Partager l'article ! Pourquoi un libéral lit-il Nietzsche ? Romantisme, philosophie critique et politique.: Edvard Munch : Friedrich Nietzsche, 1906 ...
Edvard Munch : Friedrich Nietzsche, 1906
Pourquoi un libéral lit-il Nietzsche ?
Romantisme, philosophie critique et politique.
Il peut paraître étonnant qu’un libéral lise Nietzsche. D’abord parce nous ne sommes pas réductibles à une seule identité, une seule obédience. Et ce n’est guère une réputation de libéralisme que lui fait le sens commun, si tant est que le sens commun connaisse réellement l’un et l’autre… Pourtant, quoique avec quelques réticences, le philosophe de Sils-Maria, reste une urgente et stimulante nécessité pour la compréhension non seulement de l’histoire de la pensée, mais aussi l’histoire des siècles derniers ; sans compter que l’on puisse appliquer sa perspicacité à des problèmes de l’heure qui engagent notre demain. Si je lis Friedrich Nietzsche, c’est d’abord pour son romantisme, pour sa méthode critique ensuite, enfin pour la singularité discutable et cependant stimulante de sa philosophie politique.
Longtemps je me suis couché à pas d’heure en refermant à regret un volume de Nietzsche, ou d’abord plus exactement sur Nietzsche. Si l’on ne peut qu’en partie qualifier son discours philosophique de romantique, par son aspiration sans cesse rallumée à la hauteur aristocratique de la pensée, son destin l’est absolument. C’est avec une voracité impatiente pour les faits et la gourmandise de l’exaltation adressée à celui qui pouvait passer pour un modèle, que j’ai lu des biographies : celle passionnée de Daniel Halévy, qui va du « tracé sentimental d’une vie » à « l’une des aventures les plus singulières et les plus héroïques qui aient été tentées dans l’ordre de l’esprit[1] », puis celle, plus scientifique, colossal travail d’historien, de Kurt Paul Janz[2]. Dans lesquelles suivre le parcours exceptionnel de l’adolescent qui s’arrache à l’étroitesse de l’Allemagne petitement protestante, qui, à la vitesse d’une comète, devient professeur de philologie à Bâle, publie l’éblouissante Naissance de la tragédie, devient l’ami de Wagner, non sans avoir la conviction de s’en éloigner ensuite. Vient alors la douleur de son amour ébloui, impossible pour Lou Andréas-Salomé. Malgré sa santé chancelante, et grâce à elle, l’homme mûr édifia une œuvre insolite, incomprise, mêlant essai, aphorisme et poésie, errant entre Nice et l’Engadine, entre Venise et l’Allemagne, peinant, jusqu’au compte d’auteur, à publier ses livres fulgurants, jusqu’à son Zarathoustra inachevé, jusqu’à la pathétique folie… Ses embardées dans la solitude des rivages et des montagnes, dans la solitude de la méditation sont absolument romantiques ; au point que j’eus tendance à préférer la grandeur exaltante et tragique du destin à l’alacrité difficile de la pensée…
Pourtant, conjointement au plaisir du style, à la vivacité de l’aphorisme, s’ajoutait déjà dans ma lecture erratique un intérêt pour le travail critique sans cesse remis sur l’établi du philosophe. Aucune naïveté n’est possible chez Nietzsche. Les comportements et les opinions convenus sont déshabillés. Il est le généalogiste, non seulement de la morale, mais aussi des motivations et des ambitions humaines, trop humaines. Il est celui qui établit la genèse des supports psychologiques (en cela précurseur de la psychanalyse de Freud, voire la supplantant) et des supports historiques et sociétaux des constructions ontologiques et métaphysiques pour les balayer. Les belles vertus sont soudain pétries de racines peu ragoutantes. L’amour est alors une cupidité : « Notre amour du prochain n’est-il pas impulsion à acquérir une nouvelle propriété ? Et tout de même notre amour du savoir, de la vérité ?[3] ». Ou encore : « l’amour en tant que le contraire de l’égoïsme, alors qu’il s’agit peut-être de l’expression la plus effrénée de ce dernier[4] ». Il s’agit alors autant de l’éros que de l’amour social, y compris de la justice sociale, cette hypocrisie… La critique du nihilisme (on dirait également aujourd’hui le relativisme) et du christianisme est également décapante ; tous les deux sont des produits du ressentiment des esclaves et du bas peuple qui construisent leur morale pour parvenir à dominer les puissants : « Le christianisme est un platonisme pour le peuple[5] ». Ainsi, toute la boutique des arrière-mondes, des au-delàs est balayée, la transcendance évacuée, ce à cause de leur origine médiocrement plaintive lors du refus du monde et de la condition humaine comme ils vont. En ce sens il y a une dimension aristocratique à l’acceptation de l’immanence, cet amour du destin qui conduisit notre homme à des extrémités plus mythologiques que rationnelles : l’éternel retour du même.
L’espèce du philosophe n’est pas épargnée par la remise en question critique : « Ce sont les passions qui donnent naissance aux opinions ; la paresse d’esprit les fige en convictions[6] ». Ne doutons pas qu’il s’applique à lui-même un tel aphorisme, qui doit aussi nous alarmer, à l’occasion de notre éthique de penseur, si modeste soyons nous : « La moralité n’est que l’instinct grégaire individuel[7] ». Ou encore : « L’instinct de la connaissance aussi n’est qu’un instinct supérieur de la propriété[8] ». Quoique il faille également lire cela dans le cadre d’un éloge : « La connaissance des philosophes est création, leur volonté de vérité est volonté de puissance[9] ». Où l’on perçoit bien que ce dernier concept n’a rien de nazi, qu’il s’honore d’une dimension, d’une qualité intellectuelle et morale. D’où la nécessité de la hiérarchie des législateurs sur la plèbe démocratique, vivier de ce dernier homme que Tocqueville vit poindre dans la satisfaction béate de la majorité.
L’on sait également qu’il encourage au danger plutôt qu’à la paix : « la plus grande jouissance de l’existence, consiste à vivre dangereusement ! Construisez vos villes auprès du Vésuve ! Envoyez vos vaisseaux dans les mers inexplorées ! Vivez en état de guerre avec vos semblables et avec vous-même ![10] ». Bien qu’il faille le lire moins physiquement que métaphoriquement, voilà bien un autre concept à débarrasser des lectures travesties par sa sœur, Elizabeth Forster-Nietzsche, épouse d’un antisémite notoire, lorsqu’elle piocha, coupa, recomposa parmi les fragments posthumes, pour publier un ouvrage qui n’a jamais existé, La Volonté de puissance[11], qui devint un bréviaire nazi. Alors que l’on sait que notre philosophe était un anti-antisémite convaincu[12]. Dans « Ce que l’Europe doit aux Juifs ? », il conclue : « Nous qui assistons en artistes et en philosophes à ce spectacle, nous en sommes –reconnaissants aux Juifs[13] ».
Nietzsche est-il alors un libéral ? Oui pour sa liberté de penser, pour l’individualisme du surhomme, de celui qui se développe soi-même en tant qu’œuvre. Non, de par son peu d’intérêt aux questions économiques. Non, à cause de l’importance incontournable accordée à la hiérarchie et à la subordination ; non, pour sa méfiance envers la rationalité humaine gouvernée par ses instincts et son ressentiment. Non, à cause de cette nostalgique admiration pour la fière animalité de l’homme : « Au fond de toutes ses races aristocratiques, il y a, à ne pas s’y tromper, le fauve, la superbe brute blonde avide de proie et de victoire[14] », une de ses phrases hélas récupérées par le nazisme, la séparant de son contexte d’analyse de la généalogie de la morale des faibles construite par le judaïsme et le christianisme pour supplanter celle des forts. Non encore, pour son antiféminisme : « Rien n’est d’emblée aussi étranger à la femme, rien ne lui est aussi odieux, aussi contraire que la vérité[15] ». Il exècre « une femme qui se laisse aller en présence de l’homme, peut-être jusqu’au point d’écrire un livre, au lieu d’observer comme naguère une réserve décente et une soumission rusée[16] », ce entre autres gracieusetés qui culminent avec le trop célèbre et paléolithique : « Tu vas chez les femmes, n’oublie pas le fouet[17] ». Quoique sur la photographie du trio Nietzsche, Paul Rée, Lou Andréas Salomé, c’est cette dernière qui tient le fouet… Cependant, notre philosophe aime pratiquer la contradiction (ce pourquoi l’on peut lui faire dire beaucoup, ce à quoi je n’échappe peut-être pas). Et l’on sait qu’il n’aima pas seulement Lou pour son front lumineux[18] mais pour son intelligence hors pair : « L’intelligence des femmes se manifeste sous forme de maîtrise parfaite, de présence d’esprit, d’exploitation de tous les avantages (…) les femmes ont l’entendement, les hommes la sensibilité et la passion[19] », ceci au rebours du préjugé commun. Enfin, « on ne saurait être assez tendre avec les femmes[20] »…
Jamais Nietzsche n’aurait pu être favorable à aucune tyrannie, être théocrate, être nazi, national socialiste donc. Il suffit de lire ce qu’il pense du collectivisme et du socialisme, qu’il soit nationaliste ou internationaliste : « Le socialisme est le frère cadet et fantasque du despotisme agonisant, dont il veut recueillir l’héritage ; ses aspirations sont donc réactionnaires au sens le plus profond. Car il désire la puissance étatique que seul le despotisme a jamais possédé, il surenchérit même sur le passé en visant à l’anéantissement pur et simple de l’individu[21] ». Il achève ce réquisitoire par « le cri de ralliement opposé : Le moins d’état possible.[22] » Autre cri pour notre temps, dans un développement sur la croyance et les religions : « Le fanatisme est en effet l’unique force de volonté à laquelle puissent être amenés les faibles et les incertains ». Ce à quoi il oppose « le libre esprit par excellence [23]». Clairvoyant, n’est-ce pas ?
Que pourrait de plus nous enseigner Nietzsche afin de comprendre notre aujourd’hui et prévenir notre demain politiques ? Par exemple : « Le caractère démagogique et le dessin d’agir sur les masses sont actuellement communs à tous les partis politiques : ils sont tous obligés, en raison dudit dessein, de convertir leurs principes en grandes sottises[24] ». Ainsi « la démocratie est (…) une école des tyrans[25] ». Et c’est là une des rares occurrences où il approuve Platon : car l’égalité politique ne vaut rien devant la vérité. Il y a une altitude intellectuelle, venue, outre des penseurs libéraux, entre Tocqueville et Aron, de Nietzsche qui doit nous protéger de la bassesse d’une démocratie qui ne serait plus celle des libertés.
Thierry Guinhut
Article également publié sur Contrepoints : link
Thierry Guinhut: une vie d'écriture et de photographie
Lou Andréas-Salomé,
in Nietzsche de Daniel
Halévy.
[1] Daniel Halévy : Nietzsche, Grasset, 1944, p 9 et 10..
[2] Kurt Paul Janz : Nietzsche, Gallimard, 1984.
[3]Le Gai savoir, Œuvres philosophiques complètes, V, Gallimard, 1982, p 64.
[4]Ibidem, p 65.
[5]Par-delà le bien et le mal, Œuvres philosophiques complètes, VII, Gallimard, 1992, p 18.
[6] Humain trop humain, Œuvres philosophiques complètes, III, tome I, Gallimard, 1988, p 334.
[7]Le Gai savoir, Œuvres philosophiques complètes, V, Gallimard, 1982, p 144.
[8]Fragments posthumes, Œuvres philosophiques complètes, V, Gallimard, 1982, p 330.
[9]Ibidem, p 131.
[10]Le Gai savoir, Œuvres philosophiques complètes, V, Gallimard, 1982, I, 14, p 194.
[11]Tel, Gallimard, 1995.
[12]Voir à ce sujet Jean-Pierre Faye : Le Vrai Nietzsche, Hermann, 1998.
[13]Par-delà le bien et le mal, Œuvres philosophiques complètes, VII, Gallimard, 1992, p 169.
[14]La Généalogie de la morale, Œuvres philosophiques complètes, VII, Gallimard, 1992, p 238.
[15]Par-delà le bien et le mal, Œuvres philosophiques complètes, VII, Gallimard, 1992, p 152.
[16]Ibidem, p 156.
[17]Ainsi parlait Zarathoustra, « La vieille et la jeune femme », Club du meilleur livre, 1959, p 65.
[18]Dont le livre de Daniel Halévy offre p 288 la photo éblouissante reproduite ci-dessus.
[19]Humain trop humain, Œuvres philosophiques complètes, III, tome I, Gallimard, 1988, p 251.
[20]Le Gai savoir, Œuvres philosophiques complètes, V, Gallimard, 1992, p 102.
[21] Humain trop humain, Œuvres philosophiques complètes, III, tome I, Gallimard, 1988, p 283.
[22]Ibidem, p 284.
[23] Le Gai savoir, Œuvres philosophiques complètes, V, Gallimard, 1992, p 245 et 246.
[24]Humain trop humain, Œuvres philosophiques complètes, III, tome I, Gallimard, 1988, p 263.
[25]Par-delà le bien et le mal, Œuvres philosophiques complètes, VII, Gallimard, 1992, p 162.
Ackroyd
Adams
Essais sur le beau en photographie
Alberti
L’homme universel: La Statue et Vie.
Amis
Arendt
Banalité du mal, banalité de la culture

Arguedas
L’utopie archaïque : Awar Fiesta, El Sexto

Babel
Isaac Babel ou l’écriture rouge
Bachmann
Celan et Bachmann : Lettres amoureuses
Ballard
Ballard : Millenium people, Crash
Ballard: un artiste de la science fiction
Bang
Barcelo
Miquel Barcelo : Cahiers d’Himalaya
Butor Barcelo : Une Nuit sur le mont
chauve
Barrett Browning
E. Barrett Browning et autres sonnettistes
Bashô
Bashô : L’intégrale des haïkus
Baudelaire
Charles Baudelaire : « Une charogne »

Beckett
Samuel Beckett : En attendant Godot
Bengtsson
Jonas T. Bengtsson : Submarino
Blake
G. K. Chesterton : William Blake
Blog
Bolano
L’artiste devant le mal : 2666, Nocturne du Chili...
Roberto Bolano : Entre parenthèses
Roberto Bolano, le chien romantique

Borges
Christian Garcin : Borges, de loin
Caldwell
Lettre à une jeune femme politique
Capek
La Guerre des salamandres, menace totalitaire
Capitalisme
Eloge des péchés capitaux du capitalisme
Catton
Eleonor Catton : La Répétition
Ceccatty
Noir souci, ou la passion chaste de Leopardi
Celan
Paul Celan, minotaure de la
poésie : John E. Jackson, contre-parole et absolu poétique
Celan et Bachmann : Lettres amoureuses
Céline
Céline ou l’indignité du génie
Céline et Wagner, l'indignité du génie ?
Céline et Proust, la recherche du voyage

Chen Ming
Chen Ming : Les Nuages noirs s'amoncellent
Chesterton
Chesterton, le prince de la nouvelle policière
Civilisation
Petit précis de civilisations comparées
Mattéi : Le Procès de
l’Europe.
Danielewski
La Maison des feuilles, labyrinthe

Dasgupta
Démocratie
Dans quelle démocratie vivons-nous ?
Derrida
Dickinson
Devrais-je être amoureux d’Emily Dickinson ?
Du Bellay
Chanter et enchanter en poésie
Eco
Baudolino ou les merveilles du moyen-âge
Destins du livre, du papyrus à Google Books

Ecologie
Wilson : Biophilie, Bartram : Voyages
Ralph W. Emerson : Les Travaux et les jours
Révolutions
vertes et libérale. Manier : Un Million de révolutions tranquilles
Du suicide économique et écologique, Christian Gérondeau : Ecologie, la fin

Eluard
Emaz
Antoine Emaz ou l’anti-lyrisme
Emerson
Emerson : Les Travaux et les jours
Emeutes urbaines
Emeutes urbaines : entre naïveté et guerre
Etat
Serions-nous plus libre sans l'état ?
Dans quelle démocratie vivons-nous ?
Projet d'amendements à la Constitution
Française tyrannie, actualité de Tocqueville
Socialisme et connaissance
inutile
Tardif-Perroux : La France, son
territoire.
Eugenides
De Middlesex au Roman du mariage
Fables politiques
L'Etat-providence à l'assaut des lions
De l’alternance en Démocratie Animale
Les chats menacés par la religion des rats
La Fable des porcs et de la Dette
Facebook, perversion ou libertés ?
Femmes
Lettre à une jeune femme politique, socialisme et islamisme
Arendt : banalité du mal et de la culture
E. Barrett Browning et autres sonnettistes
Devrais-je être amoureux d’Emily Dickinson ?
Eleonor Catton : La Répétition
Margaux Fragoso, ou le tigre de la pédophilie
Siri Hustvedt : Un été sans les hommes
Florina Ilis ou la Roumanie prise en écharpe
Winterson ou l'autobiographie féministe
Ferré
Ferré : la Providence du lecteur?
Ferry
De l’Amour ; philosophie pour le XXI° siècle
Filloy
Földényi
Mélancolie, essai sur l’âme occidentale
Foucault
Des prisons, postérité de Surveiller et punir
Fragoso
Franzen
Freedom ou les libertés entravées
Fuentes
Diane ou la Chasseresse solitaire
Gaddis
William Gaddis, un géant sibyllin

Garcia Lorca
Homosexualité, mort et création
Gardner
Gass
Sonate cartésienne et autres récits

Gibson
Neuromancien, Identification des schémas
Goethe
Sonnet de la liberté politique
Golovkina
Les Vaincus de la terreur communiste
Goytisolo
Juan Goytisolo, un dissident espagnol : de l’autobiographie au testament
Gracian
Grandes
Le Cœur glacé, Inés et la joie, ou la mémoire du franquisme et de l’Espagne

Guarnieri
Etrange amour, Brahms et Clara Schumann
Guinhut
Une vie d'écriture et de photographie
Guinhut
III Récit de l'Architecte : Uranos ou
l'Orgueil
XVII Polymnie ou la tyrannie politique
Guinhut

Guinhut
Guinhut
Pyrénées entre Aneto et Canigou
Guinhut
Guinhut
Le Recours aux Monts du Cantal
Guinhut
Guinhut
La République des rêves, roman
I Une route des vins de Blaye en Médoc
II La Conscience de Bordeaux : Le
contrat faustien
III Bironpolis, Les nuages de Titien
VIII De natura rerum, Euro Urba
VIII De Natura rerum, montée vers
l’Empyrée
Guinhut
Guinhut
A une jeune Aphrodite de marbre, sonnets
Trois Requiem, sonnets : Selma
Meerbraum, Ossip Mandelstam, Malala Yousafzai

Guinhut
Trois vies d’Heinz M. I Une année
sabbatique
Trois vies d'Heinz M. II Hölderlin à Tübingen
Trois vies d’Heinz M III Elégies à
Liesel
Ein Jahr im Leben des Heinz M.
Guinhut
Guinhut
Guinhut
Haddad
Nouvelles du jour et de la nuit
Le Peintre d’éventail, Les Haïkus
Hamsun
Rêveur romantique, conquérant du nazisme
Hattemer-Higgins
L’Histoire de l’Histoire: troisième Reich

Hayek
Serions-nous plus libre sans l'état ?
Tempérament et rationalisme politique
Hobbes
Sonnet de la liberté politique
Emeutes urbaines : entre naïveté et guerre
Serions-nous plus libre sans l'état ?
Hölderlin
Trois vies d'Heinz M. II Hölderlin à Tübingen

Homosexualité
Pasolini : Sonnets du manque amoureux
Libertés libérales: Homosexualité, drogues, prostitution, immigration
Ceccatty : Noir souci, passion de Leopardi
Garcia Lorca : homosexualité et création
Hustvedt
Ilis
Florina Ilis ou la Roumanie prise en écharpe
Impôt
Vers le paradis fiscal français ?
Sloterdijk : Contre la fiscocratie, repenser l’impôt
IPhone
Tentation totalitaire : IPhone et législation
Islam
Lettre à une jeune femme politique
Le Cantique des oiseaux, poétique de
l’interprétation
Jourde
Pierre Jourde : Festins Secrets
Kawabata
Yasunari Kawabata : Les Pissenlits
Kertész
Kertész : Sauvegarde contre l'antisémitisme
La Fontaine

Lamartine

Larsen
L’Extravagant voyage de T.S. Spivet
Larsson
Les Poètes morts n’écrivent pas de romans policiers
Leopardi
Ceccatty : Noir souci, passion chaste
Lethem
Jonathan Lethem : Chronic city
Libertés, Libéralisme
Du concept de liberté aux Penseurs libéraux
Libres, Dictionnaire du
libéralisme
Lettre à une jeune femme politique, socialisme, islamisme
Requiem pour la liberté d’expression
Qui est John Galt ? Ayn Rand : La Grève
Ayn Rand : Atlas shrugged, la grève
libérale
Mario Vargas Llosa, romancier des libertés
Homosexualité, drogues, prostitution, immigration
Serions-nous plus libre sans l'état ?
Tempérament et rationalisme politique
Patriotisme et patriotisme économique
Littell
Machiavel
Actualités de Machiavel : Le Prince
Mal
De l’origine et de la rédemption du mal : théologie, neurologie et politique
Malaparte
Manea

Manguel
Un retour et Nouvel éloge de la folie
Marcher
Le Recours aux Monts du Cantal
Trois vies d’Heinz M. I Une année sabbatique
Martin
Jean-Clet Martin : Enfer de la philosophie
Marx
Karl Marx, compagnonnage et illusion
« Hommage à la culture communiste »

Mattéi
De la supériorité culturelle de l’Occident ?
McEwan
Melville
Le tourment de Billy Budd, par Olivier Rey et Chritophe Averlan
Meshkov
Le Chien Lodok, ou de l’humaine tyrannie
Mitchell
Des Ecrits fantômes aux Mille automnes
Mozart
Lady Gaga versus La Reine de la nuit

Mulisch
Siegfried, une idylle noire, la filiation d’Hitler

Murakami Ryû
Chansons populaires de l’ère Showa
1969, Les Bébés de la consigne automatique
Naipaul
Masque de l’Afrique, Semences magiques
Nietzsche
Pourquoi un libéral lit il Nietzsche ?
Jean-Clet Martin : Enfer de la philosophie
Ogawa
Oppen
Oppen, objectivisme et lyrisme
Padgett
On ne sait jamais, vivre avec sa finitude
Pamuk
Le musée de l’innocence, amour, mémoire

Palahniuk
Le réalisme sale : Peste, A l’estomac, Snuff
Panayotopoulos
Pasolini
Sonnets. Les tourments amoureux
Pétrarque

Poésie
La Poésie du Brésil, Anthologie XVI°- XX°
Bashô : L’intégrale des haïkus
Antoine Emaz ou l’anti-lyrisme
Devrais-je être amoureux d’Emily Dickinson ?
Trois vies d'Heinz M, vers libres
Oppen, objectivisme et lyrisme
A une jeune Aphrodite de marbre
Chanter et enchanter en poésie
Poésie en vers, poésie en prose
Policier
Pobi : L’invisible, ou la
peinture
Chesterton, prince de la nouvelle policière
Powers
Les mystères du moi : Générosité, La chambre aux échos
Pressburger
L’Obscur royaume, ou l’enfer du XX° siècle

Proust
Le baiser à Albertine : A l'ombre des jeunes filles en fleurs
Céline et Proust, la recherche du
voyage
Pynchon
Vineland, une utopie postmoderne
Rand
Atlas shrugged et La grève libérale

Raspail
Reinhardt
Revel
Socialisme et connaissance inutile, actualité de Jean-François Revel
Rios
Nouveaux chapeaux pour Alice, Chez Ulysse
Rivas
L'Éclat dans l'abîme, Mémoires d'un autodafé

Roth
Philip Roth : La Bête qui meurt
Rushdie
Joseph Anton, plaidoyer pour les libertés

Schlanger

Schmidt
Arno Schmidt, un faune pour notre temps
politique

Science fiction
Gibson : Neuromancien, Identification des schémas
Stalker, entre nucléaire et métaphysique
Dan Simmons : Flashback : mémoire et
géopolitique
Ballard: un artiste de la science fiction

Self
Will Self, ou la théorie de l'inversion
Sender
Le Fugitif ou l’art du huis-clos
Serrano
« Piss Christ » : une icône chrétienne
Seth
Golden Gate. Un roman en sonnets
Shakespeare
Traduire et vivre les Sonnets de Shakespeare
Shakespeare : Sonnets XVIII, XIX, LXXVI, LXXXVI et CXXVII
A une jeune Aphrodite de marbre
Un faussaire shakespearien, Arthur Philips : La
Tragédie d’Arthur
Shteyngart

Simmons
Ilium : Homère science-fictionnel
Flashback : mémoire et géopolitique
Sloterdijk
Sloterdijk, esthétique ou éthique politique de la philosophie
Sloterdijk : Contre la « fiscocratie » ou repenser
l’impôt

Smith
Sofsky
Le Livre des vices privés et politiques
Sollers
Vie divine de Sollers et guerre du goût
Somoza

Sonnets
Sonnets
A une jeune Aphrodite de marbre
Shakespeare : Sonnets XVIII, XIX et CXXVII
Traduire les Sonnets de Shakespeare
Barrett Browning et autres sonnettistes
Sorrentino

Starobinski
L'ange de la critique: Mélancolie, Rousseau, Diderot

Steiner
Oeuvres : tragédie et réelles présences du
langage
Stevenson
La Malle en cuir ou la société idéale
Stifter
Strauss Leo
Strougatski
Stalker, nucléaire et métaphysique
Tejpal
La Vallée des masques, communauté sectaire

Tavares
Tellkamp
Tesich
Karoo ou la revanche de l’anti-héros
Tocqueville
Notre française tyrannie, ou l’actualité de Tocqueville
Totalitarismes
Arendt : banalité du mal, banalité de la culture
Malaparte : Muss ou Mussolini déboulonné
« Hommage à la culture communiste »
Muses Academy XVII Polymnie ou la tyrannie politique
Tempérament et rationalisme politique
Capek : La Guerre des salamandres
Tejpal : La Vallée des masques
Zimler : Anagrammes du ghetto de Varsovie
Trois Requiem, sonnets : Selma
Meerbraum, Ossip Mandelstam, Malala Yousafzai
Trias de Bes
Tsvetaeva
Carnets, Chroniques d’un goulag ordinaire
Ursin
Jean Ursin : La prosopopée des animaux
Vargas Llosa
Vargas Llosa, romancier des libertés
Le rêve du Celte, colonialisme et nationalisme
Arguedas ou l’utopie archaïque : Awar
Fiesta, El Sexto
Vigolo
La Virgilia, un amour musical et apollinien
Vollmann
De la Famille royale au Grand partout
Guerre et paix en Central Europe
Vote
De la révocation du droit de vote
De l’alternance en Démocratie Animale
Wagner
Céline et Wagner : l'indignité du génie ?
Williams
Stoner, vie dramatique et passionnée d’un professeur de littérature
Winterson
Winterson ou l'autobiographie féministe
Wordsworth
Poésie en vers et poésie en prose

Zimler
Les Anagrammes du ghetto de Varsovie
