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La tentation totalitaire :
entre IPhone et appareil législatif
Je ne suffirai pas à faire l’éloge de mon IPhone… Si belle et cristalline miniature que n’ont pas même rêvée Les Mille et une nuits. M’offrant messages, sites internet préférés, conversations téléphoniques et vidéo conférence Face Time, toujours j’emporte avec moi mon Schubert et mon Jean-Sébastien Bach préférés, toujours je peux fournir mon blog en chroniques, sonnets ou fragments de roman-feuilleton, toujours je consulte dans le désert de la solitude ce profil Facebook qui eût enchanté le troubadour de l’amour courtois et lointain… Quand soudain j’apprends que je suis filé, traqué, localisé, piégé, bombardé de pubs, qu’Apple sait tout de mes déplacements (d’autant plus que j’ai téléchargé ce merveilleux Google Earth), que ma vie la plus privée est mémorisée, fichée, pillée, revendue, utilisée à charge contre moi, contre vous. Pauvre pomme je suis. Heureusement la CNIL (Commission Nationale Informatique et Libertés) veille, sans compter Monsieur Daniel Kaplan qui vient à point pour nous alerter avec son livre : Informatique, libertés, identités[1]. Ouf je l’ai échappé belle ! Vite, poubelle pour l’IPhone ; et me voilà retrouvant liberté, sérénité et privacy, hors de toute ingérence totalitaire. Mais est-ce si simple ? N’y a-t-il pas pires totalitarismes ?
Il faut admettre que la menace n’est pas totalement infondée. Tant d’informations dans une seule main est évidemment potentiellement dangereux. Sans compter que lorsqu’aux dépens des individus, Google Street View collecte des images et les données des réseaux wifi privés (y compris des mots de passe et des informations liées par exemple aux orientations sexuelles) à l’insu des personnes concernées qui ne s’étaient engagées en rien à l’égard de Google. La CNIL a joué son rôle en prononçant en 2010 une sanction de 100 000 euros à l’encontre de cette société. Ainsi tout (ou presque) savoir sur des individus libres, à leur insu, dans le but d’une exploitation commerciale est évidemment moralement, et judiciairement, répréhensible. Mon cher IPhone serait donc dans le même cas.
Pas si simple. Je ne l’ai pas acheté en toute naïveté. Ne savions-nous pas déjà que nos cartes bancaires et nos téléphones portables répertorient nos déplacements et nos achats ? Ainsi, avant même d’avoir acquis mon bijou, ma banque, mon opérateur téléphonique, la police, si lui était nécessaire de se renseigner, savaient que j’ai dîné dans le restaurant La Lucana (je vous le recommande) à Vielha, dans le Val d’Aran Espagnol le mercredi 2 mars dernier. Hélas la facturation électronique pas encore au point ne vous dira pas que j’ai goûté la délicieuse bière « Inedit » d’Estrella Dam, crée avec le concours du fameux Ferran Adrià (page de publicité non sponsorisée), ni si dans une librairie j’ai acheté un volume du « Sonriso vertical » (fameuse collection littéraire érotique) ou le dernier Arturo Bolano… Mais cela ne saurait tarder. Il m’aurait suffi de payer en liquide pour être protégé de toute indiscrétion. On savait également que j’ai téléphoné depuis les hauteurs enneigées de la cabane d’Antignac, le 26 février, où le recours à la solitude des forêts[2] et des montagnes n’était ainsi plus protégé.
Ainsi, achetant mon compagnon fétiche, j’étais déjà prévenu. Je n’ai franchi qu’un pas qualitatif et quantitatif, en échangeant, par une sorte de contrat à la fois financier et tacite, un bouquet de services contre la couronne d’épines de la captation d’informations… Goole Earth saura sur quelle crête orageuse je marche, sous quel rocher je dors, parmi quelle terrasse de café je lis El Pais ou les Sonnets de Shakespeare (gratuits sur Ebooks). Répondre non à la demande d’autorisation de divulguer mes coordonnées, suffira-t-il à me protéger de cette télédétection ?
D’après Daniel Kaplan, il est indispensable de nous alerter et de nous protéger de ce que d’aucuns appelleraient un totalitarisme rampant. La publicité ciblée est un exemple de l’efficacité de cette traque de l’information privée. Vous voyez bientôt Facebook vous proposer des pubs régionales (un hôtel local), des pubs afférentes aux loisirs qui sont les vôtres. Votre patron ou votre professeur épier les joies et les travers de leurs employés et élèves (mais aussi bien l’inverse), la police bientôt lire les réseaux sociaux et téléphoniques pour répertorier les fumeurs de joints, leurs dealers, les revendeurs et recéleurs, voire les menaces de mort, si vous avez la stupidité de les y publier.
Car le coupable n’est-il pas soi-même d’abord, si l’on a la bêtise d’exhiber ses vices, ses vulgarités, ses insultes, ses crimes ? Ni Facebook ni IPhone ne sont responsables des délits que nous y avouons, de la géolocalisation qui aura permis de constater que nous étions bien sur la scène de crime à l’instant t. En ce sens ce n’est pas Facebook ni IPhone qu’il faut changer mais nos comportements.
Reste que c’est n’est pas parce qu’à côté des infos sur mes marches en montagne que je publie sur mon mur apparaissent des promotions pour des chaussures de randonnée, que je vais cliquer aussitôt sur le lien et acheter. Je ne suis pas assez niais pour cela. Et si j’achète, ce sera en connaissance de cause, d’autant plus que la recherche informée sur internet précède maintenant l’achat ciblé en magasin.
Mais heureusement Daniel Kaplan ne s’arrête pas à la plainte et à la récrimination, il propose des solutions. D’abord un encadrement législatif qui permettrait de protéger les citoyens contre les intrusions abusives, les rétentions d’informations confidentielles, leurs utilisations par des états, des entreprises, des réseaux mafieux… Ensuite, sa réflexion devient proprement stimulante. En effet, dans la mesure où ce dévoilement des vies privées vient d’abord des citoyens eux-mêmes, il encourage à la fois l’expression, donc sa liberté, et la tolérance.
Allons plus loin. Entre désir de reconnaissance et connaissance de l’autre, les moyens facebookiens et iphonesques sont absolument vertigineux et sont des gages de créativité, malgré le risque de voir chacun de nous se diluer parmi des milliards d’individualités concurrentes et finalement banales. Il reste à chacun la responsabilité de se faire individu unique et remarquable, qu’il s’agisse de son moi urbain, concret, quotidien, ou de son moi virtuel, sur les murs, dans les fichiers, parmi les blogs, tout ce dont fourmille notre IPhone, nouvel Iris, cette messagère des dieux qui, au moyen de l’arc-en-ciel reliait le ciel à la terre, et aujourd’hui relie l’humanité en sa multiplicité.
Rassurons-nous, il reste toujours d’excellents moyens de recourir à l’anonymat et à la liberté : payer en liquide, acheter un timbre pour poster une lettre, éteindre son IPhone le nombre d’heures et de jours souhaités. Aucun contrat ne m’oblige à l’allumer. De plus le monopole, qui serait effectivement une condition sine qua non d’un totalitarisme mineur, n’est en rien assuré à Apple. Vous pouvez-être BlackBerry, vous pouvez aussi, si le capitalisme de votre contrée est assez libéral, créer et vendre votre ordiphone, propager votre réseau… Si vous êtes jaloux, qui vous empêche de devenir le prochain Steve Jobs, sinon vous-même ?
Sans compter que, selon l’idée de Kaplan, il suffit, sur nos instruments internet, de pratiquer l’hétéronymie : se créer des avatars, des pseudos, en développer les personnalités, les goûts, sans qu’ils soient tatoués avec l’identité réelle. Et si la police vient y lire nos travers, c’est à la loi de déterminer dans quel cadre elle est autorisée à fouiller nos Facebok et nos IPhone, à décrypter ces hétéronymes, au service d’un état attaché à la sécurité et aux libertés et non à la tyrannie inspirée du « Big brother » d’Orwell[3].
Il s’agit là non seulement de la légitimité de notre appareil législatif, mais également d’éducation. Dès l’école, il faut apprendre à se prémunir des dangers d’internet, certes, mais aussi à utiliser nos nouveaux outils au service de la construction du moi et de la socialisation dans une république des droits et des devoirs, des libertés enfin. De plus, la vie privée qui avait tendance à se rétracter, par pudeur, parfois excessive, par peur du regard des autres, voire par égoïsme, se voit grâce à ces outils, et plus encore par l’IPhone, ce tout en un éminemment portatif, devenir infiniment décomplexée. Et l’individualisme se voit devenir ouverture et communication. Plus encore qu’avec l’individualisation de l’humanisme et des Lumières, l’individu peut non seulement prendre en charge son propre développement, mais aussi accepter la singularité de celui d’autrui. Rien donc ici de totalitaire, tout au contraire.
Quant à l’accusation de totalitarisme que d’aucuns jetteraient sur le dos de Microsoft (certes attaquable de par sa situation frôlant par occasion le quasi-monopole) de Google ou d’Apple, il faut la contrer hardiment, malgré cette collecte d’informations tentaculaire. Outre que nous devons nous éduquer nous-mêmes à nous échapper, à légiférer avec circonspection, et se moquer d’une telle pêche au gogo, il faut se méfier de l’anti-américanisme sous-jacent à cette diatribe. D’autres totalitarismes plus délétères et moins voyants, occultés, nous menacent, voire nous tiennent déjà entre leurs griffes. Sans parler de la chape de plomb fondu que représente l’islamisme à l’assaut de la Méditerranée, sinon de l’Europe, nous avons notre état français qui pétille, comme un mauvais mousseux trop gazeux, de règlements, de lois, de décrets, de directives administratives qui freinent l’initiative entrepreneuriale, qui réduisent la liberté d’expression. Ils sont les marques d’une tentation totalitaire, partagée autant par les Le Pen que les Mélanchon, les donneurs de leçons communistes et écologistes aux pensées globales et salvatrices, les thuriféraires roses de l’état providence aux impôts confiscatoires et aux fonctionnaires pléthoriques, voire l’UMP colbertiste. Sans parler de ces euphémismes, les « zones de non droit », qui sont de petits états totalitaires bien réels, aux mains du crime et du délit, de tyrannies ethniques, religieuses et mafieuses… Il est certes éminemment nécessaire de veiller aux libertés informatiques, mais il ne faudrait pas que la critique de l’IPhone nous détourne de son utilisation par les bandes violentes des quartiers dit « sensibles ». Et dans ce cas-là, ce n’est pas le couteau qu’il faut conspuer et enfermer, mais la main qui le tient. Y compris si la main régalienne de l’état, empêtrée par des lois qu’elle ne fait pas appliquer, n’est pas en mesure de retourner le couteau de la justice contre la main du crime impuni. Qu’on se l’IPhone…
Thierry Guinhut
PS : On apprend (le 29 04 11) qu'Apple, devant les protestations, vient d'attribuer cette collecte de données à un
"bug". La mémorisation des informations liées à la géolocalisation devrait être bientôt désactivée. Ce qui montre que les entreprises capitalistes, si tentaculaires qu'elles soient, sont plus
sensibles que les états aux protestations du public, c'est à dire de leurs clients libres d'aller se fournir ailleurs si le service accuse un dysfonctionnement.
Ackroyd
Adams
Essais sur le beau en photographie
Alberti
L’homme universel: La Statue et Vie.
Amis
Arendt
Banalité du mal, banalité de la culture

Arguedas
L’utopie archaïque : Awar Fiesta, El Sexto

Babel
Isaac Babel ou l’écriture rouge
Bachmann
Celan et Bachmann : Lettres amoureuses
Ballard
Ballard : Millenium people, Crash
Ballard: un artiste de la science fiction
Bang
Barcelo
Miquel Barcelo : Cahiers d’Himalaya
Butor Barcelo : Une Nuit sur le mont
chauve
Barrett Browning
E. Barrett Browning et autres sonnettistes
Bashô
Bashô : L’intégrale des haïkus
Baudelaire
Charles Baudelaire : « Une charogne »

Beckett
Samuel Beckett : En attendant Godot
Bengtsson
Jonas T. Bengtsson : Submarino
Blake
G. K. Chesterton : William Blake
Blog
Bolano
L’artiste et le mal : 2666, Nocturne du Chili
Roberto Bolano : Entre parenthèses
Roberto Bolano, le chien romantique

Borges
Christian Garcin : Borges, de loin
Caldwell
Lettre à une jeune femme politique
Capek
La Guerre des salamandres, menace totalitaire
Capitalisme
Eloge des péchés capitaux du capitalisme
Catton
Eleonor Catton : La Répétition
Ceccatty
Noir souci, ou la passion chaste de Leopardi
Celan
Paul Celan, minotaure de la
poésie : John E. Jackson, contre-parole et absolu poétique
Celan et Bachmann : Lettres amoureuses
Céline
Céline ou l’indignité du génie
Céline et Wagner, l'indignité du génie ?
Céline et Proust, la recherche du voyage

Chen Ming
Chen Ming : Les Nuages noirs s'amoncellent
Chesterton
Chesterton, le prince de la nouvelle policière
Civilisation
Petit précis de civilisations comparées
Mattéi : Le Procès de
l’Europe.
Danielewski
La Maison des feuilles, labyrinthe

Dasgupta
Démocratie
Dans quelle démocratie vivons-nous ?
Derrida
Dickinson
Devrais-je être amoureux d’Emily Dickinson ?
Eco
Baudolino ou les merveilles du moyen-âge
Destins du livre, du papyrus à Google Books

Ecologie
Wilson : Biophilie, Bartram : Voyages
Ralph W. Emerson : Les Travaux et les jours
Révolutions
vertes et libérale. Manier : Un Million de révolutions tranquilles
Du suicide économique et écologique, Christian Gérondeau : Ecologie, la fin

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Emaz
Antoine Emaz ou l’anti-lyrisme
Emerson
Emerson : Les Travaux et les jours
Emeutes et violences urbaines
Emeutes urbaines : entre naïveté et guerre
Mortel fait divers et paravent idéologique
Etat
Serions-nous plus libre sans l'état ?
Dans quelle démocratie vivons-nous ?
Projet d'amendements à la Constitution
Française tyrannie, actualité de Tocqueville
Socialisme et connaissance
inutile
Tardif-Perroux : La France, son territoire
Patriotisme et patriotisme économique
Eugenides
De Middlesex au Roman du mariage
Fables politiques
L'Etat-providence à l'assaut des lions
De l’alternance en Démocratie Animale
Les chats menacés par la religion des rats
La Fable des porcs et de la Dette
Facebook, perversion ou libertés ?
Femmes
Lettre à une jeune femme politique, socialisme et islamisme
Ferré
Ferré : la Providence du lecteur?
Ferry
De l’Amour ; philosophie pour le XXI° siècle
Filloy
Földényi
Mélancolie, essai sur l’âme occidentale
Foucault
Des prisons, postérité de Surveiller et punir
Fragoso
Franzen
Freedom ou les libertés entravées
Fuentes
Diane ou la Chasseresse solitaire
Gaddis
William Gaddis, un géant sibyllin

Garcia Lorca
Homosexualité, mort et création
Gardner
Gass
Sonate cartésienne et autres récits

Gibson
Neuromancien, Identification des schémas
Goethe
Sonnet de la liberté politique
Golovkina
Les Vaincus de la terreur communiste
Goytisolo
Gracian
Grandes
Le Cœur glacé, Inés et la joie, ou la mémoire du franquisme et de l’Espagne

Guarnieri
Etrange amour, Brahms et Clara Schumann
Guinhut
Une vie d'écriture et de photographie
Guinhut Muses Academy
III Récit de l'Architecte : Uranos ou
l'Orgueil
XVII Polymnie ou la tyrannie politique
Guinhut

Guinhut
Guinhut
Pyrénées entre Aneto et Canigou
Guinhut
Guinhut
Le Recours aux Monts du Cantal
Guinhut
Guinhut La République des rêves
La République des rêves, roman
I Une route des vins de Blaye en Médoc
II La Conscience de Bordeaux, contrat
faustien
III Bironpolis, Les nuages de Titien
VIII De natura rerum, Euro Urba
VIII De Natura rerum, montée vers
l’Empyrée
Guinhut Voyages en archipel
I De par Marie à Bologne descendu
Guinhut Sonnets
A une jeune Aphrodite de marbre, sonnets
Trois Requiem, sonnets : Selma
Meerbraum, Ossip Mandelstam, Malala Yousafzai

Guinhut Heinz M
Trois vies d’Heinz M. I Une année
sabbatique
Trois vies d'Heinz M. II Hölderlin à Tübingen
Trois vies d’Heinz M III Elégies à
Liesel
Ein Jahr im Leben des Heinz M.
Guinhut
Guinhut
Guinhut
Haddad
Nouvelles du jour et de la nuit
Le Peintre d’éventail, Les Haïkus
Hamsun
Rêveur romantique, conquérant du nazisme
Hattemer-Higgins
L’Histoire de l’Histoire: troisième Reich

Hayek
Serions-nous plus libre sans l'état ?
Tempérament et rationalisme politique
Hobbes
Sonnet de la liberté politique
Emeutes urbaines : entre naïveté et guerre
Serions-nous plus libre sans l'état ?
Hölderlin
Trois vies d'Heinz M. II Hölderlin à Tübingen

Homosexualité
Pasolini : Sonnets du manque amoureux
Libertés libérales: Homosexualité, drogues, prostitution, immigration
Ceccatty : Noir souci, passion de Leopardi
Garcia Lorca : homosexualité et création
Hustvedt
Huxley
Du Meilleur des mondes aux Temps futurs : anti-utopies
Ilis
Florina Ilis ou la Roumanie prise en écharpe
Impôt
Vers le paradis fiscal français ?
Sloterdijk : fiscocratie, repenser l’impôt
IPhone
Tentation totalitaire : IPhone et législation
Islam
Lettre à une jeune femme politique
Attar : Le Cantique des oiseaux
Jourde
Pierre Jourde : Festins Secrets
Kawabata
Yasunari Kawabata : Les Pissenlits
Kertész
Kertész : Sauvegarde contre l'antisémitisme
La Fontaine

Lamartine

Larsen
L’Extravagant voyage de T.S. Spivet
Larsson
Les Poètes morts n’écrivent pas de romans policiers
Leopardi
Ceccatty : Noir souci, passion chaste
Lethem
Jonathan Lethem : Chronic city
Libertés, Libéralisme
Du concept de liberté aux Penseurs libéraux
Libres, Dictionnaire du
libéralisme
Lettre à une jeune femme politique, socialisme, islamisme
Requiem pour la liberté d’expression
Qui est John Galt ? Ayn Rand : La Grève
Ayn Rand : Atlas shrugged, la grève
libérale
Mario Vargas Llosa, romancier des libertés
Homosexualité, drogues, prostitution, immigration
Serions-nous plus libre sans l'état ?
Tempérament et rationalisme politique
Euphémisme, cliché euphorisant,
novlangue
Lins
Osman Lins : Avalovara, carré magique
Littell
Machiavel
Actualités de Machiavel : Le Prince
Mal
De l’origine et de la rédemption du mal : théologie, neurologie et politique
Malaparte
Manea
La Tanière, La Cinquième impossibilité

Manguel
Un retour et Nouvel éloge de la folie
Marcher
Le Recours aux Monts du Cantal
Trois vies d’Heinz M. I Une année sabbatique
Martin
Jean-Clet Martin : Enfer de la philosophie
Marx
Karl Marx, compagnonnage et illusion
« Hommage à la culture communiste »

Mattéi
De la supériorité culturelle de l’Occident ?
McEwan
Melville
Billy Budd, Olivier Rey, Chritophe Averlan
Meshkov
Le Chien Lodok, ou de l’humaine tyrannie
Mitchell
Des Ecrits fantômes aux Mille automnes
Mozart
Lady Gaga versus La Reine de la nuit

Mulisch
Siegfried, idylle noire, filiation d’Hitler

Murakami Ryû
Chansons populaires de l’ère Showa
1969, Les Bébés de la consigne automatique
Naipaul
Masque de l’Afrique, Semences magiques
Nietzsche
Pourquoi un libéral lit il Nietzsche ?
Jean-Clet Martin : Enfer de la philosophie
Nooteboom
L’écrivain au parfum de la mort
Ogawa
Oppen
Oppen, objectivisme et lyrisme
Pamuk
Le musée de l’innocence, amour, mémoire

Palahniuk
Le réalisme sale : Peste, A l’estomac, Snuff
Palol
Panayotopoulos
Pasolini
Sonnets. Les tourments amoureux
Pétrarque

Poésie
La Poésie du Brésil, Anthologie XVI°- XX°
Bashô : L’intégrale des haïkus
Antoine Emaz ou l’anti-lyrisme
Devrais-je être amoureux d’Emily Dickinson ?
Trois vies d'Heinz M, vers libres
Oppen, objectivisme et lyrisme
Ron Padgett : On ne sait
jamais
A une jeune Aphrodite de marbre
Chanter et enchanter en poésie
Poésie en vers, poésie en prose
Policier
Pobi : L’invisible, ou la
peinture
Chesterton, prince de la nouvelle policière
Powers
Les mystères du moi : Générosité, La chambre aux échos
Pressburger
L’Obscur royaume, ou l’enfer du XX° siècle

Proust
Le baiser à Albertine : A l'ombre des jeunes filles en fleurs
Céline et Proust, la recherche du
voyage
Pynchon
Vineland, une utopie postmoderne
Rand
Atlas shrugged et La grève libérale

Raspail
Reinhardt
Revel
Socialisme et connaissance inutile
Rios
Nouveaux chapeaux pour Alice, Chez Ulysse
Rivas
L'Éclat dans l'abîme, Mémoires d'un autodafé

Roth
Philip Roth : La Bête qui meurt
Rushdie
Joseph Anton, plaidoyer pour les libertés

Schlanger

Schmidt Arno
Un faune pour notre temps politique

Science fiction
Gibson : Neuromancien, Identification des schémas
Stalker, entre nucléaire et métaphysique
Dan Simmons : Flashback
géopolitique
Ballard: un artiste de la science fiction

Self
Will Self, ou la théorie de l'inversion
Sender
Le Fugitif ou l’art du huis-clos
Serrano
« Piss Christ » : une icône chrétienne
Seth
Golden Gate. Un roman en sonnets
Shakespeare
Traduire et vivre les Sonnets de Shakespeare
Shakespeare : cinq Sonnets traduits
A une jeune Aphrodite de marbre
Un faussaire shakespearien, Arthur Philips : La
Tragédie d’Arthur
Shteyngart

Simmons
Ilium : Homère science-fictionnel
Flashback : mémoire et géopolitique
Esthétique, éthique politique de la philosophie
Contre la « fiscocratie » ou repenser
l’impôt

Smith
Sofsky
Le Livre des vices privés et politiques
Sollers
Vie divine de Sollers et guerre du goût
Somoza

Sonnets
Sonnets
A une jeune Aphrodite de marbre
Shakespeare : Sonnets en traduction
Traduire les Sonnets de Shakespeare
Barrett Browning et autres sonnettistes
Sorrentino

Starobinski
De la Mélancolie, Rousseau, Diderot

Steiner
Oeuvres : tragédie et réelles
présences
Stevenson
La Malle en cuir ou la société idéale
Stifter
Strauss Leo
Strougatski
Stalker, nucléaire et métaphysique
Tejpal
La Vallée des masques, communauté sectaire

Tavares
Tellkamp
Tesich
Karoo ou la revanche de l’anti-héros
Tocqueville
Notre française tyrannie, ou l’actualité de Tocqueville
Totalitarismes
Arendt : banalité du mal, banalité de la culture
Malaparte : Muss ou Mussolini déboulonné
« Hommage à la culture communiste »
Muses Academy XVII Polymnie ou la tyrannie politique
Tempérament et rationalisme politique
Capek : La Guerre des salamandres
Tejpal : La Vallée des masques
Zimler : Anagrammes du ghetto de Varsovie
Trois Requiem, sonnets : Selma
Meerbraum, Ossip Mandelstam, Malala Yousafzai
Trias de Bes
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Jean Ursin : La prosopopée des animaux
Vargas Llosa
Vargas Llosa, romancier des libertés
Le rêve du Celte, colonialisme et nationalisme
Arguedas ou l’utopie archaïque : Awar
Fiesta, El Sexto
Vigolo
La Virgilia, un amour musical et apollinien
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De la Famille royale au Grand partout
Guerre et paix en Central Europe
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De la révocation du droit de vote
De l’alternance en Démocratie Animale
Wagner
Céline et Wagner : l'indignité du génie ?
Wideman
Trilogie de Homewood, Projet Fanon
Williams
Stoner, drame d’un professeur de littérature
Winterson
Winterson ou l'autobiographie féministe
Wordsworth
Poésie en vers et poésie en prose

Zimler
Les Anagrammes du ghetto de Varsovie
