raspail

Sommes-nous islamophobes ?

Camp-des-Saints

 

Reed Lou

Chansons ou poésie ? L’intégrale

 

 

 

 

 

 

Religions

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Réquisitoire et plaidoyer pour le catholicisme suivi d'un éloge du polythéisme

Eloge du blasphème : Thomas d'Aquin, Rushdie, Cabantous, Beccaria

Livre noir de la condition des Chrétiens

D'Holbach : Théologie portative et humour

 

 

 

 

 

 

Revel

Socialisme et connaissance inutile

Revel Conaissance

 

Rios

Nouveaux chapeaux pour Alice, Chez Ulysse

Rios Alice

 

Rilke

Poésies d'amour

 

 

 

 

 

 

Rivas

L'Éclat dans l'abîme, Mémoires d'un autodafé

Rivas

 

Roman 

Adam Thirlwell : Le Livre multiple

L'identification romanesque : Nabokov, Mann, Flaubert, Orwell...

Nabokov Loilita folio

 

Rome

Rome du libéralisme au socialisme

Romans grecs et latins

 

 

 

 

 

 

Ronsard

Sonnets pour Hélène LXVIII Commentaire

Ronsard noir et blanc

 

Rostand

Cyrano de Bergerac : amours au balcon

Cyrano

 

Roth Philip

Hitlérienne uchronie : Le Complot contre l'Amérique

Les Contrevies de la Bête qui meurt

 

 

 

 

 

 

Rousseau

Archéologie de l’écologie politique

De l'argument spécieux des inégalités

 

 

 

 

 

 

Rushdie

Joseph Anton, plaidoyer pour les libertés

Entre Averroès et Ghazali : Deux ans huit mois et vingt-huit nuits

Rushdie 6

 

Russell

De la fumisterie intellectuelle

Pourquoi nous ne sommes pas religieux

Russell F

 

Sade

Sade, ou l’athéisme de la sexualité

Sade Man Ray Portait imaginaire du Marquis de

 

San-Antonio

Peut-on rire de tout ? D’Aristote à San-Antonio

San-Antonio- Boucq chah

 

Sansal

2084, conte orwellien de la théocratie

 

Schmidt Arno

Un faune pour notre temps politique

Tina ou de l’immortalité, Goethe

On a marché sur la lande

Arno Schmidt Scènes

 

Sciences

Agonie scientifique et sophisme français

Allégorie de la science Cherubino Alberti

 

Science fiction et fantasy

Ballard: un artiste de la science fiction

Carrion : les orphelins du futur

Dyschroniques et écofictions

Gibson : Neuromancien, Identification
Miller : L’Univers de carton, Philip K. Dick

Magnason : LoveStar, conte et anti-utopie

Stalker, entre nucléaire et métaphysique

Simmons : Ilium, Iliade nouvelle

Simmons : Flashback géopolitique

Sorokine : Le Lard bleu, La Glace, Telluria

Jo Walton : Morwenna, fantasy

Longo : L'Homme vertical devant la barbarie

Strougatski L-Ile-habitee

 

Scott-Heron

La Dernière fête, une autobiographie en noir

Scott-heron-book the-last-holiday 2012 02

 

Self 

Will Self ou la théorie de l'inversion

No smoking : Candide des non fumeurs

Parapluie : une conscience londonienne

Les-grands-singes

 

Sender

Le Fugitif ou l’art du huis-clos

 

 

 

 

 

 

Serrano

« Piss Christ » : une icône chrétienne

Andres-Serrano Piss-Christ

 

Seth

Golden Gate. Un roman en sonnets

Seth Golden gate

 

Shakespeare

Greenblatt : Will le magnifique

Shakespeare serait-il John Florio ?

Shakespeare : six Sonnets traduits

Traduire et vivre les Sonnets de Shakespeare

Sonnet à Shakespeare

A une jeune Aphrodite de marbre

Un faussaire shakespearien, Arthur Philips : La Tragédie d’Arthur

Shakespeare Cobbe portrait

 

Shelley Mary et Percy Bysshe

Le mythe de Frankenstein

Frankenstein et autres romans gothiques

La Révolte de l'Islam

Frankenstein Shelley

 

Shoah

Philosophie de la shoah

Paul Celan minotaure de la poésie

 

Simmons

Ilium : Homère science-fictionnel

Flashback : mémoire et géopolitique

 

 

 

 

 

 

Sloterdijk

Les sphères de Peter Sloterdijk : esthétique, éthique politique de la philosophie

Contre la « fiscocratie » ou repenser l’impôt

Les Lignes et les jours. Notes 2008-2011

Elégie des grandeurs de la France

Archéologie de l’écologie politique

 

 

 

 

 

 

Smith Adam

Pourquoi je suis libéral

Tempérament et rationalisme politique

 

 

 

 

 

 

Sofsky

Le Livre des vices privés et politiques

 

Sollers

Vie divine de Sollers et guerre du goût

Sollersd-vers-le-paradis-dante

 

Somoza

Daphné disparue et les Muses dangereuses

Somoza

 

Sonnets

A une jeune Aphrodite de marbre

Barrett Browning et autres sonnettistes 

Marteau : Ecritures  

Pasolini : Sonnets du tourment amoureux

Phénix, Anthologie de sonnets

Seth : Golden Gate, roman en vers

Shakespeare : Six Sonnets traduits

Traduire les Sonnets de Shakespeare

Sonnet des montagnes

Sonnet à l'élève

 

 

 

 

 

 

Sorokine

Science-fiction politique rabelaisienne : Le Lard bleu, La Glace, Telluria

 

 

 

 

 

 

Sorrentino

Ils ont tous raison, déboires d'un chanteur

Sorrentino

 

Sôseki

Rafales d'automne sur un Oreiller d'herbes

Poèmes : du kanshi au haïku

 

 

 

 

 

 

Sport

Vulgarité sportive, de Pline à 0rwell

 

 

 

 

 

 

Starobinski

De la Mélancolie, Rousseau, Diderot

Starobinski 1

 

Steiner

Oeuvres : tragédie et réelles présences

Ceux qui brûlent les livres

Fragments (un peu roussis)

Steiner

 

Stevenson

La Malle en cuir ou la société idéale

Stevenson

 

Stifter

Dans la forêt de Bavière

Stifter Bavière

 

Strauss Leo

Pour une éducation libérale

Leo Strauss

 

Strougatski

Stalker, nucléaire et métaphysique

Stalker

 

Tartt

Le Chardonneret, Le maître des illusions

Tartt Illusions

 

Tavares

Un Voyage en Inde et en vers

 

 

 

 

 

 

Tejpal

La Vallée des masques, communauté sectaire

Tejpal 1

 

Tellkamp

La Tour, mémoire de l'ex-R.D.A.

Tellkamp

 

Tesich

Price et Karoo, revanche des anti-héros

Karoo

 

Texier

Le démiurge de L’Alchimie du désir

Texier page 106

 

Thoreau

Journal et Désobéissance civile

 

 

 

 

 

 

Tocqueville

Française tyrannie, actualité de Tocqueville

Au désert des Indiens d’Amérique

Tocqueville par Théodore Chassériau, 1850

 

Totalitarismes

Ampuero : la faillite du communisme cubain

Arendt : banalité du mal et de la culture

Capek : La Guerre des salamandres

« Hommage à la culture communiste »

Malaparte : Muss ou Mussolini déboulonné

Muses Academy : Polymnie ou la tyrannie

Tempérament et rationalisme politique 

Tejpal : La Vallée des masques

Trois Requiem, sonnets : Selma Meerbraum, Ossip Mandelstam, Malala Yousafzai 

La Tyrannie qui vient

Zimler : Anagrammes du ghetto de Varsovie

Communisme 2

 

Trias de Bes

Encre, un conte symbolique

Encre

 

Trollope

L’Ange d’Ayala, satire de l’amour

Trollope ange

 

Tsvetaeva

Poèmes, Carnets, Chroniques d’un goulag

Tsvetaeva Clémence Hiver

 

Ursin

Jean Ursin : La prosopopée des animaux

Ursin

 

Utopie, anti-utopie, uchronie

Battle royale, japonaise téléréalité

Hitlérienne uchronie : Lewis, Burdekin, K.Dick, Roth, Walton

L'hydre de l'Etat aux pays scandinaves : Karlsson : La Pièce, Sinisalo : Avec joie et docilité

 

Valeurs, relativisme

De Nathalie Heinich à Raymond Boudon

 

 

 

 

 

 

Vargas Llosa

Vargas Llosa, romancier des libertés

Le Héros discret de la culture : la civilisation de la littérature contre la Civilisation du spectacle

Le rêve du Celte, colonialisme et nationalisme

Arguedas ou l’utopie archaïque : Awar Fiesta, El Sexto

Vargas-Llosa-alfaguara

 

Verne

Colonialisme : de Las Casas à Jules Verne

 

 

 

 

 

 

Vesaas

Le Palais de glace

 

 

 

 

 

 

Vigolo

La Virgilia, un amour musical et apollinien

Vigolo Virgilia 1

 

Visage

Hans Belting : Faces, histoire du visage

 

 

 

 

 

 

Vollmann

De la Famille royale au Grand partout

Guerre et paix en Central Europe

Vollmann famille royale

 

Volpi

A la recherche de Klingsor

Volpi Busca 3

 

Voltaire

Tolérer Voltaire, retrouver notre sens politique : Fanatisme, Traité sur la tolérance

Voltaire Jean Huber Le lever de Voltaire

 

Vote

De la révocation du droit de vote

De l’humiliation électorale

De l’alternance en Démocratie Animale

Front Socialiste National et antilibéralisme

allegorie du bon gouvernement

 

Wagner

Tristan und Isolde

Céline et Wagner : l'indignité du génie ?

Wagner Isolde by Aubrey Beardsley. Illustration in Pan, Ber

 

Walcott

Royaume du fruit-étoile, Heureux le voyageur

Walcott poems

 

Walton

Morwenna, Mes vrais enfants

 

 

 

 

 

 

Welsh

Drogues et sexualités : Trainspotting, La Vie sexuelle des soeurs siamoises

 

 

 

 

 

 

Whitman

Nouvelles et Feuilles d'herbes

 

 

 

 

 

 

Wideman

Trilogie de Homewood, Projet Fanon

Wideman Belin

 

Williams

Stoner, drame d’un professeur de littérature

Williams Stoner939

 

Winterson

Winterson ou l'autobiographie féministe

Winterson Oranges Couleur

 

Wordsworth

Poésie en vers et poésie en prose

Wordsworth.jpg

 

Zao Wou-Ki

Le peintre passeur de poètes

 

Zimler

Les Anagrammes du ghetto de Varsovie

Zimler 1

 

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